En bateau avec Léo (10 février 2017) de Alexis Nesme et Agathe Clair

Une histoire à partager avec un grand. Encouragé à parler, l’enfant devine le mot illustré, enrichit son vocabulaire et se familiarise avec la lecture en s’amusant.

Chronique : Très bonne collection pour les enfant  avec une histoire  courte, ce qui permet de la raconter pour le coucher . On peut également faire participer les enfants en leur faisant deviner les mots au moment des images, ce qui rend la lecture plus attractive pour les loulous. On apprécie le fait de suivre Léo dans différentes scènes en mer, ainsi les enfants apprennent également sur ce fait. Les images sont magnifiques, et le fait que les pages soient plastifiées permet de garder le livre en bon état facilement.

Note : 9/10

  • Album: 22 pages
  • Editeur : Fleurus (10 février 2017)
  • Collection : P’tit garçon

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Le sous-marin de Robin (10 février 2017)

Chronique : Nouveau live de P’tit garçon,  dans cette collection on nous fait l’association d’un personnage et d’un véhicule ce qui est une idée tout à fait plaisante. En général, la dénomination du véhicule rime avec le prénom et le texte est articulé comme un petit poème. On retrouve certains personnages d’une histoire à l’autre. Les histoires sont courtes et simples auquel l’enfant adhère facilement. Couverture et pages épaisses et solides. Les livres utilisent parfois un vocabulaire assez recherché ce qui est bien pour expliquer un nouveau mot et plein de rimes. La collection fait ici le pas sur les sous marin présente son  univers marin.
Le seul hic c’est que parfois on aimerait que l’histoire soit un peu plus longue mais il y a toujours une ouverture pour inventer une suite au besoin.

Note : 9/10

  • Album: 20 pages
  • Editeur : Fleurus (10 février 2017)
  • Collection : P’tit garço

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P’tits champions de ski (13 janvier 2017) de Jonathan Landemard et Nathalie Bélineau

Une collection pour faire découvrir un sport aux tout-petits et leur donner envie de le pratiquer.

Chronique : Voici la série : P’tits champions qui vont emballer tous les petits sportifs. C’est tout l’intérêt de ce petit livre, très bien illustré qui permet de se familiariser avec les règles, le vocabulaire et les exercices le temps d’une histoire amusante.
Excellente manière de sensibiliser les petits champions en herbe à ce sport qu’est le ski qui fait peur à plus d’un et surtout que la dernière page est personnalisable…

Note : 9/10

  • Album: 14 pages
  • Editeur : Fleurus (13 janvier 2017)
  • Collection : P’tits champions

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L’imagerie de la Bible (13 janvier 2017) de Colette Hus-David et Isabella Misso

Cette nouvelle imagerie reste un livre à 100 % ; mais en téléchargeant l’application gratuite pour tablette tactile et smartphone, la couverture et les neuf pages de fin vont s’animer et s’enrichir de jeux, d’interactivité et de vidéos, pour permettre à l’enfant de découvrir et d’apprendre encore plus, tout en s’amusant.

Chronique : Un excellent livre pour faire découvrir la Bible aux enfants, même très jeunes;  tout en étant destiné aux jeunes enfants,le livre est tout à fait fidèle à la Bible. Il est normal qu’un livre destiné aux enfants dès 4 ans fasse la part belle aux images, quitte à ce que les parents décrivent l’image et ajoutent leur commentaire, au-delà du court texte écrit par l’auteur. Pour autant, le texte, bien que très simplifié, est fluide, avec des transitions. Le fil conducteur est expliqué page 7 et 8 : « L’Ancien Testament raconte comment Dieu choisit un petit peuple pour lui apprendre à le connaître et à l’aimer. etc… ».Tous les jours, les enfants sont confrontés à des expériences nouvelles, comme des idées et des mots nouveaux. Et de proche en proche, l’enfant apprend ainsi sa langue maternelle et enrichi son vocabulaire en reprenant et en testant de nouveaux mots dans ses phrases. Parfois cela est cocasse et donne lieu aux « mots d’enfants » qui nous font sourire.  Comme toute la collection des Imageries, la qualité est excellente, les pages sont plastifiées et la couverture matelassée pour une plus grande résistance aux petites mains. Un plaisir à lire à ses enfants

Note : 9/10

  • Album: 124 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 6 années
  • Editeur : Fleurus (13 janvier 2017)
  • Collection : Les imageries interactives

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Il était une fois en France de Fabien Nury et Sylvain Vallée

Orphelin. Immigré. Ferrailleur. Milliardaire. Collabo. Résistant. Criminel pour certains, héros pour d’autres… Joseph Joanovici fut tout cela et bien plus encore.De 2007 à 2012, Fabien Nury et Sylvain Vallée ont raconté le destin hors-norme de ce personnage à travers une formidable saga historique, adulée par la critique et le public : récompensée par de nombreux prix dont celui de la Meilleure Série à Angoulême en 2012 et vendue à plus d’un million d’exemplaires.Une série BD devenue incontournable, dont vous retrouverez l’intégralité dans cet ouvrage au prix abordable (moins de 60 pour 6 albums) bénéficiant d’une couverture inédite.

Chronique :  La France est notre mère à tous et lorsque l’on cherche à trop la posséder, elle se retourne contre vous.
Cette série finit mal pour ses personnages, mais bien pour ses lecteurs! Il y a cinquante ans déjà, la France n’était pas la terre promise pour les petits immigrés roumains juifs, ni même le jeune état d’Israël. Finalement pour monsieur Joseph, la seule « terre promise » fut celle qui recouvrit son cercueil.
Exemple de plus en plus rare en BD, les auteurs ont su faire une magnifique saga avec des dessins somptueux, un scénario en béton armé, des personnages criants de vérité, une reconstitution historique très fouillée. A partir de personnages réels, finement croqués dans un récit fragmenté en plusieurs époques , Nury et Vallée dressent un tableau terrible – mais passionnant – d’un pays véritablement « maudit », conjuguant habilement la grande histoire avec les destins individuels.

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Que dire de plus, série majeure de la BD contemporaine, prouvant une fois de plus que la bande dessinée peut s’emparer de n’importe quel sujet et lui donner du sens. Nury, dont on peut aussi dévorer la Mort de Staline et Atar Gull démontre qu’il est l’un des plus grands scénaristes d’aujourd’hui et Sylvain Vallée fait rimer dessin classique avec efficacité, sentiment et sens de la narration.. Le sujet traite une « histoire » ou autrement dit, une lutte entre créatures mécaniques et l’organisme humain. Une intégrale à faire figurer dans toutes les bibliothèques de BDphile

 

Note : 10/10

  • Relié: 376 pages
  • Editeur : GLENAT (30 novembre 2016)
  • Collection : Caractère
  • Langue : Français

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Underground (9 mars 2017) de SL GREY

Un virus mortel s’abat sur l’Asie et décime les populations en un temps record. Alors que l’épidémie s’étend et plonge le monde entier dans le chaos, une minorité – des survivalistes – s’est préparée à cette menace. Ils sont cinq familles à avoir investi dans ce qu’on appelle le Sanctuaire, un luxueux complexe souterrain de survie et d’autosuffisance, censé les protéger de tout danger mortel.
Les portes se referment sur eux, verrouillées et sécurisées par un code, connu d’un seul homme.
Mais qui sont vraiment ces privilégiés, reclus dans leur bunker haut gamme ?
Et qu’est-ce qui les lie à part une volonté féroce de survivre ?
Car entre les obsessions racistes et religieuses des uns, les délires et phobies des autres, cette communauté paraît au bord de l’implosion. Pourtant un équilibre semble se maintenir.
Jusqu’à ce qu’un corps soit découvert dans le bunker…

Chronique : Vous voici face à un livre sur la claustrophobie, si vous en avez peur ne vous y aventurer pas sinon ce livre est une vrai pépite. Le Sanctuaire est un système de bunker souterrain conçu pour être utilisé si le monde fait face à une apocalypse Ce roman explore des thèmes de la survie et la personnalité dans le contexte d’un mystère magnifiquement bien fait. Un casting éclectique arrive dans ce sanctuaire, désespéré d’être à l’abri d’un virus rampant qui est sur le point d’essuyer l’humanité. Mais les choses ne sont pas comme prévu, rien ne fonctionne comme il se doit et plutôt que de vivre dans le luxe, tandis que tous ceux qui sont laissés mourir horriblement, le groupe se trouvent face à un obstacle après l’obstacle. Quand il devient clair qu’ils sont littéralement enfermés dedans, Les habitants de ce livre sont un groupe très large et incluent un survivant fou de l’arme à feu, avec son intimidateur raciste et vicieux d’un fils, une épouse souffrant d’une sorte de manie religieuse et sa fille Gina, Jae-Lin Park et ses parents, Tyson Gill, sa jeune fille, Sarita et sa fille au pair sud-africaine, Vicki Maddox riche et autoritaire et son mari James, couple de personnes âgées les Dannhauser et leur fille Trudi et Will Boucher, qui sont arrivés pour aider Greg. Dès le début, ce groupe mal assorti – avec leurs secrets et les questions personnelles – ne sont pas destinés à s’entendre. Cependant, quand l’un d’entre eux est retrouvé mort, le meurtre est soupçonné, et la peur les traque sous terre. Car, bien que recherchant la sécurité, le groupe se trouve dans une situation plus dangereuse qu’ils ne l’auraient imaginé .Under Ground rappelle un peu de ces films d’horreur de la vieille école – des personnages divers se promenant dans l’obscurité, traqués par un tueur, jouant le jeu du blâme – choisissez votre survivant, choisissez votre méchant …  Les auteurs  Sarah Lotz et Louis Greenberg ont réussi à écrire un drame de personnages vraiment troublant qui montre le côté plus sombre de l’humanité avec des subtilités et des relations entre nos protagonistes ce qui est joliment dessinée comme des loyautés reflux et flux, il est immensément amusant, profondément fascinant comme un instantané de l’existence humaine et toujours toujours sur l’argent quand il s’agit de frapper le lecteur de son jeu. Un de ces romans que vous aimeriez voir traduits en film.

 Note : 9/10

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (9 mars 2017)

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Ténébreux samedi (9 mars 2017) de Nicci FRENCH

Le destin brisé d’une femme bouleverse Frieda, qui se lance corps et âme dans une périlleuse quête de justice
Lorsqu’une ancienne relation de travail lui demande d’établir le bilan psychiatrique de Hannah Docherty, Frieda Klein se retrouve dans une situation délicate.
Elle ne peut refuser de rendre service à ce collègue influent, or elle éprouve un véritable choc en rencontrant la jeune femme. Incarcérée depuis treize ans dans une institution douteuse pour avoir assassiné sa famille, Hannah n’est plus que l’ombre d’elle-même.
En dépit des preuves écrasantes, pour Frieda, la jeune femme, traumatisée par des années de maltraitance et d’abus, se trouve plutôt du côté des victimes que des bourreaux.

Chronique :  Ce roman va suivre les pas de Frieda qui est une femme réfléchie et intelligente qui écoute souvent ses instincts et est généralement correcte. Les auteurs, ont écrit une série Frieda Klein basée sur les jours de la semaine, et ici nous sommes avec le sixième roman Samedi. Frieda est psychothérapeute avec sa propre pratique. Elle vit seule dans sa petite maison à Londres. Dans ce roman, Frieda a été demandé par Walter Levin, un homme qui avait sauvé Frieda et un ami du grand ennui et qui veut qu’elle évalue une femme pour savoir si cette femme va lui causer des ennuis. Il s’avère que cette femme, Hannah Dougherty a été accusée de tuer sa famille et est incarcérée dans un établissement psychiatrique. Ce que Frieda trouve est une femme qui est très médicamenteuse avec des ecchymoses sur tout son visage. Comme Frieda enquête, elle se rend compte que cette femme est en difficulté et les choses peuvent ne pas être comme ils semblent. Ce n’est pas ce que tout le monde veut entendre, mais Frieda ne peut pas être dissuadé. Frieda Klein a des amis très intéressants, et les personnages qui entrent et sortent de sa vie ont tous leurs propres histoires. Josef l’un des personnages les plus fascinants est un constructeur qui est un partisan et prend soin de Frieda. Elle a un ennemi qui se manifeste parfois, parfois utile, parfois non. Tout cela mène à l’une des meilleures séries policière. À partir de Comme elle se connecte avec des témoins possibles et des entrevues de nombreuses personnes avec lesquelles la police a parlé il y’a des années, elle rencontre la résistance de presque tout le monde.  Twists et tours de passe passe sont un euphémisme pour le chemin Frieda qui suit pour trouver une solution. Mais va-t-elle bientôt découvrir la vérité?  Un très bon roman policier où l’on à hâte d’arriver à dimanche.

Note : 9/10

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (9 mars 2017)

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Les jumeaux Tapper – Votez Tapper (9 mars 2017) de Geoff Rodkey

« En attendant ce grand jour, je dois m’entraîner au pouvoir, et actuellement je suis candidate en tant que présidente des élèves de 6e du collège Culvert. Seulement voilà, cette élection, au départ très sérieuse, avec des candidats rigoureux et fiables, s’est transformée en cirque géant quand mon frère a voulu se présenter. En plus, il a une directrice de campagne presque aussi intelligente que moi… ‘

Chronique : Ce roman graphique devrait plaire à tous les jeunes enfants : c’est ludique et bon enfant, un livre qui se laisse facilement lire, même par les enfants qui répugnent à lire des livres.
Reese et Claudia sont deux jumeaux de 12 ans, totalement différents dans leur manière d’être et d’appréhender la vie. Bien qu’ils s’aiment énormément, ils ne font que se disputer pour des futilités. Chaque dispute est suivie d’une vengeance personnelle, plus ou moins méchante.
Raconté sous forme de journal intime – avec Claudia qui raconte, mais qui laissent son frère Reese, ses parents, ainsi que la nounou qui les garde s’exprimer à tour de rôle -, ce roman incorpore également de nombreuses images. C’est cela qui rend réellement vivant le récit : le texte est entièrement imagé, de façon plus ou moins drôle. Je trouve que c’est un bon moyen de faire apprécier à de jeunes enfants la lecture.
Cette petite histoire se lit rapidement – en une matinée, je l’avais bouclée -, elle est simple et très drôle à lire. Geoff Rodkey nous montre bien que derrière les rivalités fraternelles, se cache quand même un amour inconditionnel. C’est beau, très touchant… ça donne envie de faire un câlin à son frère/sa soeur. Les enfants, retenez-bien ceci : réfléchissez avant d’agir. Sinon, vous ne vous rendrez compte que trop tardivement à quel point vous avez pu vous conduire bêtement.
De plus, loin d’être un simple petit roman pour enfants, Geoff Rodkey aborde le thème du de la présidentielle.
En somme, ce petit livre est agréable à lire, avec une écriture rythmée par l’alternance d’images et de narrateurs. C’est ludique, mais en même temps, l’auteur nous prodigue une petite morale, qui vient nous faire réfléchir quant à la teneur de nos actes. Les enfants devraient beaucoup apprécier.

Note : 9/10

  • Broché: 272 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (9 mars 2017)
  • Collection : GF JUMEAUX TAPP

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WonderPark – Cyclos (9 mars 2017) de Fabrice Colin et Antoine Brivet

Avec l’aide de l’Archange et des super-héros de Mégalopolis, Jenn, Mervin et Orage ont réussi à échapper à la redoutable Légion Ténébris et à trouver la porte ouvrant sur Cyclos, la station spatiale – où extraterrestres et habitants de toute la galaxie côtoient dangereux mercenaires et chasseurs de prime.

Chronique : Tome 3 de Wonderpark, qui nous emmène sur les traces d’un inventeur de génie. Ce dernier, père de l’énigmatique Orage, a créé en son temps un parc d’attraction appelé Wonderpark sorte de portail vers des mondes magiques peuplés de personnages hauts en couleur et en terreur. Ce tome trois continue l’aventure de cette très bonne série de fantasy ici on est à Cyclos avec les extraterrestres où le livre à un petit coté Science fiction avec des personnages attachants, ayant chacun son caractère, ses qualités et ses défauts. le lecteur est happé vers la suite de ces aventures rythmées et très bien illustrées par Antoine Brivet qui nous offre des images proche d’une BD muette . Le suspense mis en place par Fabrice Colin est bien distillé pour qu’on accroche et qu’on veuille lire la suite, ce qui ce passe arrivé à la fin de nous donne envie d’attendre la suite avec impatience.

Note : 9/10

  • Broché: 128 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (9 mars 2017)
  • Collection : WONDERPARK

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Au coeur de l’été (1 mars 2017) de Viveca Sten

Week-end de la Saint-Jean sur l’île de Sandhamn. Les jeunes fêtards ont envahi les pontons, le port grouille de bateaux blancs. Musique à fond et alcool à flots. Nora Linde s’apprête elle aussi à célébrer la Saint-Jean avec son nouveau compagnon Jonas et sa fille Wilma. Mais la fête tourne au cauchemar lorsque, dans la nuit, Wilma disparaît. Le lendemain matin, le cadavre d’un garçon de seize ans est retrouvé sur la plage. L’inspecteur Thomas Andreasson, l’ami d’enfance de Nora, est dépêché sur les lieux. Les premiers éléments de l’enquête lui en révèlent toute la difficulté, chacun ayant sa propre version des faits. Qui est la victime et qui le meurtrier de cette nuit d’été ?

Chronique :  Un polar suédois en grand forme qui joue sur les nerfs du lecteur pour son plus grand plaisir . Le livre est très bien écrit avec des caractères intéressants, crédibles. Le principal détective, Thomas Andreasson est de très bonne compagnie avec un fort caractère. Puisqu’il s’agit d’un mystère de meurtre, bien sûr il y’a des meurtres.  Mais ils ne sont pas excessivement horribles. Il y’a peu de langage grossier et pas de scènes de sexe graphique. Et bien que la majeure partie du livre ait lieu sur les îles de l’archipel suédois, les événements ont lieu pendant les mois d’été donc pas de temps passé dans la neige.  Alors que les meurtres sont résolus, certaines des questions personnelles sont laissés en suspens. Il semble que Sten a essayé de nous investir suffisamment dans Thomas et Nora pour que nous voudrions en savoir plus sur eux. Les personnages de Thomas et Nora et leurs amis et collègues et leurs familles sont intriguant assez pour garder la lecture. La nature humaine est la même partout dans le monde et cet auteur connaît les gens et ce qui les fait tique.

Note : 9/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Albin Michel (1 mars 2017)
  • Collection : LITT.GENERALE

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