Superman Legacy : Découverte des nouveaux Clark Kent et Loïs Lane

Le suspense a pris fin : après des mois d’auditions et de tests, James Gunn a choisi les acteurs qui incarneront Clark Kent et Loïs Lane dans son film « Superman : Legacy », un long métrage de l’univers DC dont la sortie est prévue le 9 juillet 2025 en France. Et le nouveau Superman s’appelle David Corenswet ! À quelques jours de ses 30 ans, l’acteur, connu pour ses rôles dans les séries Hollywood et The Politician de Ryan Murphy, a réussi à surpasser ses principaux concurrents, Nicholas Hoult et Tom Brittney, pour obtenir le rôle de l’Homme d’Acier. Après des mois d’auditions et de tests portant le célèbre « S » sur son costume, David Corenswet a été choisi pour succéder à Henry Cavill, Brandon Routh et Christopher Reeve sur grand écran. Et il ne sera pas seul, car sa partenaire, elle aussi, a été trouvée, avec une petite surprise à la clé.

Alors que les rumeurs récentes évoquaient Emma Mackey comme seule finaliste pour le rôle de Loïs Lane, c’est finalement Rachel Brosnahan qui incarnera la célèbre journaliste du Daily Planet dans le film réalisé par James Gunn. Révélée par House of Cards, l’actrice a surtout été la vedette de La Fabuleuse Mme Maisel, une série qui a duré cinq saisons et lui a valu plusieurs prix, dont l’Emmy Award de la Meilleure Actrice dans une Série Comique. Elle succède ainsi à Amy Adams, Kate Bosworth et Margot Kidder dans le rôle emblématique de Loïs Lane.

David Corenswet et Rachel Brosnahan seront-ils officiellement présentés, peut-être en costumes, lors du Comic-Con de San Diego le mois prochain ? La convention aurait été un cadre idéal pour une telle révélation, mais la présence de Warner n’a pas encore été confirmée.

Cependant, la menace d’une grève des acteurs menée par le syndicat SAG-AFTRA (Screen Actors Guild – American Federation of Television and Radio Artists), qui pourrait entrer en vigueur dès le 30 juin à minuit, a incité le studio à accélérer le processus pour tout finaliser à temps.

Entre la grève des scénaristes et celle que les acteurs pourraient mener, il n’est pas précisé quand le tournage de Superman : Legacy pourra commencer, ni si sa date de sortie sera maintenue. Néanmoins, ce film marquera la première pierre du nouveau DC Universe que James Gunn construit avec Peter Safran. Et le réalisateur compte éviter les écueils actuels des films de super-héros.

James Gunn déplore le fait que l’approche courante consiste à dire : « C’est un super-héros, faisons un film ! » puis « Faisons une suite parce que le premier a bien fonctionné ». Selon lui, on ne se pose pas assez la question de ce qui rend cette histoire spéciale, de ce qui la différencie des autres, de son essence, de l’importance du personnage et de ce qui rend l’histoire suffisamment différente pour susciter l’envie des gens d’aller la voir au cinéma.

À la Belle étoile avec Riadh Belaïche (Acteur), Loubna Abidar (Acteur), Sébastien Tulard (Réalisateur)

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Depuis son plus jeune âge, Yazid n’a qu’une passion, la pâtisserie. Elevé entre famille d’accueil et foyer, le jeune homme s’est forgé un caractère indomptable. D’Epernay à Paris en passant par Monaco il va tenter de réaliser son rêve : travailler chez les plus grands chefs pâtissiers et devenir le meilleur.

Chronique : La performance de Riadh Belaïche dans le film « À la Belle étoile » est saluée comme étant une révélation. Connu sur les réseaux sociaux en tant que « Just Riadh », le jeune acteur montre ici son talent naturel et incarne avec succès le rôle d’un maître pâtissier en devenir, Yazid Ichemrahen. Son interprétation est empreinte de justesse et de charisme, démontrant sa capacité à entrer dans la peau de son personnage.

Le registre plus sérieux du film par rapport aux vidéos auxquelles Riadh Belaïche est habitué lui a demandé d’acquérir les gestes professionnels du héros. Cependant, il relève avec brio ce défi, en livrant des scènes où il compose des gâteaux et des sculptures de glace à couper le souffle. Les moments où le personnage doit faire face aux travailleurs sociaux et à d’anciennes connaissances qui ne comprennent pas son choix de métier sont également particulièrement captivants, mettant en évidence les efforts déployés par le futur chef pâtissier.

« À la Belle étoile » ne se contente pas de raconter l’histoire d’un jeune homme déterminé à réussir. Ce film revigorant met en lumière un acteur brillant qui suscite l’enthousiasme pour la suite de sa carrière. Riadh Belaïche démontre ici son talent et sa capacité à s’adapter à un registre plus sérieux, tout en travaillant en équipe, un aspect nouveau pour lui. Les spectateurs attendent avec impatience de découvrir ses prochains projets avec gourmandise.

« À la Belle étoile » est un film visuellement magnifique, offrant des images captivantes tout au long de l’histoire. La réalisation de Sébastien Tulard est remarquable, avec une mise en scène soignée qui met en valeur les différents décors et les émotions des personnages. Les prises de vue sont bien choisies, offrant des angles intéressants et une esthétique visuelle agréable.

En ce qui concerne la qualité de l’image, le DVD présente une netteté satisfaisante, permettant d’apprécier les détails des scènes. Les couleurs sont riches et bien rendues, créant une atmosphère visuelle immersive. Les contrastes et la luminosité sont également bien équilibrés, offrant une expérience visuelle plaisante et immersive.

Quant au son, la bande sonore accompagne efficacement l’histoire. Les dialogues sont clairs et bien équilibrés par rapport aux effets sonores et à la musique. Les transitions sonores sont fluides, ajoutant une dimension supplémentaire à l’expérience cinématographique. La qualité sonore du DVD est satisfaisante, offrant une reproduction précise des différents éléments audio.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du produit (L x l x h) ‏ : ‎ 13,6 x 1,3 x 19,1 cm; 70 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Sébastien Tulard Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 45 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 22 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Riadh Belaïche, Loubna Abidar, Christine Citti, Patrick d’Assumçao, Phénix Brossard Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ M6 Vidéo

Gal Gadot révèle les suites du film le plus regardé sur Netflix et partage des nouvelles excitantes !

« Red Notice », sorti le 12 novembre 2021, est devenu en quelques mois le film le plus regardé sur la plateforme Netflix, totalisant plus de 364 millions d’heures de visionnage. Face à ce triomphe, deux suites ont rapidement été mises en chantier pour continuer l’aventure avec le trio de voleurs d’art incarnés par Dwayne Johnson, Gal Gadot et Ryan Reynolds.

Ce mélange d’action et de comédie emmène les superstars dans une course contre la montre à travers le monde pour s’approprier des objets d’art d’une valeur inestimable. Bien que les détails sur l’avancement des deux nouveaux films aient été rares, Gal Gadot a récemment révélé dans une interview accordée à Collider qu’elle avait déjà lu un premier projet de scénario pour la deuxième suite, et elle en est très impressionnée.

Cependant, en raison des emplois du temps chargés des trois acteurs principaux, le tournage ne semble pas imminent. Ainsi, il est probable que « Red Notice 2 » ne soit pas diffusé avant 2025 sur Netflix, dans le meilleur des cas. Mais les fans peuvent se réjouir de savoir que les suites sont bien en préparation et qu’elles promettent d’être à la hauteur du premier film à succès.

Podcast : Alexandre Astier : Je suis compositeur, utilisant prétextes pour créer films et musique

Alexandre Astier revient sur sa collaboration avec l’Orchestre national de Lyon et en particulier avec le chef Frank Strobel, qui est un habitué de la musique de films.

Les Choses Simples Avec Lambert Wilson (Acteur), Grégory Gadebois (Acteur), Éric Besnard (Réalisateur)

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Vincent est un célèbre entrepreneur à qui tout réussit. Un jour, une panne de voiture sur une route de montagne interrompt provisoirement sa course effrénée. Pierre, qui vit à l’écart du monde moderne au milieu d’une nature sublime, lui vient en aide et lui offre l’hospitalité. La rencontre entre ces deux hommes que tout oppose va bouleverser leurs certitudes respectives. Et ils vont se surprendre à rire. Au fond, vivent-ils vraiment chacun les vies qu’ils ont envie de vivre ?

Chronique : « Les Choses Simples » est un film qui met en scène Vincent, un entrepreneur à succès dont la vie est soudainement interrompue par une panne de voiture en pleine montagne. C’est là qu’il rencontre Pierre, un homme vivant en retrait de la société moderne, entouré d’une nature sublime, qui lui offre son hospitalité. Cette rencontre improbable entre ces deux individus que tout oppose va bouleverser leurs certitudes respectives et les amener à remettre en question la façon dont ils mènent leur vie. Au cœur de l’histoire, se pose la question de savoir s’ils vivent réellement la vie qu’ils souhaitent mener.

Ce film est une merveille de sensibilité et d’humour. Les acteurs, Lambert Wilson et Grégory Gadebois, sont tous deux époustouflants et semblent profondément s’amuser dans leurs rôles, ce qui se ressent à l’écran et ne manque pas de nous emporter avec eux. Les personnages se dévoilent lentement, ce qui contribue au charme du film et nous permet de les découvrir progressivement. L’un des sujets abordés avec subtilité est le temps qui passe, et comment il influence nos choix et nos vies.

Ce film, tout simplement hallucinant, dépasse toutes les attentes que l’on pourrait avoir après avoir visionné les extraits. L’histoire captivante et le jeu crédible du duo Wilson/Gadebois sont les principaux atouts de cette comédie qui se révèle absolument géniale à tous les niveaux. Ici, détermination rime avec contemplation, créant un équilibre harmonieux et captivant.

Les messages qui émanent du film sont profonds et inspirants. Ils nous rappellent l’importance de ne pas perdre courage et de persévérer dans nos efforts, même lorsque tout semble perdu d’avance. Le film nous encourage à avoir confiance en nous-mêmes et à suivre notre propre chemin, indépendamment des attentes de la société.

Après son précédent succès avec « Délicieux », Éric Besnard récidive brillamment avec « Les Choses Simples ». Ce réalisateur porte haut et avec brio le cinéma d’exception qui honore la profession et fait rayonner le septième art français. Son talent et sa créativité sont à saluer, et ce film est une preuve supplémentaire de sa capacité à nous surprendre agréablement. Bravo à lui et à toute l’équipe du film pour cette réalisation remarquable.

« Les Choses Simples » est un film qui allie sensibilité, humour et réflexion. Les performances des acteurs, l’histoire captivante et les messages inspirants en font une belle réussite. C’est un véritable hommage au cinéma français et à son pouvoir de nous toucher et de nous divertir. Ne manquez pas cette expérience cinématographique remarquable.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du produit (L x l x h) ‏ : ‎ 13,6 x 1,3 x 19,1 cm; 83 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Éric Besnard Format ‏ : ‎ Cinémascope, PAL, Couleur Durée ‏ : ‎ 1 heure et 31 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 22 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Lambert Wilson, Grégory Gadebois, Marie Gillain, Betty Pierucci Berthoud, Magali Bonat Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ M6 Vidéo

Tous les easter eggs dans le film de Miraculous le film que vous n’avez pas remarqués !!

Après des années d’attente, le film de Miraculous Ladybug est enfin sorti. Zag a soigné les graphismes et, comme dans toute bonne animation, a laissé plusieurs références cachées pour que nous les trouvions. Dans la vidéo d’aujourd’hui, je vous présente une liste de tous les clins d’œil du musical !

The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate-Intégrale des Saisons 1 à 5 Elisabeth Moss (Acteur, Réalisateur), Joseph Fiennes (Acteur), Reed Morano (Réalisateur)

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Dans une société dystopique et totalitaire au très bas taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l’entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.

Chronique : The Handmaid’s Tale: La Servante écarlate est une série exceptionnelle que je considère comme un chef-d’œuvre. Ayant lu plusieurs livres de Margaret Atwood, je peux affirmer avec confiance que cette adaptation vaut vraiment la peine d’être regardée. Elle conserve la profondeur de l’œuvre originale tout en incorporant subtilement des éléments contemporains, tels que la présence d’Afro-Américains, qui ne sont pas explicitement mentionnés dans le livre, mais justifiés par l’importance de la natalité.

La série excelle par sa subtilité, et l’horreur et le malaise se trouvent dans tout ce qui dépasse cette subtilité. Avant d’écrire cette critique, j’ai lu des avis négatifs sur la série et j’ai basé ma critique sur une réponse à ces avis, principalement trouvés sur IMDb.

« La lenteur » – Je suis d’accord pour dire que la série est incroyablement lente et que peu de choses se passent. En fait, toutes les actions pourraient être montrées en moins de trois heures. Cependant, cette lenteur sert parfaitement la série. Elle insuffle un sentiment d’oppression et d’angoisse que j’ai rarement vu. Les informations sont distillées au compte-gouttes, et les questions trouvent leurs réponses au fil des épisodes. Les premières informations sur la manière dont la société américaine a basculé sont révélées vers les épisodes 4 et 5, et continuent d’être dévoilées progressivement par la suite.

« Il est impossible d’aboutir à un tel débordement avec la religion catholique » (oui, oui, j’ai vraiment vu cet argument sur IMDb :P) À cela, je pourrais répondre que cette société est bien plus que catholique. Il suffit de regarder ce qui s’est produit avec les sorcières de Salem, le mode de vie des Amish et des Mormons… Et pour conclure, je cite les Écritures (que l’on retrouve dans les toutes premières pages du livre et dans la série, et qui est à la base même des Servantes) : (Genèse 30:1) Lorsque Rachel vit qu’elle ne donnait point d’enfants à Jacob, elle porta envie à sa sœur, et elle dit à Jacob : « Donne-moi des enfants, ou je meurs ! » La colère de Jacob s’enflamma contre Rachel, et il dit : « Suis-je à la place de Dieu, qui t’empêche d’être féconde ? » Elle dit : « Voici ma servante Bilha ; va vers elle ; qu’elle enfante sur mes genoux, et que par elle j’aie aussi des fils. » Et elle lui donna pour femme Bilha, sa servante ; et Jacob alla vers elle.

« Les personnages sans charisme/sans profondeur/plats/jeux d’acteur sans émotions » : En effet, nous sommes face à une société où l’individualisme a cédé la place à une théocratie qui régule chaque aspect de la société et de la vie privée (qui n’existe plus). Les désirs et pulsions individuels sont non seulement réprimés, mais sévèrement punis.

L’horreur est sous-entendue ici, et les scènes d’horreur à l’écran ont moins d’impact que ce qui n’est pas montré. Cependant, l’horreur se manifeste principalement au niveau émotionnel. C’est une violence psychologique réelle. Les rares scènes d’horreur physique deviennent un soulagement, car enfin, ce que l’on imagine se concrétise à l’écran, permettant à notre imagination de faire une pause. Mais même alors, ces scènes sont si banales qu’elles ne parviennent pas à apaiser ce sentiment d’oppression.

Les émotions ne sont pas présentées de manière évidente, elles suivent leur propre chemin et parviennent parfois au spectateur. Ces fragments d’émotions sont dérangeants et nous frappent de plein fouet, car ils sont déplacés dans cette société. Ce sont les scènes les plus puissantes, celles qui intensifient le malaise à des sommets. Cependant, comme dans le livre, la série cherche à présenter une description presque clinique de ce que vit Offred. La narratrice parvient à se distancer de son vécu, ce qui peut être considéré comme la seule « incohérence ». Mais à ce sujet, je cite le livre : « Il y a beaucoup de choses auxquelles il n’est pas supportable de penser. Penser peut nuire à nos chances, et j’ai l’intention de durer. »

« Le manque d’informations sur ce qui se passe dans le reste du monde » : En effet, nous ne savons que ce qui se passe sur place, et même dans un district bien précis. Nous savons que les États-Unis d’Amérique sont pratiquement effacés (mais pas complètement ; la capitale est à Anchorage, en Alaska, et il reste deux étoiles sur le drapeau, avec des guerres dans les rues de Boston), laissant place à la République de Gilead. Cependant, l’histoire se déroule à Bangor, dans le Maine (je ne suis pas certain que cela soit mentionné, mais je reconnais la ville 😉 ). Bangor est historiquement connue comme une étape de l' »Underground Railroad », ce qui rend la série encore plus glaçante car la liberté est si proche. Ce genre de détail semble indiquer que toutes ces horreurs ne se produisent que dans les limites de cette république.

En conclusion, The Handmaid’s Tale: La Servante écarlate est une série remarquable qui parvient à capturer l’essence de l’œuvre originale de Margaret Atwood. Elle offre une expérience subtile, oppressante et psychologiquement violente. Malgré sa lenteur délibérée, la série réussit à maintenir l’attention du spectateur grâce à sa narration méticuleuse et à sa capacité à susciter un profond malaise. Les performances des acteurs sont épurées pour refléter la répression et la conformité imposées par la société dystopique. Bien que des informations sur le monde extérieur soient limitées, cela renforce l’atmosphère oppressante et confinée de l’intrigue. Dans l’ensemble, cette série est une œuvre puissante et troublante qui mérite d’être regardée.

Qualité de l’image : L’image des DVD est d’une qualité impressionnante. Les couleurs sont vives et bien rendues, ce qui contribue à créer une atmosphère captivante tout au long de la série. Les tons sombres et les scènes éclairées par des lumières tamisées sont gérés avec précision, permettant de distinguer les détails même dans les moments les plus sombres. Les décors sont magnifiquement représentés, et les costumes détaillés ajoutent à l’esthétique visuelle de l’ensemble. La netteté de l’image permet aux téléspectateurs de ne rien manquer des subtilités visuelles présentes dans chaque épisode. Dans l’ensemble, l’image offre une expérience visuelle immersive et de grande qualité.

Qualité du son : La piste audio des DVD est bien équilibrée et offre une expérience sonore de haute qualité. Les dialogues sont clairs et bien mixés, ce qui permet aux téléspectateurs de suivre facilement les conversations et les interactions entre les personnages. Les effets sonores sont soigneusement rendus, créant une ambiance immersive tout au long de la série. La bande originale, avec sa musique captivante, ajoute une dimension émotionnelle supplémentaire à l’expérience sonore. L’équilibre entre les voix, les effets sonores et la musique est bien géré, offrant une écoute agréable et précise.

Conclusion : Les DVD de « The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate – Intégrale des Saisons 1 à 5 » offre une qualité d’image impressionnante, avec des couleurs vives et une netteté remarquable qui contribuent à l’immersion visuelle. La piste audio équilibrée offre une clarté sonore exceptionnelle, permettant aux dialogues et aux effets sonores de se démarquer. L’ensemble de ces éléments techniques contribue à une expérience de visionnage immersive et captivante. Pour les amateurs de cette série acclamée, ce DVD est un incontournable qui leur permettra de plonger encore plus profondément dans l’univers sombre et fascinant de « The Handmaid’s Tale ».

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ 12 ans et plus Dimensions du colis ‏ : ‎ 19,05 x 13,55 x 1,25 cm; 67 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Reed Morano, Mike Barker, Deniz Gamze Ergüven, Elisabeth Moss, Christina Choe Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 48 heures et 20 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 21 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Elisabeth Moss, Joseph Fiennes, Yvonne Strahovski, Alexis Bledel, Madeline Brewer Doublé : ‏ : ‎ Anglais Sous-titres : ‏ : ‎ Français, Allemand, Suédois, Finnois, Danois, Norvégien Langue ‏ : ‎ Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ MGM / United Artists

The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate-Saison 5 Elisabeth Moss (Acteur, Réalisateur), Yvonne Strahovski (Acteur)de Dana Gonzales (Réalisateur)

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Dans une société dystopique et totalitaire au très bas taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l’entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.

Chronique : La saison 5 de « The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate » est une véritable pépite qui n’a malheureusement pas reçu la reconnaissance qu’elle méritait. Les audiences l’ont ignorée et les critiques l’ont boudée, ce qui est difficile à comprendre étant donné la grande qualité de cette saison, qui pourrait même être l’une des meilleures de la série, déjà exceptionnelle.

La série continue de se maintenir comme un chef-d’œuvre et son récit dystopique trouve un écho puissant dans notre société contemporaine. La propagande de Gilead, qui séduit les sociétés démocratiques, rappelle l’attrait actuel de certains pour les régimes autoritaires. De plus, la question des réfugiés et de leur accueil par les pays d’accueil est également abordée. Comme depuis le début de la série, le thème de la maternité reste au cœur de l’intrigue, et Serena risque d’en payer le prix fort.

Cette saison 5 est particulièrement haletante, avec de nombreux rebondissements captivants. Elle se concentre principalement sur le combat entre June et Serena, et Yvonne Strahovski incarne à merveille ce personnage froid et complexe. Cependant, il est important de souligner qu’Elisabeth Moss, dans le rôle de June, tombe parfois dans la caricature de la femme vengeresse, avec des mimiques agaçantes. C’est le seul petit bémol de cette saison qui se situe par ailleurs à un niveau très élevé.

Les derniers épisodes sont remplis d’un suspense digne des plus grandes séries d’espionnage et nous réservent un retournement de situation majeur, totalement inattendu.

Le scénario est soigneusement élaboré et les prises de vue sont magnifiques, offrant une expérience télévisuelle exceptionnelle. La saison 5 de « The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate » est un incontournable et elle fournit une base solide pour la prochaine saison, qui sera probablement la dernière, et promet d’être explosive.

En conclusion, ne manquez sous aucun prétexte cette saison 5 qui se distingue par sa qualité remarquable et qui continue de captiver les spectateurs avec son récit puissant et ses moments télévisuels mémorables.

Qualité de l’image : La qualité de l’image dans cette saison de « The Handmaid’s Tale » est impressionnante. Les couleurs sont vives et bien rendues, créant une atmosphère captivante tout au long de la série. Les détails sont nets et visibles, permettant aux téléspectateurs de ne rien manquer des indices subtils disséminés dans les décors. Même dans les scènes sombres, le contraste est bien géré, ce qui permet de distinguer les détails dans l’obscurité. Dans l’ensemble, l’image est d’une netteté remarquable, offrant une expérience visuelle immersive.

Qualité du son : La piste audio de cette saison est bien équilibrée, offrant une clarté et une précision remarquables. Les dialogues sont audibles et bien mixés, ce qui permet aux téléspectateurs de suivre facilement l’intrigue complexe de la série. Les effets sonores, tels que les ambiances et les bruits environnementaux, sont également bien rendus, ajoutant une dimension supplémentaire à l’immersion. La bande originale contribue à créer une atmosphère mystérieuse et captivante. Dans l’ensemble, la qualité sonore de cette saison est excellente et enrichit l’expérience globale de visionnage.

Conclusion : « The Handmaid’s Tale: La Servante écarlate – Saison 5 » offre une expérience visuelle et auditive de haute qualité. L’image est nette, immersive, avec des couleurs vives et un rendu des détails impressionnant. La piste audio est bien équilibrée, permettant aux dialogues et aux effets sonores de se démarquer. Les réalisateurs Elisabeth Moss, Yvonne Strahovski et Dana Gonzales ont réussi à créer une atmosphère captivante, remplie de suspense et de mystère. Pour les fans de la série et les amateurs de drames captivants, cette saison est un must à ne pas manquer.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ 12 ans et plus Dimensions du colis ‏ : ‎ 19,2 x 13,7 x 1,8 cm; 140 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Elisabeth Moss, Dana Gonzales, Eva Vives, Natalia Leite, Bradley Whitford Format ‏ : ‎ PAL Durée ‏ : ‎ 8 heures et 20 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 21 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Elisabeth Moss, Yvonne Strahovski, Alexis Bledel, Madeline Brewer, Samira Wiley Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Français, Suédois, Danois, Finnois, Néerlandais, Norvégien Langue ‏ : ‎ Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ MGM / United Artists ASIN ‏ : ‎ B0BW32R37H

Pretty Little Liars : Original Sin-Saison 1 avec Jordan Gonzalez (Acteur), Bailee Madison (Acteur) de Lisa Soper (Réalisateur), Maggie Kiley (Réalisateur)

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Reboot de la série « Pretty Little Liars » (2010-2017).

Saison 1 – Pretty Little Liars: Original Sin
Il y a vingt ans, une série d’événements tragiques a failli déchirer la ville ouvrière de Millwood. Aujourd’hui, un groupe d’adolescentes se retrouve tourmenté par un harceleur inconnu et doit payer pour le péché secret commis par leurs parents il y a vingt ans… ainsi que pour le leur.

Chronique : Pretty Little Liars: Original Sin-Saison 1 débute de manière très prometteuse avec un jeu d’actrices convaincant et une intrigue captivante. Contrairement à la série précédente, les actrices correspondent réellement à l’âge de leurs personnages, ce qui est un point positif. La série offre une atmosphère sombre et intense, avec une touche réussie de teen slasher. Je recommande vivement cette série à ceux qui apprécient les thrillers dramatiques et les intrigues adolescentes.

Roberto Aguirre-Sacasa, connu pour son travail sur des séries telles que Supergirl, Riverdale et Les Nouvelles aventures de Sabrina, supervise Pretty Little Liars: Original Sin. Il apporte son expertise dans le domaine des thrillers dramatiques et des intrigues adolescentes, offrant une ambiance horrifique riche qui s’inspire des slashers modernes. La musique, composée par Joseph Bishara (Insidious, The Conjuring), ajoute une dimension supplémentaire à l’atmosphère de la série.

Le générique du reboot est accompagné d’une version remixée de « Secret » des Pierces, le titre emblématique de la séquence d’ouverture de Pretty Little Liars, ce qui apporte une touche nostalgique aux fans de la série originale.

Le succès de la première saison a permis à Pretty Little Liars: Original Sin d’obtenir une deuxième saison intitulée « Summer School ». Cela témoigne de l’engouement et de l’intérêt suscités par ce reboot.

Photo Elena Goode, Lea Salonga, Sharon Leal, Zakiya Young

Qualité de l’image : L’image de ce DVD est d’une qualité impressionnante. Les couleurs sont vives et bien rendues, ce qui contribue à créer une atmosphère captivante tout au long de la saison. Les détails sont nettement visibles, permettant aux téléspectateurs de ne rien manquer des indices subtils disséminés dans les décors. Les scènes sombres sont également bien gérées, avec un contraste adéquat pour distinguer les détails dans l’obscurité. Dans l’ensemble, l’image est d’une netteté remarquable, offrant une expérience visuelle immersive.

Qualité du son : La piste audio de ce DVD est bien équilibrée, offrant une clarté et une précision remarquables. Les dialogues sont audibles et bien mixés, ce qui permet aux téléspectateurs de suivre facilement l’intrigue complexe de la série. Les effets sonores, tels que les ambiances et les bruits environnementaux, sont également bien rendus, ajoutant une dimension supplémentaire à l’immersion. La bande originale est captivante et ajoute une atmosphère mystérieuse à l’ensemble. En somme, la qualité sonore de ce DVD est excellente, contribuant à l’expérience globale de visionnage.

Conclusion : Le DVD de « Pretty Little Liars: Original Sin – Saison 1 » offre une expérience visuelle et auditive de haute qualité. L’image est nette et immersive, avec des couleurs vives et un rendu des détails impressionnant. La piste audio est bien équilibrée, permettant aux dialogues et aux effets sonores de se démarquer. Les réalisateurs Lisa Soper et Maggie Kiley ont réussi à créer une atmosphère captivante remplie de suspense et de mystère. Pour les fans de la série originale et les amateurs de mystères, ce DVD est un incontournable à ajouter à leur collection.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19,2 x 13,7 x 1,7 cm; 130 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Lisa Soper, Maggie Kiley, Cierra Glaude, Alex Pillai, Megan Griffiths Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 9 heures Date de sortie ‏ : ‎ 21 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Jordan Gonzalez, Bailee Madison, Travis Patton, Eric Johnson, Kate Jennings Grant Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Néerlandais, Français Langue ‏ : ‎ Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Warner Vision