Où êtes-vous ? (15 février 2018) de Barroux

Le roi s’ennuie. Il a tout essayé, rien n’y fait, rien ne le distrait. Mais voilà qu’un matin, dans son bain, il a une idée de génie : organiser un cache-cache géant… Une histoire pleine d’humour et quatre pages documentaires pour sensibiliser les enfants à la question de la protection animale.

Chronique : Voici un album  dessiné  par Barroux qui d’un coup de crayon coloré et humoristique nous  fait rappeler à tous que protéger les animaux c’est aussi nous protéger nous. L’ouvrage se lit de ; différentes façons : découverte par l’enfant lui-mêmelecture par l’adulte
Représentation ouverte du concept pour une lecture multiple.
                                                Barroux signe une œuvre audacieuse qui invite le jeune lecteur à se questionner sur des problèmes actuels. Une très belle œuvre.

Note: 10/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (15 février 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Ceci n’est pas un livre de sexe – Guide de sexualité (15 février 2018) de Chusita et Maria Llovet

Un guide de sexualité pour les adolescents pas comme les autres, qui répond directement à toutes leurs questions et leurs inquiétudes sans détour : connaître son corps, les mécanismes du plaisir, les relations affectives, le moment idéal, la protection, les préliminaires, l’acte proprement dit…

Chronique : Tout simplement super ! Livre très bien adapté aux grands enfants qui se posent des questions et qui n’osent pas les poser à leurs parents. Contenu bien fait et simplement expliqué, avec des mots adaptés et sans vulgarité. Chaque mot est posé, précis et explique simplement la vie sexuelle mais tout simplement avec un langage posé, appliqué et vrai . Il est intéressant de le proposer aux enfants de manière à ce qu’ils puissent découvrir , ou qu’ils puissent avoir des réponses à leurs questions. C’est un bon outil explicatif qui peut aider les parents qui se sentent gênés .

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 160 pages
  • Editeur : Nathan (15 février 2018)
  • Collection : DOC ACHAT HORS

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La crécerelle (15 février 2018) de Patrick Moran

La Crécerelle a le goût du sang. Mais qui sait pourquoi elle tue ? Pour l’argent, pour le plaisir, ou bien pour servir les puissances de l’outre-monde ?

Chronique : De tous les thrillers historiques publié, celui-ci est sûrement l’un des meilleurs. L’écriture est d’une grande luxuriance d’images et de métaphores en tous genres, et la reconstitution du Moyen-Age est des plus habiles. C’est une reconstitution « poétique », qui ne vise pas à l’authenticité historique, mais sait instaurer de manière convaincante un climat propice à l’effroi et à tous les fantasmes. L’intrigue est intéressante, style simple et efficace et ce que le lecteur va apprécié ce sont les différentes hypothèses qui sont mises à notre disposition…toutes logiques et vraisemblables mais toutes des leurres finalement….c’est assez finement trouvé de balader son lecteur et ainsi le tenir en haleine jusqu’au dénouement final, très surprenant et inattendu  Un livre qui tient ses promesses et qui permet de « s’immerger » dans cette période de l’histoire.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : MNEMOS (15 février 2018)
  • Collection : Icares

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Le Voyage saharien (7 février 2018) de Sven Lindqvist

Dans le désert du Sahara, la lumière est parfois si blanche qu’elle confond ciel et terre. Est-ce cet éclat qui attira l’aviateur et écrivain Antoine de Saint-Exupéry, André Gide et Pierre Loti, la sulfureuse Isabelle Eberhardt, le peintre Eugène Fromentin et l’explorateur Michel Vieuchange ? Un siècle après leur passage, Sven Lindqvist tente de comprendre pourquoi tous furent éblouis, au point d’ignorer parfois les massacres perpétrés en ces lieux, au nom de la colonisation. C’est l’histoire des Plongeurs du désert, une odyssée bouleversante et inédite dans notre passé colonial. Quelques années plus tard, l’auteur repart dans le désert, avec dans ses bagages Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad. C’est le point de départ d’Exterminez toutes ces brutes !, une analyse lumineuse où littérature et histoire dévoilent la part obscure de notre héritage européen. Le Voyage saharien réunit en un volume les deux plus grands essais d’un écrivain majeur, acclamé à l’étranger, indispensable à la compréhension de l’histoire coloniale en Occident.

Chronique : Les mots clairsemés de Sven Lindqvist sont comme des bombes lourdes sur la page. Le Voyage saharien est un journal de voyage évocateur et polémique intellectuelle: ici, ses voyages au Sahara l’amènent à confronter les réalités de l’empire , à critiquer les écrivains coloniaux qui l’ont influencé plus tôt. Il interroge les absences dans leurs écrits, leur incapacité à consigner les décès et encore moins les détails. Il écrit: »C’est là que se trouvait Fromentin il y a 130 ans. Le paysage que nous voyons est le même. Le même soleil, le même désert. Mais pas les mêmes personnes. Ses Arabes étaient fermés, menaçants, hostiles. Ceux que j’ai rencontrés sont des gens ouverts, vivants et hospitaliers. »

Son propre « romantisme du désert » est une impression d’un paysage habité sous la pression politique et écologique. Ses paroles sont sobres, mais elles sont percutantes et racontent des histoires saisissantes. Parfois, la langue est pleine de couleurs: »J’aime les montagnes avec leurs longues racines rouges de sable. J’adore les dunes de la nouvelle lune, en forme de faucilles avec des bords aiguisés et polis au vent. » Ce à quoi il fait référence dans son titre, cependant, ce sont les Européens qui sont entrés dans le désert et qui sont repartis avec des portraits romantiques et faux de ce qu’ils y ont trouvé. « L’histoire de l’impérialisme, écrit Lindqvist, est un puits plein de cadavres. Plus tard, il demande: »Qui est prêt à plonger dans ce puits obscur et à le nettoyer? »

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 440 pages
  • Editeur : Les Arènes (7 février 2018)
  • Collection : AR.ESSAI

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Dark Web (14 février 2018) de Dean Koontz

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… mais qui y a mis fin. Brutalement.

Chronique : Après que le mari décoré de Jane s’est suicidé, elle détecte une hausse sensible des suicides, ce qui l’incite à faire quelques recherches sur la question. L’agent du FBI se rend vite compte que ses découvertes ont rendu quelqu’un très nerveux, ce qui l’amène à déménager son fils dans un endroit sûr, alors qu’elle part à la recherche de réponses. L’horreur qu’elle découvre est une épine dorsale fourmillant d’implants cérébraux et de contrôle mental, des génies maléfiques, penchés sur le contrôle, ivres de puissance et de richesse, armés d’avancées technologiques qui vont à la fois éblouir votre esprit et vous garder éveillé la nuit. Jane est une protagoniste impressionnante avec un juste équilibre entre  » mauvais cul « , intelligence et compassion humaine. Son instinct maternel et sa mission d’autodéfense sont une juxtaposition fascinante dans la lutte terrifiante de Jane pour garder une longueur d’avance sur le jeu et prendre vie. On apprécie les détails techniques plus fins, ce qui a rend l’histoire incroyablement réaliste, et font un des scénarios assez intenses. La cadence est très vive, avec peu de temps d’arrêt en cours de route, l’intrigue est très bien construite. L’utilisation de la surveillance pour retrouver Jane est une expérience troublante. Dans un roman à la cadence rapide avec de courts chapitres, nous cherchons Jane alors qu’elle tente de fuir et d’échapper aux forces dangereuses à la recherche de la vérité. Il y a beaucoup de suspense dans le récit bien qu’il y ait beaucoup de questions sans réponse à la fin, probablement qu’on y répondra dans le prochain tome de la série. Jane est un grand personnage central, fort et courageux, déterminé à ce que rien ne l’arrête. L’utilisation tordue de la technologie dans le livre est une perspective effrayante.

Note : 9,5/10

 

 

  • Broché: 418 pages
  • Editeur : Archipel (14 février 2018)
  • Collection : Suspens

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Ceux de la louve – tome 1 Nouveau départ (8 février 2018) de Pascale Perrier

Comment Elyo, 13 ans, parviendra-t-il à se défaire de l’emprise de Laloi, un dealer, pour protéger Lucile, sa petite sœur ? Peut-il faire confiance à Malvina, une fille qu’il a rencontrée au collège ? Et pourquoi le lieutenant Adrian le laisse-t-il partir en lui disant de remercier  » ceux de La Louve « ?

Chronique : Ce premier tome met donc en place un monde que le lecteur va apprécié parce qu’il va découvrir un univers au travers des yeux d’Elyo, il va s’en tenir à ce qu’il a décidé même si avec Lucile les choses ne sont pas toujours faciles. Mais il sait qu’il a pris la bonne décision pour eux deux, pour se protéger, même si Lucile ne s’adapte pas facilement à leur nouvel environnement. On avance donc dans l’intrigue sans réellement savoir à quoi s’attendre. Le lecteur va en découvrir davantage sur ceux de la louve, sur leurs origines et ce qu’ils font même si l’autrice n’entre pas encore dans tous les détails. On ne s’ennuie pas une seule seconde, et on est curieux  de voir comment les personnages vont évoluer, Elyo ne baisse jamais les bras et se donne à fond pour ce en quoi il croit, il essaye aussi d’être un moteur pour sa petite sœur et de la protéger du monde hostile mais il n’y arrive que plus ou moins bien. Le final nous réserve quelques jolies surprises et surtout il relance l’intrigue pour les tomes suivants.

Note : 9/10

 

  • Broché: 224 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur (8 février 2018)
  • Collection : CEUX LOUVE

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Test DVD : Rock Dog (6 Février 2018) de Ash Brannon avec Luke Wilson, J.K. Simmons

Dans un pays où les moutons et les chiens vivent en harmonie, le chien Bodi souhaite plus que tout devenir musicien. Mais son père l’en empêche. Le jour où une radio tombe du ciel Bodi y voit un signe et décide de partir en ville afin de vivre son rêve et devenir une star.

Chronique : En termes d’animation c’est n’est pas la plus belle des perles, mais en termes d’histoire brute, c’est un scénario intéressant : des chiens de garde de mouton, mouton si stupide que s’en est désopilant et des loups pour méchant. Un scénario certes basique sur papier, mais comme dans son nom l’indique « Rock Dog » et bien la musique(rock ou autre) est bien présente durant le film. Dont une musique très bien trouvée pour une scène de pluie : Radiohead – No Surprise. En bref, un film divertissant si on aime passer un moment tranquille à écouter une histoire.

Note : 8,5/10

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  • Réalisateurs : Ash Brannon
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Anglais, Espagnol, Néerlandais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2018
  • Durée : 86 minutes

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Test DVD : Confident Royal (13 février 2018) 2017 de Stephen Frears avec Judi Dench, Ali Fazal

L’extraordinaire histoire vraie d’une amitié inattendue, à la fin du règne marquant de la Reine Victoria. Quand Abdul Karim, un jeune employé, voyage d’Inde pour participer au jubilé de la reine Victoria, il est surpris de se voir accorder les faveurs de la Reine en personne.

Chronique : « Confident Royal » met en lumière avec soin et délicatesse, une histoire singulière et étonnante par rapport à son contexte historique situé en 1876. Stephen Frears nous plonge en effet en plein XIX ème siècle lors du règne de la reine Victoria, avec justement celle-ci aux premières loges… Cette peinture de la monarchie britannique est ici d’autant plus intéressante qu’elle révèle un fait d’époque assez savoureux par l’intermédiaire de cette relation touchante et humaine qui va se tisser entre la reine et un Indien tout juste débarqué de son pays, afin de lui remettre un présent pour son jubilé d’or… Et sans jeu de mot, Judi Dench est à ce niveau tout simplement royale en campant un personnage saisissant dans son comportement, ses agissements et sa détermination ! On reste plus d’une fois impressionné par l’actrice qui compose cette femme plus vraie que nature, au caractère trempé, aux yeux glacés, aux manières dures et inflexibles ! Pour la voir ensuite se transformer et fondre tout simplement devant Abdoul (Ali Fazal, très touchant), ce fonctionnaire musulman passionné de littérature, charmant et bienveillant, dont le naturel et la gentillesse auront raison de sa séduction ! Car cette femme obèse et acariâtre, extrêmement seule par son pouvoir et sa fonction, va ainsi sous nos yeux rajeunir et même renaître, en retrouvant une naïveté et une fraîcheur, doublées d’un aplomb complètement inattendu… Toute la suite avec les incidences causées par ce duo improbable, sera véritablement un régal ! L’étude de la cour, dont chaque sujet sera par ailleurs terriblement bien croqué, fera l’objet d’échanges croustillants tant la jalousie et l’incompréhension arriveront à des sommets inimaginables ! Les bonnes manières, le protocole voleront en éclat, révélant un racisme et un mépris chez tous ceux qui graviteront autour de la reine Victoria ! C’est donc une peinture sans concession d’aucune sorte de ce fait historique que nous propose là le cinéaste, peinture empreinte d’un certain romantisme doublée d’une cruauté évidente ! Chaque rôle secondaire vaut ici son pesant d’or par la façon dont il est traité et on pense notamment au Prince (interprété par Eddie Izzard), ainsi qu’au médecin, tous deux parfaits dans leur prestation. Si bien qu’au bout du compte, cette petite histoire édifiante noyée dans la grande Histoire, devient une pure curiosité par ce qu’elle nous apprend sur cette amitié hors du commun et ses conséquences !

Note : 9/10

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Test DVD:

Vidéo: Des décors somptueux et des emplacements luxuriants ajoutent une touche de splendeur et ce transfert MPEG-4 1080p / AVC d’Universal, magnifiquement vif et éclatant, les met en valeur. Du Taj Mahal aux Highlands écossais, les scènes extérieures éclatent avec des couleurs vives et un sens prononcé de la profondeur, tandis que le contraste et la clarté de haut niveau soulignent les détails fins. Les niveaux de noir sont riches et d’encre, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent stables et naturels tout au long. La délimitation de l’ombre est assez bonne, les gros plans montrent chaque pli et ride dans le visage fatigué de Dench, et pas une seule entaille ou marque souille le matériel source impeccable. Les valeurs de production impeccables définissent souvent les films d’époque, et ce transfert formidable nous permet de les apprécier pleinement.

AudioPour un film relativement calme ce film dispose d’une bande-son DTS-HD Master Audio 5.1 active et participative qui nous aide à plonger dans ce drame intime. Bien que l’activité surround soit largement limitée à la partition musicale, une séparation stéréo palpable entre les canaux avant élargit agréablement le paysage sonore. Les atmosphères comme le vent (surtout pendant la scène du déjeuner écossais) et la pluie saignent doucement dans les haut-parleurs arrière, et une échelle dynamique expansive gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. Sans surprise, les fréquences basses sont un peu faibles, mais une excellente fidélité et une profondeur tonale accentuent l’impact de la musique de Thomas Newman. Tout le dialogue est bien hiérarchisé et facile à comprendre, et aucune imperfection ne vient obscurcir le mélange. Bien que loin de la qualité de référence, c’est une piste forte qui contribue à renforcer l’attrait du film.

Bonus « Judi & Ali » (HD, 5 minutes) – Les vidéos des coulisses et les remarques de Frears, Dench, Fazal et Eddie Izzard mettent en évidence cette « featurette » révérencielle qui célèbre l’amitié réelle entre les stars du film, ainsi que la relation intense et stimulante sur le plan intellectuel entre Victoria et Abdul.

Le style de Confident Royal » (HD, 7 minutes) – Cet EPK standard examine « l’énorme attention aux détails » du film à travers ses emplacements réalistes, ses costumes et ses accessoires. En outre, quelques astuces du métier sont dévoilées et beaucoup de louanges sont prodiguées au réalisateur Stephen Frears à travers des interviews de la distribution et de l’équipe.

 

  • Acteurs : Judi Dench, Ali Fazal, Tim Pigott-Smith, Eddie Izzard, Adeel Akhtar
  • Réalisateurs : Stephen Frears
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Suédois, Français, Néerlandais, Norvégien, Hindi, Danois, Portugais, Turc, Italien, Allemand, Arabe, Espagnol, Islandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 13 février 2018
  • Durée : 107 minutes

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Test dvd : Capitaine Superslip (06 février 2018) de David Soren avec Loup-Denis Elion, Benjamin Bollen

Georges Glousse et Harold Golade, deux copains de CM1 à l’imagination fertile, créent une BD qui raconte l’histoire d’un super-héros un peu barré, le Capitaine Superslip ! Un jour, alors que M. Chonchon, leur proviseur hargneux, menace de les séparer en les plaçant dans deux classes différentes, ils l’hypnotisent et le transforment en… Capitaine Superslip !

Chronique :  Capitaine Superslip est un film d’animation de super-héros quelque peu particulier. Deux enfants, amis pour la vie, créent une bande dessinée qui raconte l’histoire de ce Capitaine en cape et en slip. Mais leur très méchant proviseur menace de les séparer. Ces alors qu’ils vont l’hypnotiser pour le transformer en… Capitaine Superslip. La première partie de cette production DreamWorks est très réussie. Voir ces élèves meurtris par l’institution scolaire, presque comme dans une prison, est un régal. A côté de ça, deux progénitures sont heureuses de vivre et c’est cette joie et leur créativité qui va leur être reprochée. Leur amitié est primordiale dans l’histoire et est à notre avis, bien plus importante que celle de leur super-héros. Ce dernier justement est trop ridicule pour nous intéresser. Ses gags sont moyennement convaincants et nous le préférions nettement en grincheux proviseur. Capitaine Superslip développe une magnifique histoire sur les liens amicaux mais se laisse aller sur la seconde partie en se contentant d’enchaîner les blagues plus ou moins drôles.

Note : 8/10

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Test DVD :

Video : Ce dessin animé est l’un des films d’animation par ordinateur les plus uniques et les plus beaux du marché. Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux sur le costume du professeur Poopypants. Mais la plupart des arrière-plans (en particulier les nuages ​​dans les plans extérieurs) se sentent presque dessinés à la main et semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation par ordinateur.  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1, HDR est la vedette du spectacle, nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont rares dans un film aussi brillant, mais quand ils apparaissent, ils révèlent une grande profondeur.

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Le chant « Tra-La-Laaa » du capitaine résonne avec autorité dans les haut-parleurs. Même les scènes subtiles où deux personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus :

Les Aventures vraiment cool du Captaine  (HD 2:52) – Un court métrage hilarant où les deux pistes lisent une bande dessinée torride.

Le Guide du Capitaine pour être un Super Héros (HD 3:51) – Vous êtes-vous déjà demandé si vous aviez les capacités pour être un vrai super-héros? Eh bien, Harold et George sont là pour vous scolariser sur tous les prérequis.

Le professeur Poopypants (Totalement original et supercool) Guide d’être un super méchant (HD 3:53) – Pas tout le monde a des aspirations de faire de bonnes actions à travers le monde. Certaines personnes veulent juste la destruction. Si cela relève de votre travail, le professeur Poopypants est là pour vous apprendre le 4-1-1 sur la méchanceté.

Slip manquant: Les scènes supprimées pour Captaine SuperSlip: Le premier film épique (HD 11:00) – Une collection d’animation inachevée qui n’a pas fait dans la coupe finale.

Capitaine Underpants Lyric Video Par « Weird Al » Yankovic (HD 2:15) – Une vidéo de musique réalisée par l’artiste qui est « bizarre » parce que seulement la moitié des paroles apparaissent à l’écran.

 

  • Réalisateurs : David Soren
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Allemand, Néerlandais belge, Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2018
  • Durée : 85 minutes

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Un homme et une femme (5 mars 2014) de Grassa Toro et Ana Yael

Lui préfère le froid de l’été.
Elle ne mange des pêches que le noyau,
parce que le reste c’est trop facile,
et connaît une chanson qui dure trois quarts d’heure.
Finiront-ils par se rencontrer ?

Chronique : Du haut de deux immeubles voisins caractérisés par une grisaille déprimante, une femme et un homme se découvrent. Ils se séduisent à travers des discours loufoques, les images et les collages évoluent avec eux. La grisaille fera alors peu à peu place à une jungle végétale.
Le mot de la fin : Une belle histoire, absurde, poétique et en beaucoup de points, incompréhensible; un discours incongrus, l’amour se décline sur le mode fantasque. Une invitation au voyage en douce compagnie, pour le plaisir du jeu et du rêve.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : L’Atelier du Poisson Soluble (5 mars 2014)

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