Sous son toit (19 octobre 2017) de Nicole NEUBAUER

Quand l’avocate Rose Benninghoff est retrouvée morte dans son appartement à Munich, la gorge tranchée, le commissaire Waechter semble tenir le coupable idéal : Oliver Baptiste Junior. Le garçon de quatorze ans était tapi dans le sous-sol de l’immeuble, les mains couvertes de sang. Manifestement battu par son père, un homme que la victime avait fréquenté, Oliver prétend n’avoir aucun souvenir de la soirée qui a précédé le crime.
Par ce rude hiver, le plus froid depuis des années, le commissaire Waechter et son équipe organisent une redoutable chasse à l’homme pour démasquer le meurtrier. Mais le mystère qui entoure Rose, secrète et insaisissable, les ralentit autant que la neige qui recouvre la ville…

Chronique :  Un thriller psychologique dans une ambiance à la Broadchurch. Tout est un symbole. L’exploitation qui en est faite par Nicole Neubauer qui nous emmène sur des chemins métaphysiques. Avec ses faux airs de ressemblance avec des films et d’autres auteurs, avec ce roman vous n’allez pas l’oublier pas une fois refermée. Plusieurs raisons à cela, d’abord la structure très bien construite et qui vous tient en haleine à chaque page qui en distillant des bribes de solutions qui s’avèrent parfois justes et d’autres fois qui vous mènent sur une fausse piste. Ensuite l’histoire est vraiment bien vue avec une intrigue originale qui évite les ressorts éculés des polars avec serials killer et meurtres en série. Enfin les personnages qui sortent là encore des stéréotypes habituels et chacun à ses propres zones troubles et n’est pas en tous les cas pas le héros de roman habituel. Pas d’hésitation, à lire d’urgence !

Note : 9,5/10

  • Broché: 432 pages
  • Editeur : Robert Laffont (19 octobre 2017)
  • Collection : LA BÊTE NOIRE

Les Petites Émotions (26 octobre 2017) de Martine Delerm

« Laisser échapper son cerf-volant. Retrouver dans sa poche un coquillage de l’été. Rater son dessin juste avant la fin. Guetter les premiers flocons de neige… » Autant de petits moments de rien en apparence, mais qui traversent, qui bouleversent l’enfance en semant sur leur passage ces petites émotions, joies ou chagrins, éphémères et bouleversants.

Chronique :   Un vrai coup de cœur de la part de Martine Delerm qui a créée dans ce livre une petite poésie dont on ne sort pas indemne . Ce récit est tout à fait aventureux, une confession, profondément complexe de l’enfanceL’auteur a trouvé un moyen d’expliquer et de toucher les enfants qui luttent pour comprendre les émotions et tout ce qui peut arriver. La fin est prudemment optimiste tout en évitant tout élément télécommandé mais sait nous émouvoir avec de sublime dessin; ce petit livre est incroyable en termes de style d’écriture, de dessins et  de stimulation.

Note : 10/10

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (26 octobre 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Le prince Sauvage et la renarde (12 octobre 2017) de Jean-Philippe Arrou-Vignod et Jean-Claude Götting

Dans un royaume lointain vivait un prince qui n’aimait que la chasse. Le roi et la reine, ses parents, l’avaient prénommé Sauvage. Un jour qu’il traquait un cerf, sa jambe se prit dans un piège qu’il avait lui-même posé à l’automne. Le prince faillit s’évanouir de rage et de douleur. Allait-il mourir ainsi au plus profond de la forêt ? Quand il rouvrit les yeux, une étrange créature le regardait…

Chronique : Un coup de cœur, ce beau livre est juste un conte à l’ancienne avec une réflexion humaniste et une ode sensuelle à la nature avec des illustrations qui font penser à des tableaux avec des couleurs dominantes qui sont assez sombres et mettent bien en valeur le parcours aventureux du prince.
C’est un conte qui met en avant une certaine morale un peu trouble,On a vraiment l’impression que la fin justifie les moyens, tant le parcours du prince est opportuniste mais c’est aussi cette rencontre avec la renarde qui va changer son point de vue.
Les affres de la vie, la curiosité de l’extérieur, les mystères de ce monde qui se fait inconnu aux regards des autres en quête d’apprentissages, vont s’offrir à la témérité et l’insouciance d’une aventure humaine sans nulle pareille.
A suivre et faire découvrir au plus grand nombre avec fantaisies et curiosités.

Note: 9,5/10

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (12 octobre 2017)
  • Collection : ALBUMS JUNIOR

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On la trouvait plutôt jolie (12 octobre 2017) de Michel Bussi

Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits…
Un suspense renversant et bouleversant.

 » – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie.
Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l’essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l’a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent dans cette affaire.  »

Chronique : Le titre « On la trouvait plutôt jolie » ne manque de faire résonner la& chanson de Pierre Perret, celle où il raconte la jolie Lily venue de son plein gré faire les sales boulots à Paris pour échapper à une vie de misère. La Lily de Michel Bussi, c’est Leily Maal, émigrée malienne, courageuse maman de trois enfants, qui fait des ménages et qui vit dans un HLM de Port de Bouc. Tout comme Lily, Leily se rendra vite compte que l’on n’est pas tous égaux au pays de Voltaire et d’Hugo, surtout si l’on vient de l’autre côté de la Méditerranée…Dans ce roman c’est la crise des migrants qui sert de toile de fond à Michael Bussi qui n’hésite pas à pointer du doigt la déshumanisation d’un système, l’indifférence générale (« Une quinzaine de corps noyés repêchés dans l’eau, dix autres cadavres échoués dans la boue. Passons maintenant à la météo. ») et l’inhospitalité des prétendues terres d’accueil : « Les fous qui étaient morts pour passer le mur, de l’est à l’ouest, étaient devenus des héros, des résistants, des martyrs ! Ceux qui tentaient aujourd’hui de franchir la frontière, du sud au nord, attirés par le même Occident, par les mêmes démocraties, étaient au mieux des hors-la-loi, au pire des terroristes. Question de nombre ? de mode ? de couleur ? de religion ? Ou la boussole du monde s’était-elle simplement déréglée ? ». Indépendamment de ces réflexions humanitaires , Les amateurs de policier trouveront leur compte : des chambres d’hôtel à vocation libidineuse qui deviennent des scènes de crime, des hommes qui paient de leur vie la recherche d’un moment de plaisir, des personnages cyniques qui profitent sans vergogne de la détresse d’autrui… et en arrière-plan le passé douloureux de Leily, qui se dévoile peu à peu et qui pourrait expliquer bien des choses. Les personnages, au travers de leur détresse, leur détermination pour avoir les réponses à leurs questions sont attachants et intéressants. « On l’a trouvé plutôt jolie » est un roman populaire, où se côtoient la violence et l’humanité et ici Bussi aura dessiné un monde dominé par l’argent, un monde dans lequel les êtres humains sont des marchandises comme les autres et où le règne du profit écrase tout le reste. On la trouvait plutôt jolie est un bon cru dont on apprécie autant l’aspect ludique du jeu de pistes que le propos plus complexe que d’habitude .

Note : 9,5/10

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Presses de la Cité; Édition : 01 (12 octobre 2017)
  • Langue : Français

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Le Château de Lord Valentin (26 octobre 2017) de Robert SILVERBERG

L’énorme planète Majipoor, ses trois immenses continents, ses océans démesurés et son île du Sommeil… Un jeune homme s’éveille sans mémoire et sans projets aux abords de la puissante cité de Pidruid. Il connaît seulement son nom : Valentin. Or, son homonyme, Lord Valentin le Coronal, maître de Majipoor, est venu avec sa cour en visite à Pidruid. Entre eux, il y a toute l’épaisseur d’un ordre féodal. Mais le Coronal est-il bien qui il paraît être et Valentin n’est-il qu’un pauvre amnésique ?

Chronique : Le château de Lord Valentin mélange une sorte de fantasy et de la SF. Majippor est une gigantesque planète colonisée par les hommes mais d’autres races y sont déjà présentes. Cela permet de riches interactions ou il doit traverser de nombreuses épreuves où il doit faire la preuve qu’il vaut quelque chose et qu’il est celui qui prétend à la fonction suprême.
Impossible, en effet, à la lecture du roman, de ne pas penser au « Cycle de Tchai » de Jack Vance, auquel « Le château de Lord Valentin » se rattache sur bien des points. Sur un point qui paraît essentiel, en tout cas : la visée du roman, à savoir, une volonté d’offrir au lecteur un voyage immersif et totalement dépaysant dans un univers exotique, baroque, riche d’un arrière-plan historique solide, cohérent, et de laisser la part belle à des descriptions détaillées d’un environnement exubérant : faune, flore, races et cultures. Sur la forme aussi : le roman de Vance étant divisé en quatre « cycles », et celui de Silverberg en cinq « livres » d’épaisseur comparable. Là où « Le château de Lord Valentin » reste ambigu sur son étiquette, c’est qu’il ne fait pas démonstration d’éléments constitutifs généralement d’un univers SF : ici, pas de technologie ni de batailles spatiales. La magie a plus facilement cours. Les rares vaisseaux utilisés par les majipooriens sont hérités de siècles passés. Toute trace de modernité demeure en retrait, oubliées dans les limbes d’un passé révolu. Quant au cheminement du héros, il suit clairement la trajectoire des héros chevaleresques, influence de la littérature médiévale dans laquelle la fantasy puise ses sources : un prince, Valentin, destiné à régner sur sa planète, mais qui, à la suite d’un sombre complot tramé dans l’ombre par un usurpateur perfide, s’est vu déchu de son trône et jeté sur les routes, amnésique et dépouillé de ses apparats royaux. Il est ici question d’une reconquête, et l’issu du long périple de Valentin sera tributaire de la survie de son monde.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 720 pages
  • Editeur : Robert Laffont (26 octobre 2017)
  • Collection : PAVILLONS POCHE

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Astérix – Astérix et la Transitalique – n°37 (19 octobre 2017) de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad

N’en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l’Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire !
Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient d’un mauvais oeil les vélléités de domination de Jules César et ses Légions.
Dans Astérix et la Transitalique, nos héros favoris s’engagent dans une aventure palpitante à la découverte de cette suprenante Italie antique !
Chronique :« Astérix et la Transitalique » est le troisième volume du duo Ferri (scénario) / Conrad (dessins). Cette nouvelle aventure renoue de manière très classique avec les fondements historiques des aventures d’Astérix (on pense naturellement à l’album « Le Tour de Gaule ») : humour basé sur les sympathiques stéréotypes nationaux des peuples européens, calembours et fond historique dénotant d’une véritable culture générale.

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Si « Astérix et la Transitalique » est un album réussi, on pourrait presque lui reprocher justement son excès de classicisme, à peine bousculé par la mise en scène de nouveaux personnages (les Cimbres, les Sarmates, les Kousch), sources de joli jeux de mots. C’est sans doute finalement dans son regard ironique sur Rome et son sénat que le scénario est le plus drôle et le plus fin. Rien à dire ou presque du côté des dessins qui fourmillent de détails savoureux, mis à part un Jules César que l’on peine un peu à reconnaître. L’album se lit avec plaisir et un brin de nostalgie. A ne pas manquer !

Note : 9/10

  • Relié: 48 pages
  • Editeur : Editions Albert René; Édition : 01 (19 octobre 2017)
  • Collection : Les Aventures d’Astérix le Gaulois

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Déluge chez les fourmis (12 octobre 2017) de Elmodie

Ce matin, les fourmis sont très agitées. Le ciel s’est assombri et des grondements se font entendre de l’autre côté de la vallée, un orage se prépare.

Chronique : Un magnifique livre pop up qui est aussi un grand coup de coeur.  Une histoire qui nous fait découvrir de magnifiques endroits avec les fourmis tout en couleur accompagnée d’une belle petite histoire. Le charme se découvre au fil des pages lorsque les illustrations se déploient en relief, de superbes planches aux magnifiques graphismes présentant une scénographie éblouissante. A offrir sans hésiter.

Note : 10/10

 

  • Album: 16 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (12 octobre 2017)
  • Collection : LIVRES ANIMES

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Le Petit Chaperon rouge – Les Carrousels des contes (19 octobre 2017) de Anne-lise Boutin

Ce livre-objet propose de découvrir de manière originale Le Petit Chaperon rouge des frères Grimm. Grâce au carrousel des contes, l’enfant pourra jouer à l’infini les scènes emblématiques du conte, mais aussi s’inventer ses propres histoires !

Chronique : Une belle conception graphique et éditoriale…Comme un jeu où les enfants seront  combler et  les esprits épris de poésie visuelle et illustreront parfaitement la narration jamais éculée de ce conte traditionnel connu de tous. Le texte est simple et compréhensible par les plus petits mais certaines expressions du texte original qui font toute la magie du conte sont conservées. Ainsi le petit chaperon rouge va voir sa « mère-grand », pour rentrer chez mère-grand la vieille femme dit au loup puis le loup dit à la petite fille « tire la chevillette, et la bobinette cherra! ». Un livre ludique avec un format qui est aussi assez grand et où les enfant pourront jouer avec les décors et personnages voir ils peuvent même inventer un autre conte.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (19 octobre 2017)

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Test DVD : Wonder Woman (18 octobre 2017) de Patty Jenkins avec Gal Gadot, Chris Pine

C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, un pilote américain s’écrase sur l’île paradisiaque où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin.

Chronique Film : Les spécialistes objecteront que ce n’est pas un énième Marvel, certaines souligneront que nous avons enfin le droit à une super-héroïne. Certes, mais va-t-on encore avoir le droit à un vroum vroum pan pan boum boum en collants supplémentaire ? Le découpage du film est bien fait : après 5 minutes dans l’actualité de la Justice League, on plonge dans la naissance de Diana Prince sur son île perdue. Transportés dans une fantasy antique de toute beauté, le personnage mi-Amazone, mi-déesse est planté. C’est là qu’arrive le pilote Steve Trevor qui va emmener notre héroïne à l’époque de la Guerre. Le décalage anachronique et social fonctionne bien. On arrive ensuite à quelques scènes d’action dans la réalité du champ de bataille. La dernière partie du film est consacrée aux combats avec les « boss », en 3 parties. Bref, le scénario fonctionne. Rien de révolutionnaire, mais c’est suffisamment carré et varié pour nous tenir en haleine 2h17. Les protagonistes ne sont pas en reste. Gal Gadot incarne à merveille Lady Diana, avec une naïveté et un sens de l’héroïsme vraiment maîtrisés. Son duo avec Chris Pine est parfait, ce dernier excellant dans l’art du second à la fois exhibant sa virilité d’homme mais acceptant de n’être qu’un humain. Les personnages secondaires restent secondaires mais fonctionnent plutôt bien.Dès le début, on se laisse facilement emporter, les décors sont grandioses, la musique est accrocheuse, les scènes de combats sont épiques. En plus, quelques petites doses d’humour bien placées soulignent un très bon équilibre général du film. Bref, une vraie réussite qui devrait faire d’avantage d’adeptes.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Vidéo : Tourné sur une combinaison de pellicule traditionnelle 35mm et de l’appareil photo numérique Arri Alexa 65, qui a été ensuite maîtrisé dans un 2K numérique intermédiaire, le transfert fraîchement frappé reçoit une belle amélioration dans la définition et la résolution, montrant des lignes très précises tout au long et dans les séquences d’action. Tandis que les petites touffes de terre semblent un peu plus distinctes alors qu’elles montent à travers l’écran, il y a plus de détails dans chaque étincelle qui vole des balles qui frappent le bouclier et les bracelets de Diana. La plus petite imperfection dans les véhicules militaires blindés et l’architecture sont incroyablement discrètes, et les spectateurs peuvent maintenant distinguer la saleté et la rouille sur les côtés de ces mêmes véhicules et les murs des bâtiments. Fidèle à la cinématographie stylisée de Matthew Jensen, les primaires sont remarquablement plus corsées et somptueuses. Le ciel bleu de Themyscira est vigoureux tandis que les éclairs d’Ares sont, bien, enthousiastes et intenses. Fait intéressant, les rouges des patchs allemands sont d’un ton plus profond et plus sanguin tandis que le costume de Wonder Woman disparaît simplement de l’écran. Ces mêmes uniformes allemands semblaient plus grisâtres. Les teintes secondaires sont quelque peu affectées par la photographie délibérée, mais elles fournissent beaucoup de chaleur et de brillance à la vidéo lors de plusieurs clichés intérieurs, et les teints du visage semblent sains avec des textures révélatrices et réalistes. Un superbe travail.

Son : Le plus grand blockbuster de l’été se lance dans l’action avec une bande sonore tout aussi fantastique qui, tout en faisant un meilleur usage de l’environnement, utilise efficacement les haut-parleurs de plafond à plusieurs reprises. Les avions zooment au-dessus de la zone d’écoute, les balles sifflent dans tous les sens, et les débris de pluie descendent d’en haut pendant les nombreuses batailles, la bataille climatique contre Ares étant un point culminant impressionnant. Le palpitant palmarès de Rupert Gregson-Williams, le scor fait l’utilisation la plus cohérente des overheads, saignant constamment dans les hauteurs de devant et entourant pendant les moments les plus bourrés d’action. Les scènes plus tranquilles sont sensiblement plus restreintes avec les atmosphères subtiles occupant les côtés et les arrières tandis que l’espace ci-dessus devient assez silencieux. Néanmoins, la piste génère un champ sonore très satisfaisant en forme de dôme lorsque l’action l’exige, mais une plus grande attention est placée le long de la scène sonore avant, qui est large et spacieuse du début à la fin sans faute. Encore une fois, le score profite énormément de la salle de respiration supplémentaire, affichant une chaleur et une fidélité exceptionnelles dans l’orchestration. Le milieu de gamme est extraordinairement dynamique, offrant une clarté et une séparation remarquables dans les segments les plus bruyants, de sorte que chaque débris, tintement métallique et sifflement de gaz toxique reste parfaitement audible. Un bas de gamme robuste et incroyablement réactif offre une présence massive et cliquetante à chaque explosion et lorsque Wonder Woman utilise ses poignets en métal, elle creuse parfois dans les profondeurs les plus basses à des décibels élevés. Avec des voix précises et bien hiérarchisées, le mix basé sur l’objet est sûr d’enflammer le home cinéma de n’importe qui.

Bonus : Un seul bonus sur l’édition dvd ce qui est un peu dommage mais qui est réfléchie sur le personnage et son influence, inspirant de nombreuses générations dans une variété de domaines. Bien mais un peu pauvre

 

  • Acteurs : Gal Gadot, Chris Pine, Connie Nielsen, Robin Wright, Danny Huston
  • Réalisateurs : Patty Jenkins
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 18 octobre 2017
  • Durée : 135 minutes

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Le tour du monde de Sherlock Holmes en 80 énigmes & LES INCROYABLES ÉNIGMES DE SHERLOCK HOLMES(20 septembre 2017) de Sandra Lebrun et Loïc Audrain et Gérald Guerlais

Des ouvrages où le lecteur suit Sherlock Holmes et son cher Watson dans leurs enquêtes , les aident à les élucider en résolvant énigmes et casse-tête.

Chronique : Observation, logique, ingéniosité et raisonnement sont mis à rude épreuve dans ces ouvrages qui contiennent 80 énigmes amusantes et variées réparties en catégories.
Les illustrations colorées et vivantes sont pleines d’humour et de détails.
Les solutions des énigmes sont données en fin de recueil.
De quoi ravir les férus d’enquêtes qui trouveront un réel plaisir à rentrer dans ces belles aventures.Plein d’astuces et de techniques décrites Bien pour expérimenter ces techniques. Très ludique pour les enfants.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 96 pages
  • Editeur : Larousse (20 septembre 2017)
  • Collection : Cahiers de jeux