Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de feu son époux. Une dame âgée, victime d’hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés, tandis que des militants populistes se rassemblent pour mettre le feu à sa maison de retraite.
Chronique : Ce livre n’est pas que de la fantaisie et de la science-fiction, mais les influences sont claires. Les trois premières histoires tournent autour d’un auteur vieillissant nommé Constance, qui a écrit une série fantastique sur un monde magique, il y a la tristesse, le désir, l’amour, la vengeance, le vieillissement et la mort, y compris le meurtre. Le seul thème commun est le vieillissement, et il n’est pas étonnant qu’elle veuille écrire sur le vieillissement puisqu’elle a maintenant 75 ans. Atwood est ludique. Elle veut que le lecteur s’amuse ; l’ego est complètement hors de lui. Elle est capable de peindre une image parfaite d’un personnage avec peu de mots. Elle aime aussi enchaîner un bouquet de mots à traits d’union, ce qui, pour une raison quelconque, rend ses phrases encore plus drôles – peut-être que c’est le simple volume de traits d’union. Souvent, elle décrit un personnage et enregistre une image comique pour la fin de la phrase, ce qui lui donne un plus grand coup de poing. Ce livre grandi avec chaque histoire seulement pour découvrir encore mieux le suivant. La dernière histoire est tout à fait fantastique, malgré le fait qu’elle donne la chair de poule. Les fans d’Atwood, sortez et lisez cette collection d’histoires maintenant. Si vous n’avez jamais lu Atwood, ce serait un bon point de départ.
Note : 9/10
- Broché: 324 pages
- Editeur : Robert Laffont (12 avril 2018)
- Collection : PAVILLONS
