Houria Avec Lyna Khoudri (Acteur), Rachida Brakni (Acteur)de Mounia Meddour (Réalisateur)

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Alger. Houria est une jeune et talentueuse danseuse. Femme de ménage le jour, elle participe à des paris clandestins la nuit.

Chronique : « Houria » est un film captivant et poignant réalisé par Mounia Meddour, avec Lyna Khoudri et Rachida Brakni dans les rôles principaux. L’histoire se déroule à Alger et suit le parcours d’Houria, une jeune danseuse talentueuse. Femme de ménage le jour, elle participe à des paris clandestins la nuit pour tenter de réaliser ses rêves de devenir une ballerine accomplie.

Cependant, le destin d’Houria bascule lorsqu’elle est violemment agressée par Ali après avoir remporté une importante somme d’argent. Après cette tragédie, ses aspirations de carrière sont anéanties et elle se retrouve à l’hôpital, confrontée à la nécessité d’accepter et d’aimer son corps meurtri. Heureusement, entourée d’une communauté de femmes solidaires, Houria découvre que la danse peut être un moyen de reconstruction et de sublimation des corps blessés.

Le duo formé par Lyna Khoudri et Mounia Meddour, qui avait déjà connu un grand succès international avec « Papicha » et récolté deux César, nous offre ici une nouvelle collaboration remarquable. Lyna Khoudri incarne avec brio le personnage d’Houria, nous livrant une performance à la fois émouvante et puissante. Elle parvient à transmettre toute la douleur, la force et la détermination de son personnage à travers son jeu subtil et captivant.

L’un des points forts du film est la manière dont il met en lumière la sororité, cette solidarité féminine qui s’avère être d’une importance capitale pour les personnages. Dans un environnement où les femmes doivent faire face à des destins difficiles, le groupe de femmes dont fait partie Houria trouve en elles-mêmes l’énergie et la créativité nécessaires pour s’en sortir. Le récit explore ainsi la capacité des femmes à se soutenir mutuellement et à se reconstruire dans un pays où les choses peuvent changer du jour au lendemain.

« Houria » est une œuvre cinématographique bouleversante qui offre un message d’espoir et de résilience. Mounia Meddour parvient à nous immerger dans l’univers d’Houria et de sa communauté, nous faisant vivre leurs émotions et leurs combats avec intensité. La beauté des scènes de danse, combinée à une mise en scène soignée, contribue à la richesse visuelle du film.

« Houria » est un film à ne pas manquer. Il nous plonge dans un récit poignant, porté par des performances exceptionnelles, et nous rappelle la puissance de la sororité et de la créativité face à l’adversité. Mounia Meddour et Lyna Khoudri nous offrent une expérience cinématographique mémorable, et on ne peut qu’espérer les voir collaborer à nouveau dans le futur pour nous offrir d’autres œuvres d’une telle qualité.

Bonus: L’entretien avec Mounia Meddour et Lyna Khoudri vous offre une plongée captivante dans les coulisses du film « Houria ». Durant cette entrevue, les deux artistes partagent leur perspective unique sur le processus créatif et les défis auxquels ils ont été confrontés lors de la réalisation de cette œuvre cinématographique.

Mounia Meddour, la réalisatrice, dévoile les motivations profondes qui l’ont poussée à donner vie à ce projet. Elle explique les thèmes qu’elle souhaitait explorer et les messages qu’elle voulait transmettre au public à travers l’histoire d’Houria. Grâce à ses récits, vous découvrez les moments clés de la création du film, les choix artistiques audacieux qu’elle a faits et les obstacles qu’elle a dû surmonter pour raconter cette histoire poignante.

Lyna Khoudri, qui incarne le personnage d’Houria, partage son expérience unique d’interprétation de ce rôle complexe. Elle détaille les préparatifs approfondis qu’elle a entrepris pour se glisser dans la peau d’Houria, et elle révèle comment elle a abordé les aspects émotionnels et physiques du personnage avec sensibilité et authenticité. Vous plongez dans les coulisses de sa performance, découvrant ainsi les défis et les réflexions qui ont nourri son interprétation.

Au cours de cet entretien, les deux artistes soulignent l’importance de représenter des femmes fortes et résilientes à l’écran. Ils partagent leurs perspectives sur la sororité et la solidarité féminine, éléments clés du récit de « Houria ». Vous comprendrez ainsi comment ces thèmes ont influencé leur travail et comment ils ont réussi à capturer ces nuances à l’écran.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Mounia Meddour Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 38 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 19 juillet 2023 Acteurs ‏ : ‎ Lyna Khoudri, Rachida Brakni, Nadia Kaci, Hilda Amira Douaouda, Meriem Medjkane Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0) Studio  ‏ : ‎ Le Pacte

La Syndicaliste avec Isabelle Huppert (Acteur), Grégory Gadebois (Acteur) de Jean-Paul Salomé (Réalisateur)

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Un matin, Maureen Kearney est violemment agressée chez elle. Elle travaillait sur un dossier sensible dans le secteur nucléaire français et subissait de violentes pressions politiques. Les enquêteurs ne retrouvent aucune trace des agresseurs… Est-elle victime ou coupable de dénonciation mensongère ?

Chronique : « La Syndicaliste » est un thriller politique captivant qui met en lumière un scandale d’État, inspiré d’une histoire vraie. Le film, réalisé par Jean-Paul Salomé et porté par les performances remarquables d’Isabelle Huppert et de Grégory Gadebois, offre une expérience intense et palpitante.

L’intrigue nous plonge dans la vie de Maureen Kearney, une ex-syndicaliste CFDT qui se retrouve violemment agressée chez elle. Travaillant sur un dossier sensible lié au secteur nucléaire français, elle était confrontée à d’importantes pressions politiques. Les enquêteurs ne parviennent pas à retrouver les agresseurs, ce qui soulève des questions : est-elle une victime ou coupable de dénonciation mensongère ?

Adapté du livre-enquête éponyme de Caroline Michel-Aguirre, paru en 2019, « La Syndicaliste » met en avant le calvaire de la véritable Maureen Kearney, qui a défendu les droits des employés d’Areva. Le film expose les luttes de cette femme courageuse, dont la parole a été remise en question par la justice, la faisant passer de victime à présumée coupable. Finalement relaxée en 2018, Maureen Kearney a dû affronter de nombreux obstacles pour faire éclater la vérité.

Isabelle Huppert offre une performance magistrale dans le rôle de Maureen Kearney. Elle se transforme physiquement et incarne avec justesse cette femme déterminée. À travers son jeu subtil, Huppert parvient à capturer l’essence de la protagoniste, oscillant entre vérité et manipulation. Sa présence à l’écran est indéniablement puissante et démontre une fois de plus son talent remarquable.

« La Syndicaliste » aborde également des thématiques féministes, mettant en lumière la force de caractère et la résilience de Maureen Kearney face à un monde de pouvoir souvent misogyne. Son combat pour faire valoir sa voix et résister à l’oppression est une source d’inspiration. Le film souligne l’importance de la solidarité entre les femmes et leur capacité à se relever malgré les blessures physiques et psychologiques.

« La Syndicaliste » est un thriller politique captivant, porté par des performances exceptionnelles et doté d’un message féministe puissant. Jean-Paul Salomé nous offre un film engagé qui expose les méandres de la justice et les luttes pour la vérité. Une expérience cinématographique intense et marquante.

Le DVD de « La Syndicaliste » offre une expérience complète pour les amateurs du film, avec une qualité d’image et de son remarquable. De plus, les bonus vidéo inclus ajoutent une valeur supplémentaire en offrant un aperçu intéressant des coulisses du film.

L’entretien avec Jean-Paul Salomé, le réalisateur du film, est une occasion unique de plonger dans sa vision artistique et de mieux comprendre les choix qu’il a faits tout au long du processus de création. Salomé partage ses réflexions sur les thèmes abordés dans le film, son approche de la réalisation et les défis auxquels il a été confronté. Cet entretien permet aux spectateurs d’approfondir leur appréciation du film en découvrant les intentions et les motivations du réalisateur.

L’entretien avec Maureen Kearney, la véritable protagoniste de l’histoire, offre un éclairage précieux sur les événements réels qui ont inspiré le film. Les spectateurs peuvent entendre de première main les expériences et les émotions de Maureen Kearney, ainsi que sa réaction à l’adaptation cinématographique de son histoire. Cela ajoute une dimension authentique et personnelle à l’expérience de visionnage, permettant aux spectateurs de se connecter davantage avec les enjeux du film et d’apprécier le courage de Maureen Kearney.

Ces bonus vidéo fournissent un complément enrichissant à l’expérience cinématographique, offrant des perspectives uniques et des informations précieuses sur les personnes impliquées dans la création du film et sur l’histoire vraie qui l’a inspiré. Ils permettent aux spectateurs de plonger plus profondément dans le contexte et de mieux apprécier les aspects artistiques et narratifs du film.

En conclusion, le DVD de « La Syndicaliste » offre une qualité d’image et de son impeccable, accompagnée de bonus vidéo intéressants, notamment des entretiens avec le réalisateur Jean-Paul Salomé et Maureen Kearney. Ces suppléments apportent une valeur ajoutée en permettant aux spectateurs d’approfondir leur compréhension du film et d’entrer dans les coulisses de sa création. Un choix idéal pour les fans du film qui souhaitent en apprendre davantage sur son processus de réalisation et son contexte réel.

Rapport de forme ‏ : ‎ 2.35:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Jean-Paul Salomé Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 57 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 12 juillet 2023 Acteurs ‏ : ‎ Isabelle Huppert, Grégory Gadebois, Yvan Attal, François-Xavier Demaison, Pierre Deladonchamps Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Le Pacte

The Fabelmans avec Michelle Williams (Acteur), Paul Dano (Acteur) de Steven Spielberg (Réalisateur)

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Portrait profondément intime d’une enfance américaine au XXème siècle, The Fabelmans de Steven Spielberg nous plonge dans l’histoire familiale du cinéaste qui a façonné sa vie personnelle et professionnelle.

Chronique : « The Fabelmans » est un DVD captivant réalisé par Steven Spielberg et mettant en vedette Michelle Williams et Paul Dano. Ce portrait profondément intime d’une enfance américaine au XXe siècle nous emmène dans le monde personnel et professionnel du célèbre cinéaste. À travers l’histoire initiatique d’un jeune homme solitaire en quête de la réalisation de ses rêves, le film explore les relations amoureuses, l’ambition artistique, le sacrifice et les moments de lucidité qui nous permettent de porter un regard sincère et tendre sur nous-mêmes et nos parents.

L’histoire se déroule autour de Sammy Fabelman, un passionné de cinéma qui passe son temps à filmer sa famille. Alors que sa mère, Mitzi, encourage son talent artistique, son père, Burt, un scientifique accompli, considère la passion de Sammy comme un simple passe-temps. Au fil des années, Sammy devient le documentariste de l’histoire familiale en capturant des moments précieux avec sa caméra, allant jusqu’à réaliser des courts-métrages amateurs de plus en plus élaborés, mettant en scène ses amis et ses sœurs.

Cependant, lorsque ses parents décident de déménager dans l’ouest du pays, Sammy découvre des révélations bouleversantes sur sa mère, qui ébranlent sa relation avec elle et changent l’avenir de sa famille. Ce voyage émotionnel et introspectif amène Sammy à remettre en question sa propre ambition artistique et à se confronter à des choix difficiles qui auront un impact durable sur sa vie.

La réalisation de Steven Spielberg est magistrale, capturant avec sensibilité les nuances émotionnelles de chaque scène. Son talent inégalé pour raconter des histoires se reflète dans la manière dont il mêle habilement les éléments personnels de sa propre vie à une narration universelle, nous invitant à réfléchir sur nos propres expériences familiales.

Les performances de Michelle Williams et Paul Dano sont remarquables, apportant une profondeur et une authenticité à leurs personnages respectifs. Leurs interprétations captivantes donnent vie aux complexités et aux émotions de leurs relations familiales, offrant des moments d’émotion brute et de vérité poignante.

Sur le plan technique, l’image et le son du DVD sont impeccables, permettant aux spectateurs de s’immerger pleinement dans l’univers visuel et sonore créé par Spielberg. Les détails visuels sont riches, les couleurs sont magnifiquement rendues et la bande sonore enveloppe l’audience, renforçant ainsi l’impact émotionnel du récit.

En conclusion, « The Fabelmans » est un DVD captivant qui offre une plongée intime dans l’histoire familiale de Steven Spielberg. Avec une réalisation brillante, des performances remarquables et une narration émouvante, ce film explore les thèmes universels de l’amour, de l’ambition et du sacrifice. C’est une expérience cinématographique à ne pas manquer pour les amateurs de cinéma qui cherchent à se connecter à la fois avec leur propre passé et avec l’œuvre d’un réalisateur légendaire.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.85:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19,2 x 13,7 x 1,8 cm; 90 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Steven Spielberg Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 2 heures et 25 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 5 juillet 2023 Acteurs ‏ : ‎ Michelle Williams, Paul Dano, Seth Rogen, Gabriel LaBelle, Mateo Zoryon Francis-DeFord Doublé : ‏ : ‎ Allemand, Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Allemand, Anglais, Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Universal Pictures France ASIN ‏ : ‎ B0BW97X24N

Chasse au cadavre de Hosui Yamazaki

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Devant : la perte de l’innocence ; derrière : des adultes prêts à tout pour que les pires secrets restent enfouis.

Chronique : Hosui Yamazaki, tout d’abord assistant, a rapidement attiré l’attention du monde du manga en remportant un prix d’encouragement du magazine Young Jump des éditions Shueisha. Il a fait ses débuts en tant qu’auteur chez cet éditeur en 1988, se spécialisant dans les séries d’aventure destinées à un jeune public. Cependant, il a entrepris une transformation radicale à la fin des années 1990 en investissant le domaine de l’horreur, ce qui a été une décision audacieuse et fructueuse.

« Chasse au cadavre » est un exemple de cette évolution remarquable de Yamazaki. Il a su s’imposer dans le genre de l’horreur avec sa série à succès « Kurosagi – Livraison de cadavres », qui a également été publiée en langue française. Ce changement de registre démontre la polyvalence de l’auteur et sa capacité à explorer différents genres avec succès.

Dans « Chasse au cadavre », Yamazaki plonge les lecteurs dans une atmosphère sinistre et angoissante. Son talent pour créer une tension palpable est évident, et chaque page est imprégnée d’une aura de mystère et d’horreur. Les illustrations sont soignées et détaillées, contribuant à l’immersion totale dans l’histoire. Yamazaki sait comment utiliser les éléments graphiques pour renforcer l’impact émotionnel de son récit, créant ainsi une expérience de lecture captivante.

L’influence de l’horreur est évidente dans « Chasse au cadavre », et Yamazaki explore des thèmes sombres et perturbants. Son approche unique du genre horrifique offre une expérience riche en suspens, en frissons et en révélations inattendues. Les amateurs de manga d’horreur trouveront certainement leur compte dans cette œuvre qui témoigne du talent et de l’évolution artistique de Hosui Yamazaki.

« Chasse au cadavre » est un manga qui démontre le parcours impressionnant de Hosui Yamazaki, passant des séries d’aventure à un jeune public à l’horreur. Son succès dans ce nouveau registre est indéniable, et cette série en est un exemple frappant. Les amateurs de manga d’horreur seront ravis de se plonger dans cette histoire angoissante, portée par le talent et la créativité de Yamazaki.

Éditeur ‏ : ‎ CASTERMAN; Illustrated édition (28 juin 2023) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 192 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2203251654 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2203251656

💥 EXCLUSIF ! Découvrez en avant-première les épisodes final de Miraculous ! Ne manquez pas le dénouement incroyable ! RDV sur ma chaîne Twitch ! 🎉

Les épisodes 25 et 26 ont enfin été diffusés sur RTS ce 1er juillet 2023, mais malheureusement que en Suisse.

En France, le final n’est pas prévu avant la rentrée, et aucune date réelle n’a été donnée.

Afin de parler et d’analyser ces deux épisodes sans trop attendre et de ne pas se faire spoiler, où nous découvrons enfin quel est le grand plan de Gabriel et Tomoe,.

je vous propose de me rejoindre ce lundi 3 juillet à 18h sur ma chaîne Twitch. Lien : https://www.twitch.tv/mistercultureyt

Je diffuserai la première partie du final intitulée  « Conformation ». Nous pourrons ensuite en débattre en direct, que ce soit pendant le live ou après.

Ne vous inquiétez pas si vous ratez la vidéo elle sera disponible en replay sur la chaîne Twitch : https://www.twitch.tv/mistercultureyt

Je vous propose également un autre rendez-vous ce jeudi 6 juillet à 18h pour regarder le final de l’épisode 26, intitulé « Récréation ».

Rejoignez-moi grâce au lien : https://www.twitch.tv/mistercultureyt et j’espère que nous passerons un bon moment lors de ce live.

Netflix offre aux fans l’opportunité exclusive de regarder en avant-première la série One Piece !

Netflix a récemment lancé un site dédié à son adaptation en live-action de « One Piece », offrant aux fans un accès privilégié à du contenu exclusif et la possibilité de découvrir en avant-première la série !

Rejoignez dès maintenant l’équipage du Chapeau de Paille ! À exactement deux mois du lancement de sa série tant attendue, One Piece, Netflix offre aux fans un site web entièrement dédié à l’actualité de son adaptation en live-action du manga d’Eiichiro Oda.

Disponible en français, le site lagrandeflotteduchapeaudepaille.fr, nommé d’après l’équipage mené par le héros de la série, Monkey D. Luffy, invite les fans à s’inscrire à une newsletter exclusive. Cette newsletter leur permettra d’accéder à du contenu exclusif, y compris des fonds d’écran pour mobile, ainsi qu’à de nombreuses surprises qui seront bientôt révélées.

Mais ce n’est pas tout ! Selon nos collègues de ComingSoon, les fans inscrits auront également la possibilité d’avoir un accès anticipé à la série !

Le fait qu’une plateforme dévoile les épisodes d’une production originale avant sa diffusion officielle est généralement un bon signe, témoignant ainsi de la confiance de Netflix dans la qualité de One Piece.

One Piece suit les aventures du pirate Monkey D. Luffy (interprété par Iñaki Godoy), qui possède des pouvoirs élastiques grâce au fruit du démon Gum-Gum. Son équipage est composé de l’épéiste Roronoa Zoro (Mackenyu), de la navigatrice Nami (Emily Rudd), du mythomane Usopp (Jacob Romero Gibson) et du chef cuisinier Sanji (Taz Skylar).

Ensemble, l’équipage du Chapeau de Paille se lance dans les mers les plus dangereuses du monde et affronte les ennemis les plus puissants pour s’emparer du One Piece, le trésor du célèbre roi des pirates, Gol D. Roger.

La première saison de la série en prises de vues réelles, One Piece, sera disponible sur Netflix à partir du 31 août prochain.

N’oubliez pas de consulter la liste complète des séries actuellement disponibles sur la plateforme !

À partir de quel âge les enfants peuvent-ils regarder la série d’animation sur King Kong, Skull Island, disponible sur Netflix ?

Quel est l’âge recommandé pour visionner la série d’animation Netflix « Skull Island », mettant en scène King Kong affrontant d’autres monstres géants ?

Skull Island, disponible sur Netflix, s’inscrit dans l’univers étendu MonsterVerse de Legendary Entertainment, qui a débuté en 2014 avec le film Godzilla réalisé par Gareth Edwards. Cette série d’animation suit l’histoire d’un équipage échoué sur une île déserte, qui doit échapper aux monstres préhistoriques qui l’habitent, dont King Kong. Pourquoi les enfants seraient-ils attirés par cette série ?

Après Jurassic World : La Colo du Crétacé, une autre franchise mettant en scène d’immenses monstres étend son univers à travers une série animée diffusée sur Netflix. Cette fois-ci, il ne s’agit pas de dinosaures (quoique…) mais du singe géant le plus célèbre de l’histoire du cinéma : King Kong.

Les téléspectateurs qui ont grandi dans les années 90 se remémoreront sûrement la série animée Godzilla (adaptée du film de Roland Emmerich) en découvrant Skull Island. Quant aux plus jeunes, ils seront attirés par le programme pour découvrir la célèbre créature dont le nom ne leur est probablement pas étranger, et qui peut susciter leur intérêt.

Bien que King Kong soit un monstre qui se range du côté des gentils, la série offre néanmoins une vision combative – voire guerrière – du personnage, à travers ses affrontements brutaux avec les autres monstres géants présents dans le programme.

On y trouve la présence d’armes à feu et des hommes se faisant dévorer par des créatures, sans toutefois tomber dans le gore. Skull Island suggère la plupart de ses scènes de violence, mais avec un réalisme tel qu’on a presque l’impression d’assister à ces mises à mort sanglantes qui ne sont pourtant jamais montrées directement à l’écran !

Le ton sérieux qui se dégage du programme est similaire à celui des films qui ont précédé cette série d’animation. Si vous souhaitez initier vos enfants à la découverte de monstres géants, nous vous recommandons également La Colo du Crétacé, Chasseurs de trolls ou Kipo et l’Âge des Animonstres.

La série Skull Island est désormais disponible sur Netflix.

Analyse du Trailer de « Miraculous World, Paris: Les aventures de Toxinelle et Griffe Noire »💥

Avez-vous déjà imaginé Ladybug et Chat Noir en tant que méchants et Le Papillon en super-héros ? C’est ce que nous allons découvrir dans le nouveau Miraculous World, Paris: Les aventures de Toxinelle et Griffe Noire . Ne manquez pas la bande-annonce surprise de cet épisode spécial que nous allons analyser aujourd’hui !

Run Rabbit Run sur Netflix De Daina Reid Par Hannah Kent Avec Sarah Snook, Greta Scacchi, Damon Herriman / Explication de la fin

Ce dernier film d’horreur et de thriller appelé « Run Rabbit Run » est récemment sorti sur Netflix et il est sûr de dire qu’il a reçu des critiques mitigées, et je peux comprendre pourquoi. En se concentrant sur Sarah qui essayait de faire face à la mort de son père, nous avons vu sa fille Mia commencer à manifester des comportements étranges, ce qui a fait ressurgir le passé traumatique de Sarah. De nombreuses vies ont été gaspillées et ruinées à cause de ses actions. Donc, avec cela, récapitulons, analysons et expliquons tout ce qu’il y avait à retenir de ce film. Entrez dans l’explication de la fin de « Run Rabbit Run », la signification du lapin.

Une chose qui m’a semblé intéressante dans ce film, c’est le fait qu’ils aient décidé de mettre ce lapin au premier plan. Mia était obsédée par le fait d’être un lapin, avec le masque qu’elle avait créé. Le surnom que sa mère et son père lui donnaient était « Bunny ». Elle avait aussi un lapin qui l’attendait devant sa maison. Cependant, cela n’a jamais vraiment été expliqué ou utilisé d’une manière qui rende son incorporation naturelle ou pertinente pour l’histoire, à part le fait qu’il errait et se promenait autour de la maison, presque comme le visage de quelque chose de mauvais ou d’une scène hantée. Dans certaines religions, les lapins symbolisent la renaissance et la résurrection. L’idée de la renaissance a été brièvement mentionnée lorsque Sarah et Mia étaient dans la voiture et que Mia a mentionné comment son grand-père lui avait dit qu’il reviendrait sous la forme d’un oiseau pour veiller sur elle. De plus, le fait que Mia prétendait être Alice, la sœur décédée de Sarah, ajoutait à cela. Mais en dehors de cela, le lapin semblait simplement être placé là sans raison réelle et un peu forcé. Il n’était pas vraiment nécessaire, mais je suppose que sinon, comment appelleriez-vous le film ? Il n’y avait pas de véritable pertinence de son intégration à l’histoire réelle et si vous l’aviez retiré du film, cela n’aurait eu aucun impact sur l’intrigue globale. Mais oui, au cas où vous vous posiez des questions, les lapins symbolisent la renaissance et la résurrection, d’où le titre du film « Run Rabbit Run » et la signification du lapin.

La fin : En arrivant à la fin du film, le mystère entourant ce qui est arrivé à Alice nous a enfin été révélé lorsque nous avons vu que Sarah commençait lentement à perdre la raison. La perte de son père a été ce qui a déclenché cela et a fait ressurgir tous les souvenirs traumatisants de sa sœur disparue mais en réalité tuée par elle. Tout cela est revenu au premier plan de son esprit, d’où la collision des deux lignes temporelles, car Sarah se trouvait dans le décor où tout s’était passé. Il n’y avait pas de réponse définitive sur ce qui se passait dans le présent, mais une fois qu’il nous a été révélé que Mia était en réalité Alice, la sœur de Sarah décédée à l’âge de sept ans, je pense que le film essayait en fait de nous faire comprendre à la fin que cela aurait très bien pu être Sarah qui manifestait cela dans son esprit en raison de la culpabilité qu’elle ressentait d’avoir battu sa sœur, puis de l’avoir poussée d’une grande hauteur au lieu d’avoir des ennuis après qu’Alice ait crié. Nous avons vu d’autres éléments qui allaient dans ce sens, comme le fait de nous faire croire que Mia était celle qui dessinait toute l’obscurité présente à l’arrière des œuvres d’art qu’elle créait, alors qu’en réalité c’était Sarah qui le faisait, comme confirmé quand elle se réveillait en griffonnant partout en noir. De plus, nous l’avons également vue halluciner et voir les blessures qu’Alice avait sur sa fille Mia. Il s’agissait d’une histoire de deuil et de la façon dont les actions de Sarah il y a toutes ces années la hantaient encore aujourd’hui. Elle regrettait la perte de son père. Sarah évitait sa mère Joan parce qu’elle ne supportait pas d’être constamment autour d’elle, attendant et espérant qu’Alice revienne, sachant très bien qu’elle ne reviendrait pas à cause du fait qu’elle l’avait tuée. Il y avait aussi la ressemblance que sa fille Mia partageait avec Alice quand elle était de cet âge juste avant de mourir. Toutes ces choses rappelaient à Sarah l’acte horrible qu’elle avait commis lorsqu’elle était plus jeune. Nous n’avons jamais vraiment découvert pourquoi Sarah a fait cela, ce qui est dommage car j’aurais pensé qu’il aurait été bon de comprendre le mobile. Je suppose que la jalousie pourrait être une raison. Le fait que Sarah mentionne au début comment elle et Pete ont convenu que Mia serait fille unique me fait penser que cela pourrait être la raison, sachant que l’une pourrait être jalouse de l’autre et finalement la tuer, ce qui pourrait être ce que Sarah a fait à la fin. Nous avons vu Sarah se tenir devant la fenêtre, adoptant la même attitude que Matthew McConaughey dans Interstellar, alors qu’elle observait Mia se diriger vers le bord de la falaise avec Alice, donnant l’impression qu’Alice allait soit la faire tomber, soit la pousser, tout comme Sarah l’avait fait il y a de nombreuses années. J’étais un peu perplexe quant à la signification de cela au début, mais je pense que cela pourrait signifier plusieurs choses. Cela pourrait signifier que Mia est morte. Nous avons vu Sarah lui brandir des ciseaux et perdre la raison en pensant qu’elle était Alice, ce qui montrait qu’il n’y avait aucune barrière qui empêcherait Sarah d’être violente. De plus, elle avait aussi une tendance violente, comme en témoigne ce que nous avons vu lorsque Alice s’est retournée dans le flashback, cela semblait brutal. Ou cela pourrait simplement signifier que pour le reste de sa vie, Sarah sera hantée par le fait qu’elle ait tué Alice en raison de la ressemblance troublante entre sa fille et sa défunte sœur, devant constamment regarder dans les yeux de sa fille et voir les yeux de la personne qu’elle a poussée par-dessus la falaise il y a de nombreuses années. Je préfère cette approche car c’est une fin un peu plus ouverte qui fait réfléchir un peu plus profondément sur les choses et sur la manière dont le reste de la vie de Sarah serait hanté. C’était certainement une histoire sombre et une fin sombre qui lui était associée.

Voilà pour ma critique, ce film était simplement assez moyen. Il y avait beaucoup de points positifs, tels que la bande sonore malveillante qui était constamment présente, la trahison des personnages Sarah et Mia, ainsi que le cadre dans lequel l’histoire se déroulait. Cependant, la chute du film réside dans le fait qu’il n’a pas vraiment abouti à grand-chose ni n’a eu d’impact marquant. L’histoire ne semblait pas très approfondie et lorsque l’on a découvert que Sarah avait tué Alice, ce n’était pas une révélation majeure. Lorsque Mia s’en allait à la fin, la nature abrupte de la fin est quelque chose qui, à mon avis, fonctionnait un peu mieux dans l’esprit du scénariste, car j’ai personnellement pensé que cela mettait en évidence le fait que le film n’a pas vraiment atteint son potentiel. La bande sonore est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié. Bien qu’il y ait eu de nombreux moments extrêmement inconfortables à écouter en raison de la nature inquiétante et dérangeante des instruments à cordes utilisés et de la manière dont ils étaient joués, même la section qui accompagnait le début posait bien l’ambiance. Les deux performances étaient vraiment bonnes. Lily Laforet a vraiment réussi à transmettre un sentiment de frustration lorsqu’on la regardait, ce qui correspond exactement à ce que je pense que son personnage était conçu pour faire en raison de sa résistance constante envers sa mère. Elle a également fait un excellent travail dans les moments où elle apparaissait de nulle part. Sarah Snook, avec le scénario qu’on lui avait donné, a pu donner le meilleur d’elle-même et l’on pouvait voir la qualité de son jeu. Nous l’avons vue dans « Succession » et elle est vraiment excellente. La scène vers la fin où l’on voit sa dégradation mentale progressive et la panique, l’angoisse et la peur qu’elle ressentait chaque fois qu’elle perdait Mia, étaient ressenties de tous côtés de l’écran. C’est dommage que le film n’ait pas été à la hauteur de son potentiel, car le casting, les décors et la musique étaient tous excellents. C’est donc un potentiel gâché. Je ne vois pas de suite possible à ce film. Comme il ne donnait pas vraiment l’impression d’être le genre de film qui en aurait un, je doute également qu’il inspire quelqu’un à faire un film similaire. Mais pour la durée courte d’une heure et 40 minutes, nous avons vu un monde semi-intéressant avec une histoire semi-intéressante. Le concept était là, au moins nous avons pu voir le genre de mère que Shiv est devenue après la fin de « Succession ». Désolé, je devais le mentionner. Mais oui, je doute de revoir ce film un jour. C’est ainsi que se termine cette explication de la fin de « Run Rabbit Run ». Si vous souhaitez voir plus de vidéos telles que des explications de fins, des théories et des prédictions, ainsi que des analyses de personnages dite le moi en commentaire.