Le slip du cauchemar (1 février 2018) de Claudine Aubrun et Magali Le huche

Un album irrésistible, illustré par Magali Le Huche, pour aider les enfants à se débarrasser de leurs peurs nocturnes…

Chronique : Un album qui traite des terreurs nocturnes car il permet à l’enfant de se dépasser et de ne plus avoir peur du noir . Le trait de Magali Le huche est drôle. Le cauchemar est tourné au ridicule et ainsi balayé des pensées… L’enfant devient acteur de sa nuit . Un petit livre livre qui mérite d’être lu avant d’aller au lit !

Note : 9,5/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (1 février 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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La baleine de Dublin (15 février 2018) de Ray Bradbury

Un roman poétique et contemplatif avec lequel Ray Bradbury clôt sa trilogie autobiographique en dévoilant une nouvelle facette de son écriture. En 1953, Ray Bradbury est appelé dans les environs de Dublin par John Huston pour écrire le scénario de Moby Dick. Celui qui n’est encore que l’auteur relativement obscur des Chroniques martiennes et de Farenheit 451 se trouve confronté à deux monstres : l’un, monstre sacré du cinéma, homme truculent à l’humeur fantasque, et le second, monstre qu’est l’animal mythique imaginé par Melville. Mais ce voyage est aussi l’occasion pour lui de découvrir un pays où le merveilleux et le loufoque sont toujours prêts à surgir de la grisaille du quotidien.

Chronique :Troisième volet d’une autobiographie romancée inaugurée avec La solitude est un cercueil de verre et poursuivie avec Le fantôme d’Hollywood, La baleine de Dublin délaisse le cadre du roman policier pour une forme plus poétique, une mosaïque de personnages hauts en couleur, d’anecdotes épico-burlesques, de considérations sur l’âme irlandaise qui sont autant d’étapes d’une sorte de rite de passage : celui d’un jeune écrivain qui, au contact d’un grand cinéaste, d’un grand romancier et d’un pays un peu fou, entrera en pleine possession de son propre génie.

Note : 9/10

 

  • Poche: 416 pages
  • Editeur : Denoël (15 février 2018)
  • Collection : Empreinte

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Que le diable soit avec nous (8 février 2018) de Ania Ahlborn

Deer Valley, Oregon. Le jeune Jude Brighton a disparu depuis trois jours. Les autorités commencent à perdre espoir, et la thèse d’une fugue laisse progressivement la place à des hypothèses plus inquiétantes. Malgré son jeune âge, Steve Clark, le meilleur ami de Jude, est bien conscient de cela. Grand fan de séries policières, il sait que chaque minute qui passe est capitale. D’autant plus que ce drame n’est pas le premier à frapper Deer Valley. Un jeune garçon a été retrouvé mort dix ans plus tôt, son corps atrocement mutilé. Sans oublier tous ces animaux domestiques disparus sans laisser de trace… Lorsque Jude réapparaît de façon tout à fait inattendue, tous pensent que la vie va reprendre son cours. Mais Steve se rend vite compte que quelque chose ne va pas. Et si le garçon qui était mystérieusement ressorti des bois n’était pas vraiment Jude.

Chronique  : Cette histoire commence un peu lentement, mais c’est de la variété à combustion lente qui se transforme en quelque chose d’épouvantable et de terrifiant. Le meilleur et unique ami de Stevie, Jude, s’est baladé dans les bois près de chez eux un jour et n’est jamais rentré à la maison. Personne d’autre que la mère de Jude et Stevie ne semble vraiment contrarié. Jude était une sorte d’inconnu, c’est sûr, mais le manque d’intérêt pour le retrouver est un peu gênant, alors Stevie décide d’enquêter tout seul. Lui et Jude avaient passé d’interminables heures dans la forêt à faire ce que font les garçons dans les bois et ils sont tombés sur une vieille maison glauque. Stevie est certain que la maison a quelque chose à voir avec la disparition de Jude. Cette histoire est un mélange de beaucoup de choses horribles. C’est un conte qui arrive à maturité et ce qui est finalement révélé est horrifiant, dérangeant et très effrayant et pourrait vous donner des cauchemars si vous pensez trop aux images. Le lecteur va apprécié la lenteur du déroulement de cette histoire et le début d’un cauchemar. Stevie était un enfant intéressant, aux prises avec un trouble qui fait de lui une cible et grandissant avec un beau-père assoiffé. Il est déterminé à retrouver son ami et plus tard, il n’ a pas peur de s’attirer des ennuis pour découvrir la vérité. Un mot d’avertissement, si vous en avez besoin, il y a des morts ici et beaucoup d’entre elles arrivent à de petites bêtes innocentes, mais cela fait partie de cette histoire et a l’impression d’être une progression terrible et naturelle de l’un des personnages. Si vous aimer le ton horreur sanglant et glauque, alors cette histoire est pour vous

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Denoël (8 février 2018)
  • Collection : Sueurs froides

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Marie, Meriem, Myriam – Trois Françaises, un attentat (25 janvier 2018) de Adil Jazouli

Les attentats de Paris vus par trois femmes.

Chronique : Ce livre met en lumière ces transformations par le biais d’une histoire initiatique et le regard de trois femmes?: Marie la Bretonne, Meriem la Franco-marocaine et Myriam la juive.
Gabriel est sociologue et anthropologue, né dans une famille libanaise. Il vit à Paris entre deux voyages et deux cours à l’étranger. Il va rencontrer pendant l’espace des attentats de Paris, entre la tuerie de Charlie Hebdo et le Bataclan, trois femmes qui illustrent, au travers de leur histoire, les grands courants de la société française. Ce livre ne laissera personne indifférant et qui est un vrai choc tant dans le sujet aborder sur ce qu’est le terrorisme tant que par la superbe écriture de l’auteur qui signe ici un livre que peu d’éditeurs auront le courage de publier. Le roman se lit en quelques heures tant on est pris dans le fil du récit qui confronte le pouvoir de la fiction au réel de ses atrocités. Le roman est construit en actes et entractes, comme des scènes, des flashs, qui se succèdent. Ici le livre va prendre la trajectoire d’un thriller psychologique avec le point de vu de ses femmes ce qui nous permet de comprendre la souffrance des victimes et de ce qu’ils ressentent face à un tel drame. Un livre magnifique à acheter où lire pour qu’on y croie.

Note : 9/10

 

  • Broché: 323 pages
  • Editeur : La boite à pandore (25 janvier 2018)

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Les Abysses du mal (31 janvier 2018) de Marc Charuel

Mon boulot : filmer le supplice des victimes avant de faire disparaître leur corps. Mon but : être le tueur le plus inventif.
Parce que la mort est un spectacle, certains sont prêts à payer très cher pour y assister. Voyeurs protégés par un écran, tortionnaires par procuration…
C’est la face cachée du Net. Un monde parallèle qui happe ses proies au hasard et fournit des frissons à prix d’or.

Chronique : Des jeunes femmes disparaissent mystérieusement, avant d’être retrouvées mortes, dans des états inimaginables. Pour le policier Derolle il n’y a aucun doute : elles ont été les héroïnes de snuff movies, ces vidéos clandestines qui mettent en scène la torture et le meurtre d’une personne. Encore faut-il le prouver… Derolle pénètre le darknet à la recherche de preuves. Mais le temps est compté et l’auteur de ces vidéos pourrait bien faire de nouvelles victimes. Il y a du suspens, l’intrigue est claire et cette histoire aborde l’univers des snuffs movies avec des scènes hyper violentes qui malheureusement rendent crédibles ce roman.
Il n’y a pas spécialement de suspens dans ce récit, puisque l’auteur des meurtres est identifié dès le début de l’histoire. Marc Charuel préfère se centrer sur la peur à insuffler aux lecteurs.
Quant au rythme, il est intense et soutenu tout au long du récit : on ne s’ennuie pas une seule seconde. Tous les ingrédients pour faire un bon thriller sont réunis, avec en prime des personnages hors du commun.

Note : 9,5/10

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Albin Michel (31 janvier 2018)
  • Collection : A.M.THRIL.POLAR

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Féelynides (31 juillet 2017) de Cathy Dujardin

Aidan doit quitter les USA où il a grandi pour suivre sa mère en Irlande et y intégrer la prestigieuse Université de Cork pour un nouveau départ. Dans cette nouvelle vie, Aidan nous entraîne dans un monde où les cauchemars et la réalité, côtoient les mythes et les légendes. Découvrez un univers où l’amitié, les secrets, les meurtres et les rebondissements se mêlent dans une incroyable épopée sur fond de brumes celtiques. « Rien ne sera plus jamais pareil ».

Chronique : Féelynides, c’est l’histoire d’Aidan, un jeune adolescent américain qui doit quitter son pays afin de suivre sa mère en Irlande. Là-bas, il n’est plus personne. Il n’est plus ce sportif si populaire, qui n’avait aucun effort à faire pour avoir des amis. À Cork, il n’est personne et va devoir s’intégrer. Dans ce livre on y parle de fées mais aussi de vampires et de créatures étranges qui seront proche d’Aidan pour lui nuire ou le protéger.
les personnages sont tous très bien travaillés l’auteure nous emmène dans une intrigue très passionnante grâce à toutes les créatures mais surtout au mystère autour de chacun des personnages.
Ce roman a tous les ingrédients pour plaire. Tout d’abord, le lieu choisi pour l’intrigue, l’Irlande, connue entre autres pour ses légendes et ses magnifiques paysages. Ensuite, les créatures fantastiques, parfait pour ajouter un peu plus de mystères avec des descriptions sont toutes bien détaillées et travaillées.
Beaucoup de questions reste en suspens à la fin de ce tome. On à hâte de découvrir la suite des aventures d’Aidan et de ses amis avec le tome 2.

Note : 9/10

 

  • Broché: 334 pages
  • Editeur : Bookelis (31 juillet 2017)
  • Collection : BO.FRANCE VF
  • Langue : Français

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L’imagerie de l’espace (12 janvier 2018) de Jacques Dayan et Emilie Beaumont

Cette nouvelle imagerie s’enrichit de pages interactives. En téléchargeant l’application gratuite pour tablette tactile ou smartphone, l’enfant va pouvoir exercer ses réflexes et sa mémoire en participant à des jeux qui vont lui permettre d’apprendre encore plus tout en s’amusant.

Chronique : Un livre qui est extrêmement précis et complet, et surtout très pédagogue et pas ennuyeux. Vocabulaire adapté pour les enfants. Les images sont belles. Les pages sont assez épaisses pour résister à un enfant de 3-4 ans.  Clair, bien illustré, cet ouvrage leur raconte l’univers et ses répercutions sur notre terre (saisons, éclipses, le rôle de la lune dans le jardinage et les marées…). Il mentionne également les diverses technologies qui ont transformé le petit pas de l’homme et grand bond pour l’humanité.

Note : 9/10

 

  • Album: 122 pages
  • Editeur : Fleurus (12 janvier 2018)
  • Collection : Les imageries interactives

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L’imagerie du corps humain (12 janvier 2018) de Nadine Soubrouillard et Emilie Beaumont

Cette nouvelle imagerie s’enrichit de pages interactives. En téléchargeant l’application gratuite pour tablette tactile ou smartphone, l’enfant va pouvoir exercer ses réflexes et sa mémoire en participant à des jeux qui vont lui permettre d’apprendre encore plus tout en s’amusant.

Chronique : Des images et des informations ont entraîne les enfants vers toute une chaine de questions, dont la plupart des réponses sont  dans le livre! Passionnant, autant pour les enfants que pour les grands. Les illustrations sont agréables et très lisibles pour un enfant, les explications sont brèves mais l’essentiel est dit. C‘est un support simple qui permet aux parent et à leur enfant de parler de son corps, de son évolution, du soin qu’il faut lui apporter.

Note : 9/10

 

  • Album: 124 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 6 années
  • Editeur : Fleurus (12 janvier 2018)
  • Collection : Les imageries interactives

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TEST DVD : Le Sens de la fête(07 février 2018) de Eric Toledano, Olivier Nakache avec Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche

Max, traiteur depuis trente ans, a organisé des centaines de fêtes. Aujourd’hui c’est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle. De la brigade de serveurs à l’orchestre, toute son équipe est réunie pour que la fête soit réussie, mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d’émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu’à l’aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

Chronique : « Le sens de la fête » part d’un concept très original qui nous amène à découvrir une comédie totalement nouvelle dans son genre, et qui plus est, se révèle être un pur ravissement ! Les réalisateurs Éric Toledano et Olivier Nakache arrivent par ce procédé unique, à savoir l’organisation d’un mariage et son déroulement, à dépeindre une mini société où chaque personnage sera minutieusement croqué, devenant par là-même intéressant en tant que rouage essentiel de cette histoire ! Et tous ces petits rouages bien huilés produisent ensemble une mécanique incroyable où chacun tend la perche à l’autre pour offrir des situations parfaitement orchestrées, qui s’enchaînent avec un naturel galopant et désarmant, et sans que jamais l’excès ou la surenchère ne prennent le dessus ! Avec un humour extrêmement fin et caustique, tout ce petit monde, dirigé sous la houlette d’un Jean-Pierre Bacri impeccable pour ce rôle de chef d’entreprise trop gentil et désabusé, finira par être un révélateur de la nature humaine ! Sous chaque expression, chaque visage, on croit reconnaître le profiteur, l’étourdi, le rêveur, le petit chef, le timide, etc… soit un véritable échantillonnage bien croustillant ! Et quand la cérémonie entre en jeu et en grande pompe, cela devient encore plus drôle avec un marié, gratiné aux petits oignons ! Quelle audace dans les confrontations, quelle inventivité dans les échanges et les dialogues, tandis que la musique en oscillant entre la batterie quand l’agitation est de mise, et le piano léger quand tout part en vrille, arrive ainsi à nous mettre dans l’ambiance comme pas deux ! Toute la troupe d’acteurs fait dans l’efficacité, que ce soit Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche, Vincent Macaigne,…, tous bien dirigés et juste comme il faut ! La fin mine de rien fait son petit effet de charme en calmant certes le jeu, mais finalement cette tonalité festive et bon enfant a un côté agréable et exotique, plutôt décalé. Cette comédie de Éric Toledano et Olivier Nakache, a tout pour plaire même si en sortant de la salle, on se dit qu’il vaut dix fois mieux au bout du compte un mariage à la bonne franquette !

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Test DVD :

Image : copie HD, image très bien définie avec un beau piqué dans les détails (tournage en Arri Alexa), excellent contraste, étalonnage lumineux, colorimétrie naturaliste, couleurs réalistes et nuancées

Son : mixage français 5.1, très dynamique, excellente intelligibilité des dialogues, spatialisation ample avec ambiances et musique reparties sur tous les surrounds, immersion efficace, LFE largement sollicité

Bonus : Avec un sketch de Bacri en réponse à une question du public lors d’une avant‑première du film, c’est une merveille. Tout comme le module de 25 minutes au cours duquel techniciens et comédiens expliquent leur rôle de manière précise et didactique sur ce film. Équipe de cinéma ou brigade de cuisine, les ressemblances sont nombreuses et l’objectif final pas si éloigné que celà.Un peu plus loin, les deux réalisateurs nous expliquent pourquoi certaines scènes ont été coupées au montage, problème de répétions ou de raccord lumière, une chose est sûre, Jean‑Paul Rouve est à mourir de rire.

 

  • Acteurs : Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve, Vincent Macaigne, Alban Ivanov
  • Réalisateurs : Eric Toledano, Olivier Nakache
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 7 février 2018
  • Durée : 111 minutes

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Gingo (1 février 2018) de Sarah Cohen-scali

Le mur. Il sépare la Cité Bleue de la Cité Blanche, Smartcity à la pointe de la technologie. Jade vit du côté bleu, là où le travail manque, où la vie est rude. Là où ses ancêtres ont un jour décidé de se déconnecter pour échapper à l’œil inquisiteur du Net. Elle doit ainsi se soumettre aux lois imposées par la Cité Blanche. Lui accordera-t-on ce qu’elle désire par dessus tout ? Le droit d’avoir un enfant ? Accord refusé. Jade doit adopter.

Chroniquen prologue pose en quelques pages le décor de ce monde et dès les premières pages, il est impossible de ne pas s’attacher à Jade.
Ses secrets pèsent lourds sur sa conscience, et Jade a ne fait que survivre au jour le jour. Son désir de vengeance guide chacune de ses actions. Mais on sent vite que l’histoire semblerait bien plus nébuleuse que ce qu’elle ne parait. Sarah Cohen-scali sème bon nombre d’indices dans ce tome, laissant apercevoir une intrigue plus complexe que cette simple lutte entre le bien et le mal et nous transporte dans un monde qui s’avère bien plus riche que ce que l’on aurait pu imaginer de prime abord. Possédant une touche post-apocalyptique tout en nous offrant un environnement assez actuel. Les personnages sont aussi très bien développés, difficile de savoir qui a raison ou qui a tort, chacun des camps possèdent ses propres arguments et tous se valent. Sarah Cohen-scali nous offre une histoire simple qui démarre tranquillement et nous entraine avec subtilité sur quelque chose de plus complexe et de palpitant. Des secrets se lèvent, des questions apparaissent, on a vraiment hâte de voir vers quoi l’auteur va nous entrainer.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 360 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur (1 février 2018)
  • Collection : ELECTROGENE

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