Délivre le Père Noël (20 octobre 2016) de Orianne Lallemand et Caroline Hüe

C’est la panique ici : le père Noël a disparu cette nuit. Si on ne le retrouve pas, il n’y aura pas de traîneau dans les étoiles, ni de cadeaux au pied du beau sapin… Noël sera gâché !

Critique :   L’heure est grave, le père Noël a disparu, et si on ne le retrouve pas, il n’y aura pas de cadeaux au pied du sapin. Il a été enlevé par un malotru nommé Gâche-Noël !
Le lecteur est donc invité à relever des indices, à soulever des volets, pousser des portes, ouvrir des cachettes et des lettres, tourner des roues et découvrir le grand pop-up final ) Les illustration sur super bien fait Caroline Hüe sais bien retranscrire l’humour du texte.
La plume de Orianne Lallemand est décalé et plain d’humour pour un livre que les enfants aimerons jouer et rejouer,ce qui est triste avec ce genre de concept est ce c’est un pe trop rapide.

Note : 9/10

 

  • Album: 16 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Nathan (20 octobre 2016)
  • Collection : AU SECOURS

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Toutes les formes (20 octobre) 2016 de Sylvie Gouel et Lucie St Ges

Petit bonhomme a une jolie petite maison mais il préfèrerait une voiture… Ne serait-il pas plus heureux avec un bateau ? Une fusée ? Un château ?
A chaque double page, l’enfant est invité à reproduire les modèles avec les magnets sur le rabat.
Et il peut aussi inventer ses propres constructions !

Critique : Nathan nous propose une histoire malicieuse qui incite les enfants à construire et  inventer avec les formes, les enfants vont découvrir qu’avec les formes simples on peut construire des objets différents. Ce livre aide à la motricité fine, l’enfant peut se tromper , recommencer ce qui enrichit ses représentation de l’espace. A la fin l’enfant à 20 magnet auquel il peut faire 6 modèles et bien d’autre mais des qu’il sont ouvert on peut perdre les pièces, ce qui n’est pas simple pour le ranger.

  Note : 7/10

 

  • Album: 14 pages
  • Editeur : Nathan (20 octobre 2016)
  • Collection : Comme un grand

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Wunderkind (20 octobre 2016) de Nicolaï GROZNI

Pianiste surdoué de quinze ans, Konstantin en a assez de son rôle d’élève, de l’air vicié de Sofia et de son horizon de granit. Il bouillonne, emporté par sa soif et son génie, tiraillé par sa sensibilité et son orgueil, exultant au fil des airs qu’il joue et qui le portent aux nues. On est en 1987, deux ans avant la chute du mur de Berlin. Et dans l’urgence de l’adolescence, chaque instant est une rébellion.

Critique: Bien que ce ne soit pas obligatoire, de bonnes connaissances de la partie technique de la musique (tierces, quinte diminuée….etc…), des compositeurs classiques
et des instruments (piano et violon) seront d’une aide précieuse pour la lecture de l’ouvrage. Du fait de la biographie de l’auteur On peut supposer que le roman est largement autobiographique.
Il est fort intéressant en ce qu’il nous conte le vécu d’enfants prodiges dans une école musicale nationale de Sofia vers la fin des années 80.C’est un texte et une écriture ( grâce aussi à très bonne traduction ) qui laissent une empreinte forte, que l’on soit ou non musicien. L’antinomie entre un système égalitaire et ses jeunes artistes, par essence en dehors du moule, aboutit à ce désespoir absolu décrit dans ce roman autobiographique. Pas plus que les personnages privés d’amour, le lecteur ne sort pas indemne de ce Conservatoire dont les adolescents ne s’échappent que par les addictions ou la violence, et y restent par passion pour la musique. Que de « Mozart assassinés » !

Note : 9/10

 

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : 10-18 (20 octobre 2016)
  • Collection : Feux croisés
  • Langue : Français

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Oranges amères (6 octobre 2016) de Liad SHOHAM

Petah Tikva, une petite ville israélienne tranquille, loin du bouillonnement de Tel-Aviv, son exubérante voisine. Tous les habitants se plaisent à le répéter, rien ne se passe jamais à Petah Tikva. Alors, quand un journaliste d’investigation disparaît, l’inspectrice Anat Nahmias est aussitôt sur le qui-vive. Qui aurait pu avoir intérêt à le faire taire? Sur quoi enquêtait-il?

Critique : Un polar installé dans le climat très particulier d’une ville de province en Israël. Sous une apparente bonhomie, la ville et son maire cachent bien des secrets. Ici pas de crimes sanglants, de courses-poursuites ou de tirs intempestifs. Tout se passe dans l’ambiance feutrée de la salle du conseil municipal. La ville est tenue officiellement par un maire corrompu, et officieusement, par deux parrains issus des deux familles de pionniers qui l’ont fondée et qui, à coup de magouilles, chantages, pots de vin et dessous de table, contrôlent tout le marché de l’immobilier. Ce système où l’honneur tient aussi sa place est chamboulé par l’apparition d’un mystérieux troisième larron, plus jeune, plus dur, qui n’hésite pas à abattre ceux qui voudraient se mettre sur sa route.
Liad SHOHAM nous promène dans les arcanes de la corruption avec ce polar surprenant et riche en tensions et en rebondissements. Famille, politique, mafia, argent, sexe et sentiments sont au cœur d’une enquête menée par un duo original et séduisant. Une belle réussite que cette immersion dans une ville israélienne où le maire omnipotent sait ménager les religieux, la société civile et ses  »mécènes » mais n’oublie jamais de veiller à ses intérêts personnels.

Note : 8/10

 

  • Poche: 432 pages
  • Editeur : 10 X 18 (6 octobre 2016)
  • Collection : Domaine policier

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Hiver rouge (20 octobre 2016) de Dan SMITH

1920, Russie centrale. La terreur s’est abattue sur le pays. À la mort de son frère, Nikolaï Levitski a déserté l’Armée rouge pour aller l’enterrer dans son village. Mais lorsqu’il arrive dans la petite communauté, perdue en pleine nature, c’est la stupéfaction. Les rues sont vides et silencieuses. Les hommes ont été massacrés dans la forêt alentour, les femmes et les enfants ont disparu. Nikolaï se met alors sur la piste des siens. C’est le début d’une quête aussi désespérée que périlleuse dans une nature hostile, au cœur d’un pays ravagé par la guerre civile.

Critique : Dans les années 1920, la Russie est ravagée par la Terreur Rouge. Le régime tsariste est renversé. Nombres d’exactions sont commises par la Tchéka, police politique d’état. C’est dans ce contexte que se débat Nikolaï Levitski, officier déserteur de l’Armée Rouge. Il revient dans son village pour y entérrer son frère mort dans leur fuite, mais il trouve son village dévasté, sa femme et ses enfants disparus. Tous les habitants ont été massacrés, dans des conditions épouvantables si l’on en juge par l’état des cadavres. Dans une nature hostile et glaciale, il suit une piste où il va rencontrer des personnages eux-mêmes meurtris, tous doutant les uns des autres. Poursuivi, poursuivant, Nikolaï, non exempt de remords, va-t-il retrouver les siens. Rien ne nous est épargné de cette guerre civile dans ce roman lourd et sombre. On aime les rapports avec les chevaux, importants dans le récit, de même que le rôle du chien, ce qui humanise un peu la dureté présente dans ce roman . Très touffu, très fouillé,uUn excellent récit, poignant et intense sur une étendue froide comme certains des personnages qui le compose.
On y retrouve le même rythme que dans le précédent roman « le village » avec une semblable ambiance de recherche de vérité dans un contexte politiquement oppressant.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 552 pages
  • Editeur : 10 X 18 (20 octobre 2016)
  • Collection : 10/18
  • Langue : Français

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La ville noire(15 octobre 2015) de Boris AKOUNINE

 » C’est absurde, songea Eraste Pétrovitch. Je suis en proie à une hallucination. Vous êtes là, installé dans votre chambre d’hôtel, occupé à lire La Cerisaie, tentant pour la énième fois de comprendre pourquoi l’auteur a qualifié de comédie cette pièce d’une tristesse intolérable, et tout à coup un fou en uniforme de général fait irruption et commence à vous débiter une histoire à dormir debout, mêlant Ulysse, Athéna et on ne sait quel Mannlicher à visée optique. Tous les deux mots, il répète : « Vous seul pouvez sauver l’honneur d’un vieux soldat », tandis que ses yeux à fleur de tête s’emplissent de larmes.  »
1914. La vie du tsar est menacée. Eraste Fandorine est chargé de capturer le révolutionnaire Ivan Ivanovitch Ivantsov pour le mettre hors d’état de nuire. Il découvre vite que l’homme, surnommé Ulysse, s’est réfugié à Bakou. Bakou, la ville noire. Bakou, la ville la plus riche de l’Empire russe, contrôlée par quelques magnats du pétrole de toutes nationalités, et qui, en cette veille de Première Guerre mondiale, constitue un nid d’espions particulièrement actifs. Et dangereux…

Critique: Fonctionnaire à la retraite du ministère de l’Intérieur, devenu membre d’une commission chargée de la succession Tchekhov, Fandorine part sur les traces d’Ulysse, un terroriste recherché sans succès depuis 14 ans …
L’heure est grave en ces temps troublés précédant la 1ère guerre mondiale que l’Autriche cherche à tout prix à éviter après le meurtre sanglant de l’Archiduc en Serbie. Or sans guerre, pas de révolution possible en Russie ! Se séparer élégamment de son épouse  et sauver la paix seront les ressorts de cette ultime enquête dans la ville de Bakou, où l’or noir règne en maître …
C’est un grand Fandorine qui contrairement qui ne se perd pas dans des babillages indignes et s’attaque a l’histoire et s’inscrit dans le maelstrom précédent la première guerre mondiale.
Le suspense demeure entier jusqu’à la fin surtout quand on suit le héros depuis le premier récit on est ravi de découvrir sa dernière aventure admirablement racontée

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 528 pages
  • Editeur : 10 X 18 (20 octobre 2016)
  • Collection : Grands détectives

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The Lapins créatins – Les extraordinaires stories, Tome 1 : (9 novembre 2016) de Fabrice Ravier

Retrouvez enfin les meilleures aventures des Lapins Crétins dans ce recueil grand format.

Critique : Ce titre propose neuf histoires originales et richement illustrées pour le plaisir de tous les fans. Au départ il faut bien sur aimer l’univers des lapins crétins pour pouvoir lire ses livres, qui sont très bien fait. L’humour est évidemment bien présent. L’écriture de Fabrice Ravier sait faire rire et rend les gags comiques et très drôles, même si ça ne vole pas très haut.
On adore la tête des lapins crétins, leur air très surpris lors des chutes des gags, comme s’ils ne comprenaient pas du tout ce qui se passe.
Certains gags interfèrent avec les suivants, ce qui fait qu’ils se mélangent, et c’est ça qui fait le comique. Les gags sont tantôt courts, tantôt longs. Par contre, je me serais attendu à plus de « Bwaaah » et de bêtises farfelues, ça manque un peu .
Assez souvent, on est induit en erreur par l’auteur, du fait que ce n’est qu’au moment de la chute que l’on comprend le ridicule de la situation.

Note : 8/10

 

  • Album: 128 pages
  • Editeur : Glénat jeunesse (9 novembre 2016)
  • Collection : Nos héros

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Heidi, Tome 5 : Heidi fête Noël & Heidi, Tome 6 : Heidi et le grand hiver (9 novembre 2016) de Marie-José Maury

Tome 5: C’est la veille de Noël. Heidi et son grand-père partent à la recherche du plus beau sapin pour cette nuit magique. Famille et amis seront tous réunis et Heidi veut que la fête soit parfaite. Notre jeune héroïne va mettre tout son cœur à la préparation de la plus belle nuit de l’année.

Tome 6: Heidi se prépare à passer l’hiver en montagne. Tout doit être rangé et protégé avant que le froid et la neige viennent tout recouvrir. Surtout que le vieux Hans a prévu un hiver bien rude. Et Hans ne se trompe jamais.   Souhaitons que tout se passe bien pour la jeune Heidi !

Critique : Voici les rééditions d’Heidi la plus célèbre petite fille des montages qui nous offre pour cette fin d’année deux tomes. Le lecteur plus âgé va se retourner en enfance en relisant Heidi. Le texte n’a pas été retravaillé et ni complètement dénaturé par rapport à l’original. Il n’en est rien et même les illustrations sont respectées. C’est avec un peu d’émotion qu’on relit ses aventures; c’est beau et cela véhicule des valeurs simples et saines qui sont perdues maintenant comme l’amitié, le respect des aînés, l’amour de la nature…
Deux très beaux albums qu’il faut continuer à transmettre aux enfants. De plus, ce sont des livres qui peuvent être lus par les jeunes lecteurs que ce soit seuls ou avec un parent qui les encouragera.

Note : 9/10

  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Glénat jeunesse (9 novembre 2016)
  • Collection : Nos héros

Une poule sur un mur : Poèmes et fables d’animaux interprétés par Audrey Fleurot (9 novembre 2016) de Clémence Pollet et Audrey Fleurot

Papillons, hérissons, chats, baleines, poules ou lapins en passant par tous les noms d’oiseaux et sans oublier les poissons… tous sont les bienvenus dans ce merveilleux recueil signé Maurice Carême, Pierre Coran, Robert Desnos, Claude Roy, Jacques Prévert, Gérard de Nerval, Jean de la Fontaine, Jean-Pierre Claris de Florian, Charles Baudelaire… auteurs d’hier et d’aujourd’hui.

Critique : Il est vrai que le titre porte à confusion. Comment faire un choix objectif de poèmes sur les animaux .Chaque poème et fable sont porteurs de messages, tantôt drôles, tantôt émouvants, souvent tendres et attachants et dans lesquels nous retrouvons la joie espiègle de jouer avec les mots, de découvrir un vocabulaire d’une richesse inouïe. Un beau livre intemporel destiné à toute la famille qui revisite fables et poèmes animaliers pour le plaisir des petits et des grands ! le recueil est très agréable à lire. On à la joie de trouver certains poèmes on  ne connaissait que des bribes, ou bien seulement le titre sans savoir qui en était l’auteur. Le fait que ce livre est en quelque sorte des « morceaux choisis » permet de le lire et de le relire, ou bien de l’ouvrir de temps à autre. Donc, très agréable et les illustrations de Clémence Pollet interprètent de façon délicate et poétique ces grands classiques. Le plus de ce livre est le cd où Audrey Fleurot nous raconte ses fables et poésie, un beau cadeaux pour les fêtes de fin d’année.

Note : 9/10

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : P’tit Glénat (9 novembre 2016)
  • Collection : JEUNESSE

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Chi raconte-moi ton histoire : Tome 1 (9 novembre 2016) de Pétronille

Pour que la fin d’année soit la plus kawaii possible, Chi nous propose de retrouver l’intégralité de sa déjà longue histoire dans cette nouvelle série d’ouvrages.Avec son format carré, ses couvertures en mousse et ses nombreuses illustrations originales issues du Manga, ces recueils sont parfaitement adaptés aux lectures du soir pour les plus petits.8 titres sont prévus, qui retraceront l’intégralité de la série originale « CHI, une vie de chat ».

Critique : Ce premier recueil  tiré du manga CHI est le regroupement des petites histoires déjà paru . La différence par rapport au manga vient du fait que l’histoire est écrite,
seulement soutenu par quelques cases du manga.
Son grand intérêt concerne les jeunes enfants qui commencent à apprendre à lire, soit les 6 ou 7 ans.
C’est écrit gros, les pages introduction. des « CHAT PITRE » ont un texte court pour le petit, que le parent peut continuer dans les pages les plus fournis. L’histoire est très drôle, on y retrouve des scènes vécu avec nos vrais chats et les images des expressions de CHI sont aussi très amusantes.
Tout cela en fait une série attractive, éducative, complice et très sympa pour accompagner aussi le gros dodo.
L’adulte va  prendre autant de plaisir que les enfants à lire et relire ce livre. 8 titres sont prévus.

Note : 9/10

 

  • Album: 96 pages
  • Editeur : Glénat jeunesse (9 novembre 2016)
  • Collection : Nos héros

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