Tom Gates – tome 11 ClebsZombies, ça déchire ! (11) de Liz Pichon | 14 mars 2019

Tom Gates s’est mis une nouvelle idée en tête… Faire des ClebsZombies, son groupe de rock, le meilleur groupe de la planète !

Chronique : C’est un autre excellent livre sur Tom, et il montre aussi clairement que les gens devraient apprendre qu’il ne faut pas laisser un hamster vivre dans la chambre de son enfant. Je me demande si ce hamster a vraiment continué à fuir ou si c’était juste le fantasme de Tom. J’ai beaucoup aimé voir des gens comme son groupe, j’espère qu’ils iront loin avec le groupe.
Le livre est plein de polices amusantes, d’illustrations et plus encore ,et le plus drôle, de loin, c’est quand Tom a jeté par la fenêtre la majeure partie de son repas du dimanche… Ce que j’ai préféré, c’est quand Tom est allé chez Derek (mon personnage préféré) et a mangé trois crêpes massives, sachant très bien qu’il n’était pas tout haut pour en manger beaucoup. Je recommanderais certainement ce livre à tous ceux qui aiment rire.

Note : 9/10

 

  • Broché: 256 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (14 mars 2019)
  • Collection : Tom Gates
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1023512243

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13e avenue, Tome 1 : de Pettersen Genevieve et François Vigneault | 15 mars 2019

Déménagé à Montréal, où il n’a jamais mis les pieds, Alexis atterrit à Rosemont. Heureusement, il a pour l’aider son ami Ernest, le voisin d’en haut, un garçon timide que personne ne remarque mais qui sait tout sur tout le monde…

Chronique : Cette bande dessinée est destinée aux jeunes lecteurs, mais les sujets du deuil, du déménagement et de l’amour plairont également aux plus vieux.   Avec une plume fluide, captivante et rafraîchissante de Pettersen Genevieve qui nous offre un premier opus impressionnant. Une intrigue unique dans son genre menée avec agilité riche en rebondissements et sans longueur. On se laisse happer par cet univers Canadien mis en image par François Vigneault qui nous fait que l’on reste en haleine, on doute, on se pose des questions, on veut savoir et on a du mal à lâcher cette Bande dessiné . Un rythme transcendant où l’on ne s’ennuie pas un seul instant. Des personnages très intéressants et fort attachants. Un héro tellement têtue qu’on aura qu’une envie c’est de le secouer un bon coup.  Les personnages secondaires sont eux aussi forts intéressants. Pas toujours facile de se rebâtir une vie, de se relocaliser… surtout à l’adolescence mais ce ce Tome 1 est juste superbe.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 168 pages
  • Editeur : Editions de la Pastèque (15 mars 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2897770422

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Folk, Tome 1 : de Iris | 15 mars 2019

L’auteure Iris nous présente Folk, avec une série en 3 tomes ! Après un soir de beuverie, Jug accepte un pacte avec un fantôme : il a 100 jours pour se rendre de l’autre côté du continent pour enregistrer un disque au mythique studio Delta. Il deviendra un virtuose de la guitare mais devra s’entourer de musiciens les plus talentueux de tous…

Chronique  : Un excellent premier tome qui installe la quête et les personnages avec ce  road-trip  de style western décapant dont le caractère désinvolte et bad boy du personnage principal Jug et les péripéties abracadabrants rendent l’histoire savoureuse à suivre. C’est le premier livre d’une trilogie, donc l’histoire n’a pas encore pris vie, mais les prémisses…. ! Quand on ferme le livre on est tellement intrigué sur la suite que on à déjà hâte.  Et puis il y a tout le charme du monde créé par Iris, un monde qui a une histoire, des légendes, jusqu’à présent seulement esquissées, sur lesquelles j’espère revenir dans les prochains livres, et le protagoniste « négatifs » , mais que l’on s’attache immédiatement ! Et je ne parle pas des dessins et des couleurs, parce qu’en bref…. vous pouvez juger par vous-même à partir de la couverture ! (Mais vous pouvez aussi juger l’ensemble du livre par la couverture, dans ce cas ) un superbe premier tome.

Extrait:

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Note : 9,5/10

  • Album: 93 pages
  • Editeur : Editions de la Pastèque (15 mars 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2897770449

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Critique : Love, Death + Robots (15 Mars 2019) De Tim Miller, David Fincher avec Aaron Himelstein, Jill Talley

Un yaourt susceptible, des soldats lycanthropes, des robots déchaînés, des monstres-poubelles, des chasseurs de primes cyborgs, des araignées extraterrestres et des démons de l’enfer assoiffés de sang : tout ce beau monde est réuni dans 18 courts d’animation déconseillés aux âmes sensibles.

Chronique : Lorsque David Fincher s’associe à Tim Miller (réalisateur de Deadpool) pour produire une série anthologique d’animation, cela ne peut que être excitant. En effet, les 2 compères se sont rencontrés il y a des années déjà pour composer la séquence de générique très graphique de « The Girl with the Dragon Tattoo », via la société Blur (spécialisée dans les effets spéciaux et l’animation 3D de divers films ou cinématiques de jeu vidéo), fondée par Miller. Fincher fit à ce dernier la promesse qu’il l’aiderait à produire le projet de son choix si il en avait l’envie, et ce jour est enfin arrivé avec « Love, Death + Robots ». Nourrie à des oeuvres pulp des années 70-80 comme Robot Carnival ou Métal Hurlant, cette anthologie de 18 épisodes entre 5 et 20 minutes mêle les genres avec une efficacité et une inventivité tout simplement effarante : science-fiction, horreur, action, fantastique, anticipation ou humour noir. Chaque épisode se renouvèle également, via son animation,qui passe de la 2D traditionnelle à la 3D photoréaliste, en passant par la japanimation, le jeu vidéo et le comic book. Définitivement pour un public adulte, adepte d’oeuvres subversives et singulières, « Love, Death + Robots » est d’une richesse dingue, proposant une pléthore d’univers uniques allant du mystique dans la Chine du XIX siècle, de la hard-SF tendance space opera, de l’uchronie fantastico-médiévale ou le trip visuel halluciné, en passant par une guerre entre fermiers et aliens ou un survival archéologique. Plus que de l’amour, de la mort ou des robots, c’est une véritable déclaration d’amour au pulp, à l’imagination et à la créativité, entre le jeu vidéo, le cinéma et la Bande-dessinée. Seule une constante règne : la violence, qu’elle soit physique, graphique, psychologique ou sous-jacente C’est simple, adepte de genre, on est scotché à chaque fois devant ce maelstrom d’écriture, de conception et d’animation, où chaque personnage est parfaitement caractérisé, chaque univers plus fou, chaque high-concept plus recherché, chaque réalisation poussée à fond et enfin chaque style d’animation propre à chacun des studios et artistes qui a participé à ce formidable ensemble (plus d’une dizaine de studios, dont des français,des américains, des hongrois, des chinois ou encore des canadiens Profondément unique et dément, hardcore ou poétique, grisant ou débridé, jouissif ou métatextuel, « Love, Death +Robots » est un petit chef-d’oeuvre tout simplement.

Note : 9,5/10

Love, Death & Robots, le vendredi 15 mars sur Netflix.
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Critique : Triple frontière (Triple Frontier) (13 Mars 2019) de J.C. Chandor avec Ben Affleck, Oscar Isaac

D’anciens soldats des forces spéciales peinant à joindre les deux bouts se réunissent pour préparer un coup risqué : piller un baron de la drogue sud-américain.

Chronique : Fatigués et ayant du mal à joindre les deux bouts, un groupe de vétérans des forces spéciales décident de braquer à leur compte un baron de la drogue, au beau milieu de la jungle. Evidemment, l’opération ne se passera pas vraiment comme prévue… Avec « Triple Frontier », ne vous attendez pas à un film d’action pur et dur façon « Expendables ». Réalisateur de drames solides, J. C. Chandor intègre son savoir-faire et sa profondeur dans cette histoire mêlant film de braquage et survival. Si les quelques scènes d’action sont maîtrisées et prenantes, l’intérêt ici est avant tout de suivre ces personnages bien creusés et bien interprétés (en particulier ceux de Ben Affleck et Oscar Isaac), aux personnalités et aux motifs distincts. A travers eux, les différentes croisades militaires de l’Amérique sont remises en cause (violence, légitimité…), et la question du mérite reviendra régulièrement : le fait que l’armée n’ait pas récompensé nos protagonistes à leur juste valeur peut-il tout justifier ? Par ailleurs, devant l’ennemi extérieur surgiront leurs vrais adversaires : leur sauvagerie et leur avidité intérieures. A côté, le film est techniquement très bon : s’il on excepte quelques effets numériques moyens, la photographie verdoyante est jolie, les paysages naturels immersifs et oppressants, et la mise en scène offre des scènes tendues comme on les aime. « Triple Frontier » est donc une réussite de plus pour J.C. Chandor.

Note : 9/10

Triple Frontière, de J.C. Chandor. Disponible à partir du mercredi 13 mars sur Netflix

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Et le mal viendra ( 4 mars 2019 ) de Jérôme CAMUT et Nathalie HUG

 » On vous a alertés sur la valeur inestimable de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ?  »

Chronique : Faisant suite aux roman Islanova, ce nouveau roman du tandem camut /hug se veut plus comme un récit parallèle qu’une véritable suite. Mais le lecteur qui n’aura pas lu le premier tome pourra se sentir perdue tant les auteurs s’amusent à créer des passerelles entre les deux romans. Il devient ainsi plus difficile d’apprécier celui ci dans son ensemble tant les deux récits se font échos au risque de créer une certaine frustration chez le lecteur qui, comme moi n’aura pas lu Islanova.

Le récit se découpe en deux temporalités. D’un côté on assiste au long glissement d’un idéaliste, Morgan Scali, vers le terrorisme. Ces chapitres auraient mérité d’être approfondie car malgré un début intéressant la déchéance de Scali nous est conté de manière trop superficielle et détaché pour que l’on puisse vraiment suivre les méandres de la pensée du terroriste. Et ce d’autant plus qu’alors qu’il nous est présenté comme une figure de proue du récit, il en est brusquement écarté au profit de personnages moins intéressants.

De l’autre on suit Julian Stark dans son enquête pour mettre fin aux agissements de Scali et son armée d’éco-terroriste, des chapitres plus rythmé avec un personnage perclus de regrets, de remords et de doute auquel il est plus facile de s’identifier.

Ces deux lignes temporelles offrent la vision de deux êtres qui se haïssent mais pourtant se ressemblent dans leur volonté d’agir pour un monde meilleur.

Cependant les portraits croisés de ces deux personnages principaux ne peut faire oublié le manque d’épaisseur des personnages secondaires ainsi que certains passages du livre vite expédié selon moi, notamment celui consacré à islanova.

En résumé Et le mal viendra tente de nous livré un double récit sur les affres d’un idéaliste devenu meurtrier et sur la traque de ce même terroriste par un flic à fleur de peau mais échoue à véritablement nous dresser le portrait de l’un de ses personnages principaux.

Note : 8,5/10

Chronique de Christophe C.

 

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (4 mars 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2265116637

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Cahier de Dessin Animé – Le Petit Nicolas (14 mars 2019) de Jean-jacques Sempé et Goscinny

A l’occasion des 60 ans du personnage phare de Goscinny et Sempé, les Éditions Animées lancent le premier Cahier de Dessin Animé Le Petit Nicolas.
Comment ça marche ? 1. Je colorie 2. Je prends en photo 3. Magique ! Ça s’anime !

16 dessins originaux de Sempé à colorier et à animer avec l’application BlinkBook
2 dessin animés complets à créer autour de deux histoires du Petit Nicolas : Le Bouillon et Le Football.
Le texte intégral des histoires de Goscinny reproduit dans le livre

Chronique : Si vous ou votre enfant en avez marre des coloriages, pourquoi ne pas se tourner vers le « cahier de dessin animé », une collection de livres publiée par les Éditions Animées, fondées en 2015 par Claire Faÿ . Ici le titre consacré au célèbre écolier : Le petit Nicolas, et l’expérience est réussie.

Le livre se présente dans un format à l’italienne afin de faciliter la procédure nécessaire à l’animation des dessins qui est très bien pensé pour le coloriage. Sur la page face au dessin, Le texte intégral de Goscinny.

Vient le moment que tout le monde attend, qui fait que l’on trépigne sur place : le moment de créer son dessin animé ! Il suffit pour cela de télécharger l’application gratuite BlinkBook, disponible pour iOS et Android. La configuration de l’application ne demande que quelques secondes, puisqu’elle implique simplement que l’utilisateur entre son nom, pour le générique du dessin animé, une fois celui-ci réalisé.

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La page d’accueil de l’application présente les différents ouvrages de la série des cahiers de dessin animé : il suffit de choisir le titre adéquat, puis le dessin correspondant à celui que l’on souhaite animer. L’appareil photo du smartphone ou de la tablette s’active, et l’utilisateur est invité à aligner les marques noires de l’écran avec celle du cahier.

Une fois la photo prise, une vidéo s’active, présentant le personnage en action, ici Le Bouillon et Nicolas, avec une voix off raconte le texte tel un dessin animé . La magie opère, sans difficulté technique : le dessin colorié s’affiche correctement, pour peu que la photo ait été bien prise.

Après la vidéo, on se rend bien compte que la technologie derrière l’animation est assez simple : la photographie est simplement plaquée sur la silhouette des personnages. Ce qui fait que l’on peut utiliser à peu près n’importe quelle photo pour autres illustrations.

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Le cahier Le Petit Nicolas propose 16 dessins originaux de Sempé, ainsi que le décor, pour un total de 2 grosse histoire: ce n’est pas forcément énorme, surtout que les vidéos durent peu de temps, mais l’aspect bien pensé est que chaque petit film comporte une petite scène que à chaque fois que l’on colorie on y ajoute du dessin ce qui incite donc à rejouer le film avec ces nouveaux éléments coloriés. Autant dire que colorier les personnages et le décor devrait bien occuper les petits et les grands.

Chaque scène pourra être photographiée à nouveau, avec de nouvelles couleurs si l’on a pensé à photocopier chaque dessin auparavant, ce qui est plutôt sympa pour les acheteurs.

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Même si nous avons rencontré quelques difficultés pour le faire, chaque vidéo peut être téléchargée ou partagée directement sur les réseaux sociaux. Tous les dessins sont signés par Sempé et restent assez simples pour faciliter leur usage au sein de l’appli. Pour conclure, l’expérience est simple, sympathique et devra faire passer du temps au coloriage pour grand et petit.

Note : 9,5/10

 

  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Editions animées (14 mars 2019)
  • Collection : Cahier de dessin animé
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1094306246

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