Test DVD : Santa & Cie ( 6 avril 2018) de et avec Alain Chabat

Rien ne va plus à l’approche du réveillon : les 92 000 lutins chargés de fabriquer les cadeaux des enfants tombent tous malades en même temps ! C’est un coup dur pour Santa (Claus), plus connu sous le nom de Père Noël… il n’a pas le choix : il doit se rendre d’urgence sur Terre avec ses rennes pour chercher un remède. À son arrivée, il devra trouver des alliés pour l’aider à sauver la magie de Noël.

Chronique : Alain Chabat signe ici un film qui devrait ravir l’ensemble de la famille. Sur un concept simple, tous les lutins sont malades et il faut livrer les jouets en urgence car le 24 décembre approche rapidement, le réalisateur plonge le père Noël en immersion totale dans le monde terrestre afin qu’il se procure le remède adapté. Forcément, les quiproquos vont s’enchaîner et ce qui aurait du être une simple promenade devient très vite un cauchemar pour le père Noël. L’originalité du film tient au fait que bien que ce soit un conte de Noël, on y retrouve l’humour du réalisateur comme il savait le faire il y a 20 ans et en même temps, le film par ses images et son concept est particulièrement bien fait pour les enfants. Les yeux écarquillés des quidams qui assistent aux trucs magiques de Santa permettent de comprendre là où veut en venir Chabat à savoir jouer sur le merveilleux et retrouver la part d’enfance qui sommeille en chaque adulte. D’où l’importance des rôles dévolus à Golshifteh Farahani et Pio Marmai, excellents tous les deux.

Note : 9,5/10

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TEST DVD

IMAGE : Santa & Cie offre un traitement HD littéralement impeccable. La définition est au taquet, sans le moindre défaut apparent de compression, le piqué d’une belle précision, la profondeur de champ très satisfaisante et les couleurs éclatantes de naturel  un sans faute.

SON : Le mixage DTS-HD Master Audio 5.1 s’avère parfaitement clair et immersif, mais n’oublie pas non plus d’en imposer pendant les passages les plus riches en action qui se révèlent d’un dynamisme échevelé, avec des effets multi-canaux dans tous les sens

BONUS:  Ddeux scènes coupées (aux effets spéciaux non finalisés) qui s’accompagne de l’inévitable bêtisier, aux fous rires assez communicatifs. On découvrira dans le bêtisier quelques morceaux d’un « teaser » tourné par Alain Chabat parodiant la bande-annonce de All I want for Christmas is you (Mon plus beau cadeau de Noël), qui mettait en scène Mariah Carey. Pour terminer, les fans du cinéaste seront ravis de le découvrir au travail dans un making of d’environ une demi-heure, rempli de très jolis « moments volés » sur le tournage, s’attardant également sur la musique du film signée Matthieu Gonet et nous permettant également de découvrir quelques scènes absentes du film terminé autant que de la section « scènes coupées ».

 

  • Acteurs : Alain Chabat, Golshifteh Farahani, Pio Marmaï, Bruno Sanches, Louise Chabat
  • Réalisateurs : Alain Chabat
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 6 avril 2018
  • Durée : 96 minutes

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Noir sanctuaire (4 avril 2018) de Douglas Preston et Lincoln Child

Après une mauvaise rencontre dans les marais d’Exmouth, Massachusetts, l’agent spécial du FBI Aloysius Pendergast est porté disparu. . . Bouleversée par la perte de son protecteur, Constance Greene se retire dans les souterrains du manoir de Pendergast, au 891 Riverside Drive, à New York, où une bien mauvaise surprise l’attend… Diogène, le frère cadet d’Aloysius, que tout le monde croyait mort, fait sa réapparition et réussit à convaincre la jeune femme de le suivre sur une île mystérieuse.

Chronique : Dès le début de cette histoire qui commence sur les chapeaux de roues avec le kidnapping de Constance Greeene, et qui s’ensuit donc d’une course-poursuite menée par Proctor pour tenter de la délivrer. Depuis la disparition d’Aloysius Pendergast, Proctor a pris le relai concernant la protection de Constance. J’ai ressenti une telle intensité lors de cette traque effrénée, que je me suis cru en train de lire un nouveau scénario de James Bond.
Pour la suite de l’histoire le rythme est plus lent, l’intensité ressentie auparavant est redescendu d’un cran, mais pour la simple et bonne raison qu’on a un retour en arrière (19 jours plus tôt) qui nous permet de reprendre par le commencement, ce qui va nous permettre de comprendre du pourquoi, du comment des péripéties auxquelles sont confronter les protagonistes. Et je peux vous dire que certaines situations ne seront pas une mince affaire.
Surtout que Constance ne facile pas les choses, depuis la disparition d’A. Pendergast, la jeune femme charmante qu’elle était et à l’apparence fragile, péte complètement les plombs et prends des décisions irrationnelles. Elle est devenue totalement imprévisible, malgré son intelligence, Constance, est facilement influençable et un peu trop naïve. On ne sait même plus si on peut lui faire confiance. Particulièrement au moment où elle suit de son plein gré Diogène.
Diogène, est un fou allié, un psychopathe… Qui plus est doté d’une grande intelligence et il est très malin, capable de vous manigancer un stratagème des plus diaboliques. Et il réapparaît du jour au lendemain, alors qu’on le croyait mort depuis des années. Et d’après ses dires il revient « nouveau », changé avec les meilleures intentions du monde, soi-disant, pour réparer les erreurs commis autrefois mais sa principale motivation est de reconquérir Constance. Celle qu’il a utilisée, maltraitée, rejeté …
Depuis la trahison de Diogène, Aloysius est devenu le protecteur de Constance. A. Pendergast est un inspecteur du F.B.I, c’est un homme courageux, assidu, méticuleux mais également une personne sur qui on peut compter. Il est très doué pour résoudre une enquête mais en ce qui concerne la gent féminine c’est une autre histoire. Les femmes sont pour lui un mystère. Enfin c’est ce qu’il prétend, en tout cas ce qui est sur c’est qu’il m’a totalement séduite. C’est un personnage que j’ai beaucoup apprécier au fil de ma lecture, il me fait penser à « Sherlock Holmes » mais avec ses propres caractéristiques, accompagné de son cher Watson (Howard Longstreet). Les deux forment un chouette duo.
Concernant l’histoire en elle-même, On aime suivre l’enquête de Pendergast qui je trouve est très bien menée. Il se passe pleins de choses et lorsqu’on ne s’y attend pas il y a quelques rebondissements qui font qu’on ne s’ennuie pas du tout. Par contre ce qui estg  dommage c’est qu’on n’a pas beaucoup de nouvelles de Proctor. La course-poursuite après Diogène, ne s’est pas très bien passé puisqu’il est laissé pour mort dans le désert à des kilomètres de la civilisation. Or il aurait été intéressant d’avoir quelques pages de temps en temps de son périple.
Le fait que cette histoire fonctionne est avant tout grâce à la plume des auteurs, elles sont d’une compatibilité folle.  Comme d’habitude, toujours excellent!!! Du Preston and Child « grand cru »

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 476 pages
  • Editeur : J’ai lu (4 avril 2018)
  • Collection : J’ai lu Thriller

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Nuit sans fin (4 avril 2018) de Douglas Preston et Lincoln Child

Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe… ?
Tous ont été assassinés à New York, la cité des ténèbres, la ville de la nuit sans fin.
Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur.

Chronique : Dans ce nouvel opus, qui est, comme je le dis dans mon titre un retour aux sources et qui se rapproche plus de « Relic » et du « Grenier des enfers » que des derniers romans, Vincent d’Agosta du NYPD et Aloysius Pendergast du FBI sont confrontés à un ou plusieurs tueurs qui tue des milliardaires particulièrement odieux, pourris et qui portent une âme très noire.
Sa particularité est de décapiter ses victimes et d’emmener leurs têtes.
De plus, « Le coupeur de têtes » est particulièrement calme, efficace, intelligent, rusé et planifie toutes ses opérations meurtrières et morbides avec grand soin.
Des décapitations en rafale, une histoire bien ficelée fait de ce livre un bon cru de Preston- Chield. Comme toujours très bon suspens. La fin nous surprend jusqu’aux dernières pages. D’agosta mène l’enquête de bout en bout !! Seul Pendergast parait absent de cette histoire. S’ensuit une enquête passionnante, impossible à lâcher !!!
« Nuit sans fin » est un excellent thriller qui vous emmènera au bout d’une longue nuit blanche !!!

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 374 pages
  • Editeur : Archipel (4 avril 2018)
  • Collection : Suspense

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Les belles lisses poires de France: Les livres de classe de Motordu (8 mars 2018) de Pef

Un jour, le prince de Motordu et la princesse Dézécolle se promenaient au pied des ruines d’un vieux chapeau. « Ce chapeau est tout aplati. Mes pauvres ancêtres ! S’ils pouvaient nous raconter leurs histoires ! » C’est ainsi que le prince entreprit de raconter l’histoire des Motordus, une très très vieille famille dont l’origine remonte à la nuit des dents, à l’époque de l’Homme de Crocs-mignons…

Chronique : L’histoire de France revisitée par PEF et le prince de Motordu. On découvre donc les ancêtres du prince qui ont marqué les différentes époques de la Préhistoire avec Peau d’Ordure jusqu’à maintenant en passant par Jules Lézard, François Pommier etc etc ! Un livre qui nous permet de s’amuser en retrouvant exactement à quels personnages historiques il est réellement fait allusion.
Petit livre drôle, destiné aux enfants de 7-10 ans mais de temps en temps, cela ne fait pas de mal de retomber en enfance.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 48 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet premiers romans

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Clément aplati (8 mars 2018) de Jeff Brown et Tony Ross

Un beau matin, Clément se retrouve tout aplati par un tableau qui lui est tombé dessus pendant la nuit. Il n’a plus maintenant qu’un centimètre d’épaisseur ! Imagine les avantages : se glisser sous les portes, voler dans les airs tel un cerf-volant… Et quelle économie pour voyager : il suffit de poster Clément dans une enveloppe ! Il y a aussi hélas quelques inconvénients…Une histoire géniale de finesse, illustrée avec toute la malice de Tony Ross.

Chronique : Un matin, les parents et le petit frère de Clément le retrouvent tout aplati dans son lit : un tableau lui est tombé dessus pendant la nuit. Rien de bien grave comme séquelles… si ce n’est que Clément ne fait plus qu’un centimètre d’épaisseur. Mais finalement, c’est fou ce qu’on peut faire avec une telle silhouette !Mais le plus extraordinaire c’est de pouvoir voyager mais comment ?
Un petit roman sympathique pour les plus jeunes, qui fait réfléchir sur la différence.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet

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Mystère (8 mars 2018) de Marie-Aude Murail et Serge Bloch

Une quatrième fille !… Le roi et la reine ne sont pas contents. Et comble de malheur, quand ses cheveux poussent, ils sont bleus ! Mystère, c’est son nom, vit comme une sauvageonne, mais à l’âge de 8 ans, elle est si belle qu’elle fait de l’ombre à ses sœurs. Ses parents décident de la perdre dans la forêt… Que lui arrive-t-il ensuite ? Mystère…Une histoire malicieuse et drôle qui renouvelle subtilement l’art du conte.

Chronique : Mystère est une histoire pour jeune enfant fort drôle dans laquelle on sent l’humour de Marie Aude Murail. Il s’agit d’un conte avec tout ce que l’on peut y trouver : un état initial, une rupture, un déroulement, la résolution d’un problème, un héros malin à souhait, des personnages variés; on y retrouve des éléments de cendrillon, de Blanche-neige, du petit Poucet, du petit chaperon rouge, du vilain petit canard, sans oublier un prince charmant. L’aspect intemporel du conte est également largement respecté. Les personnages principaux n’ont pas à compter sur le secours de pouvoirs merveilleux qui leur seraient octroyé par des fées par exemple. Par ailleurs épouser le prince charmant n’est la meilleure chose qui puisse arriver à l’héroïne. le style graphique employé rappelle un peu celui de Sempé avec des décors aux éléments très évocateurs du sens de l’action. Ouvrage dont le récit convient particulièrement à des enfants de sept à onze ans.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 7 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet premiers romans

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La famille royale (8 mars 2018) de Mauri,Christophe et Damant,Aurore

Ce week-end, on fête les 400 ans de la couronne de Katy Mamy et il pleut des cordes. C’est normal au Château Tempête. D’ailleurs ici, la course de parapluies est une véritable institution. Mais quand la couronne royale tombe dans les douves du château, c’est la panique… Tonnerre de sceptre !

Chronique : Un bon petit roman très amusant.
Une famille royale à la fois très « royale » et aussi décontractée.
La couronne est portée à tour de rôle car tous détestent ça.
Les manif des habitants par contre sont presque tous les jours.
La pluie elle, c’est tous les jours, et c’est pourquoi le peuple manifeste !!
Notre royale famille part donc en camping dans un pays plus ensoleillé.
Mais difficile de rester vraiment incognito quand on ne connait ni les magasins, ni les portières de voiture, ni la vie courante.
Et pour arranger le tout, ils sont tous assez gaffeurs.
Bref, ce n’est pas un roman exceptionnel, mais on rit et on sourit. C’est inventif et sympathique.
Avec en prime le super doudou éléphant du petit frère !!
Ne pas oublier aussi les illustrations d’Aurore Damant, qui ajoutent au charme et à l’humour.  « La famille royale », un rendez-vous lecture pour les premiers lecteurs qui se confirment et qui devrait plaire.

Note : 9,5/10

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 11 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet premiers romans

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Mlle Charlotte, 6 : La meilleure entraîneuse de foot (8 mars 2018) de Dominique Demers et Tony Ross

Mlle Charlotte, la nouvelle entraîneuse de foot, a de drôles de méthodes pour nous préparer au grand match. Elle veut nous apprendre à perdre ! Et aussi à s’amuser. Moi qui suis nul sur le terrain, j’ai réussi à marquer un but incroyable. Mais catastrophe, notre meilleur joueur qui ne rêve que de victoire passe dans le camp adverse. La partie est-elle perdue d’avance ?

Chronique : Mlle Charlotte fait une entraîneuse de soccer complètement délurée, étonnante et… fabuleuse ! Ce petit roman met en évidence le fait que l’important, ce n’est pas de gagner, mais d’avoir du plaisir. Voilà qui convaincra sans doute certains mauvais perdants…

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 96 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet premiers romans

 

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Mlle Charlotte, 1 : La nouvelle maîtresse (8 mars 2018) de Dominique Demers et Tony Ross

Mlle Charlotte, la nouvelle maîtresse, est arrivée ce matin. Elle porte un grand chapeau, une robe un peu froissée, mais le plus drôle, c’est qu’elle parle à un caillou. En mathématiques, elle nous a appris à mesurer les murs de la classe avec… des spaghettis cuits ! Et l’après-midi, elle joue avec nous au football. On l’adore !

Chronique : Une drôle de personne que cette Mademoiselle Charlotte, et une maîtresse peu ordinaire. Elle arrive en classe pour remplacer la maîtresse qui est enceinte, se place devant les élèves, ne leur adresse pas la parole, et commence à parler à son caillou… ce qui a mis mon imagination en éveil et m’a donné envie de percer le mystère de ce personnage hors du commun.
Elle se met ensuite à enseigner de façon fort originale, qui plaît beaucoup aux enfants, et surtout, elle déteste la violence et les bagarres, les enfants l’apprendront rapidement.
Dans ce roman, il y à de tout ; de la fantaisie, la tendresse, et on est  amenée à réfléchir sur les relations entre les enfants et les adultes. on peut  exploiter cette histoire pour travailler le thème « vivre ensemble » est bien à la maison afin d’en parler à son enfant.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 96 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet premiers romans

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Un amour de tortue (8 mars 2018) de Roald Dahl et Quentin Blake

M. Hoppy, un gentil monsieur à la retraite, nourrit un grand amour pour sa voisine de l’étage inférieur Mme Silver. Mais, malheureusement, celle-ci déverse toute son affection sur Alfred… sa tortue. M. Hoppy imagine un stratagème ingénieux pour conquérir l’amour de sa belle. Trois nouveaux personnages inoubliables sont nés de la plume de Roald Dahl et du pinceau de Quentin Blake.

Chronique : Le vieux mais adorable M.Hoppy est amoureux de sa voisine du dessous, Mme Silver. Mais il est bien trop timide pour le lui avouer d’autant plus qu’elle n’a d’yeux que pour Alfred, son adorable tortue qu’elle élève sur le balcon.
Un jour, désespérée qu’Alfred ne grossisse pas davantage, elle se confie à son gentil voisin. M. Hoppy voit là, la chance de sa vie !
A l’aide d’une formule magique, il met en place tout un stratagème pour faire croire à Mme Silver que sa tortue grossit…
C’est une histoire pleine de malice. Les deux personnages, un papy et une mamie seuls, mais prêts à tomber amoureux, sont inoubliables et les enfants en apprendront davantage sur ce drôle de petit animal de compagnie.
C’est plein de charme, d’humour et d’amour !
Inutile de vous dire que les enfants adorent…
Ce court roman est en plus facile à lire tout seul, dès 7 ans et au-delà.
Les illustrations de Quentin Blake sont comme d’habitude, très expressives et bourrées de tendresse.
En 2014, le roman a été adaptée en téléfilm avec dans les rôles principaux Judi Dench et Dustin Hoffman.

Note : 10/10

 

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 7 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet premiers romans

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