Quelle pression sur les épaules de Greg ! Sa mère a décidé qu’il devait développer sa créativité et penser à son avenir…
Terminé, les jeux vidéo et le pop-corn devant la télé avec les copains. Elle ne le lâchera pas.
Heureusement, Halloween approche et Greg a une super idée : il va faire un film d’horreur avec son copain Robert.
Chronique : Tome 11 des aventures de Greg. Cette série est toujours aussi bien et comme à chaque tome le style de ce livre ce livre ce lit comme une bande dessinée. C’est un livre bien rédigé de la première page à la dernière page. Chaque page contient une page complète remplie de mots, mais les images ajoutent à l’imagination de l’enfant qui lit ce livre. C’est une série suivit par beaucoup d’enfant qui aime tellement cette série de livres qu’ils attendent avec impatience les nouveaux livres qui sortent de temps en temps re-lisent les anciennes séries de livres. Il y a aussi des film qui sont sortie et qui ont adapter les aventures de Greg et de sa famille. Si vous êtes un parent cette saga aidera votre enfant à aimer la lecture ce qui va engager l’imagination d’un enfant ainsi que l’amélioration de l’orthographe. Ce livre est le carnet de bord de Greg Heffley, un garçon ordinaire qui raconte sa vie dans son journal. Les petits dessins accompagnants le texte sont amusants et faciles à reproduire pour son propre journal de bord! Lecture facile et rapide sans mot difficile.
Histoire rigolote, un univers enfantin que même les grands peuvent lire. Hâte de lire le tome 12.
Une famille embarque dans son monospace flambant neuf, au petit matin, afin d’éviter les embouteillages pour les vacances d’été. Tom, le père, enclenche son régulateur de vitesse électronique sur 130 km/h. Au moment où une dernière bourde de Ben, le beau-père, pousse Julia, excédée, à demander qu’on fasse demi-tour, Tom s’aperçoit qu’il ne contrôle plus son véhicule. L’électronique de bord ne répond plus, la vitesse est bloquée à 130 km/h. Toutes les manoeuvres pour ralentir la voiture emballée restent sans effet. Une voiture folle, six passagers au bord de la crise de nerfs et un embouteillage monstre qui les attend à moins de deux cents kilomètres de là…
Chronique Film : « À Fond », de Nicolas Benamou, donnait a priori plus l’envie de faire marche arrière, plutôt que celle de se retrouver enfermé dans un monospace bloqué a 140 km/h sur l’autoroute mais rien ne vaut de tenter soi-même l’expérience de ce road-movie un peu particulier sur les bords ! Alors soit, le scénario ne fait pas dans la dentelle, tout comme la mise en scène y va elle aussi de ses gros sabots, José Garcia étant en tête pour l’illustrer dans son style, comme il nous le prouve déjà depuis un petit moment… André Dussolier est aussi de la partie en père et grand-père déjanté et allumé, venant perturber cette famille en clin d’œil à la célèbre référence « Little Miss Sunshine » ! Tout en étant loin de l’humour excellent de ce must incontestable, il faut reconnaître que ce presque huis-clos dans une bombe rouge roulante, devient un catalyseur de réactions en chaîne assez cocasses, aussi bien dans ce qu’il révèle dans la famille elle-même que dans tout ce qui est dommages collatéraux inévitables… Alors sans doute la subtilité que je recherche, n’est ici pas de mise, mais en compensation, les gags quelquefois bien inspirés font assez souvent mouche ! On aurait pu rêver d’une histoire plus fouillée, tout au plus moins convenue et attendue, de situations un peu plus originales débarrassées de ces clichés, mais l’ensemble est au bout du compte bien moins catastrophique que ce que on pense et c’est donc une comédie à prendre pour ce qu’elle est, avec des instants franchement impayables en dépit des défauts constatés !
Note : 8/10
TEST DVD :
Image :Une image aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité.
Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique surtout sur la route et ses effets de comédie.
Bonus : Côté Bonus, le making of de 35 min est intéressant ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, les difficultés du réalisateur et surtout ses impressions au fur et à mesure que le tournage progresse. Du très bon travail
Acteurs : José Garcia, André Dussollier, Caroline Vigneaux, Josephine Callies, Stylane Lecaille
Réalisateurs : Nicolas Benamou
Format : PAL
Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (DTS 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Susan Morrow, s’ennuie dans l’opulence de son existence. Alors que son mari s’absente, Susan reçoit un colis inattendu : un manuscrit signé de son ex-mari Edward Sheffield dont elle est sans nouvelles depuis des années. Edwards se met en scène en père de famille aux prises avec un gang de voleurs de voiture ultraviolents, mené par l’imprévisible Ray Marcus. Après lui avoir fait quitter la route, le gang l’abandonne impuissant sur le bas-côté, prenant sa famille en otage. Susan, émue par la plume de son ex-mari, ne peut s’empêcher de se remémorer les moments les plus intimes qu’ils ont partagés. Elle trouve une analogie entre le récit de fiction de son ex-mari et ses propres choix cachés derrière le vernis glacé de son existence.
Chronique film : « Nocturnal Animals » nous prouve que Tom Ford compose son cinéma comme il le ferait avec un vêtement ! C’est en effet la haute couture du septième art, tant dans sa construction époustouflante que dans son esthétisme abouti et particulièrement soigné… C’est presque un travail de peintre dont il s’agit ici, par des prises de vue, des photographies d’espaces incroyables, aussi bien d’intérieurs purs et contemporains, presque glacés qui s’opposent à de magnifiques paysages bruts d’un profond Texas. Mais tout cela est sans compter son scénario habile, qui fait se confronter, et même se bousculer une fiction violente et incontrôlée à une réalité ordonnée, rangée et mesurée, dont l’interaction devient troublante et envoûtante ! Passer de l’une à l’autre en devient presque une expérience en soi, tant le retentissement du roman a un impact sur la réalité qui perd pied, qui vacille complètement, ce que traduit parfaitement Amy Adams en femme déstabilisée, plus convaincante cette fois en galeriste désabusée, rattrapée par des valeurs qu’elle refusait et fuyait de toutes part, formatée dans un monde factice… C’est en effet, ce roman écrit par Edward son ex-mari, qui sera avec le recul, un révélateur essentiel à ses yeux… Pour faire le portrait de cet homme qui réapparaît dans sa vie, Tom Ford use de mécanismes terriblement ingénieux. Il le met en scène à travers deux personnages, réel et fictionnel dont ces deux facettes retentiront avec fracas dans la vie de Susan, tel un jeu du chat qui malmène sa souris. Jake Gyllenhaal est tout simplement fabuleux dans une composition qui va de l’abattement total à une folie furieuse et désespérée, sans oublier Michael Shannon qui dans cette quête mutuelle, l’accompagne en lui donnant le change de manière incroyable ! Un très beau film assez magique et aux multiples questions, qui prend des risques audacieux et certains au point de nous perturber, mais ici dans le bon sens du terme !
Note : 9,5/10
Test Blu ray :
Image :Une image au piqué affûte, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes affichant un rendu HD soigné, des contrastes solides et une définition exemplaire. La précision des séquences nocturnes est d’ailleurs remarquable. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité.
Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore, la VO s’illustre en DTS-HD Master Audio 5.1 et offre au spectateur une immersion parfaite d’un bout à l’autre. La VF DTS 5.1 est elle aussi très efficace coté surround mais le doublage FR de l’actrice Amy Adams est par contre totalement indigeste ce qui est vraiment dommage.
Bonus : Côté Bonus, les making of sont très intéressant ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film et des avis des acteurs et le module : Le regard du réalisateur est superbe pour tout les fan du film et Tom Ford y donne une vrai leçon de cinéma.
Acteurs : Amy Adams, Jake Gyllenhaal, Andrea Riseborough, Michael Sheen, Michael Shannon
Réalisateurs : Tom Ford
Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1)
Sous-titres : Français, Néerlandais
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Suite à une terrible tragédie, un publicitaire new-yorkais à la réussite exemplaire sombre dans la dépression. Ses collègues échafaudent alors un stratagème radical pour l’obliger à affronter sa souffrance de manière inattendue…
Chronique Film: Dans les premières situations, le subterfuge est cocasse. Le contexte paraît tellement surréaliste, d’autant plus pour Will Smith, que nous spectateur étant dans la confidence de la supercherie finissons par en rire, voir nous régaler. Avec fluidité, les mises en scènes s’enchaînent et l’incompréhension d’Howard se transforme en colère… Une colère face à cette injustice foudroyante. Non pas vicieux, le film attaque avec profondeur ces éléments que sont La Mort, Le Temps et L’Amour autour de trois duos de personnages où chacun peut s’y retrouver. Le récit est presque scientologique, c’est pourquoi il reprend nos valeurs fondamentales trop souvent jugées acquises pour les ébranler. Nos attachements du quotidien sont remis en cause, nos priorités considérées vitales fracassées et nos valeurs éclatées. « Beauté Cachée » se révèle comme une magnifique histoire inattendue, dramatique avec de jolies moralités sur le deuil et les priorités de nos vies. La chute finale est stupéfiante et honnêtement admirable et conclut en un éclat d’étoiles sensationnel.
Note : 9/10
TEST DVD :
Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs et des blancs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.
Bonus : Côté Bonus, le making of est trés intéressant ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film et des avis des acteurs
Acteurs : Will Smith, Kate Winslet, Keira Knightley, Helen Mirren, Edward Norton
Réalisateurs : David Frankel
Format : PAL
Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Sous-titres : Français, Grec, Néerlandais
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais, Italien
L’histoire vraie du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson en 2009.
Chronique Film: « Sully » est heureusement moins centré sur le film catastrophe que sur l’hommage au héros ou tout au moins, la réflexion qui en découle… En effet c’est le fameux Clint Eastwood qui dirige les manettes et sème adroitement son savoir-faire, en évitant les écueils évidents avec un scénario habile, intelligent, et pertinent… Suite à son exploit de sauver toutes les personnes du vol 1549, c’est donc le portrait de ce commandant de bord Chesley Sullenberger, plongé dans une affaire dont la gloire n’est pas si évidente, ni à gérer, ni à endosser, mais dont l’aspect compliqué de la responsabilité par contre totalement imprévue, posera problème aux assurances de cet appareil Airbus ! C’est bien là tout le sujet du film qui alternant les retours sur cet amerrissage sur l’Hudson, les visions ou cauchemars de Sully et ses justifications pour expliquer de manière ubuesque son unique choix, qui retiennent toute notre attention dans ce film efficace, sobre au fond exactement à l’image de ce pilote… Une belle bataille de l’humain face à une bureaucratie de chiffres, de simulateurs et de paramètres en tous genres ! Le cinéaste réussit donc ce projet assez différent cette fois, pour mettre sur un piédestal ce héros ordinaire, en donnant de lui l’apparence d’un homme attachant, fragile et fort à la fois, sincère et courageux et prêt à en découdre avec une administration féroce pour le moins insensée et déconcertante, ce que Tom Hanks arrive d’ailleurs parfaitement à traduire dans son jeu tout en humilité sensibilité et émotion.
Note : 9/10
TEST DVD :
Image : L’image est belle et donne au film un éclat surprenant et bien dosé dès lors que l’on rentre dans l’action. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.Les dialogues ont du volume et se laissent écouter avec plaisir avec les effets sonores du crash.
Bonus : Côté Bonus, le portrait du pilote intitulé « Sully Sullenberger : l’homme à l’origine du miracle » et un making-of d’une vingtaine de minutes sont intéressants ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, les difficultés du réalisateur et surtout ses impressions au fur et à mesure que le tournage progresse. Du très bon travail
Acteurs : Tom Hanks, Aaron Eckhart, Laura Linney, Anna Gunn, Autumn Reeser
Réalisateurs : Clint Eastwood
Format : Couleur, PAL
Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Ma vie a changé un matin alors que j’ouvrais mon courrier. Une lettre anonyme m’apprenait que ma mère avait commis un crime trente-cinq ans plus tôt.
L’auteur de cette lettre me donnait rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore et m’ordonnait de ne parler de cette histoire à personne.
Chronique : Cette histoire pleine de mystère s’articule autour d’un secret de famille révélé dans une lettre anonyme et raconte les aventures d’Eleanor-Rigby, une journaliste vivant à Londres. Quelques temps après la mort de sa mère, elle reçoit une lettre anonyme affirmant que sa mère avait un passé criminel dont sa fille ignorait l’existence.
Le corbeau lui propose d’en savoir plus et lui donne rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore aux Etats-Unis. De l’autre côté de l’Atlantique, une lettre et un rendez-vous similaires sont envoyés à George-Harrison, un jeune ébéniste résidant au Québec.
Tous deux se rendent à l’adresse indiquée et découvrent au mur du bar une photo de leurs mères ensemble. A partir de là, ils vont se lancer dans une véritable enquête pour découvrir leurs liens, et l’identité du corbeau.
Marc Levy construit une intrigue passionnante autour d’un secret de famille insoupçonné. Pleine de suspense et de rebondissements, cette histoire offre des personnages attachants que l’on a plus envie de lâcher. Il jongle avec beaucoup de talent entre les points de vue mais aussi les époques. Ainsi, il nous emmène dans la France occupée de 1944 au Baltimore des années 1980 en passant par Londres et Montréal de nos jours. Le suspense est entier jusqu’au dernier chapitre et quelle bonheur de partager l’histoire de ses personnages. Les personnages principaux se mettent en quête du passé de leurs mères après avoir reçu une lettre anonyme qui ne peut les empêcher de piquer leurs curiosités. Levy réussit son pari de nous embarquer dans une superbe saga familiale avec talent disséminés sur des générations et dévoilés doucement au lecteur au fur et à mesure des découvertes d’Eleanor-Rigby et Georges-Harrison, deux personnages très éloignés qui vont irrémédiablement finir par se rapprocher.
Marc Levy à très bien su gérer ses révélations jusqu’au bout sans faire languir le lecteur pour autant, en entremêlant le passé et le présent de manière à nous donner une vision plus globale et nous permettre de parfaitement comprendre l’histoire et les décisions de chacun
Un cadavre de cheval sans tête est découvert au sommet d’un téléphérique dans les Pyrénées. Non loin du lieu est emprisonné un tueur en série, déjà interpellé dans le passé par l’un des enquêteurs…
(D’après le best-seller de Bernard Minier)
Chronique : Adaptation du livre de Bernard Minier »glacé », cette série nous mets doucement mais assez vite dans l’intrigue elle même, qui se divisera plus ou moins selon les épisodes et selon ou veut nous emmener le réalisateur. On se doute qu’il n’y aura pas X saison, mais pour un épisode d’entrée. On entre au cœur de la chose rapidement. Nous amenant donc interrogation… Là ou habituellement les enquêtes policières ne se passe rarement voir même jamais dans des lieux tel que la montagne (idem pour la 1ère découverte). Des moments un peu plus troublant que les autres, sans jamais trop en montrer ou en dire. La saison n’a que 8 épisodes et elle a de quoi tenir le public en haleine même si le public est habitué à des productions US vu et revu. Pour le coup, cela change un peu et puis nous voilà en hiver. Utilisé ce coin de montagne est une idée judicieuse, et les éléments que l’on découvre au fil des épisodes également montrant que l’on peut faire des séries qui change au lieu de faire du copié collé comme beaucoup fond. Ce n’est pas la série immanquable mais le réalisateur s’en sort bien et au niveau de la psychologie des acteurs ou on commence à ressentir que le passé n’ait pas en rien avec les problème survenu. En plus de son ambiance de thriller de montagnes, le casting de la série Glacé est l’autre attrait de cette série. En effet, dans le rôle de Martin Servaz, le capitaine de la police judiciaire expérimenté mais tourmenté par une précédente affaire, c’est l’acteur Charles Berling qui lui apporte toute sa complexité. Face à lui, c’est Julian Hirtmann, le serial killer qui a bouleversé la vie de Martin Servaz car c’était son meilleur ami et le parrain de sa fille. Incarné par un Pascal Greggorydes grands jours, cet homme semble très vite être à l’origine des tragiques événements qui vont se dérouler dans la région. Pourtant, il est enfermé dans un hôpital psychiatrique où il est surveillé par deux psychiatres. A découvrir.
Note : 9/10
TEST DVD :
Image : L’image est belle et donne à la série intrigante. Les couleurs sont un peu délavés mais prennent un éclat surprenant et bien dosé dès lors que l’on rentre dans l’action. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique. Par contre, les dialogues manquent parfois de volume et se laissent déborder par des effets sonores parfois envahissants.
Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, les difficultés du réalisateur et surtout ses impressions au fur et à mesure que le tournage progresse. Du très bon travail
Bonus DVD : – L’univers de Glacé
– L’histoire de Glacé
– Les personnages vus par les comédiens
– Zoom sur les effets spéciaux
– Bande-annonce
Acteurs : Charles Berling, Julia Piaton, Nina Meurisse, Pascal Greggory
Marie est une adolescente passionnée de violoncelle et très douée à l’école. Victor est un garçon sympathique, dynamique, mais qui connaît quelques difficultés scolaires. Ignorant que Marie est en train de perdre la vue, Victor tombe amoureux d’elle. Et petit à petit, à sa grande surprise, Marie se met à l’aider… Lorsque Marie lui révèle son secret, un pacte est conclu entre les deux adolescents : Victor l’aide à cacher son état afin qu’elle puisse passer le concours d’entrée au conservatoire. Une amitié indéfectible va naître de ce duo improbable, prêt à tout pour faire front face au reste du monde.
Chronique Film: Michel Boujenah à de vrai qualité de raconteur d’histoires à travers ses spectacles emplis d’une infinie tendresse et d’humanisme, mais aussi de poésie, tout en étant marqués par une certaine férocité dans les propos dénonciateurs, il paraît difficile de résister à aller voir sa troisième réalisation. Il est difficile de résister parce qu’il met en scène deux adolescents en proie à des problèmes qui leur sont propres, et que certains spectateurs reconnaîtront. « Le cœur en braille » a beau être une adaptation du roman éponyme De Pascal Ruter mais on peut remarquer qu’on retrouve le même fond que dans « Intouchables » ou « La famille Bélier » : le handicap et les difficultés qui vont avec. D’autant plus que le handicap est traité de la même façon que dans les deux films précédemment cités, à savoir que la pitié est un sentiment que réfutent les personnes touchées par ces handicaps. C’est là que « Le cœur en braille » trouve sa véracité pour porter sur le devant de la scène l’un de ses messages. La palme d’interprétation revient aux pères : d’abord à Pascal Elbé dans la peau d’un gars désœuvré et avec un jeu tout en finesse, superbe de subtilité. Puis ensuite à Charles Berling qui joue avec ses tripes un père divorcé mais qui veut décider ce qui semble être le plus approprié pour sa fille envers et contre tout. Ce qui caractérise les deux hommes, c’est leur maladresse, et c’est par eux qu’arrive le second message du film : savoir être à l’écoute de sa progéniture. On peut donc affirmer que « Le cœur en braille » est un spectacle adressé à tous, jeunes et moins jeunes. Et c’est bien grâce à ces deux acteurs chevronnés que le spectateur ne va pas rester indifférent. La réalisation est classique mais arrive à apporter une sorte d’humilité poétique à cette belle histoire.
Note : 9/10
TEST DVD :
Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.
Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, les difficultés du réalisateur et surtout ses impressions au fur et à mesure que le tournage progresse. Du très bon travail
Bonus DVD : – Les essais des comédiens :
Alix Vaillot ¿ Marie
Jean-Stan Du Pac ¿ Victor
Antoine Khorsand ¿ Haicam
– Making of de la musique
– Bande-annonce
Acteurs : Alix Vaillot, Jean-Stan Du Pac, Charles Berling, Pascal Elbé, Vincent Taloche
Réalisateurs : Michel Boujenah
Format : PAL
Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Monster Cars nous embarque pour vivre l’incroyable aventure d’un garçon ordinaire, Tripp, se liant d’amitié pour un adorable monstre, Critch
Chronique Film: Pas le grand film de l’année mais une comédie bien sympathique et qui ne se prend pas la tête. On découvre dans ce film une toute nouvelle espèce, pleine d’intelligence, extrêmement attachante et surtout irrésistiblement drôle. Cependant, il faut également noter le parallèle qui est fait, avec la réalité que vivent certaines espèces animales en danger de nos jours. Ce film aborde les problèmes que l’industrie peut engendrer sur l’environnement, favorisant consciemment ou non, la disparition entière ou partielle de certains animaux. Malgré le côté jeunesse de ce film réussi à donner beaucoup de qualités et surtout un véritable cachet avec un scénario classique avec beaucoup de courses-poursuites et qui viendront amener le rythme parfait à cette petite intrigue sans prétention. Il faut souligner que c’est une véritable comédie avec un duo Lucas Till/Jane Levy qui interprètent leurs rôles à la perfection. Un film qui se veut familial, drôle, super mignon, il saura pourtant nous surprendre par ses qualités visuelles et par les émotions qui s’en dégagent.
Note : 8,5/10
TEST BLU RAY: Image : L’image est belle et donne au film un aspect fun pour cette comédie. Les couleurs sont un peu délavés mais prennent un éclat surprenant et bien dosé dès lors que l’on rentre dans l’action. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique. Par contre, les dialogues manquent parfois de volume et se laissent déborder par des effets sonores parfois envahissants surtout au moment de la scène final . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans l’action des courses poursuites.
Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, les difficultés du réalisateur et surtout ses impressions au fur et à mesure que le tournage progresse. Du très bon travail
Bonus : Qui conduit le Monster Cars ?
Le Monstre dans le 4×4
La création de Monster Cars
Bêtisier
Scènes coupées
Journal de la production
Acteurs : Lucas Till, Jane Levy, Thomas Lennon, Barry Pepper, Rob Lowe
Réalisateurs : Chris Wedge
Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
Clodomir est invité à assiter aux répétitions du club de théâtre de son petit voisin Marcel. Evidemment, le vieux grincheux ne peut éviter de mettre son grain de sel : faites-ci, faites-ça, non, pas comme-ci, comme-ça, nom d’une crotte de limace ! Les enfants l’aiment bien, mais là c’est trop : il faut lui trouver une autre occupation…
Chronique : Clodomir Mousqueton est un vieux grincheux qui n’aime rien ni personne. Il ne faut surtout pas contrarier sa petite vie bien rangée entre son jardin, son fauteuil et sa télévision. Un jour, le facteur lui livre un paquet inattendu : un livre. Clodomir n’en a que faire (il n’aime pas lire), il l’utilise pour caler sa porte de cuisine qui claque quand il y a un courant d’air. Le lendemain, le petit Marcel débarque : Monsieur Clodomir n’aurait-il pas reçu un livre par erreur ? Le facteur s’est trompé de boite aux lettres, et le petit garçon a très envie de connaitre la suite des aventures de sa série romanesque préférée !
Clodomir déteste les enfants (il déteste tout d’ailleurs), il envoie paître fermement le gamin. Qui est plutôt du genre tenace. Mais à force d’insister, le cœur de notre vieillard acariâtre pourrait peut-être bien fondre un peu et son imaginaire se laisser prendre au plaisir de la lecture ?
Un petit roman à lire tout seul dès 6/7 ans qui fait l’éloge de la lecture de manière humoristique .