Test DVD : Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (16 octobre 2018) de John Carpenter avec Kurt Russell, Kim Cattrall

Jack Burton, camionneur ordinaire, accompagne son ami Wang Chi à l’aéroport de San Francisco afin d’accueillir Miao Yin, la fiancée de ce dernier. Mais lorsque Lo Pan, un puissant sorcier désincarné, se met en tête d’épouser Miao Yin pour récupérer son enveloppe charnelle, Jack se voit transporté au cœur des luttes mystiques de Chinatown, où le Bien et le Mal s’affrontent déjà depuis des siècles.

Chronique : Les aventures du baroudeur Jack Burton à Chinatown, où règne le terrible sorcier Lo Pan. Celui-ci pense pouvoir retrouver son enveloppe charnelle grâce aux beaux yeux verts de Miao Yin, délicieuse Chinoise fiancée a un ami de Jack… John Carpenter s’accorde une parenthèse fantaisiste et signe une sorte d’anti-Indiana Jones efficace et rythmé avec beaucoup d’humour. Il y a (beaucoup) d’action et le film n’hésite pas à dynamiter les clichés du genre en mélangeant exotisme (Chinatown, folklore et démons chinois) et décor urbain loin des temples maudits où l’on pourrait attendre ce type d’intrigue. Et il y a Jack Burton, personnage lâche et pas toujours très malin mais qui, par amitié, n’hésitera pas à affronter le danger (en l’occurrence, un sorcier chinois millénaire). Carpenter reprend les clichés du genre pour mieux les détourner et signe un pied de nez formidable au genre. Kurt Russell est excellent comme d’habitude et tient là un de ses meilleurs rôles, Kim Cattrall est très jolie, les scènes de bagarre sont à couper le souffle, c’est (souvent) barré et l’on passe un excellent moment si l’on apprécie le genre. Carpenter prouve qu’il est très à l’aise dans un autre genre et confirme l’immensité de son talent et signe au passage une œuvre culte.

Note : 9,5/10

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Vidéo : Le nouvel encodage MPEG-4 1080p / AVC (format d’image 2,35: 1) sur ce transfer révèle des choses que personne ne pouvait voir et fait des choses qu’aucune autre version antérieure du film ne pourrait faire. C’est comme si elle avait avalé la potion de merveille miroitante du petit sorcier et s’était rajeunie instantanément avec une bonne dose de magie chinoise. Carpenter a opté pour une palette de couleurs neutres dans le film, avec les seules véritables folies de toutes les couleurs vives réservées à la garde-robe et au repaire de Lo Pan – et cela fonctionne assez bien. Les Noirs sont solides, même si j’ai compté un ou deux endroits où ils s’estompent légèrement. Une légère couche de grain recouvre la photo et, à part quelques épis dans une poignée de scènes, elle est généralement consistante et attrayante. Les teintes de peau sont naturelles, les détails fins sont excellents et de nombreuses scènes ont un « pop » tridimensionnel agréable.

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Audio : L’Atelier d’images a donné à « Big Trouble in Little China » une bande son respectable sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 qui ne sonne pas mal du tout pour un film des années 80, même s’il s’agit généralement d’un mixage à chargement frontal.

La scène sonore n’est pas aussi aérée que certaines versions, mais il existe de nombreux sons distincts et des effets discrets pour une expérience agréable. Les coups de feu résonnent d’une enceinte à l’autre, tandis que le tonnerre et les éclairs ont une présence audacieuse et électrisante. Le dialogue spirituel est clair et facile à comprendre. Le seul problème que j’ai eu, c’est qu’il a tendance à sonner un peu mauvais dans quelques domaines. Le score de Carpenter est également conservé principalement dans les canaux avant, et les arrières se préparent à la pluie et à certaines scènes d’action. Les basses auraient pu être plus fortes, mais le tristement célèbre Pork Chop Express est plutôt maigre et mesquin. Si les arrières avaient un peu plus de punch et que les basses étaient plus puissantes et cohérentes, cette piste aurait vraiment basculé.

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Bonus

  • Commentaire audio – Le réalisateur John Carpenter et l’acteur Kurt Russell s’asseyent et s’amusent à revivre leurs expériences du film. Il y a quelques détails informatifs éparpillés partout, et plus important encore, les deux hommes abordent le commentaire avec une attitude décontractée avec beaucoup de rires pour qu’il ne se sente pas du tout forcé. Si vous êtes un fan, celui-ci vaut vraiment votre temps.
  • Vintage Featurette (SD, 7:28) – Une pièce typique de l’EPK sur le tournage du film, qui comprend des interviews d’acteurs et d’équipes collées avec des extraits du film.
  •   Interview de Richard Edlund (SD, 13h25) – Ce segment comprend des séquences d’interviews supplémentaires sous plusieurs angles avec le producteur d’effets spéciaux.
  •   Scènes coupées (SD) – Voici un assortiment de huit séquences supprimées et alternatives du sol de la salle de découpe. Une superposition de texte fournit des informations d’arrière-plan sur chaque scène.
  •   Fin alternative(SD, 3:05) – Jack prend sa douce revanche contre les voyous qui ont arraché la petite amie de Wang ..
  • Spots TV (SD, 4:43) – Davantage de promotions de films.
  •   Featurette vintage (HD, 17:33) – Un diaporama de nombreuses photos des coulisses du film.

1h30 de bonus HD inédits en France :
– « Retour à Little China » : interview de John Carpenter :  Une magnifique interview du maitre qui parle de son ressenti du  film et de ce qu’il en pense, ce qui fait plaisir d’entendre Carpenter analyser son film et de sa relation avec Kurt Russell.
– « Dans la peau de Jack Burton » : interview de Kurt Russell : Une belle itw de l ‘acteur qui on sens à aimer jouer dans ce film et qui parle du tournage avec plaisir
– « Carpenter et moi » : interview de Dean Cundey : le directeur de la photographie parle de son travail avec enthousiasme avec Carpenter et nous donne des clefs sur le film.
– « Produire Les aventures de Jack Burton » : interview de Larry Franco : Un producteur qui n’a pas eu froid au yeux de produire un tel film .
– « Mettre en scène Les aventures de Jack Burton » : interview de Jeff Imada : la parole au cascadeur Jeff Imada (presque 200 films au compteur  qui nous offre une belle leçon de cinéma.

  • Acteurs : Kurt Russell, Kim Cattrall, Dennis Dun, James Hong, Victor Wong
  • Réalisateurs : John Carpenter
  • Format : Couleur
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : L’Atelier d’Images
  • Date de sortie du DVD : 16 octobre 2018
  • Durée : 100 minutes

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L’enfant qui marche (18 octobre 2018) de Jean-louis Etienne et Marc N’guessan

Pour la première fois, Jean-Louis Étienne se raconte aux enfants !
Un récit d’aventure et d’engagements, reccueilli et co-écrit par Florence Thinard et magnifiquement illustré par Marc N’Guessan.

Chronique : A travers sa vie , ses expériences de médecin du sport et d’explorateur Jean Louis Etienne nous parle de ses expériences de la marche. Dans son récit Jean-Louis Etienne nous invite au bilan, à l’introspection en relatant ses expériences, ses choix, sa route, ses forces et ses fragilités qui l’ont mené à être celui qu’il est aujourd’hui. Cet explorateur solitaire de l’Arctique et l’Antarctique que rien n’a découragé nous montre que le mot impossible ne fait pas partie de son vocabulaire si ce n’est pour oser le défier. Il nous transmet que nos limites ne sont pas à repousser mais à découvrir. On devient l’explorateur de ce dont on est capable lorsque l’on est immergé dans l’inconnu de soi.
Cette lecture peut convenir à tous, en ce sens qu’elle détient de nombreuses leçons d’une humilité sincère s’adressant à tous les âges ; à celui qui grandit comme à celui qui éduque. Les notions de peur, d’audace, de persévérance, de volonté ou de courage ne sont que des tremplins pour accéder à ce qui existe de plus cher et précieux sur terre : La Liberté. Celle de penser, de faire ses propres choix, de s’épanouir.
Ce livre c’est la voie est la route que nous choisissons suivant l’époque de sa vie, l’appel d’une nécessité intérieure » superbement bien raconté au enfant et illustré avec soin.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 115 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Plume de carotte (18 octobre 2018)

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Le Vieux qui voulait sauver le monde (11 octobre 2018) de Jonas JONASSON

Tout commence au large de Bali, avec une montgolfière et quatre bouteilles de champagne. Aux côtés de Julius, son partenaire dans le crime, Allan Karlsson s’apprête à fêter son cent unième anniversaire quand… patatras ! Le ballon s’échoue en pleine mer. Voici nos deux naufragés recueillis à bord d’un vraquier nord-coréen. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, il se trouve que l’embarcation, dépêchée par Kim Jong-un, transporte clandestinement de l’uranium enrichi. Ni une ni deux, Allan se fait passer pour un spécialiste de la recherche atomique, parvient à leurrer le dictateur et s’enfuit avec une mallette au contenu explosif… un néonazi suédois à ses trousses. De Manhattan à un campement kenyan en passant par la savane de Tanzanie et l’aéroport de Copenhague, Allan et son comparse se retrouvent au cœur d’une crise diplomatique complexe, croisant sur leur route Angela Merkel, Donald Trump ou la ministre suédoise des Affaires étrangères, se liant d’amitié avec un escroc indien au nom imprononçable, un guerrier massaï, une entrepreneuse médium engagée sur le marché du cercueil personnalisé et une espionne passionnée par la culture de l’asperge.
Après avoir revisité dans Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire les dramatiques événements du xxe siècle, le vieil artificier polyglotte a décidé de reprendre du service pour une petite mission : sauver le monde ! Une leçon de géopolitique échevelée, instruite et hilarante.

Chronique : Une fois de plus, j’ai retrouvé la trace d’Allan Karlson, l’homme de 100 ans, qui a maintenant 101 ans. Un bon moment pour lire une diversion, une comédie, un bon rire.

Alors que le premier livre s’est penché sur les événements mondiaux du XXe siècle, ce livre se penche sur les événements récents. Donald Trump, Kim Jong-un, Vladimir Poutine et Angela Merkel sont les joueurs vedettes. Ce livre est une comédie, mais le récit d’événements mondiaux récents m’a souvent donné envie de pleurer.

Allan et son ami Julius s’aventurent dans une montgolfière, se perdent en mer et se retrouvent en Corée du Nord. À bord du navire qui les a secourus se trouve une cargaison d’uranium, destinée aux dirigeants nord-coréens obsédés par les armes nucléaires. Les choses s’emportent dans la bêtise. Allan a neuf vies et ça continue. À l’âge de 101 ans, il est allé beaucoup trop loin dans le facteur de la crédibilité, mais Jonas Jonasson raconte une histoire qu’on veut juste savoir ce qui arrive à Allan.

Malheureusement, les événements actuels et l’improbable m’ont fait me demander : « Nous vivons vraiment des temps tristes ». Les Russes crachent des mensonges en ligne aux démocrates et aux républiques qui ont mis Trump au pouvoir. Ils le répètent avec la campagne Brexit. Poutine n’est pas tant le méchant que le plus intelligent de tous (et je suis sûr que cela le rendrait heureux). Les gens sont polarisés. Les nazis se heurtent à des extrémistes de droite qui donnent une bonne image de l’aile droite. On se joue de nous. Nous sommes tous dupés.

Et l’humble Allan bourdonne à travers divers accidents pour que l’humour continue de couler à flot. Sinon, ce serait un roman très sombre. La comédie n’est qu’à un pas de la tragédie. Allan sauve la mise. Et pourtant Jonasson dépose les choses comme il les voit. Notre monde réel est devenu une fiction que personne n’a jamais osé écrire. C’est la vraie tristesse de ce livre. Mieux vaut rire que d’être maussade ? Aujourd’hui, nous avons besoin de tout l’humour possible.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 504 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (11 octobre 2018)
  • Langue : Français

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Hôtel Baden-Baden (11 octobre 2018) de Brigitte GLASER

Rose appartient aux services secrets israéliens. Elle a fui l’Allemagne en 1938 et vit désormais dans un kibboutz. En 1951, son chef l’envoie en mission dans un hôtel au cœur de la Forêt-Noire, à quelques kilomètres de Baden-Baden, où elle doit déjouer un attentat prévu contre le chancelier allemand Konrad Adenauer. En attendant Ari, autre agent qui tarde à la rejoindre, Rose tente de discerner le terroriste infiltré parmi les nombreux clients et membres de la délégation. Et entre une autoritaire directrice d’hôtel au passé trouble, un professeur d’université membre du Mossad, une femme de chambre qui écoute aux portes, un ex agent double sous le Reich, un homme d’affaires sans scrupule et un garde du corps à l’élégance suspecte, l’espionne devra redoubler de vigilance. D’autant qu’elle aussi a des choses à cacher, surtout à ce violoniste juif allemand arrivé sans prévenir qui fut autrefois son grand amour…
Un roman inspiré de faits réels, une palpitante intrigue d’espionnage, une fresque sur la réconciliation, une belle histoire d’amour et un inoubliable personnage féminin.

Chronique : Dans ce livre, la courte description intéressante et l’image inhabituelle de la couverture, qui me rappelle latemment les premiers films colorés de la patrie, m’ont séduit pour lire ce roman. Dans le monde anglophone et francophone, il existe d’innombrables romans policiers qui se déroulent dans les années 1950, mais dans les pays germanophones, cette courte période de suspense semble avoir été évitée. L’écrivaine Brigitte Glaser a reconnu l’écart de temps dans le monde littéraire et construit une histoire d’agent stimulant autour d’un luxueux hôtel de château sur un éperon de montagne dans la Forêt Noire, tout près de Baden-Baden.

C’est la courte période qui suit la Seconde Guerre mondiale avant que le miracle économique en Allemagne ne commence. La République fédérale d’Allemagne est officiellement en négociation avec le jeune État d’Israël au sujet de la loi fédérale sur l’indemnisation. Il s’agit de réparations financières de l’État pour les crimes commis pendant la guerre. Cette loi imminente, y compris ses coûts élevés, appelle sur la scène un large éventail de groupes de l’éventail politique qui critiquent ce plan et voudraient l’empêcher au mieux. Dangereux sont les extrémistes radicaux de toutes sortes qui n’ont pas peur de la violence et des attaques.

Le chancelier fédéral de l’époque, Adenauer, partisan de l’indemnisation, passait souvent ses vacances dans le noble hôtel du Bühlerhöhe à Baden pendant son règne. Les services secrets israéliens du Mossad s’inquiètent de la sécurité du chancelier et envoient un couple d’agents juifs, déguisés en touristes, au Bühlerhöhe pour protéger Adenauer. Rosa et Ari, qui arrivent malheureusement avec quelques jours de retard, sont les personnages principaux de cette histoire. Dans l’hôtel et donc dans l’atmosphère du Chancelier et de son entourage, d’autres clients mystérieux sont également accueillis par hasard. Tout le monde a l’une ou l’autre chose à cacher. La très curieuse femme de ménage Sophie Reisacher est complètement dans son élément et elle aime fourrer son nez dans des choses qui ne la regardent pas.

Dès la première page, j’ai remarqué le style d’écriture cultivé de Brigitte Glaser. Un auteur qui sait comment manier la langue et comment l’utiliser stylistiquement en toute confiance écrit ici. Pour un roman à suspense, si tant est qu’il en soit un, ce récit soigné est très inhabituel, mais il convient à l’ambiance noble. L’entrée dans l’histoire a été un succès, mais c’était un peu trop long pour moi. Il reste anormalement peu spectaculaire pendant longtemps et s’éternise jusqu’à l’arrivée du chancelier Adenauer, pour finalement prendre vie et devenir dynamique dans ce récit quelque peu éclaboussant. Avant cela, il s’agit avant tout de la manière dont les personnes agissent entre elles et essaient de voir à travers l’autre sans trop se révéler. Chaque employé de l’hôtel et chaque client chérit et prend soin de son aura mystérieuse et poursuit ses plans et ses objectifs individuels.

Tant de choses sont révélées à l’avance : Le chancelier Adenauer lui-même doit se contenter d’un petit rôle de soutien dans ce roman. Bien qu’il soit de loin la figure la plus connue et thématiquement latente, il apparaît à peine lui-même. Ce sont les protagonistes déjà cités qui portent ce beau roman avec ses nombreuses petites allusions et en font un grand et entier harmonieux à plusieurs niveaux et jusqu’à la fin.

Note : 9/10

 

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (11 octobre 2018)
  • Langue : Français

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Adèle, licorne malgré elle (4 octobre 2018) de Ludivine IROLLA

Adèle, cheval à corne et anti-magie ! Adèle est un cheval presque comme les autres : elle est née avec une corne sur la tête, mais dans la ferme où elle habite, aux côtés de Toto la tortue à deux pattes et du chien aveugle, personne ne fait attention à cette particularité. Tous ces animaux issus de refuges ont été recueillis par Norbert, fermier au grand cœur, qui vit seul avec sa fille, Julie. La vie souriait déjà particulièrement aux Bontemps, quand Norbert gagne le plus gros prix à la loterie. Leur réussite finit par attirer les convoitises, on cherche à quoi elle pourrait tenir. C’est un enfant qui découvre le pot aux roses : Norbert abrite (sans le savoir) une licorne, évidemment responsable de leur bonheur ! La licorne nie : elle est un cheval normal et est en plus anti-magie !

Chronique : C’est un livre qui est vraiment facile à lire. L’histoire est simple mais en même temps belle, bravo à Ludivine IROLLA . C’est super mignon !  Ce livre semble plus réel dans cet aspect et c’est un concept d’histoire crédible  Les thèmes sont familiers ici: angoisse; déception parentale; agitation intérieure . Une excellente lecture pour les jeunes adolescents – très réaliste: la vie ne se termine pas toujours par une fin heureuse ou un épilogue bien rangé – mais puisant dans l’amour de ceux qui nous entourent et dans notre propre confiance en nous-mêmes, nous pouvons encore nous débrouiller et survivre. A découvrir et aussi bravo au superbe illustration de Marie de Monti.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 168 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Poulpe Fictions (4 octobre 2018)
  • Langue : Français

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Le Monde pestaculaire (et terrib’) de ma soeur Minnie (et de son vilain lapin) (4 octobre 2018) de Lissa EVANS

Un lapin peut en cacher un autre… Lors d’une nuit d’orage, Fidge est transportée par magie dans un monde tout à la fois coloré et inquiétant : celui de l’album préféré de sa petite sœur, Minnie.

Chronique : Ce livre  est parfait à bien des égards. Il s’agit d’une jeune fille Fidge (abréviation d’Iphigénie) dont la sœur Minnie (abréviation de Minerve) est blessée dans un accident. Sa mère doit être avec Minnie à l’hôpital, alors Fidge doit rester chez sa tante et son oncle. Le problème, c’est qu’elle ne supporte pas son jeune cousin Graham, un cousin  » difficile « .

Minnie, bien qu’elle ne soit pas physiquement présente la plupart du temps, domine l’histoire. Elle insiste sur le fait que Fidge doit lui lire à plusieurs reprises des extraits de son livre préféré  Les Woos Wimbley sont tous d’une couleur différente (ce qui signifie leurs traits) et ils parlent en rimes (tout le temps). Fidge déteste le livre et Minnie a aussi un jouet préféré, un lapin, qu’elle doit avoir avec elle constamment.

Les ennuis de Fidge commencent pendant un orage quand elle tombe au pays des Woos Wimbley. Tout semble parfait au début, jusqu’à ce que Graham arrive aussi (avec son objet transitionnel – Dr Carrot). Il semble qu’un cruel dictateur ait renversé Wimbley Land. Fidge et Graham doivent unir leurs forces pour aider à sauver les Wimbley Woos d’un sort incertain….

J’ai particulièrement aimé la façon dont le livre est lu – il est parfait pour lire à voix haute. Les personnages du jouet sont très réels et aident à l’action. Le Dr Carrot et Ella l’éléphant agissent presque comme parents de Fidge et Graham, donnant des conseils calmes et réfléchis. Mon préféré (bien sûr) est Wed Wabbit, qui crie et ne peut pas prononcer ses r’s, ce qui provoque de nombreux moments d’hilarité :

ET DEMAIN, ILS FERONT FACE À LA TEWWIBLE RÉALITÉ DES PUNITIONS WOOM !!!!!

Ce livre est un must pour les adultes et les enfants, et tout en étant incroyablement drôle, il porte aussi un message profond sur la façon dont les différences doivent être accueillies et célébrées. Par endroits, ça m’a émue jusqu’aux larmes.

Je vous recommande vivement de lire ce livre, je suis certain qu’il sera un classique moderne.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 312 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Poulpe Fictions (4 octobre 2018)

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T’choupi, Mes chansons de Noël – Livre sonore (18 octobre 2018) de Thierry Courtin

Chante les chansons de Noël avec T’choupi !5 chansons, classiques ou inédites, pour célébrer Noël avec T’choupi
– Mon beau sapin
– Neige blanche
– La marche des rois
– La nuit de Noël
– L’as-tu vu ? (le petit bonhomme)
Dès 2 ans.

Chronique : Le fonctionnement du livre est très simple,après avoir mis le bouton sur « on » il suffit de tourner les pages pour entendre les chansons grâce à des capteurs sur chaque page.
Ces chansons sont  rythmées  par la fête de Noël  et grâce a Tchoupi  les petits adorent.
Les dessins sont agréables,livre de qualité,pages en carton épais et glacées.

Note : 9/10

  • Album: 12 pages
  • Tranche d’âges: 2.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (18 octobre 2018)
  • Collection : GD TCHOUPI SONO

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Vive Noël ! – Kididoc (4 octobre 2018) de Marion Billet

Un Noël 100% animé : le kididoc des petits pour tout savoir sur Noël !Pour découvrir l’univers de Noël grâce à :
– des animations (illuminer la vitrine, décorer les sapin, faire avancer le traîneau du père Noël).
– des matières à toucher (la barbe du père Noël).

Chronique : Le concept de ce livre est top : fenêtre à soulever, à faire glisser, …
En plus de la lecture, l’enfant interagit et est acteur. L enfant peut effectuer certains activités du livre seul. Guirlande a tirer, crèche de noël à ouvrir, sapin a décorer, lettre de père noël a lire, roue des jouets a construire, barbe du père noël a toucher, cadeaux à ouvrir. Vraiment très chouette comme la plupart des livres de cette collection
Formule gagnante sans compter les décors, dessins absolument fabuleux
.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 12 pages
  • Tranche d’âges: 2.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (4 octobre 2018)
  • Collection : KIDIDOC A JOUER

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Bonjour Père Noël ! – Kididoc (4 octobre 2018) de Nathalie Choux

Ma première histoire pour découvrir les activités de papa Noël grâce aux animations :
– on emballe les cadeaux avec les lutins
– on ouvre le boxe des rennes pour les préparer à la tournée
– on fait filer le traîneau chargé de cadeaux dans le ciel étoilé
-on aide papa Noël à se glisser dans la cheminée
Et quand tous les cadeaux sont bien disposés au pied du sapin, papa Noël peut aller se reposer !

Chronique : Cette collection est superbe pour les jeunes enfants.  Ce livre de 17×17 cm, en carton bien épais et bien solide avec de belles images pour découvrir la journée du père Noël ! 10 jolies pages avec de très belles illustrations de Nathalie Choux sont  gaies et colorées qui permettront à l’enfant de commencer à comprendre les systèmes de fenêtres, volets et tirette qui apportent un côté jeu très appréciable ! Des albums qui invite à la découverte avec ludisme et amusement.

Note : 10/10

 

  • Album: 10 pages
  • Tranche d’âges: 1.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (4 octobre 2018)
  • Collection : KIDIDOC HISTOIR

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Frères et soeurs – Les cahiers Filliozat (4 octobre 2018) de Isabelle Filliozat et Eric Veillé

Comment traverser les disputes, les jalousies et les rivalités et s’aimer plus ! Les idées fortes :
• Avoir un frère et une sœur, c’est compliqué… mais c’est pour la vie !
• Parfois on aime être avec son frère ou sa sœur, parfois, on déteste. Pourquoi ?
• Que signifie la jalousie au fond ?
• Pourquoi les enfants d’une même fratrie ne sont pas tous élevés « pareil » ? (place dans la fratrie).
• Comment bien vivre la répartition du temps parental ?
• Des activités / des outils pour se sentir bien, et à sa place dans la famille.
Un cahier conçu par la spécialiste de la parentalité positive, Isabelle Filliozat.

Chronique : Les enfants sont des petits êtres en devenir et avec leur construction intellectuelle, ils vivent de véritables chamboulements émotionnels. Comment maîtriser le conflit quand on est Frères et soeurs

Ce livre est un outil formidable pour les guider dans ce cheminement de la résolution des conflits entre Frères et soeurs sans violence et dans le respect de l’enfant. Le vocabulaire employé est simple et à la portée des enfants. Les illustrations sont jolies. On a le droit à un livret parental qui nous donne quelques clés pour accompagner les enfants. Ce cahier est recommandé pour les enfants à partir de 5 ans.
Un livre pour les parents qui souhaitent explorer le domaine la confiance des enfants  de façon ludique et interactive avec leurs petits afin que l’enfant s’exprime et vie mieux avec lui même et avec les autres.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 80 pages
  • Tranche d’âges: 5.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (4 octobre 2018)
  • Collection : FILLIOZAT

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