Parce qu’on apprend mieux en jouant : un livre jeu où l’enfant s’amuse à reconnaître les émotions afin de trouver le petit chat joyeux, triste, effrayé, calme… sur chaque planche. Il est important que l’enfant apprenne à reconnaître les émotions car en les décodant, il parviendra à les accepter et les nommer pour mieux gérer son stress, s’adapter et développer son empathie.
Ce titre a été réalisé d’après les personnages imaginés par l’auteure – sophrologue, Audrey Bouquet et l’illustrateur Fabien Öckto Lambert.
Chronique : Ce livre sur les émotions du chat est une petite poésie dont on ne sort pas indemne . Ce livre est tout à fait aventureux, ludique, profondément intéressant pour l’enfant. Fabien Ockto LAMBERT à trouver un moyen d’expliquer et de toucher les enfants qui luttent pour comprendre leurs émotions qu’ils ont en eux et tout ce qui peut arriver. Tout est prudemment optimiste tout en évitant tout élément télécommandé mais sait toucher avec de sublime dessin ce qui est incroyable en termes de style d’écriture, de dessins et de stimulation.
Elmer et ses amis adorent se cacher. Amuse-toi à les découvrir dans ces 10 grandes scènes fourmillantes de détails. Repérer, compter, comparer… le premier jeu d’observation de l’éléphant bariolé
Chronique :Les fans du sympathique petit éléphant de David McKee – et avouons-le, qui n’aime pas Elmer ? – va profiter pleinement de ce livre d’activités amusantes. Chaque page est un régal pour les yeux, des scènes occupées des amis d’Elmer avec divers défis pour les lecteurs. Il y a des choses à repérer, des personnages à trouver, et beaucoup à compter aussi. Bien qu’il n’y ait pas d’histoire en tant que telle, le livre regorge toujours de la chaleur et de la convivialité qui caractérisent Elmer et, bien sûr, c’est toujours un plaisir de voir les illustrations fabuleuses de McKee.
Ah, l’amitié, quand elle nous tient ! Zèbre le téméraire, Eléphant le savant et Oiseau le rigolo… ils sont les trois meilleurs amis du monde. Mais un jour Zèbre va trop loin – et ses amis adorés l’abandonnent. Heureusement, Girafe passe par là. Mais peut-on remplacer de vrais amis ?
Chronique : Dans la savane, les trois meilleurs amis pour toujours – éléphant, oiseau et zèbre – vivent des moments inoubliables. Chacun d’entre eux a ses propres capacités et ils se complètent à merveille. L’éléphant raconte les histoires les plus folles, l’oiseau est » extrêmement drôle » et le zèbre peut mieux » voler « . Desmond esquisse ces trois personnages animaliers charmants, qui se détachent bien sur le fond de la plaine sablonneuse africaine. Les illustrations excellent dans l’expression ; avec seulement quelques traits de plume et quelques lignes libres, Desmond dépeint des émotions diverses, mais toujours sincères. Le zèbre errant donne également aux illustrations un élan dynamique fascinant.
Un jour de tempête, cependant, les deux amis de Zèbre courent trop partout et lui tournent littéralement le dos. Desmond touche avec justesse une corde sensible lorsqu’elle se concentre sur le zèbre solitaire, alors que tous les autres animaux ont au moins un compagnon. Ce n’est pas un hasard s’il cherche le rapprochement, en tant que grand amateur de chant, à l’exception de Girafe. Quand une tempête se déchaîne, Éléphant et oiseau partent à la recherche de leur ami perdu. Le brusque changement de temps prend une forme particulièrement forte sous la forme d’un ciel menaçant aux nuances de couleurs variées, ce qui constitue une véritable menace. A terme, le trio devra revoir en permanence son amitié, ce qui se traduit par une fin heureuse et forte, qui s’intègre parfaitement dans ce livre d’images de bien-être. Le livre contient un message clair sur le pouvoir de l’amitié et l’appréciation de diverses qualités et caractéristiques, mais nulle part il ne s’enlise dans un moralisme explicite.
Jenni Desmond est d’abord et avant tout une illustratrice, ce qui apparaît clairement dans ce livre. Si le texte d’accompagnement reste assez simple, parfois même purement descriptif, les impressions dynamiques dans une palette de couleurs exigeantes exigent toute notre attention. La composition sophistiquée soutient le thème de l’amitié ; la relation mutuelle entre les animaux est évidente sans faille dans leurs positions dans les gravures. Malgré la grande diversité des matériaux, cela crée un ensemble cohérent avec une forte expressivité visuelle.
Maman Tigre et ses petits ne sont plus en sécurité dans leur tanière. Ils doivent trouver un nouvel abri avant la tombée de la nuit. Mais au coeur de la jungle, ce n’est pas chose facile. Heureusement, maman Tigre est là pour protéger ses bébés et les guider dans ce périple.
Chronique : Raconté à travers les yeux d’un tigre et de ses deux petits, ce livre est une histoire de nature, de migration, de famille et de force de l’amour parental.En apparence, il s’agit d’une histoire très simple, d’une tigresse et de ses deux petits qui ont besoin d’une nouvelle maison et, après une poignée de tentatives infructueuses, trouver un endroit où s’installer, la fin. En tant que tel, il est bien à la portée d’un auditeur âgé de trois ou même de deux ans.
Pour les enfants un peu plus âgés, qui lisent peut-être eux-mêmes, il y a de l’intérêt pour certaines des choses laissées en suspens dans le livre: pourquoi les tigres doivent-ils s’éloigner, pourquoi doivent-ils s’éloigner des autres? Comment leur nouvelle maison éventuelle est-elle arrivée là-bas? Avec de tels sujets, cela devient plus un livre de discours, si vous y mettez l’heure, et c’est un bon point de départ potentiel pour des sujets éducatifs et écologiques.
L’illustration est plutôt intéressante, évitant les couleurs vives et les dessins habituels pour ce groupe d’âge et visant quelque chose de beaucoup plus naturaliste, allant peut-être même au-delà de la naturaliste et plaçant les chats dans des environnements très sombres, presque monochromes, de brun foncé, de noirs , les blancs et rien d’autre. Il se situe quelque part entre l’atmosphère, et un peu sombre, attirant la sympathie pour la situation critique du tigre, mais aussi presque effrayant à certains points.
Les illustrations des tigres eux-mêmes sont un point culminant, certaines des poses sont clairement dessinées et fidèles aux photographies. Ils tombent à point et leur caractère sera certainement apprécié par les amoureux des tigres.
À la récré, Logan a dit à Zita qu’elle n’était pas normale. Mais au fait, ça veut dire quoi, être normal ? Zita est bien décidée à mener l’enquête.
Chronique : Un superbe album pour la rentrée avec un beau format adapté au petite mains et où l’histoire de ce petit conte est que chaque personne est unique et que si nous faisions tous comme Zita il y aurait moins de discrimination. La conclusion finale que Zita note sur son cahier prouve que la personne qui voudrait prendre le pouvoir en clamant qu’il est normal qu’il sorte son cahier et prenne des notes sur les gens qui l’entourent avant de se prononcer . Avec de superbe dessin qui nous font craquer sur Zita l’histoire permet aux enfants de constater qu’en apprenant, on grandit et que on soit de plus en plus ouvert au autre et que être nouveau et différant n’est pas si grave et que on peut s’aider entre tous.Une belle leçon d’humanité.
Le sommeil se prépare et s’accueille !
Ce livre propose :
des rituels d’endormissement
des images mentales apaisantes : je range dans ma tête, mon paradis secret…
Chronique : Sophie Dumoutet et Alice Gravier offre ici aux parents un outils précieux pour apprendre à l’enfant à s’endormir. Grâce aux exercices tout simples de ce livre il saura se relaxer pour dormir avec des situations réelles. Il découvrira également, expliqués de façon très simple et de maitriser sa respiration.
Des coffrets Montessori pour apprendre les formes et les couleurs.
Chronique : Deux coffret très sympa qui vont plaire aux enfants qui on besoin d’ordre et de classement. C‘est le cadeau que chacun auraient aimé recevoir, rien que les images mérite le coup d’œil! Ces coffrets sont superbement illustré et passe en revue chacune des formes et des couleurs avec environ 30 cartes d’identification … des heures de lecture et de découvertes. Les enfants adorent !
Dans une pièce vide, deux femmes se font face. D’un côté, Silvia Germano, jeune et talentueuse procureure adjointe. De l’autre, Annamaria, la veuve de Marcello Nicotra, chef de clan de la ‘Ndrangheta. Elles se dévisagent en silence – puis la veuve se met à parler et raconte son histoire.
Chronique : Si vous pouvez paraphraser le titre lui-même et dire que ce n’est pas le livre habituel sur les infiltrations mafieuses, les nouvelles réalités criminelles on peut l’aborder de front.
On commence le livre un peu sceptique, espérant que ce n’était pas juste une autre mafia noire et c’est tout. Et à la place. Au lieu de cela, il propose un point de vue différent, faisant parler deux femmes : la femme du patron, Annamaria, et le procureur adjoint, Silvia. Nous savons tout de suite que le patron est mort, puisque nous parlons d’Annamaria comme de la « veuve » et nous comprenons aussi qu’elle l’a probablement tué, puisqu’il est en prison. Mais l’histoire de l’histoire d’Annamaria devient immédiatement vivante, pressante et vous voulez à tout prix la comprendre. Tu l’as vraiment tué ? Et pourquoi ?
On ce retrouve à avancer rapidement, chapitre après chapitre, pour comprendre, pour savoir. Jusqu’à la révélation finale insoupçonnée qui donne un sens différent à toute l’histoire et en fait vraiment un livre PAS comme les autres.
C’est très bien écrit, c’est agréable, ça vous pousse à continuer, c’est intéressant, ça vous intrigue. Les personnages, des deux femmes dans la salle d’interrogatoire à tous ceux qui peuplent leurs souvenirs, sont efficaces, vrais, bien définis. L’auteur sait attraper le lecteur pour nous mener de bout en bout. Bravo .
Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire.
Chronique : Maintes et maintes fois repoussée, Alita: Battle Angel, l’adaptation du manga Gunnm, sort enfin dans nos cinémas. Qu’en est-il ? Verdict ! Rappelons que le film est inspiré de l’oeuvre du mangaka Yukito Kishiro, Gunnm, un manga prépublié entre 1990 et 1995 dans Business Jump avant de sortir en neuf volumes. L’histoire du manga se déroule dans un monde parallèle où une catastrophe écologique due à la collision d’une météorite avec la Terre, a amené l’humanité au bord de l’extinction. Le monde se divise alors entre Zalem, une ville suspendue réservée à une élite et Kuzutetsu, la terre désolée qui sert de décharge. Une cyborg amnésique nommée Gally (Alita en version US, d’où le nom de l’adaptation ciné), devenue chasseuse de primes, va devoir renouer avec son passé pour chercher un sens à sa vie. Le manga a eu droit à plusieurs suites en manga, un roman, plusieurs jeux vidéo ainsi que deux OAV sortis en 1993 et reprenant l’histoire des deux premiers tomes du manga. Jusqu’à 2019 et l’adaptation cinématographique que nous évoquons aujourd’hui. C’est la 20th Century Fox qui s’est chargé de cette adaptation. Certains ont occulté la chose mais c’est à la Fox que nous devons l’adaptation ciné de Dragon Ball. Oui oui, Dragon Ball Evolution c’était la Fox. Alors qu’en est-il de cette adaptation de Gunnm ? Elle est tout simplement bluffante. Le film, dont le scénario est signé par James Cameron s’inspirant fortement des deux OAV, prend place au vingt-sixième siècle, où Ido, un scientifique, tombe sur le buste d’une jeune cyborg dans une décharge. Son cerveau étant intact, il décide de la réparer et de la nommer Alita, celle-ci étant amnésique et ne sachant pas son propre nom. Dotée d’une grande force, très agile et douée pour le combat, la jeune cyborg part en quête d’identité pour trouver ses origines. Et on arrête là pour ne pas vous spoiler l’intrigue. Du côté des personnages, Rosa Salazar incarne avec perfection Alita (Gali pour les puristes) et on fait totalement abstraction du design « gros yeux » qui avait fait le buzz sur la toile. De même, bien que le personnage soit totalement en CGI, l’illusion est parfaite. On y croit, Alita est là. Christoph Waltz est égal à lui-même avec son charisme inégalé. Son interprétation d’Ido passe vraiment bien tout comme celle de Mahershala Ali qui est sans conteste un des acteurs les plus en vogue en ce moment. Jennifer Connelly quand à elle est assez effacée avec un rôle un peu fade, tout comme Keean Johnson qui manque de profondeur dans son interprétation de Hugo. Côté « vilains », nous avons droit à deux acteurs iconiques, à savoir Ed Skrein en Zapan et Jackie Earle Haley qui incarne le cruel Grewishka. Le manga n’étant pas avare en hémoglobine, on était en droit de se poser la question du côté gore du film. Il n’en est rien et les scènes les plus sanglantes de l’oeuvre sont censurées (NDLR : la scène du chien qui offre ses marques de sang à Gali est présente mais censurée). Visuellement le film est impressionnant que ce soit dans les décors, la modélisation de Zalem, de Kuzutetsu et encore des personnages. Ceci dit, l’aspect cyber-punk du manga a céder sa place à une ambiance plus latino avec une représentation du bison à la façon mexicaine. Vous remarquerez que beaucoup d’enseignes et panneaux sont en espagnol. Il ne faut pas oublier qu’Alita: Battle Angel est avant toute chose une adaptation libre américaine. En dehors des combats, qui sont très impressionnants, il y a aussi une partie que tous les fans attendent : le Motorball. La course ultra violente est représentée à mi-chemin entre les courses du manga et celles du film Rollerball de Norman Jewison de 1975 avec James Caan. Néanmoins, le Motorball n’est que peu représenté dans le film. On aurait aimé en voir un peu plus. Et pour finir, l’ambiance sonore est grandiose tout comme la bande originale signée par Junkie XL qui se marie très bien avec l’univers du long-métrage. Alita: Battle Angel est sans conteste une des meilleurs adaptations de manga de l’histoire du cinéma. Même s’il est « librement » adapté, le film respecte l’oeuvre de Yukito Kishiro et offre une vision live de l’univers de Gunnm du plus bel effet. Les effets numériques sont bluffants, le casting est parfait, et l’histoire est prenante. On en redemande.
Note : 9,5/10
Science Fiction (2h02) de RODRIGUEZ Robert
Avec Mahershala Ali, Rosa Salazar, Christoph Waltz, Jennifer Connelly
Ralph quitte l’univers des jeux d’arcade pour s’aventurer dans le monde sans limite d’Internet. La Toile va-t-elle résister à son légendaire talent de démolisseur ?
Chronique : Toujours ami avec la petite Vaneloppe, pilote automobile intrépide d’un jeu de course, Ralph, le casseur d’un jeu d’arcades, doit aider des enfants à récupérer une pièce ancienne d’un jeu vintage. Pour trouver cette dernière, Ralph et Vaneloppe doivent se rendre sur… Internet. Ils vont découvrir une ville follement agitée, avec ses sites marchands, ses ventes aux enchères, ses moteurs de recherche, et vivre d’incroyables aventures numériques… Encore plus réussie que « Les Mondes de Ralph » (2012), cette suite drôle et émouvante matérialise brillamment en animation l’univers d’Internet, avec ses marques omniprésentes, ses ruptures de réseau, ses jeux en ligne…Nous nous laissons volontiers embarqués dans cet univers amusant, aux couleurs chatoyantes et aux références multiples. Le scénario est dynamique et les personnages secondaires sympathiques. Quelques petites longueurs sont néanmoins à déplorer sur la fin mais bien vite rattrapées par des scènes ingénieuses et hilarantes. Comme à l’habitude avec Disney, l’animation est très belle.Ralph 2.0 est est un excellent divertissement et le nombre de références dans chaque plan est tel que cela constitue une bonne raison d’aller le revoir pour toutes les voir.
Note : 9/10
Origine : U.S.A. Réalisation : Rich Moore, Phil Johnston Durée : 1h53 Acteur(s) : François-Xavier Demaison, Dorothée Pousséo, Jonathan Cohen Genre : Animation, Date de sortie : 2019-02-13 Distributeur : The Walt Disney Company France Titre original : Ralph Breaks the Internet