Les Apprentis chercheurs : La mer a disparu (14 juin 2018) de Hélène Montardre et Laurent Audouin

Matt et Lisbeth sont en vacances en France avec leur oncle Philibert, au bord de la mer. Alors qu’ils gravissent une dune qui les sépare de la plage, une surprise les attend : la mer a disparu ! À sa place, une étendue de sable à perte de vue… Rien à voir avec les marées basses qu’ils ont vues les premiers jours. Que s’est-il passé ? La région serait-elle victime d’un sortilège ?

Chronique : Une histoire très innovante et très originale. Elle est écrite très simplement et les intrigues sont belles.
C’est très intéressant de donner les clefs scientifiques aux enfants. C’est une belle façon de leur proposer de s’ intéresser au Monde et aux sciences d’une façon amusante.
Les deux personnages, Lisbeth et Matt, sont très sympas, attachants et complémentaires. Il n’y a pas de stéréotype, la petite fille a une mallette de chimie et aime le désordre, et à l’opposé, Matt est rêveur et apprécie que les choses soient rangées. Ce sont deux petits héros rafraîchissants, le tout est accompagné de jolies illustrations agréables et colorées.

Note : 9/10

 

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (14 juin 2018)
  • Collection : PREMIERS ROMANS

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Les Guerriers de glace (3 mai 2018) de Estelle Faye et Nancy Pena

Alduin est le fils du chef de Rosheim ; Léna est la fille de la guérisseuse qui vit dans une cabane en dehors du village. Tout les sépare, mais ce sont les meilleurs amis du monde.
Alors, quand Alduin apprend que les Guerriers de glace, ces êtres cruels qui vivent au-delà des montagnes, reviennent au village pour enlever une jeune fille, son sang ne fait qu’un tour. Surtout que les villageois sont prêts à sacrifier Léna pour épargner leurs filles…

Chronique : Nous sommes dans un univers jeunesse qui nous montre de quoi l’être humain est capable lorsqu’il a peur et comment dans des situations qui semblent perdues d’avance, on peut parfois compter sur le soutien d’une personne inconnue. L’histoire est bien menée, intéressante et on a envie de savoir ce qui va se passer pour nos héros mais aussi en apprendre plus sur ces fameux Guerriers de Glace!
La plume de l’auteure est  fluide et est captivante. L’univers est intéressant et les différentes illustrations donne un petit quelque chose en plus au récit tout comme le choix des couleurs assez sombres et avec une note de rouge par-ci, par-là.  A découvrir.

Note : 9/10

 

  • Poche: 120 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (3 mai 2018)
  • Collection : PREMIERS ROMANS

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Les Grandes années : Le Manoir de la peur (14 juin 2018) de Gaël Aymon et Elodie Durand

Les jumelles Ysée et Luce ont trouvé le code pour déverrouiller la tablette de leurs parents ! Surexcitées, elles préviennent Oscar, Edvin et Ness qu’ils vont pouvoir regarder tous ensemble (en cachette) Le manoir de la peur, une série d’épouvante. Mais Luce n’est plus trop sûre de vouloir voir cette série… C’est plus sympa de jouer, non ?

Chronique : Une série sur le quotidien de cinq copains à un âge de leur vie (CE2-CM2) : les grandes années où se posent de grandes questions et où se vivent de grandes expériences ! Un très bon roman pour les jeunes lecteurs qui vont adorer les aventures de cette nouvelle bande de copains ! Ici c’est une histoire d’horreur qui va être le centre d’intérêt mais tout ne va pas se passer comme prévu… Les illustrations sont très jolies et pleines de couleurs !

Note : 9/10

 

  • Poche: 48 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (14 juin 2018)
  • Collection : PREMIERS ROMANS

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Kepler62 Tome 1 & 2 (5 juillet 2018) de Timo Parvela et Bjørn Sortland

Embarquez pour une grande aventure dans l’espace !

Chronique : Treize ans Ari et son frère cadet, âgé de huit ans Joni nouvelle console pénétrer jeu Kepler62, que ce dernier a reçu un cadeau femme mystérieuse. Après avoir passé le jeu extraordinairement difficile, ils se considèrent comme un écran d’ordinateur, avec cerf-volant dans le monde, ce qui est beaucoup plus belle et plus belle que leur ville sombre qu’ils habitent, où le pouvoir de garder les enfants en particulier, le contrôle du gouvernement. Quel jeu devrait-il être? La vie est également compliquée par l’hypotension de Joni et l’arrivée de la mère disparue dans les schémas. Mais cela semble être une chose étrange chez la mère …Timo Parvela « Kepler62 » (WSOY, 2015) pour initier les enfants et les jeunes dirigés série de science-fiction avec un sixième et aussi la dernière partie devrait apparaître en 2017. L’auteur semble avoir pris sur la base de la première partie d’au moins influencée par une variété de dystopioista: L’Europe souffre de la sécheresse, la nourriture est en pénurie, l’exploration de l’exploration spatiale est prévue, et grâce à la neuro-rajeunissement, les petits enfants ont été modifiés par des experts dans divers domaines. L’oeuvre élégante de Pasi Pitkänen joue un grand rôle dans le roman. Une partie de la série Kepler62 ne fait que commencer, mais des astuces intéressantes font mal, le monde est un apocalyptique intéressant et l’illustration de Pasi Pitkänen est géniale. Il y a des gens qui s’intéressent à cela, ainsi que des enfants, qui sont excités à ce sujet, mais aussi bons pour le lecteur adulte. Les deux tomes sont a lire et on a hâte de lire le tome 3

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 160 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (5 juillet 2018)
  • Collection : GF 8-10 ANS

 

 

Stony Bay Beach – Tim & Alice (5 juillet 2018) de Huntley Fitzpatrick

17 ans, Tim a déjà traversé une sombre période d’alcoolisme et de drogue. Son père, un banquier glacial, lui a laissé six mois pour faire ses preuves. Grâce à son meilleur ami Jase, il s’installe dans le studio aménagé des Garrett – à la place d’Alice, la sœur de Jase. Alice est furieuse de devoir abandonner son indépendance à ce looser de Tim… alors que Tim, lui, craque immédiatement pour elle !

Chronique : Ce livre n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais.Tout d’abord, bien que Tim et Alice aient cette fabuleuse chimie de couple (il est l’épave du train en voie de guérison, elle est la folle de contrôle), la romance Tim-Alice n’est pas vraiment l’objet principal de ce livre.  Pour être juste, Tim et Alice sont tous les deux très distraits par… des choses dont je parlerai plus tard sous la protection des spoilers. Leur relation est à peu près au point mort pendant environ les deux tiers du livre. Les choses finissent par s’échauffer entre eux, mais cela prend un certain temps. En théorie, je pense que c’est une bonne chose que Tim se réunisse avant de se réunir avec Alice. La nouvelle chose que Tim doit gérer. Oui, cela a aidé à la croissance du personnage de Tim, mais dans l’ensemble, j’étais vraiment sur la clôture à propos de cet aspect de l’histoire. J’ai pensé que certaines des scènes de cette intrigue étaient drôles et touchantes, mais l’ensemble de l’histoire a pris une direction inattendue. Je dois aussi ajouter qu’il me rappelait une intrigue très similaire. Pour la plupart, j’ai aimé ce livre. L’intrigue n’était certainement pas ce à quoi je m’attendais, mais je suis toujours heureux quand un livre peut me surprendre. Je peux relire les deux dos à dos maintenant que je sais ce qui va arriver.

Note : 9/10

 

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : Nathan (5 juillet 2018)
  • Collection : GRAND FORMAT DI

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20 allée de la danse : La révérence (5 juillet 2018) de Elizabeth Barféty et Magalie Foutrier

Sofia est désespérée : ses parents vont divorcer et elle se sent responsable. Son père et sa mère étaient en désaccord permanent sur le fait qu’elle étudie loin d’eux, à l’École de Danse de l’Opéra de Paris. Peut-être que tout s’arrangerait si elle rentrait en Italie ? Après tout, là-bas aussi, elle pourrait danser. Mais sans sa bande de copains, ça n’aurait jamais la même saveur et, surtout, serait-elle vraiment prête à renoncer à l’enseignement de la prestigieuse école française ?

Chronique : En partenariat avec L’Opéra national de Paris, l’auteur, par le biais de ces romans, nous dévoile le quotidien des élèves de l’Ecole de Danse.
Efforts, exigences, pression, éloignement familial, internat, maîtrise de soi… tout est décrit avec une grande simplicité et vérité.
Le récit traite également des relations aux autres : rapports d’amitié au sein du groupe, premiers amours et chagrins…
L’histoire n’est pas seulement ciblée sur la danse. Bien que les élèves évoluer sur scène et en répétition, il y a tout un pan de l’histoire dédiée à l’intimité des danseurs.
Les danseurs entrent en scène, la magie opère le lecteur ne peut qu’admirer la splendeur des gestes, la grâce des mouvements, la sensualité et l’émotion qui filtre de leurs attitudes. On passe un excellent moment avec ses danseurs. Une immersion rare et intense dans l’univers des rats de danse.

Note : 09/10

 

  • Broché: 160 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (5 juillet 2018)
  • Collection : OPERA DE PARIS
  • Langue : Français

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Crime glacé: Une aventure de Piper Donovan (4 juillet 2018) de Mary Jane Clark

Niché sur les collines de Hollywood, un spa ultrachic accueille en toute discrétion des célébrités en quête de bien-être et de jeunesse éternelle.

Chronique : Clark construit le suspense en utilisant de courts chapitres et de nombreux points de vue pour raconter l’histoire. Elle ne vous dit pas tout de suite qui est tout le monde. Les identités, les détails et les motifs sont révélés par petits bouts et morceaux, ce qui ajoute encore plus de suspense. Parfois, on ce demande comment une personne s’intégrait dans l’histoire et devait lire plusieurs chapitres avant de trouver la réponse.

Le rythme dans ce livre est assez régulier jusqu’à la fin. Il a commencé à prendre de la vitesse jusqu’à ce qu’il soit à un rythme frénétique avec des chapitres extrêmement courts, sautant dans toutes les différentes lignes de l’intrigue apparemment à la fois. La fin se termine un peu trop rapidement. Tout à coup, le coupable a été soupçonné, déclaré coupable et le livre a pris fin. On veux plus sur les autres suspects. Cependant, lorsque vous trouvez le coupable, pourquoi chercher plus loin ?

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 286 pages
  • Editeur : Archipel (4 juillet 2018)
  • Collection : Suspense

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Test dvd : Wajib – L’invitation au mariage ( 03 juillet 2018) de Annemarie Jacir avec Mahmoud More, Mohammad Bakri

Abu Shadi, 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Dans un mois, il vivra seul. Shadi, son fils, architecte à Rome depuis des années, rentre quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage, de la main à la main, comme le veut la coutume palestinienne du « wajib ». Tandis qu’ils enchaînent les visites chez les amis et les proches, les tensions entre le père et le fils remontent à la surface et mettent à l’épreuve leurs regards divergents sur la vie.

Chronique : Un film juste et touchant. Deux acteurs tellement bons qu’ils s’équilibrent. Le discours politique latent est une forme subtile de résistance. La structure en duel continu et en mouvement nous fait partager ce moment simple et riche où il est question de la Palestine. Mais surtout d’un père et de son fils. Pas de message politique, d’images de révoltes, de lutte anti-coloniale, mais une plongée au cœur de Nazareth et de son peuple, à travers quelques-unes de ses figures, et les conditions de vie des arabes d’Israël en toile de fond. La vie quotidienne, où il est davantage question de couleur de chemise ou de robe, et la confrontation du père et de son fils, où se mêlent la tendresse et l’incompréhension. Deux générations, deux visions de la Palestine, une de l’intérieure, l’autre de l’extérieur, le même amour du pays et de la famille, le même regard, prompt à l’humour et la dérision. A Nazareth, quand un père marie sa fille, il fait lui-même la tournée de distribution des invitations à ses invités. Wajib. Le devoir et la tradition. Son fils, venu exprès d’Italie, l’accompagne dans son tour de la ville et de ses gens en une journée. La vie en Palestine apparaît par petites touches, au détour des conversations, des rencontres et des visites, où les femmes font du gringue au père comme au fils.La réalisatrice porte un regard sur ces deux visions objectif, aucun des deux ne semblent avoir plus raison que l’autre. au contraire elle souligne leur complémentarité.

Note : 9,5/10

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Test dvd :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels . Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film . Les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore.. La musique  jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre. C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Bonus :Scènes coupées (10′)
Entretien avec Annemarie Jacir (25′)

 

  • Acteurs : Mohammad Bakri, Saleh Bakri, Tarik Kopty, Monera Shehadeh, Lama Tatour
  • Réalisateurs : Annemarie Jacir
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Arabe (Dolby Digital 2.0), Arabe (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Pyramide Vidéo
  • Date de sortie du DVD : 3 juillet 2018
  • Durée : 102 minutes

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TEST DVD : RAGE (4 juillet 2018) de Rustam Mosafir avec Aleksey Faddeev, Rustam Mosafir

Alors qu’une civilisation est en train d’en remplacer une autre, les Scythes ont quasiment tous disparu. Les quelques descendants restants s’affrontent entre eux. Lutobor, un vaillant guerrier, est impliqué dans un conflit fratricide et doit s’engager dans un périlleux périple pour sauver sa famille. Accompagné de Weasel, un prisonnier de la tribu ennemie, ils vont devoir mener cette quête ensemble. Bravant les terres sauvages, ils se dirigent vers le dernier bastion des Scythes, et ce qui semble être leur perte inévitable.

Chronique : Ici Le héros semble invincible et les avanies se succèdent tout au long d’un film très bien réalisé, montrant bien l’ascension d’un cinéma russe de plus en plus ambitieux et ne reculant devant aucune extrémité. Les coupes de cheveux se situent entre le punk et le moyen-âge avec des accents psychédéliques à l’occasion. Il faut le regardere de façon pas du tout sérieuse. Il y a de bonnes idées, des bons combats, des décors, des costumes, de la bonne musique, mais à chaque fois qu’il y a un bon point à accorder à ce film, c’est souvent rendu ridicule par la technique, car ce film a vraiment un problème au niveau technique et post-production. Rage se classe dans la section des films qui se regarde entre potes pour passer la soirée mais dés que on accepte ce principe le film est agréable .

Note : 7/10

  • Acteurs : Aleksey Faddeev, Vitaly Kravchenko, Aleksandr Kuznetsov, Aleksandr Patsevich, Yuriy Tsurilo
  • Réalisateurs : Rustam Mosafir
  • Format : PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 4 juillet 2018
  • Durée : 101 minutes

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Test DVD : Lady Bird (3 juillet 2018) de Greta Gerwig avec Saoirse Ronan, Laurie Metcalf

Christine « Lady Bird » McPherson se bat désespérément pour ne pas ressembler à sa mère, aimante mais butée et au fort caractère, qui travaille sans relâche en tant qu’infirmière pour garder sa famille à flot après que le père de Lady Bird a perdu son emploi.

Chronique : « Lady Bird » est fait de petits riens qui en disent beaucoup, et réussit à avançer donc doucement et sûrement, en creusant son sillon comme le fait à sa façon l’héroïne de l’histoire… A travers son personnage buté et volontaire, naïf et pétulant (Saoirse Ronan), c’est toute sa famille qui va aussi porter ce film en devenant un enjeu capital ! Le rapport mère/fille est formidablement étudié, analysé avec des dialogues qui deviennent de plus en plus ciblés et justes au point de s’identifier plus d’une fois dans ce chassé croisé tumultueux ! Combien de fois cette mère pourtant aimante (Laurie Metcalf), s’emmêle les pinceaux face à sa fille un peu trop déroutante pour elle, tandis que son père (Tracy Letts) d’une tendresse infinie essaie de faire de son mieux pour recoller les morceaux… C’est une réalisation d’une simplicité évidente, qui sans nous bousculer plus que cela, arrive à nous interpeller par un tas de petites notes très émouvantes distillées ici et là, ainsi que par la quête personnelle et très bien ciblée de cette Christine/Lady Bird, partagée entre ses ami(e)s, sa famille, et la découverte de la vie et des premiers émois.. Toute la problématique de la sortie de l’adolescence, située en plus au sein de la culture américaine, devient de plus en plus pertinente et saisissante ! Une peinture sensible, touchante, drôle et sans éclats qui résonne de manière éminemment vraie tout au long du parcours de cette adolescente très bien campée par Saoirse Ronan dont le naturel frais et convaincant font le reste, en l’emportant franchement haut la main… Un film de Greta Gerwig qui sans crier gare, arrive à nous émouvoir de plus en plus au fur et à mesure de son déroulement !

Note : 9,5/10

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TEST DVD :

Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels . Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film . Les couleurs sont un peu atténuées pour refléter la nature désastreuse de la situation, mais des éclaboussures de paysages americain sont luxueusement riches, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés, ainsi que la belle actrice qui joue Lady Bird.

Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore. Le bruit d’un bouchon de champagne et le tic-tac d’une horloge sont merveilleusement croquants, tandis que des éléments plus explosifs comme le grondement des moteurs et des voitures excitent les sens sans les agresser. Les basses fréquences sont puissantes et une large gamme dynamique gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. La musique  jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance, et même si certains dialogues sont difficiles à comprendre. C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

Bonus :

Making of : Ce Making of comprend des interviews avec le réalisateur  et les acteurs et d’autres, ainsi que divers membres du personnel technique. Les sujets abordés comprennent la prémisse du film et les personnages.

 

  • Acteurs : Saoirse Ronan, Laurie Metcalf, Tracy Letts, Lucas Hedges, Timothée Chalamet
  • Réalisateurs : Greta Gerwig
  • Format : Couleur, Plein écran, PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Suédois, Français, Néerlandais, Norvégien, Italien, Finnois, Hindi, Danois, Portugais, Espagnol, Islandais, Allemand, Turc, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 3 juillet 2018
  • Durée : 90 minutes

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