Mission petite souris (4 avril 2018) de Pascal Brissy et Joelle Dreidemy

Monsieur Loup remplace n’importe qui, pour n’importe quel travail. Mais remplacer la petite souris, ce n’est pas facile. Surtout qu’il doit le faire en cachette…

Chronique : Ce livre est un régal: un régal à lire à haute voix, encore et encore, et à regarder, pour ses illustrations douces mais jamais mièvres, juste réconfortantes, touchantes. Les émotions sont exprimées subtilement, discrètement, ce qui les rend encore plus émouvantes et fragiles.
Ce court récit interpelle également sur l’importance de prendre soin de celui qui vit à nos côtés, par de petites attentions ou de grandes marques d’amour. Il révèle la force du partage et de l’attention porté à autrui, si différent ou si petit soit-il. L’album aborde d’une façon intelligente qui on est, tà l’usage des jeunes enfants. Une véritable prouesse, parfaitement menée par Pascal Brissy et Joelle Dreidemy

Note : 9, 5/10

 

  • Poche: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : Hatier (4 avril 2018)
  • Collection : Premières lectures

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Les oiseaux (11 avril 2018) de Thierry Laval

Écoute et nomme les oiseaux, puis retrouve-les dans une ambiance sonore sur le panorama à déplier.

Chronique : Cet album interactifs permettent de visualiser et nommer les oiseaux en leur associant leur cri.
Les coloris sont variés et gais ; le graphisme en accord avec l’âge et la finalité de l’ouvrage.
Un ouvrage ludiques qui éveille la curiosité du jeune lecteur et lui donnent l’opportunité d’acquérir du vocabulaire.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 14 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Hatier (11 avril 2018)
  • Collection : Petits livres à écouter

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Psychologix (11 avril 2018) de Danny Oppenheimer et Grady Klein

e dessinateur Grady Klein s’est associé à un psychologue cognitif, Danny Oppenheimer, pour présenter aux lecteurs, à travers un roman graphique, le monde complexe et souvent amusant de la psychologie.

Chronique : Avec ses 224 pages, cette BD est sans doute un des cours introductifs le plus complet et intéressant qui soit sur la psychologie.
Les auteurs ont honorablement réussi à mettre sous la forme originale du roman graphique un condensé pédagogique des grands courants de psycho et des pratiques en résultant; d’autant plus que l’auteur ne se contente pas d’énoncer mais argumente intelligemment son opinion avec la conscience de ses prises de paroles. Ce n’est surtout pas une science si ce n’est une science humaine, avec tous les défauts de l’humain. Tout y est ou presque, il est conçu agréablement, de façon thématique, le format est lisible et fonctionnel. A lire absolument, tout en gardant un esprit critique. un lecteur se doit de s’informer et d’analyser l’information ainsi trouvée. 

Note : 9,5/10

 

  • Album: 224 pages
  • Editeur : Les Arènes (11 avril 2018)
  • Collection : AR.ROMAN GRAPH.

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Le 33ᵉ mariage de Donia Nour (5 avril 2018) de Hazem Ilmi

Egypte, 2048. Le pays est sous l’emprise du Nezam, dictature d’un genre nouveau, mariage infernal entre consommation et religion. Avide de liberté et incapable de s’adapter à cette étrange tyrannie, une jeune femme, Donia Nour, n’aspire qu’à une chose : quitter le pays.

Chronique :  Dans ce roman les gens devraient prie et consomme autant que possible. Ceux qui ne recueillent pas assez de « bonnes actions », par exemple par le zèle religieux, doivent craindre l’accès au ciel. Donia est impatiente de quitter l’Égypte, mais pour payer les remorqueurs, elle a besoin d’un kilogramme d’or. En retour, elle se livre à plusieurs reprises à ce qu’on appelle des plaisanteries : des mariages qui ne servent qu’à des fins sexuelles et qui sont annulés dans les 24 heures. Cependant, les clients ne veulent que des vierges et Donia les fait restaurer encore et encore. Le 33ème mariage est le dernier avant que Donia ait l’or ensemble, mais alors tout se passe terriblement mal…..
Egypte, 1952 : Le professeur et philosophe Ostaz Mukhtar, qui a une citation à comparaître pour blasphème le lendemain, est kidnappé par des étrangers. Presque 100 ans plus tard, ils le ramènent parce qu’il est censé aider un certain Donia Nour.

Ce livre est quelque chose d’assez inhabituel. Il rappelle le « 1984 » de George Orwell, car les habitants sont espionnés par leur propre gouvernement. Il existe un système central qui enregistre la fréquence des prières et ceux qui ne prient pas assez souvent sont convoqués. Les omniprésents gardiens électroniques de la morale sonnent l’alarme dès qu’une mèche de cheveux regarde sous un voile. La situation des femmes ne s’est pas améliorée de manière significative. « Le 33e mariage… » partage surtout le sujet de la dystopie : la théocratie islamique.

Cependant, Ilmi n’alimente pas nécessairement l’islamophobie, parce qu’il ne s’agit pas d’un État islamique voulant conquérir la domination du monde. La théocratie de l’Egypte dans ce livre est localisée, l’Occident continue d’exister et, comme il est déjà normal aujourd’hui, est dénigré et diabolisé. C’est plutôt de la propagande de la guerre froide. Il s’agit plutôt de critiquer ce pour quoi (toute) religion est instrumentalisée et comment elle sert à protéger et à promouvoir les intérêts des puissants et des riches. Le livre critique aussi l’interprétation et surtout le retard des écrits sacrés. A cette fin, Ilmi Ostaz a des discussions controversées dans lesquelles il cite des citations du Coran qui pourraient être interprétées exactement de la manière inverse si l’on leur était ouvert. Malheureusement, dans ses discours, il exagère un peu les provocations ou sont ceux-ci dans quelques endroits vraiment très de la variété de marteau de bois, de sorte que je peux bien imaginer les réactions féroces à ce livre dans les pays arabes.r

Ce livre peut causée de l’inconfort précisément à cause des débats actuels. Mais c’est exactement ce qui rend le livre si spécial : dans le monde occidental, nous avons longtemps été habitués à voir notre mode de vie critiqué et, jusqu’à présent, la majorité des dystopies connues est exclusivement occidentale. Pourquoi une dystopie ne soulignerait-elle pas aussi les dangers dans d’autres cultures, en particulier dans la situation politique mondiale actuelle ? La quête d’un Etat islamique est plus présente que jamais et utilise aujourd’hui précisément les méthodes dénoncées dans ce livre. Il est donc extrêmement important que la question de savoir à quoi pourrait ressembler un tel État à l’avenir soit également soulevée publiquement. Surtout si cela est fait par un Égyptien lui-même, qui connaît le mieux son lieu d’action et sa religion.

En plus de la critique sociale, l’auteur présente des idées intéressantes sur ce à quoi pourrait ressembler l’avenir de la consommation. Avec l’intrigue autour d’Ostaz et des aliens, il apporte un peu de légèreté et d’humour dans l’histoire.  Le livre n’est pas un divertissement superficiel, mais en plus de la critique sociale de l’intrigue et des expériences des personnages principaux, en partie du tabac dur. Néanmoins, il s’agit d’un livre très inhabituel et extraordinaire, qui devrait trouver de nombreux lecteurs.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Denoël (5 avril 2018)
  • Collection : Denoël & d’ailleurs
  • Langue : Français

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Super pâte à modeler (21 mars 2018) de Sandra Lebrun et Loïc Audrain

60 modèle faciles à réaliser en pâte à modeler ! Les animaux du jardin, de la ferme, de la jungle, ou encore les monstres gentils : crée un monde en pâte à modeler ! Des conseils, des pas à pas et des photos pour accompagner tous les enfants dans la découverte ou la redécouverte de cette activité indémodable.

Chronique :  Ouvrage très bien pour commencer la confection d’objet en pâte à modeler . Tout est très bien expliquer et il donne ; une bonne ouverture des choses susceptible d’être réaliser en pâte à modeler .Très intéressant, ludique. Les enfants adore la pâte à modeler et en plus il apprennent les formes en même temps.
Superbe.

Note : 9,5/10

 

  •  Broché: 96 pages
  • Editeur : Larousse (21 mars 2018)
  • Collection : Les ateliers faciles

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Ed est mort (11 avril 2018) de Russel D McLean

Ecrivaine ratée, Jen Carter travaille dans une librairie de  Glasgow. Ed, son petit ami, est un adorable voyou qui la  trompe. Elle se demande encore si elle fait bien de l’éjecter  de sa vie quand le destin s’en mêle de façon intempestive :  accidentellement – évidemment –, elle le tue. Les problèmes surgissent et s’enchaînent aussitôt : que faire  du corps ? de la drogue ? de l’énorme somme d’argent que  ledit Ed a laissée chez elle ?
Chronique : Jen Carter, la jeune commis de la librairie qui raconte ce livre, fait une petite erreur au début du roman.
Quand elle rentre à la maison tard le soir pour trouver son appartement cambriolé, elle fouille l’endroit en tenant un couteau de cuisine. Elle panique lorsque la porte du placard s’ouvre et que la personne à l’intérieur trébuche sur son couteau. Son petit ami Ed vient de se poignarder. Et maintenant il est mort.
Confuse et accablée de culpabilité, elle aggrave son dilemme. Au lieu d’appeler la police, elle appelle Dave, le colocataire d’Ed. Dave entre dans l’esprit de la dissimulation et, pendant que Jen dort, il démonte le cadavre pour en faciliter l’élimination. Il nettoie même. Après ça, il n’y a pas de retour en arrière, pas de possibilité de faire venir les flics après tout. Dave et Jen déposent le pauvre Ed-c’est-à-dire les morceaux de lui-dans une partie reculée du Loch Lomond.
Un examen plus attentif du placard de Jen révèle ce qu’Ed faisait là-dedans. Il avait caché deux sacs de voyage parmi ses effets personnels désordonnés. L’un contient une énorme réserve d’argent et l’autre une énorme réserve. Dave prend la drogue et Jen prend l’argent. Pourquoi pas, vraiment ? Vraiment ? Et la chasse est ouverte. Les seigneurs du crime de Glasgow veulent leur argent et leur drogue, et bientôt les flics sont aussi sur la piste de Jen.
Bien que le nombre de corps soit élevé, McLean écrit cette histoire à la première personne avec une légère touche et un peu d’étonnement, si ces deux mots peuvent vivre dans la même phrase. Dans Jen, McLean a créé un protagoniste attrayant, avec une voix forte et cohérente.
Jen ne peut pas comprendre comment sa vie relativement ordonnée est devenue si incontrôlable et ne s’attend jamais à avoir les ressources, internes ou autres, pour déjouer les criminels déterminés, dirigés par le vieil homme maléfique, Solomon Buchan. Néanmoins, elle continue d’essayer de se montrer à la hauteur de l’occasion.
Bien que vous puissiez voir venir certains des rebondissements de l’intrigue et que certains ne supportent pas un examen approfondi, l’écriture est si douce et soyeuse qu’elle attire votre attention sur la question de savoir si Jen peut à nouveau se tirer d’affaire et comment elle peut essayer de le faire.

Note : 9,5/10

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (11 avril 2018)
  • Collection : Cal-Lévy- R. Pépin

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Emily Brontë, biographie (11 avril 2018) de Denise Le Dantec

Un roman publié en 1847, Les Hauts de Hurlevent, fit sa renommée posthume. Emily Brontë n’avait pas trente ans. Elle ne semblait connaître du monde que les landes entourant le presbytère familial, ayant partagé sa vie entre les tâches domestiques et la rédaction de sagas juvéniles avec son frère Branwell et ses sœurs Anne et Charlotte.
Ce livre unique fut longtemps le seul témoignage de son auteur, dont l’existence, croyait-on, n’avait pas connu d’événement marquant. La réussite de sa sœur Charlotte, il est vrai, l’avait maintenue dans l’ombre.

Chronique : Biographie « Une vie » délaisse le cadre de la biographie pour adopté  une mosaïque de personnages hauts en couleur, d’anecdotes épico-burlesques, de considérations sur l’âme de cette femme qui sont autant d’étapes d’une sorte de rite de passage : celui d’une jeune écrivain qui entrera en pleine possession de son propre génie. Ce livre se lit rapidement et avec bon sens on s’envole à travers la lecture on y voit le respect et la force de cette femme. Un livre un peu court mais qui est aussi un vrai bonheur de lecture.

Note : 9/10

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Ecriture (11 avril 2018)
  • Collection : Biographies

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Les Hauts de Hurlevent (COLLECTOR) (11 avril 2018) de Emily Brontë

Depuis son arrivée chez les Earnshaw, qui l’ont adopté, Heathcliff, enfant abandonné, semble attirer le malheur sur la maisonnée. Hindley, l’aîné, l’a pris spontanément en grippe. Et tandis que l’orphelin s’est épris de sa sœur Catherine, celle-ci décide de quitter les Hauts de Hurlevent pour se marier, dans l’espoir qu’elle pourra soustraire le malheureux aux colères de son frère aîné…
Au comble du tourment, Heathcliff s’enfuit. Mais il reviendra accomplir sa vengeance et détruire ceux qui l’ont fait souffrir…
L’unique roman d’Emily Brontë, publié en 1847 sous pseudonyme, se présente comme la chronique d’un amour contrarié. Au climat passionnel qui ravage ses personnages, répondent les paysages de lande balayés par les vents, emblématiques de ce chef-d’œuvre de la littérature anglaise, « le plus beau roman d’amour de tous les temps » selon Georges Bataille.

Chronique : Ce roman n’est pas une histoire d’amour ; ce n’est pas une histoire de vengeance ; ce n’est pas un livre romantique. La «lecture sociale» veut en faire la revanche de l’orphelin opprimé sur la bourgeoisie rurale installée ; tel n’est, à l’évidence, pas le cas non plus…
Ce roman est un livre sur le mal.
C’est aussi un livre sur la contagion du mal, sa fascination, son emprise, sa puissance, ses dégâts…
On n’est guère étonné qu’Émilie Brontë ait été fille de pasteur. Son discernement non seulement psychologique mais « spirituel » est remarquable. D’où un roman sans faille, implacable et exhaustif.
Catherine et Heathcliff ne s’aiment pas d’amour; ce sont des âmes sœurs (« Il est plus moi-même que je ne le suis ») : l’ego de caprices (« ‘j’essaierai de briser leurs coeurs en brisant le mien… ») et l’ego de domination (« je le tiens mieux que ne me tenait son coquin de père, et je l’ai fait descendre plus bas »)…
Il est trop facile de mettre le comportement d’Heathcliff sur le compte d’une revanche alors qu’il est l’expression mécanique et implacable du mal qui réside en lui. Au demeurant, il est clair que sa démarche ne relève pas simplement d’une revanche ou d’une vengeance et ne se limite à l’évidence pas à l’être qui l’a délaissé (et qui en avait d’ailleurs parfaitement le droit). Elle ne commence pas non plus à partir de ce moment-là ; l’épisode des deux poulains est déjà parfaitement révélateur de la nature d’Heathcliff et ne ressortit en rien au choix postérieur de Catherine… S’en prendre aux enfants et pendre lentement la chienne d’Isabella ne s’inscrit pas simplement dans une démarche de vengeance ; c’est le choix du mal, l’engagement délibéré dans le libre cours d’une nature mauvaise.
C’est là la grande force de ce roman, son originalité aussi : loin de retracer seulement le scénario d’un amour déçu et de sa vengeance, il nous relate, dans une description psychologique non seulement fine mais presque imperceptible, et certes, principalement à l’occasion d’un amour déçu et de sa vengeance, l’essence mauvaise qui habite certains êtres.
Évidemment, nous préférerions le nier ou l’occulter ; il est plus confortable de s’abriter derrière le concept de Rousseau : l’homme est bon, c’est la société qui le déprave…
Emily Brontë, elle, ne concède rien à la facilité.
Heathcliff finira « habité», ayant, au bout du compte, fait, spirituellement, son entrée dans le monde du mal. Mais les enfants de l’ego et de la lâcheté, délivrés de l’emprise dudit Heathcliff, laisseront poindre l’Amour. Non l’amour passion, de l’ego, mais l’Amour don, de l’humilité, apprise par l’humiliation subie…
Ce livre est prenant et passionnant, c’est juste un chef-d’oeuvre…

Note : 10/10

 

  • Poche: 456 pages
  • Editeur : Archipoche; Édition : édition de luxe (11 avril 2018)
  • Collection : Classiques

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Le resto des oiseaux (11 avril 2018) de Guilhem Lesaffre

Ce coffret est un beau cadeau pour tous ceux qui veulent attirer les oiseaux dans leur jardin ou sur leur balcon ?
Au printemps, les oiseaux reviennent dans nos jardins ou sur nos balcons. Offrez leur un refuge sûr avec ce nichoir !
 Chronique :  Vous trouverez dans ce magnifique coffret :
– 1 nichoir-mangeoire-abreuvoir «3 étoiles» (étage, terrasse, jacuzzi…)
– 1 livret de 48 pages écrit par Guilhem Lesaffreun ornithologue éminent présentant les oiseaux les plus courants et  nous montre que, certes certains comportements sont les mêmes pour tous les individus d’une même espèce, mais que chaque oiseau a également son caractère propre. Et d’ailleurs d’où viennent ces évolutions de comportements attribués à une même espèce ? Bien souvent un individu seul en est à l’origine.
Observez les oiseaux avec un autre regard, une autre approche avec le nichoir. Tentez de les individualiser  et vous verrez sans doute que chaque oiseau a son petit caractère. Mais attention, comme l’auteur nous l’indique, il ne faut pas que nos observations soient vécues comme une intrusion dans la vie de ces animaux. La discrétion et la patience sont de mise, mais sont bien souvent récompensées. Ce coffret est très intéressant par cette approche d’individualisation. Lorsque l’on est naturaliste on a tendance à réfléchir en espèces, alors que si l’on prend le temps de mieux observer, au sein de chacune d’elles l’on peut découvrir une richesse d’individus. Ne négligeons plus cela et nos observations n’en seront qu’encore plus satisfaisantes !
Note : 10/10
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XXI Nº 42 (11 avril 2018)

Tome 42

Chronique : Encore une fois, XXI éblouit par sa qualité. Aux blasés qui s’étaient définitivement fait une raison à l’idée que l’information ne pouvait pas être meilleure que celle que l’on trouve dans les grands quotidiens nationaux ou dans la masse des magazines et revues ordinaires, XXI vient secouer l’abattement et propose des articles fouillés et étonnants.
Le thème de ce numéro est consacré aux héros et criminels. Un grand mot que l’on retrouve pourtant au quotidien, peut-être plus souvent qu’on ne le pense. En trois variations, on découvrira que ces personnes sont finalement un moyen précaire de contrer l’imprévisibilité de l’esprit humain et ses variations infinies, transformant les accusés et les victimes en cibles mouvantes difficiles à atteindre.
L’originalité se déploie jusque dans la forme des reportages qui n’hésitent pas à user de la bande dessinée ou du reportage photos lorsque le moyen permet au sujet d’être abordé plus frontalement.
Superbe revu où leurs  amour du travail bien fait et leur engagement à fournir une revue de qualité sont tels qu’ils  réussi à nous passionner pour des sujets fort.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : XXI (11 avril 2018)
  • Collection : XX1.REVUES

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