Zootopie 2 : Explication de la fin ! Qui est le coupable ?

Zootopie 2 nous replonge dans la métropole vibrante peuplée de mammifères, mais cette fois en élargissant son univers : nouvelles espèces, nouvelles tensions sociales et, surtout, un nouvel antagoniste complexe, Gary le Serpent. Le film explore les traces laissées par les mensonges fondateurs de la ville, les discriminations systémiques et les secrets enfouis depuis des générations.

Sous la direction de Jared Bush et Byron Howard, ce deuxième opus mêle humour, enquête policière, thriller politique et drame intime. Il confronte Judy, Nick, Gary et même les habitants de Zootopie aux vérités qu’ils ont trop longtemps refusé de voir.

Voici l’explication de la fin de Zootopie 2 !


Le mensonge fondateur : qui a réellement construit Zootopie ?

L’intrigue tourne autour d’un document capital : le brevet prouvant qu’une inventrice reptile, Agnes De’Snake, est la véritable créatrice du système climatique de Zootopie.

Ce système, attribué officiellement à l’inventeur mythique Ebenezer Lynxley, permet à la ville de maintenir différentes zones climatiques (Toundra, Sahara Square, Rainforest District…), facilitant la cohabitation de toutes les espèces.

La vérité révélée

Le film dévoile qu’Ebenezer Lynxley :

  • a volé l’idée à Agnes,
  • a tenté de détruire le brevet,
  • a assassiné sa servante tortue pour faire accuser Agnes,
  • a contribué à propager des préjugés massifs contre les reptiles,
  • a fait fermer leur quartier, absorbé ensuite par ToundraTown.

Résultat : une majorité de reptiles ont fui ou se cachent encore.

Ce twist donne à Zootopie 2 un sous-texte politique puissant, évoquant les thèmes du premier film (préjugés, peur de l’autre) tout en les amplifiant. Le parallèle avec l’expulsion des tribus amérindiennes de leurs terres est évident.


La mission de Gary : restaurer la vérité

Le serpent Gary De’Snake, descendant d’Agnes, cherche le brevet depuis des années. Il espère prouver :

  1. l’innocence de sa famille,
  2. que les reptiles ne sont pas une menace,
  3. que l’histoire de Zootopie est un mensonge construit pour justifier leur exclusion.

Grâce à Nick et Judy, Gary retrouve finalement le brevet original.
Ce document permet de faire tomber la famille Lynxley et d’enclencher la réhabilitation des reptiles dans la ville.

La scène finale montre Zootopie prête à accueillir à nouveau une communauté bannie depuis des décennies, soulignant la possibilité d’une réconciliation — tout en rappelant que la justice arrive souvent trop tard.


Pawbert Lynxley : le personnage le plus sombre du film

La fin met particulièrement en avant Pawbert, fils indécis et maladroit d’Ebenezer Lynxley, devenu le symbole le plus amer du film.

Pawbert, un complice par confort

Pawbert n’est ni un génie du mal, ni un véritable criminel. C’est un personnage faible, pétri d’empathie, mais incapable d’aller contre sa famille.

Il ferme les yeux :

  • sur les violences,
  • sur les mensonges,
  • sur les extorsions et meurtres commis par les siens,
  • sur l’exclusion politique des reptiles,
    tout cela pour conserver une place dans une famille qui ne l’a pourtant jamais aimé.

À la fin du film, Pawbert représente un thème majeur :
➡️ la complicité silencieuse.
Il incarne ceux qui acceptent un système injuste parce qu’il les protège — même lorsque ce système écrase d’autres individus.

C’est la critique politique la plus forte du film.


Conclusion : une réconciliation… mais un héritage qui restera lourd

À la fin de Zootopie 2, la vérité éclate enfin :

  • les reptiles peuvent revenir à Zootopie,
  • la ville reconnaît son passé,
  • Nick, Judy et Gary ouvrent une nouvelle ère.

Mais le film laisse entendre que la reconstruction sera longue.
Les préjugés enracinés, les crimes longtemps camouflés et les responsabilités partagées continueront de hanter la ville.

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