Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.
Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?
Chronique : J’ai dû rêver trop fort », un titre emprunté à la chanson « Vertige de l’amour » d’Alain Bashung, peut se lire à la fois comme un poignant roman d’amour et un thriller machiavélique à l’intrigue bien ficelée comme Michel Bussi en a le secret.
Bâti à la façon d’un jeu de miroirs sur deux époques et différents continents, le 12e roman de l’écrivain raconte l’histoire d’une femme, hôtesse de l’air mariée et mère de famille âgée de 53 ans comme l’auteur, qui revit, à vingt ans d’intervalle, une histoire d’amour avec un musicien. Les coïncidences entre passé et présent qui bousculent la vie de la narratrice ne sont-elles dues qu’au hasard ?
« J’ai envie de surprendre mais aussi d’émouvoir. Je ne cherche pas à retranscrire la réalité, mais à la sublimer », explique l’ancien professeur de géographie à l’université de Rouen et chercheur (spécialiste de la géographie électorale) au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
La situation de départ est des plus classiques et en outre, le lecteur se rend compte que la narration est débarrassée de mélancolie et de vague à l’âme, qu’elle reste dans un ton léger avec quelques réactions exagérées pour un effet comique. Évidemment, ce n’est pas une histoire basée sur l’action pourtant le lecteur se retrouve vite immergé dans cette histoire grâce a cette art qu’a Michel BUSSI de si bien écrire. C’est un livre agréable et les personnages sont hauts en couleur, charismatiques, attachants. En sortant de cette œuvre, le lecteur se rend compte qu’il sourit, encore sous le charme de Nathy et de ses escales, et des décors, totalement subjugué par ce récit qui a réuni cette femme et cet rencontre. Il n’a pas ressenti de manque du fait de l’absence de noirceur ou de complexité des personnages. Le lecteur va apprécié à sa juste valeur ce conte à la forme sophistiquée et enlevée, avec une nostalgie assumée.
Redécouvre l’incroyable odyssée d’Aïlo, ce petit renne sauvage et vulnérable qui va se battre face aux épreuves qui jalonnent sa première année d’existence. Son éveil au monde est un véritable conte au cœur des paysages grandioses de Laponie.
Chronique : Très beau livre avec de magnifiques paysages du film et une jolie histoire d’un renne qu’on suit de sa naissance à l’age adulte en Laponie..au pays donc du Père Noel. L’humain est présent mais on ne le voit pas. Tout au long du livre, nous observons la vie d’Ailo. En ces temps ou il est beaucoup question de changement climatique, le livre du film ne sermonne pas, la nature parle d’elle même. Tous les animaux présent ont leur rôle, du plus petit jusqu’au plus grand. L’hermine qui s’agite nous fait sourire, les lièvres et les écureuils ont également leur part, le rôle de chacun est bien déterminé. Les corbeaux en accort avec les loups pour les guider vers les proies, car ils savent gagner leur part du festin. Un bon livre qui donne envie de découvrir le film.
Une nouvelle histoire d’Archibald, le petit renard curieux et audacieux. Avec ses parents, sa soeur, Zora, son petit frère Zenko et ses amis, il découvre la vie avec enthousiasme et espièglerie.
Les tout-petits vont pouvoir s’identifier, se rassurer et vivre de belles aventures avec leur nouvel ami.
Chronique : L’univers d’Archibald le petit renard est douillet, coloré et très doux. Archibald ne veut juste pas dormir Mais Papa est là et va lui expliquer le pourquoi il faut dormir. . Aucun problème, tout le monde est d’accord et chacun s’affaire pour que tout le monde passe un bon moment. Rien de grandiose, mais justement, la simplicité est au coeur de cet album, et ça fonctionne !
La suite des aventures d’un des personnages les plus fascinants de l’Histoire.
Napoléon, entouré d’ennemis après son sacre, se résigne à rappeler Fouché pour se protéger. Celui-ci retrouve son ministère, plus puissant que jamais, devenant officieusement le second personnage de l’État. Tandis que l’Empereur mène ses guerres à l’étranger, Fouché règne en France d’une main de fer, ce qui n’est pas sans susciter la méfiance de Napoléon…
Chronique : Fantastique bande dessinée de Joseph Fouché, cet homme fascinant, pourtant sans charisme, mais qui a su résister aux changements politiques de son temps, qui a su s’adapter, toujours et à temps, en visionnaire, pour toujours être au-dessus de tout et tous. Pilleur d’églises, commandant l’assassinat de centaines de royalistes à Lyon et votera la mort de Louis XVI. Plus tard pourtant, il se retrouvera ministre sous Louis XVIII, ministre de la Police sous Napoléon et même duc. Énigmatique, antipathique, opportuniste, il ne résiste pourtant pas sous l’analyse de cette histoire qui met à jour la nature calculatrice de l’homme de façon très palpable, et une vie qui a traversé des temps très tourmentés dans l’histoire de France Ce tome 3 va encore plus loin . Cette survie aux pièges qui l’entourent semble admirer Nicolas Junckeret la met en valeur ; avec des dessins de Patrick Mallet qui sont réussis et épouse bien le récit, agrémenté d’un jeu d’ombres et de couleur magnifiques dans lequel harmonie et simplicité fusionnent à un point que c’en est jubilatoire. Une telle stylisation est assez inhabituelle pour ce type d’histoire, qui généralement est plus associée à un dessin d’un réalisme académique. Le tout, porté par un cadrage cinéma. Cette BD soignée aux dessins efficaces trace le portrait fidèle et concis d’un des hommes politiques français les plus puissants et secrets, dont la brillante carrière se révélera être une suite d’intrigues, d’abus et de trahisons, mais aussi d’habilités. À lire et relire.
Germain est mort. Menacées par Gaston Mollet, l’usurpateur du domaine de Sauvagnac, les quatre filles sont forcées de s’enfuir. Mais à Toulouse, où elles se réfugient, elles entrent en conflit. Deux « clans » s’affrontent : Soledad et Thérèse veulent à tout prix piéger Mollet et récupérer Sauvagnac, tandis que Philomène et Ariane préfèrent transmettre autrement l’héritage de leur père en tentant de faire publier Révolutions, le livre des grands astrologues. Les filles de l’astrologue reprennent la route. Se rejoindront-elles un jour à nouveau
Chronique : Voici un véritable coup de cœur. Vous n’allez pas regretter. Ceux qui ont lu le premier tome comprendront que Françoise de Guibert et Laurence Schaack sont des auteurs qui savent nous chambouler et avec ce livre ils changeront votre vision de la vie de famille et de l’impact que tous nos actes et paroles peuvent avoir sur une vie. L’enquête du livre n’est qu’un fil rouge mais elle est bien menée, il y a un vrai jeu entre les personnages. Les auteurs nous offre une lecture passionnante tant par le contenu de son récit, que par la manière dont ils nous le livre et surtout l’approche de style singulier à laquelle ils nous confronte. Rien n’est laissé au hasard et on se laisse prendre au rythme et au ton de ce récit enlevé jusqu’à la dernière ligne. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de reste simple, rythmé et efficace.Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace on visualise les scènes.Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un thriller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus. Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin .
2040, planète Terre. Un drôle d’engin s’écrase près de chez Gaspard et Alice. C’est celui de Pixel, le marcassin de l’espace ! Vite, il faut l’aider à sauver son maître Linus et sa planète Geek, prisonniers du super-ordinateur Le Cerveau. Les enfants et Pixel montent à bord d’un camion intersidéral et foncent à travers la galaxie… L’aventure peut commencer.
Chronique : Ce livre peut être décrit comme un roman drôle et farfelu mais il est tout à fait contemporain. Il y a dans ce tome un côté très sf où on découvre de nombreuses créatures extraterrestres, des constructions incroyables.
Un trés bon roman jeunesse avec des personnages attachants, ayant chacun son caractère, ses qualités et ses défauts. Le lecteur est happé par les aventures rythmées et très bien illustrées qui nous offre des images proche d’une BD muette . Le suspense mis en place par Anne Schmauch et Claire Bertholet est bien distillé pour qu’on accroche et qu’on veuille lire la suite.
Surgie des tourbières scandinaves, une nouvelle voix du polar nordique. Pour travailler à sa thèse de biologie, Nathalie retourne vivre dans sa région natale, au coeur d’une Suède humide et reculée. Dans la petite maison qu’elle habite en forêt, elle se laisse rappeler à son enfance douloureuse, à l’époque où la disparition de la jeune Tracy avait inauguré une succession de drames.
Chronique : J’ai aimé ce fantastique morceau de Scandinavie bien plus que ce à quoi je m’attendais, je me suis un peu lassé des grandes fêtes du sang qui caractérisent souvent ce genre et ce roman a fait un changement bienvenu. C’est un mystère profondément atmosphérique qui se déroule dans le village de Mossmarken, dans l’ancienne désolation des zones humides reculées de Suède, soumises à des bruines, des tempêtes, des brouillards et des voiles de brouillard qui dégoulinent constamment. C’est une région riche en superstitions, légendes et mythologies, où les gens disparaissent pour ne plus jamais être revus, où les tourbières exigent leurs sacrifices pour que les habitants restent en sécurité. Une fille de l’âge du fer, Lingonberry Girl, trouvée dans les tourbières, est maintenant exposée dans un musée. La biologiste Nathalie Strom arrive de Göteborg, louant une cabane dans le parc du manoir de Quagmire, pour terminer sa thèse de doctorat sur » Comment l’effet de serre influence le processus de décomposition dans les zones humides » avec ses dernières expériences.
Nathalie n’est pas étrangère à la région, elle y a grandi jusqu’à l’âge de 12 ans, lorsqu’une série d’événements tragiques ont détruit son monde. Ces événements ont fait du déni et de la répression ses drogues de prédilection, déterminant ses choix de carrière où la science et les expériences, les processus et les séquences, induisent chez elle un fort sentiment de calme, le tout sous son contrôle rigoureux, par opposition aux incompréhensions de ce qui lui est arrivé quand elle était enfant. Contre son meilleur jugement, elle laisse Johannes, un étudiant en art, l’aider dans ses expériences, laissant tomber ses barrières alors qu’elle s’implique personnellement avec lui. Un jour, elle le retrouve dans les tourbières hostiles après avoir été sérieusement attaqué, sa vie suspendue par un fil, ses poches alourdies par les pièces de monnaie et dans le coma. Nathalie trouve une fosse de tourbe creusée près de l’endroit où elle a trouvé Johannes. Le détective Leif Berggen et Maya, artiste et photographe de la police, cherchent la tombe mais elle a disparu dans les airs. Mais alors les anciennes tourbières commencent à abandonner leurs corps des morts récents et les souvenirs douloureux et lancinants de Nathalie commencent à revenir.
Jannson a écrit un mystère fascinant et saisissant, avec un lieu qui sert de personnage central à part entière, exerçant son propre sens de la menace effrayante, une tourbière terrifiante et une communauté locale avec ses secrets enfouis. La photographe, Maya, ajoute des nuances philosophiques à l’histoire, et Nathalie et elle ont toutes deux la remarquable capacité de s’intégrer au paysage et de communiquer avec lui. Les questions de santé mentale face aux tragédies déchirantes auxquelles fait face la communauté locale sont au cœur de ce roman. Je me suis retrouvé complètement immergé dans l’histoire, la trouvant intensément captivante et l’emplacement fascinant des terres humides m’a juste attiré comme si j’étais là, les descriptions étaient si vibrantes. Une lecture brillante que je recommande vivement.
Dans cette série Dragons «Par-delà-les rives», Harold et Krokmouvolent vers de nouveaux mondes étranges, situés au-delà des frontières de Beurk, à la recherche de Dragons inconnus. Accompagnés de leurs amis et fidèles Dragons, ils tombent sur le mystérieux «Œil de Dragon», un objet ancien rempli de secrets qui va les mener vers de nouvelles aventures riches en action. Très vite, ils vont se rendre compte qu’ils sont suivis par d’étranges chasseurs de dragons, qui ne reculeront devant rien pour s’emparer du pouvoir de « L’Œil de Dragon ».
Chronique : Dragons, Par-delà les Rives est une série en images de synthèse. Excellente série qui se situe entre les le 1er et le 2nd film qui immerge dans la rive du dragon ou Harold et toute la bande utilisent l’œil de dragon pour découvrir de nouveaux dragon et étendre leur connaissance sur ceux qu’ils connaissent déjà. Les deux saisons se passent après le premier film et avant le second. On en apprend un peu plus sur les personnages et leur dragons. Cette série nous en révèle un peu plus sur le caractère et l’histoire de Crocmou, Harold et le village de Beurk.
Cependant je conseillerai cette série aux plus jeunes car la magie des films n’y est pas aussi présente, et la qualité des animations restent bien en dessous. Malgré tout cette série est inintéressante pour les fans de l’univers Dragons et pour les plus petits.
Toujours aussi rythmée avec la bataille entre les Dragons et les Vikings, cette série semble de prime abord plus réservée à nos chères petites têtes blondes, mais pour avoir commencé à la regarder, je dois bien admettre que cela fonctionne pas mal sur un adulte à l’esprit ouvert (oui, j’ai l’esprit ouvert).
Alors si vous avez apprécié les films, voilà un programme qui pourrait vous ravir, vous et vos petits.
Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Sous-titres : Néerlandais, Français, Allemand
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Pilote jugé « un peu distrait » par ses supérieurs en 1961, Neil Armstrong sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune.
Chronique : En lisant au sujet de la controverse entourant First Man , je me rappelle que nous vivons à une époque où les cinéphiles contemporains ne peuvent de temps en temps pas voir la forêt comme un arbre. Trop de gens se sentent personnellement offensés, déçus de manière déraisonnable et préoccupés par des détails non pertinents affectant l’intrigue d’un film, ce qui semble être une préoccupation croissante au cours des dernières années à l’ère des médias sociaux. Se plaindre du drapeau américain manquant lors de l’alunissage d’Apollo 11, ce qui est la querelle actuelle, ignore le nombre de fois où le film présente le drapeau de manière flagrante dans de nombreux autres domaines et ne laisse jamais le public oublier que le voyage historique a été une entreprise américaine. Ce récit merveilleusement satisfaisant de la course à l’espace et des réalisations importantes est plongé dans une atmosphère de devoir patriotique, thématiquement centré sur les sacrifices émotionnels et psychologiques des braves astronautes, vécus par Neil Armstrong.
Les stars de Ryan Gosling sont le célèbre voyageur de l’espace et la première personne à avoir pénétré sur la surface lunaire en 1969, marquant un moment important de l’histoire de l’humanité. Au milieu de tous les conflits et de la tourmente qui se produisent dans le reste du monde – qui, en passant, se déroule en arrière-plan un peu à la manière du drapeau, mais où est le tumulte pour cela? – le voyage historique est un accomplissement partagé par tous les habitants de la Terre. Et la beauté poignante et profondément touchante du scénario de Josh Singer inspiré du roman éponyme de James R. Hansen, rappelle au public une époque où le monde et les États-Unis semblaient au bord du chaos. Cependant, l’importance de marcher sur le rocher le plus proche en orbite autour de notre planète est un exploit qui a remarquablement apaisé les tensions, ne serait-ce que pour un instant. Intentionnel ou non, le réalisateur Damien Chazelle semble établir des parallèles très subtils entre le désordre du monde et celui des luttes personnelles d’Armstrong.
La performance contrôlée et délibérément détachée de Gosling n’inquiète guère l’idée de présenter l’astronaute comme une légende américaine, soucieuse de satisfaire ou d’exalter davantage notre mythologie collective d’une personne réelle. Sous la direction de Chazelle, il s’agit plutôt de décrire simplement un père qui cherche à retrouver l’équilibre après la mort de sa fille – ou mieux, un homme aux prises avec une perte tout autour de lui mais ne sachant pas comment faire face à la douleur émotionnelle. Il semble, à la fois, apparemment motivé à ne pas laisser ces morts être vaines, mais il affiche également les moments d’une obsession infatigable pour achever la mission, au point de négliger sa famille tandis que son épouse Janet (merveilleusement mémorable) Claire Foy) observe avec inquiétude comment aider son mari. Un des moments les plus déchirants est avec Armstrong et Ed White (Jason Clarke) qui marchent la nuit et la vue de la balançoire de l’enfant interrompt soudainement la conversation, car Armstrong se souvient de la balançoire similaire qu’il avait construite pour sa fille mais qui s’éloignait maladroitement. à ce sujet avec son ami.
Ce sont ces sortes de moments qui font de First Man un film merveilleux et émouvant qui humanise à merveille une figure légendaire de l’histoire. À cet égard, la production doit être saluée, des performances au complot en passant par la scénographie et les effets visuels. Cependant, l’approche inventive de Chazelle à l’égard de la matière ne gèle pas toujours parfaitement, ni ne rend parfaitement parfaitement l’impact émotionnel que certaines scènes semblent impliquer. Réunie avec Linus Sandgren, la cinématographie très stylisée raconte l’histoire avec une sorte de réalisme documentaire tremblotant qui semble plutôt amateur, se refermant sans cesse sur les visages et des gros plans franchement vains qui ajoutent peu au récit. Dans le même temps, d’autres aspects semblent assez complaisants, comme si vous connaissiez son importance et tentiez de paraître aussi créatif que possible, même si la scène ne l’exigeait pas. Franchement, il y a des moments où le tournage semble évoquer l’esprit d’un film de Terrence Malick ou celui de Stanley Kubrick en 2001 .
Néanmoins, pour son quatrième long métrage, Chazelle reste un grand conteur, même si ses flots artistiques soudains l’emportent, et First Man est toujours un excellent film.
Note : 9/10
TEST DVD
Vidéo : Le drame a été tourné sur une combinaison de film de 16 mm, 35 mm et 65 mm, et ces éléments ont été par la suite maîtrisés en un intermédiaire numérique 2K. La vidéo fluctue continuellement d’une définition extrêmement nette avec une très fine couche de grain à une surface nette et glacée qui recouvre une couche importante de grain. Néanmoins, le transfert 2160p bénéficie d’une hausse notable, montrant une clarté nettement meilleure des informations d’arrière-plan, dévoilant chaque recoin de la capsule spatiale, l’intérieur du commandement de la mission et le lettrage de chaque bouton étant intelligibles à courte distance. Le troisième acte final avec le lancement Apollo 11 et l’atterrissage lunaire est l’un des meilleurs moments. Il révèle les plus petites piqûres et les plus légères enfilements le long de la combinaison spatiale. Le plus petit caillou et rocher sur la surface de la lune est bien visible. En fin de compte, l’image offre une avancée appréciable et très cinématographique.
La vidéo fait également le voyage historique avec un contraste nettement plus perçant et plus dynamique tout en restant fidèle aux intentions créatives des cinéastes. Bien que globalement comparativement plus lumineux, les conversations les plus sombres montrent encore un peu de retenue, mais les séquences de voyages dans l’espace reçoivent un élan notable, affichant des blancs éclatants et radieux dans le ciel terrestre, les combinaisons spatiales stérilisées et les capsules spatiales. À d’autres endroits, les reflets spéculaires marquent également une amélioration notable, fournissant une lueur plus étroite et plus étroite dans les zones les plus lumineuses, tout en exposant un peu plus de détails et en donnant aux bords métalliques une lueur réaliste. D’autre part, dans les scènes plus douces susmentionnées, les points forts ont tendance à être plus chauds, créant un brin d’épanouissement et engloutissant les aspects les plus fins. Les niveaux de luminosité sont plus cohérents, recouvrant l’image 2,39: 1 avec des noirs un peu plus riches et plus encrés et des ombres plus noires, mais plus noires, mais avec de meilleurs détails. Encore une fois, les séquences dans l’espace fournissent quelques segments dignes d’une démo et un bel attrait cinématographique.
L’amélioration la plus importante et la plus significative est sans aucun doute la palette de couleurs.Immédiatement, les primaires sont considérablement plus vigoureuses et absolument somptueuses, des verts vifs des pelouses bien entretenues des astronautes aux rouges riches de vêtements, aux meubles environnants ou aux lumières de secours qui accentuent soudain le suspense. Cependant, en raison de la photographie de sarcelle à l’orange, une plus grande importance est accordée à la variété de bleus, montrant des différences sensiblement nuancées entre les sarcelles, les cyans, les céruléennes et les nuances plus profondes de la marine, de l’indigo et de l’amiral. De nombreuses séquences se déroulant à l’intérieur de la maison Armstrong sont baignées de jaunes, ambres et bruns plus vrais et plus vrais que nature, conservant ainsi le sens du documentaire brut et vintage du film. Les scènes sur la lune sont peut-être les plus dramatiques, avec une nuance de gris plus profonde et plus précise.
Audio : Comme il s’agit d’un drame historique, il est raisonnable de contrôler les attentes en ce qui concerne l’audio, mais la bande originale surprend en réalité avec la quantité d’activité présente tout au long des 141 minutes d’exécution du film.
Certes, l’accent est mis sur les personnages et leurs interactions, ce qui permet un dialogue précis et très bien hiérarchisé, même pendant les moments les plus forts et les plus intenses. L’imagerie semble continuellement large et spacieuse, affichant un milieu de gamme dynamique et détaillé offrant une excellente clarté dans les séquences d’action mais délibérément déformée lors du test ou du décollage de roquettes. Le bruit de fond se déplace sans à-coups entre les trois canaux avant et légèrement dans les hauteurs, générant ainsi une scène sonore très engageante avec un demi-dôme. Le bas de gamme pourrait peut-être frapper plus fort et creuser plus profondément dans les scènes de lancement, mais il s’agit plus d’une question de goût personnel et d’attente, dans la mesure où la basse est néanmoins assez imposante et parfois bouleversante.
Comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas grand-chose qui se passe dans les environs et qui est en grande partie réservé à des moments spécifiques qui vont soudainement amener les auditeurs assis bien droit dans leurs sièges. Lorsqu’elle est utilisée, l’activité à l’arrière est impressionnante avec un sens de l’enveloppement satisfaisant, remplissant la salle de la conversation des gens lorsqu’ils se rassemblent pour certains événements, des bips électriques et de l’agitation de la salle de contrôle de la NASA ou du métal qui résonne à l’intérieur de la capsules spatiales. Les meilleurs moments sont bien sûr ceux qui impliquent des voyages dans l’espace ou lors du test de véhicules spécifiques, des effets sonores qui défilent de manière efficace et sans faille dans toutes les directions, générant un champ sonore immersif qui place le spectateur au cœur de l’action. Les séquences phares dignes de démonstration sont les séquences Gemini 8 et Apollo 11, où chaque cliquetis, cliquetis et clink résonnent tout autour et directement au-dessus.
Bonus :
Tous les mêmes suppléments sont partagés entre les versions qui l’accompagne.
Commentaire audio : Le réalisateur Damien Chazelle rencontre le scénariste Josh Singer et le rédacteur en chef Tim Cross pour une conversation amusante et informative sur les détails techniques de la production et la quantité de travail nécessaire pour réaliser quelques séquences clés.
Vous vous asseyez (HD, 7 min): Un regard fascinant et instructif sur la technologie innovante utilisée pour le style visuel créatif de la production.
Recréer l’atterrissage sur la lune (HD, 6 min): exactement comme le titre le laisse supposer, la featurette est un regard dans les coulisses pour recréer le moment historique et le rendre justice.
Saut géant en une petite étape (HD, 5 min): Un article beaucoup trop bref sur Neil Armstrong et l’accent mis par la production sur sa vie personnelle.
Tournage pour la lune (HD, 4 min): Chazelle parle de son implication dans la production, adaptant l’événement historique pour le grand écran et travaillant avec Ryan Gosling.
Préparation au lancement (HD, 4 min): des interviews de l’équipe de casting et de l’équipe discutent de leur rôle dans la diffusion de l’histoire peu connue d’Armstrong et du lancement d’Apollo 11 à destination du grand public.
Formation des astronautes (HD, 4 min): le casting participe au camp d’ entraînement des astronautes avant le tournage.
Mission Gone Wrong (HD, 3 min): bref aperçu des cascades.
Tournage à la NASA (HD, 3 min): entretiens sur le plaisir d’utiliser des lieux réels.
Scènes supprimées (HD, 4 min):
Feu de maison
Lancement d’Apollo 8
Acteurs : Ryan Gosling, Claire Foy, Shea Whigham, Ethan Embry, Brian d’Arcy James
Réalisateurs : Damien Chazelle
Format : PAL
Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Après la mort de son épouse lors d’une violente agression qui l’a laissé paralysé, Grey Trace est approché par un inventeur milliardaire qui propose de lui administrer un remède expérimental qui va « upgrader » son corps et ses facultés. Désormais doté d’un implant fonctionnant à l’intelligence artificielle, Grey voit ses capacités physiques décuplées et se lance dans une mission vengeresse, afin de faire payer ceux qui ont tué sa femme.
Chronique : Les plates-formes d’intelligence artificielle assistantes intelligentes deviennent un avantage de plus en plus courant et utile de la vie au 21e siècle. Mais si Alexa et Siri sont parfaits pour des tâches simples comme jouer de la musique, vérifier le temps et éteindre les lumières de la cuisine, aucun d’entre eux ne peut s’intégrer à votre cerveau, contrôler votre corps et vous protéger des blessures en vous transformant en une machine meurtrière mortelle. . Non, pour ce type de fonctionnalité, vous aurez besoin de STEM, l’intelligence artificielle avancée au centre de la mise à niveau de Leigh Whannell. Film de revanche brutal et cinétique de science-fiction, le film propose une exploration sombre et passionnante de la technologie dystopique.
Dans un avenir proche, l’histoire se concentre sur un homme en deuil nommé Grey Trace (Logan Marshall-Green) qui tente de retrouver les criminels qui ont tué sa femme et l’ont laissé paralysé. Bien qu’initialement confiné à un fauteuil roulant, Gray a la possibilité de marcher à nouveau grâce à l’utilisation d’une puce expérimentale d’IA appelée STEM. Mais une fois implanté dans sa colonne vertébrale, STEM non seulement restaure le corps de Grey, mais propose également de l’améliorer. Maintenant armé de son propre garde du corps interne à l’IA, Grey se prépare à se venger de ceux qui ont ruiné sa vie.
En nous donnant juste assez de préambule pour nous investir sans allonger la durée d’exécution, le film décrit la vie heureuse de Grey avant l’accident avec une émotion solide, créant un véritable sentiment de perte lorsque tout est brutalement mis à nu. Bien sûr, nous ne tarderons pas à nous familiariser correctement avec STEM et c’est à ce moment que les choses vont bon train. Plus qu’un correctif pour la colonne vertébrale de Grey’s, STEM est une intelligence artificielle totalement intégrée dotée d’une voix et d’une conscience séparée. Et si Gray donne le feu vert, STEM peut même contrôler entièrement les actions physiques de l’homme, le transformant en une arme mortelle.
Cela conduit à une interaction étonnamment amusante entre Gray et son nouvel « ami » qui apprend à se connaître et Gray commence à découvrir le plein potentiel de sa mise à niveau. Marshall-Green fait un travail particulièrement positif à cet égard, vendant des réactions choquantes, excitées et parfois écoeurées lorsque STEM prend le volant et commence à casser la gueule – vendant pleinement le fait que son corps a un esprit qui lui est propre et que ce n’est pas exactement une fan de retenue.
Alors que Gray passe en mode « Neo » avec ses ennemis, nous assistons à des séquences de combats frénétiques et cinétiques, présentant un sens stylisé de l’action, à la fois lisse et granuleux. Les mouvements rapides et fluides de la caméra s’accompagnent des manœuvres surhumaines de Grey, évoquant l’intensité viscérale des techniques traditionnelles de la caméra tremblante, tout en permettant aux spectateurs de voir toute la chorégraphie fraîche du cadre. Et bien que ce ne soit pas une fête sans fin, les cinéastes n’hésitent pas à des moments graphiques de brutalité, ponctuant tout le jeu de jambes fantaisie de Grey avec des résultats résolument désordonnés.
Sur cette note sanglante, l’évolution de la dichotomie entre la perspective plus humaine de Grey et l’approche sans mort de STEM face au meurtre soulève quelques dilemmes intéressants, examinant des concepts intrigants liés à la responsabilité personnelle, à la moralité et à la perte de contrôle à l’ère de la technologie automatisée. et AI. Bien que Gray n’ait peut-être pas envie de torturer ou de tuer ses adversaires, il peut simplement laisser STEM prendre le contrôle et le suivre sans hésiter. « Je peux le faire pour vous », dit même froidement STEM à un moment donné du film alors que Gray commençait à reculer. Bien que l’action principale soit le film, les thèmes plus profonds évoqués dans des scènes comme celle-ci contribuent à élever le film au-dessus de ses sensations superficielles.
Mêlant éléments d’action, d’exploitation, de science-fiction et même d’horreur corporelle, Upgrade exploite pleinement son budget pour fondre une histoire de vengeance excitante sur le cyberpunk. Les influences évidentes de films comme Robocop , The Matrix , The Crow , Death Wish et les œuvres de David Cronenberg sont évidentes partout, mais Whannell laisse finalement son empreinte sur le déroulement du film, donnant lieu à un film étonnamment original destiné à devenir un favori culte pour fans de genre grindhouse.
Note : 9/10
TEST DVD
Vidéo : Le film est présenté avec un transfert MPEG-4 1080p / AVC au format 2,39: 1. Marqué par une esthétique de science-fiction astucieuse, le film a fière allure.
Tourné sur les Arri Alexa XT et Alexa Mini, la source numérique est nette et nette, avec seulement quelques bruits de grain marginaux visibles sur certains plans. Les détails globaux sont forts, ce qui donne une image nette avec une grande sensation de texture fine, rendant chaque cheveu sur la barbe de Grey et chaque goutte de sang répandue au cours des scènes d’action macabres du film. Les couleurs sont également bien rendues, donnant vie à la ville futuriste. Des éclairages sinistres de rouge et de violet apparaissent également dans quelques scènes, ce qui confère une certaine saturation à la scène. Le contraste est bien équilibré avec des blancs brillants et des niveaux de noir profond sans aucun problème lié à l’écrasement ou à l’écrêtage. Enfin, je n’ai détecté aucun artefact notable ni aucun problème de compression.
Joliment détaillé, exempt de toute bizarrerie technique et marqué par une esthétique enveloppante, Upgrade offre un transfert véritablement impressionnant.
Audio : Le film est présenté avec une piste DTS-HD MA 5.1, ainsi que des sous-titres optionnels SDH, espagnols et français. Alimenté par un travail de conception animé, c’est un mélange profond et percutant.
Le dialogue est clair et net, sans problèmes d’équilibre à signaler. Les conversations dans des lieux intérieurs spacieux comportent même un écho approprié qui se répercute délicatement au-delà du canal central. L’ambiance générale est large et en couches, créant un sentiment convaincant d’atmosphère dans différents contextes tout en engageant tout le paysage sonore. À cette fin, la directivité, la numérisation entre les haut-parleurs et l’utilisation du son surround sont toutes très fortes: les voitures et drones volants se propagent à gauche et à droite, ainsi qu’à l’avant et à l’arrière. La voix de STEM émane également de toutes les directions, créant un sentiment global comme si l’intelligence artificielle était également dans la tête du public. Les scènes d’action accélèrent encore plus les choses avec une dynamique engageante et une LFE solide. Les accidents de voiture provoquent des bruits sourds, les explosions d’armes à feu créent des tirs pénétrants, et chaque coup de poing ou de pied porte une présence imposante.
Bonus : Pas de bonus
Acteurs : Logan Marshall-Green, Betty Gabriel, Harrison Gilbertson, Benedict Hardie, Christopher Kirby
Réalisateurs : Leigh Whannell
Format : PAL
Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Sous-titres : Italien, Néerlandais, Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais