Les Aérochats, tome 2 : Parés au décollage (12 octobre 2017) de Donovan BIXLEY

Attachez vos ceintures !
Félix Belair et son ami Sacha Sauvage sont de retour. Embarquez avec eux à travers les Alpes suisses sur la piste d’un mystérieux projet censé mener les CLEBs à la victoire… Mais les chiens risquent de tomber sur un os, car nos héros de la brigade des CATS ne manquent pas d’air. La guerre continue de faire rage en Europe, mais les CATs font tout leur possible pour empêcher les CLEBs de régner en maîtres.

Chronique : Tome 2 aussi bon que le premier qui nous offre plein d’humour, de finesse et de pédagogie. Les personnages sont excellents bourrés d’humour et de charismes accessibles aux jeunes lecteurs. Tout est consciencieusement clair et compréhensible. Une lecture rythmée par une aventure haletante et d’un suspense. Entre cascades et péripéties, notre valeureux héros est plein de surprises et surtout d’une modestie inégalable. Le jeune lecteur peut s’y référencer à tout moment surtout quand l’histoire est lue en plusieurs fois. Très bonne initiative de la part de l’auteur.
Les dessins amènent une touche agréable à cette lecture et illustrent parfaitement toutes les scènes de cet album.
Une superbe suite.

Note : 9/10

 

  • Poche: 128 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Slalom (12 octobre 2017)

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La petite amie (11 octobre 2017) de Michelle Frances

Laura a tout pour elle : un beau mariage, une situation enviable et un fils, Daniel, qu’elle adore.
Quand ce dernier, étudiant en médecine de vingt-trois ans, rencontre Cherry, superbe jeune femme issue d’un milieu modeste, Laura l’accueille à bras ouverts.

Chronique : Ce roman ne laisse aucun répit et ses multiples rebondissements surprennent par leur caractère parfois improbable. Mais le lecteur le sait : on ne lui dit pas tout dans la fiction comme dans la vraie vie ! L’auteur nous livre une intrigue qui surfe entre l’espionnage et le polar, en plus d’être une réflexion sur notre mode de communication actuel et de l’amour.  L’écriture est machiavélique, le style est diablement efficace avec des fins de chapitres annonçant à l’avance certains événements qui ne seront détaillés que plus tard. Les scènes d’action sont très visuelles et riches en détails nourrissant un rythme enlevé.Une écriture agréable et fluide qui nous entraîne au fils des pages dans un récit passionnant tel un film.

Note : 9/10

 

  • Broché: 396 pages
  • Editeur : Archipel (11 octobre 2017)
  • Collection : Suspense

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Le jouet des vents (5 octobre 2017) de Eric Puybaret

Cet envoûtant album grand format nous rappelle que nous sommes tous, d’où que l’on vienne, d’humbles créatures à la poursuite du bonheur. Un bonheur qu’on pourrait appeler le sens de la vie. Dans un monde où l’on se bat pour ses croyances, ses cultures, Éric Puybaret veut transmettre un message de fraternité. Cette quête commune, universelle finalement, rassemble plus qu’elle ne divise l’humanité.

Chronique : Un enfant joue avec le vent… Tout doucement, porté par ses brises légères, l’enfant visite chaque pays et rencontre des gens… Il découvre ainsi les rêves de chacun mais il rencontre aussi des animaux. Un récit poétique et plein d’aventures ! Les graphismes sont magnifiques et pleins de couleurs et d’imagination, créativité, poésie verbale et visuelle… tout contribue à faire de ce livre un petit chef-d’œuvre dans le genre… Quel genre, d’ailleurs ? Difficile à classer, et c’est tant mieux. Le genre de livres à destination des enfants dont les adultes peuvent raffoler… on se prend à rêver et à chercher nous aussi dans le monde qui nous entoure qui nous permettrait de rejoindre le monde imaginaire.

Note : 10/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (5 octobre 2017)

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Le bâtard de Kosigan, Tome 3 : Le marteau des sorcières (24 août 2017) de Fabien Cerutti

1341, sur les traces de son passé, le Bâtard de Kosigan et sa compagnie s’enfoncent dans les profondeurs de l’Empire germanique au service d’un puissant seigneur du Rhin. Les mystères s’épaississent, mêlant complots, magie et religion, sur fond de chasse aux sorcières. Le chevalier devra naviguer avec prudence sur des eaux redoutables où l’Inquisition rôde et où il est parfois difficile de distinguer amis et ennemis. À quelques siècles d’intervalle, Kergaël de Kosigan tente d’élucider les interrogations soulevées par les écrits de son ancêtre. Mais remuer les secrets de l’Histoire s’avère périlleux et la vérité a toujours un prix.

Chronique : Fabien Cerutti garde son style bien à lui, c’est plaisant et agréable à lire : suspense, complot, action mais aussi une pointe d’humour le tout dans une Europe uchronique du XIVème siècle où se mêle un moyen-âge bien décrit avec une pointe de fantasy en sous couche (magie sur le déclin et anciens peuples nains, elfes et autres driades en voie de disparition).
Nous retrouvons également le descendant du Bâtard, Kergael, toujours à la poursuite de son passé dans cette europe de la fin du XIXème où toutes les traces de magie et des anciens peuples ont disparu.
On retrouve aussi un certain nombre de personnages, que ce soit dans la Compagnie du Bâtard ou rencontré lors des volumes précédents, notamment à Gunthar von Weisshaupt. Le personnage principal, Kosigan, est toujours aussi particulier : entre son côté énervant du personnage presque parfait et invincible dans ses actions ; mais dont néanmoins on ressent aussi les fragilités) liées à sa condition particulière.
Inversement, et contrairement aux volumes précédents, la partie du moderne celle plaçant en scène le potentiel descendant du « Bâtard » au début du XXe constitue un des gros points forts de ce volume, avec quelques révélations permettant de constituer un réel lien entre les deux périodes, tout en fournissant une réflexion intéressante sur la question de la reconstruction de l’Histoire, et de l’exactitude des sources/archives à disposition utilisées à cet égard.
L’action est moins présente mais le rythme ne faiblit pas, les deux époques se suivent avec autant d’intérêt et sont mises en valeur par la plume de Fabien Cerutti qui fait preuve d’un indéniable talent de conteur. En un seul mot: une grande réussite!

Note : 9/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : MNEMOS (24 août 2017)
  • Collection : Icares

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Le cycle de Majipoor, Intégrale Tome 1 : Le cycle de Valentin (24 août 2017) de Robert Silverberg

Pour la première fois, Mnémos réunit dans une édition intégrale en trois volumes les huit tomes de la création foisonnante de Robert Silverberg : Le Cycle de Majipoor, l’une des oeuvres magistrales de la science-fiction.

Chronique : Le château de Lord Valentin mélange une sorte de fantasy et de la SF. Majippor est une gigantesque planète colonisée par les hommes mais d’autres races y sont déjà présentes. Cela permet de riches interactions ou il doit traverser de nombreuses épreuves où il doit faire la preuve qu’il vaut quelque chose et qu’il est celui qui prétend à la fonction suprême.
Impossible, en effet, à la lecture du roman, de ne pas penser au « Cycle de Tchai » de Jack Vance, auquel « Le château de Lord Valentin » se rattache sur bien des points. Sur un point qui paraît essentiel, en tout cas : la visée du roman, à savoir, une volonté d’offrir au lecteur un voyage immersif et totalement dépaysant dans un univers exotique, baroque, riche d’un arrière-plan historique solide, cohérent, et de laisser la part belle à des descriptions détaillées d’un environnement exubérant : faune, flore, races et cultures. Sur la forme aussi : le roman de Vance étant divisé en quatre « cycles », et celui de Silverberg en cinq « livres » d’épaisseur comparable. Là où « Le château de Lord Valentin » reste ambigu sur son étiquette, c’est qu’il ne fait pas démonstration d’éléments constitutifs généralement d’un univers SF : ici, pas de technologie ni de batailles spatiales. La magie a plus facilement cours. Les rares vaisseaux utilisés par les majipooriens sont hérités de siècles passés. Toute trace de modernité demeure en retrait, oubliées dans les limbes d’un passé révolu. Quant au cheminement du héros, il suit clairement la trajectoire des héros chevaleresques, influence de la littérature médiévale dans laquelle la fantasy puise ses sources : un prince, Valentin, destiné à régner sur sa planète, mais qui, à la suite d’un sombre complot tramé dans l’ombre par un usurpateur perfide, s’est vu déchu de son trône et jeté sur les routes, amnésique et dépouillé de ses apparats royaux. Il est ici question d’une reconquête, et l’issu du long périple de Valentin sera tributaire de la survie de son monde. Si l’on voulait comparer ce roman à un titre antérieur de la bibliographie de son auteur, on pourrait penser aux fameuses « Ailes de la nuit » auquel « Le château de Lord Valentin » arrache quelques réminiscences. Et avec sa suite Robert Silverberg a en effet choisi se situer sa narration à quatre niveaux. Il y a bien sûr celui de Valentin, mais également celui de sa Cour, celui du peuple de Majipoor et celui de l’ennemi. C’est ainsi qu’un même événement peut être décrit coup sur coup du point de vue de plusieurs personnes différentes, à l’instar des cinq premiers chapitres consacrés uniquement au malaise du Coronal qui lui apporte la vision du chaos à venir. Cela donne indéniablement un intérêt à une intrigue relativement simple, mais cela donne également une impression de lenteur au récit qui ne sera probablement pas du goût de tous les lecteurs.

Note : 9,5/10

  • Relié: 760 pages
  • Editeur : MNEMOS (24 août 2017)
  • Collection : Univers

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Les émotions (22 septembre 2017) de Emilie Beaumont et Sylvie Michelet

Pourquoi est-on triste ou joyeux ? Pourquoi est-on en colère ? Pourquoi avons nous peur ?Au travers de nombreux exemples, l’enfant va comprendre pourquoi il réagit de telle ou telle façon. Comment on transmet son émotion et comment dans une journée on passe de la peur à la joie, de la colère à la tristesse. Etc…

Chronique : Ce livre est très manichéen, lors de chaque mise en situation, on présente un enfant sage puis ensuite un enfant qui n’a pas le bon comportement.
Forcément, les enfants adorent les scènes ou les personnages font des bêtises et cela marche à tous les coups :
Ce livre est bien fait, avec des tas d’exemples de la vie de tout les jours, de belles images, de toute les manières, à déguster et à redéguster avec les petits !

Note : 9/10

 

  • Album: 30 pages
  • Editeur : Fleurus (22 septembre 2017)
  • Collection : L’imagerie des tout-petits

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L’imagerie Astro Bébé (22 septembre 2017) de Sabine BOCCADOR

Chaque tome développe au travers de neuf situations le caractère de bébé suivant son signe et donne des indications sur l’adulte qu’il deviendra.

Chronique : Parfait pour connaitre son signe astrologique et mieux comprendre son comportement.
Ce livre est idéal pour les parents mais également pour l’enfant.Les dessins sont très mignons et on arrive à connaître les principaux traits de caractères des enfants, des livres ludiques qui font du bien à étre lus.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : FLEURUS (22 septembre 2017)
  • Collection : L’imagerie Astro bébés

 

Test DVD : La Grande aventure des Mojicons (3 octobre 2017) avec Ender Yiğit, Hakan Akın

Mojitown est un village digital peuplé de Mojicons qui s’occupent de traiter les emails de l’Utilisateur. Mais leur vie tranquille va changer quand ils découvrent que leur village fait partie d’un coin mystérieux d’internet. Moji et Brainpot veulent alors l’explorer, mais au moment de partir ils s’aperçoivent qu’un mystérieux virus a volé le chien Athos, le représentant du symbole @. Les emails de l’Utilisateur se retrouvent alors bloqués. Tous les deux avec leur ami Fringe, ils partent à la recherche d’Athos. S’ils échouent l’utilisateur restaurera son système et les Mojicons seront supprimés.

Chronique Film : Nous sommes à Mojitown, la ville dynamique de petites créatures amusantes, les Mojicons. Ces derniers travaillent à traiter les mails de l’Utilisateur mais un jour, ils découvrent un coin inexploré d’Internet ! Curieux, Moji et Brainpot décident de l’explorer tout en recherchant Athos, le symbole @ qui a disparu ! Commence une aventure incroyable et mouvementée pour nos deux héros !! Un film d’animation qui ravira petits et grands ! On suit les Mojicons, de petits personnages colorés drôles et toujours de bonne humeur. Un blocage dans les mails les entraîne dans une aventure où ils vont croiser beaucoup de méchants mais vivre aussi à 100 à l’heure !

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Une image en piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors le film à  cette perfection visuelle qui est particulièrement saisissante.

Son : Une piste sonore splendide, riches en détail, spatialisées au laser et dotées d’une dynamique belle norme.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 3 octobre 2017
  • Durée : 85 minutes

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La fée, la pie et le printemps (24 août 2017) de Elisabeth Ebory

En Angleterre, les légendes ont été mises sous clé depuis longtemps. La fée Rêvage complote pour détruire cette prison et retrouver son pouvoir sur l’humanité. Elle a même glissé un changeling dans le berceau de la reine…

Chronique : ans l’Angleterre victorienne, Philomène mène une vie de voleuse compulsive.
Elle a déjà accumulé quelques trésors, dont une monture de cauchemar, un chaudron d’or, des encres magiques… Philomène ne vole que les fées, car les fées se volent entre elles, c’est une tradition. Philomène a déjà été maudite en long en large et en travers, ça aussi c’est une tradition. Mais jusqu’ici, elle s’en moque.
En fait, sa route vient de croiser celle d’un assassin repenti, d’un cuisinier lamentable et d’une demoiselle . Une fée se cache manifestement parmi eux et surtout, ils semblent détenteurs du secret le plus précieux du royaume… Philomène se lèche les babines, sans se douter que les malédictions qui lui ont été jetées pourraient un jour la rattraper…
La fée, la pie et le printemps est un petit bijou, c’est normal, ça va très bien avec les pies. C’est aussi un roman de paradoxes : d’une légèreté désespérée, merveilleux et sombre à la fois, féerique et pourtant très humain, une très belle histoire, haletante, qui trouve pourtant le temps de cheminer dans la campagne victorienne…L ‘intrigue est intéressante, l’alliance de circonstance qui se forment entre les personnages est bien menée et on se prend à arriver un peu trop vite à la fin de cet ouvrage. On se prend également rapidement d’affection pour ces personnages disparates. D’autre part, chose appréciable, l’autodérision est au rendez-vous ; ce qui manque parfois cruellement dans le genre… Pas de héros hiératique, pas de soliloque sur la sempiternelle défense de la liberté. Ebory n’a pas héroisé à l’excès ses personnages, on est devant des caractères très prosaïquement humain.
La Fée, la pie et le printemps est un roman qui se lit rapidement, tout en fraîcheur et aux rebondissements constants. C’est une sympathique et divertissante lecture qui s’attaque à un classique de l’imaginaire : la Féerie et ses liens avec le monde des mortels.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : ACTUSF (24 août 2017)
  • Collection : Bad Wolf

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Mission M’Other (21 septembre 2017) de Pierre Bordage et Melanÿn

Lia a 15 ans et désormais elle est seule. Arrivée en catastrophe sur Terre après l’incendie du vaisseau où elle vivait avec ses parents, elle découvre que l’humanité a presque disparu. Que s’est-il passé ? Où sont les derniers habitants ? Et est-ce vraiment une bonne idée de partir à leur recherche ? En atterrissant, elle pensait que son voyage se terminait. Il ne fait que commencer.

Chronique : L’histoire est racontée comme le journal de Lia, l’unique survivante de la station M’Other, revenue sur une Terre dévastée. Lia part à la recherche de sa soeur en tentant de comprendre ce qui est arrivé à son monde en même temps. Le roman compte très peu de personnages et on connait surtout Lia du fait que c’est elle qui tient le journal intime. C’est une fille assez maligne et courageuse. Elle ne sait pas trop où elle met les pieds et est très prudente.
Il y a aussi Aaron qui arrive aux environs du tiers du livre. C’est un garçon très mystérieux dont on en apprendra un peu plus aux fils des pages et enfin il y a Kwan, le loup. Le livre se lit très vite  et donne une histoire très linéaire et mème si le personnage de Lia est censé être sympathique, on à  du mal à accrocher et à rentrer vraiment dans l’histoire. Certes il y a beaucoup de rebondissements mais l’aspect journal hache trop l’histoire et brise le rythme.
L’intrigue est prenante et l’écriture est simple et fluide.

Note : 8/10

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : ACTUSF (21 septembre 2017)
  • Collection : NAOS

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