L’autocar de Gaspard (19 août 2016) de Emilie Beaumont, Nathalie Bélineau et Alexis Nesme

L’enfant est plonge  dans l’univers passionnant de la célèbre collection P’tit garçon
et va découvrir le nouveau véhicule de Gaspard

Critique : Ce petit livre et tous ceux de la série participent à l’éveil des petits autour de deux ans. Très colorés, très maniables pour les petites mains, ils mettent en scène de très jolis petits personnages que l’on retrouve de façon récurrente au fil des histoires. Le texte est clair et bien adapté, à la fin de l’histoire il y des petites questions sur l’histoire que nous posons aux enfants et que Gaspard pose comme : Qui vérifie aussi son car avant de partir ? donc on reviens sur les pages pour y retrouver la réponse et c’est un plus qui peut amuser les enfants. Idéal pour apprendre les moyens de transport.

Note : 9/10

 

  • Editeur : Fleurus (19 août 2016)
  • Collection : P’tit garçon
  • Prix : 6,90 euros

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P’tit Garçon : Sur le chantier avec Axel & Au feu avec Léon (19 août 2016) de Agathe Clair et Emilie Beaumont

Une histoire à partager avec un grand.
Encouragé à parler, l’enfant devine le mot illustré,enrichit son vocabulaire et se familiarise avec la lecture en s’amusant.

Critique : Voici les tomes 3 & 4 de la collection « Petit Garçon ». Les enfants et en particulier et surtout les petits garçons s’intéressent à tout ce qui roule; dans cette collection on nous fait l’association d’un personnage et d’un véhicule ce qui est une idée tout à fait plaisante. En général, la dénomination du véhicule rime avec le prénom et le texte est articulé comme un petit poème. On retrouve certains personnages d’une histoire à l’autre. Les histoires sont courtes et simples auquel l’enfant adhère facilement. Couverture et pages épaisses et olides. Les livres utilisent parfois un vocabulaire assez recherché ce qui est bien pour expliquer un nouveau mot et plein de rimes. La collection fait ici le pas sur le chantier et présenter l’univers des tracteurs, des pelleteuses et l’autre tome sur les pompiers et leur véhicule sont grandes échelles.
Le seul hic c’est que parfois on aimerait que l’histoire soit un peu plus longue mais il y a toujours une ouverture pour inventer une suite au besoin.

Note : 9/10

  • Editeur : Fleurus (19 août 2016)
  • Collection : P’tit garçon
  • Prix : 4,95 euros

Histoires Barbapapa – Le Jaguar & Les Baleines (25 août 2016) de Alice Et Thomas TAYLOR

De jolis albums aux pages pelliculées, comprenant deux histoires inédites des Barbapapa, à la découverte des animaux du monde entier, ainsi que des pages de jeux et d’informations.

  • Explore la forêt amazonienne avec les Barbapapa et apprends-en plus sur les jaguars
  • Ecoute d’abord le chant des baleines en compagnie des Barbapapa puis fais la connaissance des tortues géantes dans les îles Galápagos.

Critique : Voici deux nouvelles aventurées de la famille Barbapapa. La qualité des pages, glacées, est bien différente des autres livres pour enfants. Il y a 2 histoires à chaque fois et des petits jeux à la fin, c’est complet et ça peut servir à plusieurs âgés, au début on regarde les images, on tourne les pages, ensuite on apprend les animaux et ensuite, on fait les jeux et on apprend la géographie. Ces livres permettent la découverte de différents endroits et animaux, ici la jungle et ses tigres, singes etc. et la mer avec ses baleines. Avec des personnages rigolos et connus, les barbapapas les enfants peuvent lire avec des textes d’une ou deux phrases très simples, parfois perdues dans les images, en font un livre destiné aux jeunes lecteurs débutants.

Note : 9/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Dragon D’Or (25 août 2016)
  • Collection : Les petites histoires de Barbapapa
  • Prix : 5 euros

 

Brève histoire de sept meurtres (17 août 2016) de Marlon James

Kingston, 3 décembre 1976. Deux jours avant un concert en faveur de la paix organisé par le parti au pouvoir, dans un climat d’extrême tension politique, sept hommes armés font irruption au domicile de Bob Marley. Le chanteur est touché à la poitrine et au bras. Pourtant, à la date prévue, il réunit 80 000 personnes lors d’un concert historique. Construit comme une vaste fresque épique abritant plusieurs voix et des dizaines de personnages, ce livre monumental, couronné par le Man Booker Prize 2015, nous entraîne en Jamaïque et aux États-Unis, des années 1970 à nos jours. Convoquant hommes politiques, journalistes, agents de la CIA, barons de la drogue et membres de gangs, il s’interroge avec force sur les éternelles questions du pouvoir, de l’argent, de la politique et de la violence du monde.S’affirmant ici comme le fils spirituel de Toni Morrison et James Ellroy, Marlon James signe un livre hors normes, tour à tour sombre, drôle, cru, et toujours passionnant, signe d’une rare ambition littéraire et d’un talent prodigieux.
« Un roman à la fois terrifiant, lyrique et magnifique, écrit par l’un des jeunes auteurs les plus talentueux d’aujourd’hui. » Russell Banks

Critique : Le roman tourne autour d’un événement capital pour la Jamaïque : la tentative d’assassinat de Bob Marley le 5 décembre 1976. Deux partis se disputent le pouvoir : le PNP à gauche et le JLP à droite. Or le JLP craint que le gouvernement au pouvoir, le PNP, ne profite de l’immense popularité dont jouit Bob Marley pour gagner les élections à venir qui doivent avoir 2 mois après le concert. Cette crainte est renforcée par l’affiche du concert : “Concert présentes by Bob Marley in association with the Cultural Département of the Gouvernement of Jamaica”. L’ordre est alors donné d’abattre Bob Marley pour créer le chaos et espérer voire émerger un nouveau gouvernement, loin des idées gauchistes. Le livre se focalise ainsi sur les 7 assassins et les témoins de la tentative d’assassinat en les suivants sur plusieurs décennies. On y parle de politique, de la CIA (que l’auteur désigne implicitement comme le donneur d’ordre dans le but d’éviter que le communisme ne s’invite en Jamaïque) de gangsters (aux mains des politiques) et de drogue, le tout sur fonds de meurtres, de misère, de ghetto et de sexe.
La narration est à la première personne, l’auteur se glissant dans la tête de ses personnages. Le style ne change que peu et l’argot domine. Une écriture rafraîchissante mais on ressent une certaine usure vers 400ème pagé… Le livre est un peu trop long, d’autant que les mêmes scènes sont parfois racontées par tous les personnages incriminés. Et si les chapitres sont généralement courts pour donner un peu de rythme, on se retrouve avec des chapitres de plus de 50 pages. L’auteur adopte le ton de ses personnages, les rend vivants, parfois attachants, parfois terrifiants. Certains ne font qu’un passage éclair, d’autres s’expriment sur des centaines de pages autre petit point négatif et que certains personnages changent de nom en cours de route. Il faut donc s’accrocher pour suivre. C’est violent, brutal, triste, désespérant même mais c’est aussi d’une incroyable beauté. Il est impossible d’abandonner la lecture du livre, d’abandonner ne serait-ce qu’un seul de ces personnages quasiment tous inspirés de personnes réelles, malgré les petits défauts évoqués on ressors de cette histoire qui permet aux lecteurs d’avoir un regard unique sur la Jamaïque.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 864 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (17 août 2016)
  • Collection : Terres d’Amérique
  • Prix : 25 euros

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La véritable histoire des contes de fées (8 juillet 2016) de Julie Grede

Dans les vrais contes, ceux dont s’inspirent régulièrement Walt Disney et ses successeurs, les happy end ne sont pas du tout systématiques. Les morales sont plus sèches, cruelles. Et si Disney (là-haut) avait décidé de passer en revue ses longs métrages inspirés de contes et de les comparer aux uvres originales ? Il ne l’a pas fait, ce livre le fait pour lui. Les contes cruels écrits pour préparer les enfants à un monde difficile sont devenus sous son regard des contes de fées pour endormir nos enfants.  La petite sirène n’épouse pas le prince Éric, chez Andersen, elle devient écume plutôt que de tuer celui qu’elle aime.La Blanche-Neige du conte n’a que 7 ans et si sa belle-mère désire ses poumons, et non son c ur, c’est pour s’en goinfrer.Quant à La Belle au Bois dormant, elle n’est pas embrassée mais violée par son prince dans son sommeil. De cette union naîtra des jumeaux… que la belle-mère du prince tentera de dévorer.Les belles-s urs de Cendrillon sont encore plus déterminées que dans la version de Walt Disney puisqu’elles n’hésitent pas à se mutiler les pieds, à se couper les orteils, à l’aide d’un couteau de boucher afin de les faire rentrer dans la pantoufle de vair.Pinocchio, lui, n’est pas vraiment un gentil garçon : il laisse Gepetto se faire emprisonner pour maltraitance sur enfant et n’hésite pas à ôter la vie à Jiminy Cricket à l’aide d’un maillet.

Critique:  Avec « Ceci (n)’est pas qu’ une comédie romantique » voici un autre livre de Julie Grede où le lecteur va se retrouver dans un véritable échange entre Walt et son auditoire. Dans cette lecture, nous nous retrouvons au paradis en compagnie de Walt Disney qui va nous dispenser une série de cours. Ce sera notre professeur tout au long de notre lecture. On va y découvrir les contes qui ont bercé notre enfance ainsi que les dessins animés qui en découlent. L’auteur va nous fait voyager entre Blanches neige, la belle au bois dormant, Peter Pan, la petite sirène est bien d’autres, encore en exploitant à chaque fois le conte en lui-même et le dessin animé. Un réel parallèle est alors effectué entre les deux afin de démontrer les différences et similitudes de chacun. Chaque contes sera réparti par heures de cours et donc vraiment bien étudié et approfondi où Disney va nous raconter comment il part des frères Grimm pour en arriver au dessin animé. Chaque conte est approfondi et lorsque l’auteure nous parle d’un auteur, elle parcoure réellement sa vie. Les parallèles entre les contes d’antan, les Disney et les adaptations de nos jours sont bien trouvés. Une belle expérience de lecture si vous aimez l’univers de Disney vous en sortirait avec beaucoup d’informations.

Note : 9/10

  • Broché: 251 pages
  • Editeur : La boite à pandore (8 juillet 2016)
  • Collection : CURIEUSES HIST
  • Prix : 17,90 euros

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Super Vanessa et la crique aux fantômes (24 août 2016) de Florence Hinckel

La petite ville de Cygne-sur mer est perturbée par des événements inquiétants : une lueur dans la maison vide sur la falaise, des esprits frappeurs qui exigent qu’on se brosse les dents, un tout petit monstre qui pousse des hurlements terrifiants, des parents aux allures d’ogres, et maintenant des fantômes d’affreux pirates morts ! Brrrr… Vanessa, la fille la plus super des terres du sud-est, mobilise sa petite bande de copains pour faire face à ces épreuves. Rejoignez avec elle (Super-)Louis, Gustave-Brutus, Marius-la-ficelle et Adam-le-roux, pour une aventure effrayante… mais aussi très tendre et drôle !

Critique: Dans la même veine que » Super Louis et l’île aux 40 crânes » qui est aussi plus ou moins une nouvelle aventure de la bande mais ici du point de vue de Vanessa. Un tournage arrive dans la région et seulement Vanessa et Louis seront retenus. Mais le tournage sera perturbé par un fantôme… L’histoire ancré dans un univers à la scoubidou et à des moments proche de Peggy Sue de Brussolo.  Les illustrations qui accompagnent le récit sont vraiment splendides et illustrent à merveille cette belle histoire. La narration à la première personne qu’utilise si justement l’auteure permet une fois encore de rentrer dans cette histoire très rapidement et on y découvrira que Vanessa où Louis détournent à merveille toutes les petites expressions populaires de la langue française comme le font souvent les enfants de cet âge l’auteure sait aussi distiller de l’émotion et de la sensibilité sous l’humour. Tout d’abord avec les sentiments cachés de Louis envers Vanessa qui dans ce tome sont plus présents. Ce roman court et de qualité est une réussite. Le vocabulaire, l’histoire, le langage sont parfaitement choisis pour le public ciblé et rendent la lecture très accessible. L’écriture de Florence Hinckel est aérée et drôle. `

Note : 9/10
Nombre de pages: 224 pages
Parution: 4 mai 2016
Collection: Pépix
Prix: 10,90 €

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Songe à la douceur (24 août 2016) de Clémentine Beauvais

Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse, et lui, semblerait-il, aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il ne peut plus vivre loin d’elle. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? Songe à la douceur, c’est l’histoire de ces deux histoires d’amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans, à ce moment-là d’une vie, peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaïkovski – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.

Critique : Songe à la douceur est une merveille qui laisse son lecteur hébété parce qu’il s’agit d’un roman comme on n’en a jamais lu, un mélange exquis de classicisme et de modernité. L’ écriture en vers est bien loin de constituer un obstacle, au contraire, elle ne fait que faciliter la lecture avec son rythme entraînant. Ses personnages sont touchants et  authentiques.Un roman où les mots jouent sur la page afin de nous faire ressentir les déplacements des personnages et leurs émotions. Un opéra du langage qui donne à voir et à sentir.
C’est à la fois moderne et désuet, romantique et physique, mais dans tout les cas entraînant et vivifiant. Songe à la douceur ne se contente pas de la prouesse d’être un roman en vers, il demeure au-delà de ça un roman exceptionnel en lui-même. On y plonge dès le début, les phrases défilent sous nos yeux comme spectateur d’une bel opéra, on s’attache à ses personnages très rapidement, on se laisse émouvoir par cette si belle histoire d’amour, aussi  déchirante et émouvante qu’elle peut être. On voudrait que cela continue, que rien ne s’arrête et qu’on ne soit pas obligé de tourner cette dernière page, c’est un roman qui demande a être lu et relu, c’est une histoire qu’on ne peut abandonnée comme ça, le genre de livre qu’on sait déjà qu’il restera gravé à jamais dans nos esprits et qui sera repris pour encore se délecter de cette lecture.
Une histoire d’amour à l’écriture poétique et aux personnages attachants que je vous recommande d’autant plus si vous voulez une lecture différente des autres.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 248 pages
  • Editeur : Editions Sarbacane (24 août 2016)
  • Collection : Exprim’
  • Prix : 15,50 euros

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Mon petit cherche et trouve: à la crèche à la maternelle et (24 août 2016) de Sandrine Beau et Céline Decorte

Avec Mon petit cherche et trouve à la crèche, les nounous, les doudous, et les biberons sont de sortie ! Quel bébé a perdu sa tétine ? Quel hochet fait miaou ? Quel cube à empiler à des rayures ? Quel chien à roulette s’est déguisé en grenouille ? Avec Mon petit cherche et trouve à la maternelle, les cartables, les crayons et les pinceaux prennent le chemin de l’école ! Quelle maîtresse joue de l’accordéon ? Qui s’est endormi dans le coin lecture ? Quel tube de peinture n’est pas content ? Les enfants adorent observer, scruter ou encore déceler les petites anomalies dissimulées au c ur des images…Deux petits livres-devinette très chouettes mis en images avec humour qui réveilleront au fil des pages leur sens d’observation… pour notre plus grand plaisir…

Avec Mon petit cherche et trouve à la maternelle, les cartables, les crayons et les pinceaux prennent le chemin de l’école ! Quelle maîtresse joue de l’accordéon ? Qui s’est endormi dans le coin lecture ? Quel tube de peinture n’est pas content ?Un livre devinette plein d’humour pour observer, chercher et aiguiser son regard, le tout dans l’univers familier qu’est l’école. Deux petits livres-devinette très chouettes mis en images avec humour qui réveilleront au fil des pages le sens de l’observation des petits… pour notre plus grand plaisir…

Critique : Une collection toute mignonne qui favorise les échanges autour d’un thème donné, ici la crèche ou la maternelle. C’est un très bon moyen d’apprendre des mots en rapport avec le champ lexical de ce qui entoure l’enfant, de les faire chercher et de partager un moment de complicité. Les illustrations sont colorées et mignonnes, et cela permet d’acquérir du vocabulaire. Un album vraiment sympa qui plaira aux touts petits.

Note : 9/10

  • Album: 32 pages
  • Editeur : GLENAT (24 août 2016)
  • Collection : JEUNESSE
  • Prix : 6,99 euros

Comment ratatiner les (méchantes) maîtresses ? (24 août 2016) de Catherine Leblanc et Roland Garrigue

Qui n’a pas déjà croisé sur sa route ou entendu parler d’une méchante maîtresse qui criait à tue-tête en distribuant des punitions injustes ?

Critique : Ce livre nous apprend comment rassurer les petits élèves par le rire et dédramatiser les situations de tension auxquelles ils pourraient s’identifier à l’école. C’est aussi le nouveau tome de la série d’albums de Catherine Leblanc et Roland Garrigue, chez Glénat, qui permet à tous les enfants de se protéger des dangers. On trouve des guides pour ratatiner tout ce qui bouge : vampires, dinosaures, monstres, pirates et ici les maitresses. Les auteurs donnent de nombreux conseils pour faire face à tous les types de maitresses toutes plus horribles les unes que les autres. On retrouve beaucoup de références de livres surtout ceux de Roald Dahl comme : Sacrée sorcière et Mathilda. Les dessins sont très expressifs, colorés et vivants, apportant du dynamisme et de l’humour à l’ouvrage
Observation et discrétion seront nécessaires pour lutter contre la maitresse que l’enfant aura et pour que tout soit clair, les conseils écrits sont accompagnés de mise en scène illustrés avec couleurs et humour. Un album plein d’humour pour permettre à l’enfant de dépasser ses peurs et de relativiser.

 Note : 9,5/10

  • Album: 32 pages
  • Editeur : GLENAT (24 août 2016)
  • Collection : Vitamine
  • Prix : 11 euros

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Cinémonstres : menace d’outre-espace (24 août 2016) de Stéphane Tamaillon et Laurent Audouin

Harry et son équipe préparent un film de science-fiction en Alaska. Soudain, voilà qu’Edward, le rôle principal, a un drôle d’air, tout bleu, et un étrange comportement. Brooks elle-même ne se reconnaît plus ! Que se passe-t-il ?

Critique : Après : la créature du lagon maudit, c’est la toute deuxième aventure de Brooks dans la série Cinémonstres créée par Stéphane Tamaillon et Laurent Audouin . Après les monstres aquatiques nous voici dans la science-fiction, les parents reconnaîtront sûrement les nombreuses références, à commencer par le film qui a inspiré cette seconde aventure : The Thing de John Carpenter, quant aux plus jeunes, ils auront tout simplement le plaisir de découvrir une histoire complètement folle, une jeune héroïne pleine de courage qui est de retour, des adultes colériques, trouillards et pas très débrouillards, et un alien terrifiant… Cette suite ravira les amateurs de mystère et de science-fiction. L’écriture de Stéphane Tamaillon est efficace et énergique, les jeux de typographies et de bulles façon BD donnent encore plus de pep’s et les inventions de mots du père de Brooks enrichissent l’humour déjà bien présent de l’histoire et des personnages. Les illustrations de Laurent Audouin, riches et colorées, souvent en pleine page, se marient parfaitement. Un duo qui fonctionne à merveille et que l’on a hâte de retrouver pour un tome 3.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (24 août 2016)
  • Collection : CINEMONSTRE
  • Prix : 12 euros

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