Le Paris des Merveilles, II : L’Élixir d’Oubli (6 avril 2017) de Pevel,Pierre

Paris, 1909. A peine remis de sa précédente enquête, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une bien étrange affaire, dont les ramifications pourraient remonter à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’années. Secondé – plus ou moins – par la baronne Isabel de Saint-Gil, Griffont va devoir affronter bien des dangers. Mais il se pourrait que ce soit l’avenir de notre monde et de l’OutreMonde, lui-même, rien moins, qui soit en jeu. Cela justifie bien de se replonger dans son passé, voire de mettre sa propre vie en péril. Deuxième tome du Paris des Merveilles, trilogie steampunk aussi drôle qu’érudite, L’Elixir d’Oubli a reçu le prix Imaginales en 2005.

Chronique : Ce deuxième tome garde le style, les personnages, le cadre  et la qualité du premier tome, pas de mauvaise surprise. Il y a une fois encore une enquête policière. Et nous avons encore et toujours de personnages célèbres, comme Merlin, Méliès, Lord Dunsany ou Arsène Lupin en personne.
La nouveauté réside dans l’introduction de flash-backs relatant la première rencontre de la baronne et de Griffont… pratiquement deux siècles auparavant.. Au niveau de la structure, le livre commence dans le Paris de 1909, puis, alors que nous laissons Griffont empêtré dans un énorme cliffhanger, l’auteur bascule pour 50 pages en 1720, sous la Régence. Le procédé est habile, car il permet à la fois d’expliquer les origines du complot que la Baronne et Griffont tentent de stopper, et aussi les origines de leur relation. La description de l’époque et son ambiance est correctement rendue, Comme pour le premier tome, ça fonctionne très bien. L’élixir d’oubli est une lecture agréable et divertissante.
L’écriture est toujours un régal, les dialogues savoureux, les personnages sont bien campés et on a envie de les suivre. L’histoire nous en révèle un peu plus sur le passé de l’ enchanteresse et du mage s, tout en laissant planer quelques zones d’ombres.

Note : 9/10

 

  • Poche: 432 pages
  • Editeur : Folio (6 avril 2017)
  • Collection : Folio SF

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Les Cavaliers passagers (19 avril 2017) de Flora MEAUDRE et Vincent BIWER

Après une longue relation, Lucie rejoint le « marché du célibat ». À vingt-cinq ans, elle se retrouve confrontée aux pressions de son entourage qui lui rappelle que son horloge biologique tourne, subit la fragilité de la femme dans l’espace de la rue et de la nuit, multiplie les rencontres sans lendemain tantôt loufoques, tendres ou douloureuses, et intrigue par la contradiction de ses propres désirs. Car entre engagement et plaisirs passagers, Lucie sait-elle vraiment ce qu’elle cherche ?  Comment ces rencontres éphémères et ces échecs successifs transforment-ils la vision qu’ont les deux sexes l’un de l’autre ?On suit les péripéties de Lucie de saison en saison, de cavalier en cavalier, des nuits parisiennes aux sites qui promettent l’amour, en passant par les compétitions de tennis et de poker. D’amusement en lassitude, de lassitude en amertume, elle nous confie ses aventures et celles de ses amis comme autant de fragments et d’observations sur ses étranges contemporains.

Chronique :  Un livre qui fait du bien à lire. Merci à Flora Meaudre et Vincent Biwer pour ce beau livre où les émotions sont décrites avec une incroyable justesse. On peut passer du rire aux larmes en un clin d’œil. Lucie qui est un personnage tout en justesse qu’on essaye de comprendre mais qui semble toujours nous glisser entre les doigts mais comme le lecteur arrive dans un moment crucial de sa vie, voit s’opérer son choix de changer de vie on comprend ce  choix. Les autres rencontres que Lucie fait sont brèves mais l’auteur arrive à nous les faire aimer et surtout Léon, Charles Henri et Ludovic part leurs aspect mystérieux et sympathiques .
L’écriture est très fluide et on lit le livre d’une traite; on est face à un court roman mais c’est très efficace et les illustrations tout au long du livre sont des œuvres à par entière que l’on peut juste regarder sans lire le récit où qui l’accompagne avec plaisir.
Tout semble tellement disproportionné dans cette histoire mais voilà ce  qui marque sa singularité ! Une grande réussite.

Note : 9,5/10

Éditeur : LABORATOIRE EXISTENTIEL

Parution : 19 avril 2017

Pagination : 196 pages

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Dormir sans larmes (19 avril 2017) de Rosa Jove

Le sommeil des bébés est un problème pour beaucoup de parents. Pourtant, dormir est un processus naturel. Et si les méthodes préconisées étaient contre-productives ?

Chronique : Ce livre explore deux avis concernant le sommeil des enfants. La première partie nous démontre que dans toutes les sociétés, les parents ont accompagné les bébés dans le sommeil voir dormi avec les bébés. Alors que la deuxième partie du livre concerne les prescriptions actuelles du sommeil des enfants.
Ce livre décomplexe par rapport à tout ce qui a trait au sommeil. Roda Jové écrit ce que les parents sente au fond d’eux sans parvenir à l’exprimer. Et cela fait tant de bien de lire un pédopsychiatre qui comprend finalement l’instinct maternel, l’instinct humain, l’instinct des petits humains ! Lisez ce livre et vous ne vous en ferez plus ! Il aide à accepter la situation, à comprendre son enfant, et donne quelques idées pour améliorer le quotidien. Ce livre décrit de nombreux trucs pratiques pour que parents et enfants partagent le temps du sommeil pour le bien de tous.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : Les Arènes (19 avril 2017)
  • Collection : AR.EDUCATION

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La petite poule rousse & Hansel & Gretel (13 avril 2017)

De grandes doubles-pages à colorier et à décorer avec plus de 120 autocollants.

Chronique: Une collection de conte à colorier et a décorer avec les édition Gallimard où l’enfant à 15 décors à remplir à l’aide des autocollants repositionnables.Ce livre est aussi une façon ludique de s’approprier un texte et les illustrant soit même . Le texte à deux voix est aussi une superbe idée pour l’enfant d’apprendre à lire et le relire .  Les images sont très belles: des dessins simples et ludiques, de belles couleurs. L’enfant comprend vite les scènes.
Les textes sont simples et résument en peu de mots les situations: très bien adapté aux jeunes enfants.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 4 – 7 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (13 avril 2017)
  • Collection : Mon petit monde à décorer

 

Apprentie sorcière (30 mars 2017) de James Nicol

Arianwyn, 15 ans, apprentie sorcière, est engagée par le maire de Lull. Les habitants l’attendent de pied ferme pour combattre les esprits maléfiques. Chasser des morvillards de la cuisine des voisins, défendre son amie Sally contre un dangereux rampeur : les missions ne manquent pas ! Mais malgré l’œil bienveillant de Mme Delafield, sa tutrice excentrique, rien ne se passe comme prévu : une force mystérieuse perturbe ses sorts…

Chronique : C’est une lecture amusante, et pas seulement pour les jeunes. Il serait difficile de ne pas raciner pour Arianwyn, une apprentie sorcière qui « échoue » un test pour devenir une sorcière à part entière et pense que sa vie est ruinée. Mais tout n’est pas fini pour elle. Le lecteur détecte dès le début qu’il y a quelque chose de spécial à propos de cette jeune fille – quelque chose qui pourrait ne pas l’intégrer à l’espace de «la sorcière typique», mais la distingue de manière efficace et efficace.

Lorsque le livre s’ouvre, Arianwyn attend nerveusement son test pour devenir une sorcière. Quand elle l’échoue, sa grand-mère, une puissante sorcière avec les pouvoirs qui l’entourent la fait assigner à Lull, une ville lointaine au bord du mystérieux et effrayant Grand Bois. Et depuis que le jeune apprenti voyage à Lull, des choses effrayantes se produisent. Une chenille – un démon gros et vicieux – émerge des bois et l’attaque, une autre fille et le conducteur de leur autobus sur le chemin de la ville. Et d’autres choses étranges se produisent une fois qu’elle arrive. Bientôt, elle combat les puissances de l’obscurité, en utilisant les sorts qu’elle peut.
Il y a un sous-thème avec les créatures magiques et d’esprits lumineux. Arianwynn semble aimer aider ceux qui en ont besoin, même si parfois ils peuvent la blesser. L’auteur les fait paraître de maniéré assez étonnantes et parfois on commence à se demander de quoi ressembleraient les jouets de ce livre.
La fin est soignée et ordonnée, mais il y avait encore beaucoup de matériel dans le livre qui n’ont pas développé, des astuces intrigantes touchées, mais jamais explorées ou expliquées, de sorte que des séquelles pouvaient arriver sur certains de ces personnages réels ou des pièces de fond.
C’ est une histoire qui fera appel aux amateurs de magie et de fantaisie, en particulier les plus jeunes fans de Harry Potter .
Les sorcières ici dessinent des « glyphes » (symboles) dans l’air pour faire leurs sorts. Cette partie rappelait les Shadowhunters de Clare … donc un peu différents (et plus visuels) que les sorts de Harry Potter. Un très bon roman jeunesse.

Note : 9/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (30 mars 2017)
  • Collection : ROMANS JUNIOR

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L’endroit le plus dangereux du monde (29 mars 2017) de Lindsey Lee Johnson

Dans une communauté idyllique de riches californiens au nord de San Francisco – un faux paradis – un drame survient. Parmi les élèves privilégiés du collège local, Tristan Bloch, 13 ans, amoureux de Cally, lui a déclaré maladroitement sa flamme dans une lettre qu’elle a fait circuler sur Facebook. Un matin, il part à vélo se jeter du haut du Golden Gate.
Cette tragédie va hanter un groupe de jeunes dont le lecteur découvre, avec le nouveau professeur d’anglais, la jeune Molly, les secrets et les blessures d’une adolescence sans repères. Il y a parmi eux Emma, la danseuse si douée, et fêtarde, Dave, le tricheur, l’élève moyen qui s’efforce de répondre aux attentes de ses parents, Callista, la hippie marginale …Tous sont addict aux réseaux sociaux, à l’alcool, à la drogue, au sexe. Jusqu’au jour où, à l’occasion d’une fête improvisée dans la luxueuse demeure d’un des parents absents, leurs excès vont provoquer le saccage des lieux et entraîner un terrible accident de voiture.
À la fin de leur dernière année scolaire, avant d’intégrer l’université, ces jeunes qui lisent et se passionnent pour le roman de Fitzgerald, Gatsby le magnifique, perdent leur assurance et leur arrogance, ils vont enfin entrer dans le monde réel.

Chronique : Au-delà des faits évoqués par le dos de la couverture l’auteur a un regard acéré pour comprendre et analyser les relations entre les adolescents, leurs questionnements incessants, leurs réactions face à des situations qu’ils maîtrisent mal etc…. Quelques fois, ces jeunes se croient intouchables ou font comme si c’était ce qu’ils pensent profondément. A d’autres moments, ils souhaitent redevenir petits et s’appuyer sur leurs parents ou les adultes qui les entourent. Et puis, il arrive qu’ils agissent sans réfléchir, entraînés par l’effet de groupe, pour se prouver que …. Se prouver quoi finalement ? Qu’ils vivent ? Qu’ils choisissent ? Qu’ils se fichent de l’avis des autres ? C’est toute cette ambivalence, décrite avec finesse, qui est exposée dans ce recueil. Cela se passe aux Etats-Unis mais cela pourrait être près de nous. Avec un réalisme surprenant, Linsey Lee Johnson nous entraîne dans un microcosme où collégiens, professeurs et familles se côtoient. A la suite d’un drame qui a touché l’un des élèves, les répercussions vont être nombreuses et aussi variées que le sont les protagonistes. Chacun va réagir avec ce qu’il est, son passé, sa part de culpabilité, son ressenti. Tous vont grandir à la suite de cette tragédie mais pas de la même façon. Certains, à l’instar de James Dean dans « La fureur de vivre » vont essayer, sans cesse, de repousser leurs limites, de frôler le « vide » …. D’autres vont s’éteindre, presque disparaitre en souhaitant se faire oublier….. Tous ressortiront plus ou moins cabossés, physiquement ou moralement, mais certains auront découvert qui ils sont réellement et sauront faire des choix à l’avenir, pour eux et pas pour les autres, en s’affranchissant de leur regard….
Ce livre est remarquable. Le style et l’écriture collent au quotidien des différents personnages. Tout est ancré dans le réel et le message est très fort et le désarroi, le mal-être de chacun des collégiens qu’elle présente avec tendresse, lucidité et énormément de justesse ce vaut d’être un très bon roman.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : JC Lattès (29 mars 2017)
  • Collection : Littérature étrangère

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Chaos : Kay Scarpetta #24 (1 mars 2017) de Patricia Cornwell

Le Dr Kay Scarpetta est appelée sur la scène du décès d’une cycliste, par une chaude soirée d’été. Il semblerait que la jeune femme ait été agressée mais les indices sont étranges : des petits éclats de verre sur le corps de la victime et une forte odeur de brûlé.

Chronique : Il est toujours difficile pour un auteur aux héros récurrents de maintenir ses lecteurs dans l’envie de lire avec suffisamment de nouveautés pour être captivant, assez de rapports au passé pour avoir l’impression de suivre des familiers et un rythme soutenu pour préserver l’attention.  Dans ce roman, tous les personnages qui gravitent autour de Kay Scarpetta, son mari, sa nièce, sa sœur, son collègue Marino etc…. Tous réunis autour de plusieurs faits qui ne semblent pas, dans un premier temps, liés… Mais au final, ils auront un point commun avec le médecin légiste . Kay et Benton, son mari vont être confrontés à des événements très ennuyeux, elle subit depuis quelque temps des attaques personnelles et même aidée de sa nièce Lucy, la reine des geek, elle n’arrive pas à savoir d’où elles viennent précisément. De plus, la voilà avec une morte à étudier et elle ne lui est pas totalement inconnue…..Difficile pour Kay de rester solide, de ne pas se laisser envahir par ce qui la trouble afin de faire son travail au mieux et de garder un œil professionnel…. C’est un roman intéressant par les modes opératoires employés pour déstabiliser Kay et pour tuer les gens auxquels elle tient. On ressent des d’émotions particulières, de la peur par ce qui se passe . On le lit avec plaisir, parce que il y à une envie de voir ce que devient tous ces gens. Patricia Cornwell est en progrès puisqu’elle a réussi à recentrer son texte sur le principal en enlevant de nombreuses fioritures superflues par rapport à ses derniers écrits.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 432 pages
  • Editeur : Editions des Deux Terres (1 mars 2017)
  • Collection : Editions des Deux Terres

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Eliott a une petite sœur (23 mars 2017) de Guibert,Françoise de et Latyk,Olivier

À partir d’aujourd’hui, Eliott doit partager sa chambre avec sa petit soeur Klara. Mais il n’a pas envie. Tout ce qu’il veut, c’est redevenir petit et qu’on s’occupe de lui!

Chronique : On retrouve des personnages connus et des nouveaux  comme la petite sœur.  C’est une histoire amusante et sensible pour préparer à l’arriver du deuxième enfant à la maison.Il y a des volets à soulever, ce qui rend le livre ludique. !Des volets à ouvrir et des choses de la vraie vie qu’ils peuvent vivre aussi dans chaque livre . Superbe collection !

Note : 9,5/10

 

  • Album: 20 pages
  • Tranche d’âges: 2 – 4 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (23 mars 2017)
  • Collection : Eliott

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Eliott fait la chasse aux œufs (23 mars 2017) de Guibert,Françoise de et Latyk,Olivier

Chaïma a invité Eliott et Coco pour une grande chasse aux oeufs en chocolat.
Mais où sont-ils cachés?
Et qui en trouvera le plus?

Chronique : C’est une situation de la vie courante de tout parent où les enfants vont chercher les œufs dans le jardin en groupe. Cet opus de la série Eliott (destinées aux 2-4 ans) décrypte tout en douceur les options possibles : d’abord, ne pas insister, proposer un détournement de l’attention, car neuf fois sur dix les chamailleries vont se transformer toutes seules en jeux ensemble sans problème. Néanmoins, il faut marquer l’opposition et montrer qu’on est là pour protéger et qu’ils sont là pour s’amuser. On apprécie les petits volets à soulever et la chute malicieuse .

Note : 9,5/10

 

  • Album: 20 pages
  • Tranche d’âges: 2 – 4 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (23 mars 2017)

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Le club des super-héros (Tome 1) – Justice Académie (30 mars 2017) de Derek Fridolfs et Dustin Nguyen

Moi, c’est Bruce Wayne et je suis nouveau au collège Ducard. Une bande de clowns à moitié cinglés erre dans les couloirs, un type nommé Bane veut ma peau et Hugo Strange, le conseiller pédagogique, est, disons, plutôt étrange. Avec mes deux amis, Clark et Diana, on a décidé de mener l’enquête pour découvrir qui se cache derrière tout ça!
BD, rapports de profs, tchats, journal intime… Découvrez les années collège de Batman, Superman et Wonder Woman.

Chronique : comme la plupart des parents, il est toujours du de demander à son enfant de lire plus. Les enfants préfère regarder la télévision ou jouer à des jeux vidéo. La plupart des petits connaissent les héros de bande dessinée. mais ce livre est pour eux et il risque de le dévorer. Il s’agit d’un livre pour enfants approprié à l’âge consistant en un mélange de croquis en noir et blanc, d’écritures de journal et d’autres textes variés. Pourtant, le livre est une lecture facile et amusante pour tous les jeunes fans de superhéros.
Bruce Wayne s’inscrit dans la mystérieuse Ducard Academy et commence immédiatement à soupçonner  qu’il ce passe quelque chose de mal. Il rencontre ses collègues Clark Kent et Diana Prince et les trio enquêtent sur la directive inhabituelle de l’école. Le livre est rempli de visages familiers de l’univers DC (Joker et Harley Quinn qui sont les clowns de l’école, Bane est l’intimidateur de l’école, etc.) et leurs caractéristiques de signature sont exagérées pour un effet comique. Quelques plaisanteries ont souleve des sourires.
La première aventure de Fridolfs et Nguyen dans le monde des livres pour enfants est réussie. Le Club des Super Heros est une excellente façon pour les enfants de profiter de ces personnages classiques et qui aidera les enfants à apprécier la lecture.

Note : 9/10

 

  • Broché: 176 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (30 mars 2017)

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