Knock at The Cabin Avec Dave Bautista (Acteur), Jonathan Groff (Acteur), M. Night Shyamalan (Réalisateur)

Tandis qu’ils passent leurs vacances dans un chalet en pleine nature, une jeune fille et ses parents sont pris en otage par quatre étrangers armés qui leur imposent de faire un choix impossible. S’ils refusent, l’apocalypse est inéluctable. Quasiment coupés du monde, les parents de la jeune fille doivent assumer leur décision avant qu’il ne soit trop tard…

Chronique : «Knock at the Cabin» est une œuvre prenante et aboutie réalisée par M. Night Shyamalan, mettant en vedette Dave Bautista et Jonathan Groff. Présenté en clôture du Festival de Gérardmer, ce film offre une variation réussie sur le thème de la maltraitance de l’Amérique et des Américains, un thème cher au réalisateur.

L’histoire se déroule dans un chalet isolé en pleine nature, où un couple homosexuel et leur fille sont pris en otage par quatre étrangers armés. Ces intrus leur proposent un choix impossible : sacrifier un membre de leur famille ou faire face à une apocalypse imminente. Les parents de la jeune fille doivent alors assumer cette décision déchirante avant qu’il ne soit trop tard, coupés du reste du monde.

M. Night Shyamalan explore ici la question de la foi plutôt que celle de la religion, créant une dynamique de suspense passionnante. Les personnages sont confrontés à des dilemmes qui mettent en jeu leur scepticisme et leur croyance, suscitant ainsi une réflexion profonde chez les spectateurs. L’œuvre pose également la question de la responsabilité individuelle face à des choix cruciaux qui pourraient avoir un impact sur le sort du monde.

Le réalisateur maintient une tension palpable tout au long du film, confrontant des personnes ordinaires à des situations extraordinaires. La violence est suggérée plutôt qu’explicitement montrée, permettant au spectateur de se mettre à la place de la famille menacée et de ressentir une jubilation mêlée d’angoisse. Dave Bautista livre une performance remarquable en tant que chef du gang menaçant, révélant son talent d’acteur au-delà de ses rôles d’action habituels.

M. Night Shyamalan fait preuve d’un esprit ludique captivant dans ce suspense bien mené, où tous les protagonistes sont attachants. L’œuvre aborde également les thèmes de l’amour inconditionnel et de l’homophobie, ajoutant une dimension sociale et émotionnelle à l’intrigue. Il est clair que le réalisateur a soigneusement travaillé chaque détail de ce film, offrant une expérience cinématographique aboutie et captivante.

En conclusion, «Knock at the Cabin» est une œuvre prenante et réfléchie, portée par une histoire intrigante et des performances convaincantes. M. Night Shyamalan prouve une fois de plus sa maîtrise du suspense et son talent à créer des situations captivantes. Ce film offre une expérience cinématographique inoubliable et confirme le retour en force du réalisateur dans le genre qui lui est cher.

Image et son : « Knock at the Cabin » offre une expérience visuelle et sonore captivante. L’image est présentée dans une résolution haute définition, permettant de profiter de détails et de clarté exceptionnels. Les paysages naturels et les décors de la cabane sont rendus avec une grande précision, offrant une immersion totale dans l’environnement du film.

Les contrastes sont bien gérés, avec des noirs profonds et des blancs éclatants, ce qui ajoute une dimension visuelle supplémentaire à l’atmosphère du film. Les couleurs sont riches et bien saturées, donnant vie aux différentes scènes et créant une palette visuelle attrayante.

En ce qui concerne le son, Knock at the Cabin » propose une piste audio immersive qui plonge les spectateurs au cœur de l’action. Les effets sonores sont bien équilibrés, avec une bonne spatialisation qui permet de localiser précisément les sources sonores dans l’environnement sonore du film. Que ce soit le vent qui souffle dans les arbres ou les bruits de pas s’approchant de la cabane, chaque détail sonore est clairement restitué.

De plus, la bande originale accompagne parfaitement l’histoire et ajoute une dimension émotionnelle supplémentaire. La dynamique sonore est bien gérée, avec des transitions fluides entre les moments calmes et les séquences plus intenses, créant ainsi une expérience sonore immersive et captivante.

Bonus : Les bonus du film « Knock at the Cabin » offrent aux spectateurs une plongée intéressante dans les coulisses de la production et des scènes inédites qui ajoutent une perspective supplémentaire à l’histoire.

Les scènes coupées permettent de découvrir des moments qui n’ont pas été inclus dans la version finale du film. Cela offre aux spectateurs une opportunité de voir des développements alternatifs ou des moments supplémentaires avec les personnages. C’est toujours fascinant de voir comment certaines scènes peuvent changer le ton ou la dynamique d’un film, et les scènes coupées nous permettent de voir ces choix créatifs.

La publicité « Chowblaster » est une inclusion amusante qui ajoute une dimension comique à l’univers du film. Elle est souvent utilisée comme une façon de développer l’univers fictif du film et de créer un lien avec les spectateurs. C’est un bonus divertissant qui offre un peu de légèreté.

Le documentaire « Dans les coulisses de Knock at the Cabin » est un véritable trésor pour les cinéphiles. Il permet de découvrir le processus de création du film, des interviews avec les acteurs et l’équipe technique, ainsi que des images des plateaux de tournage. Cela offre un aperçu précieux du travail acharné et de la passion qui ont été investis dans la réalisation du film.

« Les outils de l’apocalypse » est un bonus intéressant qui explore les éléments de production utilisés pour créer l’atmosphère apocalyptique du film. Cela peut inclure des effets spéciaux, des décors, des costumes ou des accessoires qui jouent un rôle clé dans l’univers du film. C’est une occasion de voir comment ces éléments ont été soigneusement conçus pour donner vie à l’histoire.

Le story-board offre un aperçu visuel du processus de préparation du film. Cela permet de voir comment les scènes ont été planifiées et organisées avant le tournage, et comment les réalisateurs ont visualisé leur vision sur papier. C’est un bonus intéressant pour les amateurs de cinéma qui s’intéressent aux détails techniques de la réalisation.

Enfin, « Kristen Cuisine » est un bonus ludique qui montre un aspect différent des acteurs ou de l’équipe du film. Cela peut être une occasion de découvrir les talents culinaires de l’un des membres de l’équipe ou de voir comment ils se détendent et se divertissent en dehors du tournage. Cela ajoute une touche personnelle et humaine aux bonus du film.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ 12 ans et plus Réalisateur ‏ : ‎ M. Night Shyamalan Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 36 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 14 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Dave Bautista, Jonathan Groff, Ben Aldridge, Nikki Amuka-Bird, Rupert Grint Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Néerlandais, Français, Allemand, Italien Langue ‏ : ‎ Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Universal Pictures France

Alibi.COM 2 de et avec Philippe Lacheau (Acteur, Réalisateur), Élodie Fontan (Acteur)

Après avoir fermé son agence Alibi.com et promis à Flo qu’il ne lui mentirait plus jamais, la nouvelle vie de Greg est devenue tranquille, trop tranquille…

Chronique : « Alibi.com 2 » est une véritable explosion de délires orchestrée par Philippe Lacheau et sa bande dans l’art du mensonge. Cette suite ravive l’agence spécialisée dans les mensonges afin de venir en aide au héros sur le point de se marier. Philippe Lacheau et ses acolytes ont même ajouté Arielle Dombasle et Gérard Jugnot à leur équipe habituelle de déjantés. Les situations atteignent un niveau de chaos absolu dans ce délire triomphalement accueilli au Festival de l’Alpe d’Huez.

La « bande à Fifi » reprend du service dans « Alibi.com 2 », qui a été accueilli triomphalement lors de l’ouverture du Festival de l’Alpe d’Huez. Philippe Lacheau se retrouve à nouveau face à ses complices habituels : Julien Arruti, Tarek Boudali et Élodie Fontan, qui incarne la femme que le héros s’apprête à épouser dans ce deuxième volet. Cependant, un problème surgit lorsque les futurs beaux-parents coincés (interprétés par Nathalie Baye et Didier Bourdon) exigent de rencontrer les parents du protagoniste. C’est à ce moment que les nouvelles recrues font leur entrée en scène : la mère star du X du héros (Arielle Dombasle, plus extravagante que jamais) et son père escroc (Gérard Jugnot prêt à tout pour s’en sortir). Il est impossible de faire cohabiter les parents divorcés et envahissants avec ceux de sa fiancée. Il faut donc ressusciter l’agence « Alibi.com », spécialisée dans tous types de mensonges, pour tenter de sauver la situation. « Plonger mes personnages dans le chaos est toujours un plaisir pour moi », explique Philippe Lacheau. « Le mensonge offre des possibilités infinies dans ce domaine. »

Le groupe d’amis ne lésine pas sur les moyens pour provoquer les rires. « Il est possible de ne pas être réceptif à mon humour, mais je pense qu’on peut reconnaître que je me donne du mal », insiste l’acteur-réalisateur. Dès les premières images, les gags potaches assumés sont au cœur d’une action mise en scène avec minutie. « Mon travail consiste à donner l’impression que nous improvisons, alors que tout est évidemment calculé et prévu jusqu’au moindre détail. » La scène finale, où le public ne sait plus où donner de la tête tant les péripéties cocasses s’enchaînent, démontre brillamment la maîtrise du réalisateur.

« Je suis un fan des comédies françaises, comme celles de Louis de Funès, mais aussi de films plus récents comme ceux de Michaël Youn », précise Philippe Lacheau. « Je pense que mes films correspondent à cela, car ils réunissent plusieurs générations de comiques et d’interprètes qui convergent vers un même objectif : faire rire. » La complicité entre les actrices et les acteurs, unis sous sa direction, transmet une grande tendresse pour cette comédie pleine d’entrain et dépourvue de toute méchanceté.

Vidéo & son : Le DVD d' »Alibi.com 2″ propose une qualité vidéo en définition standard (SD), ce qui signifie que l’image peut sembler légèrement moins nette et moins détaillée par rapport aux formats haute définition tels que le Blu-ray. Cependant, la qualité d’image est tout de même satisfaisante pour une expérience de visionnage agréable, surtout sur un téléviseur de taille moyenne ou plus petite.

En ce qui concerne le son, le DVD propose généralement une piste audio Dolby Digital stéréo ou Dolby Digital 5.1. La piste stéréo offre un son clair et équilibré à travers les deux canaux audio, tandis que la piste 5.1 offre une expérience sonore plus immersive avec une séparation des canaux pour les enceintes avant, arrière et centrale, ainsi que pour le caisson de basse. Cela permet d’ajouter de la profondeur et de l’impact aux effets sonores et à la musique du film.

En résumé, le DVD d' »Alibi.com 2″ offre une qualité vidéo en définition standard (SD) qui reste satisfaisante pour le visionnage, en particulier sur un téléviseur de taille moyenne ou plus petite. Le son est proposé en Dolby Digital stéréo ou Dolby Digital 5.1, offrant une expérience sonore claire et immersive. Pour une expérience optimale, il est recommandé d’utiliser un équipement de lecture de qualité et de le connecter à un téléviseur et un système audio appropriés

Bonus : Le DVD d' »Alibi.com 2″ propose un bonus spécial très intéressant : un making-of inédit. Ce making-of offre aux spectateurs un aperçu des coulisses du film, révélant les étapes de sa création, les défis rencontrés et les moments de complicité entre l’équipe du film.

Ce genre de contenu bonus est toujours apprécié par les fans de cinéma, car il permet de plonger dans les détails de la réalisation d’un film. Le making-of d' »Alibi.com 2″ offre un regard privilégié sur le processus créatif de Philippe Lacheau, à la fois acteur et réalisateur du film. On y découvre comment les scènes ont été conçues, les techniques utilisées pour les effets spéciaux, ainsi que les choix artistiques et narratifs qui ont façonné l’histoire.

Ce bonus permet également de voir les acteurs dans un contexte plus détendu, hors des caméras, en train de partager des moments de camaraderie et d’échanges. Cela ajoute une dimension humaine au film et renforce l’appréciation que l’on peut avoir pour le travail et l’engagement de toute l’équipe.

Le making-of inédit est un ajout précieux au DVD d' »Alibi.com 2″, offrant aux spectateurs une expérience enrichissante et divertissante. C’est l’occasion parfaite de découvrir les secrets de fabrication du film et de se sentir plus proche de l’univers créatif de Philippe Lacheau et de son équipe.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19 x 13,5 x 1,5 cm; 100 grammes Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Philippe Lacheau Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 25 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 14 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Philippe Lacheau, Élodie Fontan, Tarek Boudali, Julien Arruti, Nathalie Baye Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ TF1 Studio

Vin Diesel révèle la date de sortie de Fast and Furious 11 et approuve Jason Momoa

Impatient de découvrir le dénouement pour Dominic Toretto et son équipe ? Vin Diesel a révélé la date de sortie de « Fast & Furious 11 », réalisé par Louis Leterrier.

Vin Diesel ne se laisse pas arrêter par la grève des scénaristes ! À la fin du mois d’avril dernier, l’acteur qui incarne Dominic Toretto a annoncé que « Fast & Furious 11 » sortirait dans nos salles en 2025.

Cependant, quelques jours plus tard, Peter Cramer, président d’Universal Pictures, a déclaré au magazine Los Angeles Times que la grève des scénaristes pourrait retarder la sortie du dernier volet de la franchise.

La grève des scénaristes est une préoccupation majeure pour tous. Tout dépend de sa durée, mais il est évident que cela perturbera le processus d’écriture du prochain film « Fast ». Si elle se prolonge trop longtemps, il sera difficile d’imaginer que nous puissions réaliser ce film dans les délais souhaités. » Malgré cela, l’acteur et producteur de la franchise, qui a déjà généré 7 milliards de dollars, vient de révéler la date exacte de sortie de « Fast & Furious 11 ». Le film, qui reprendra là où « Fast X » s’est arrêté, sortira donc dans les salles américaines le 4 avril 2025 et très probablement le mercredi 2 avril 2025 en France.

Vin Diesel a accompagné cette annonce d’une photo de tournage où il apparaît complice aux côtés de Jason Momoa, le principal antagoniste de « Fast X », et d’un message qui fait référence aux récentes rumeurs de mésentente avec l’interprète d’Aquaman. « Le 4 avril 2025… c’est dans moins de 22 mois. J’adore l’expressivité et la collaboration de tous les acteurs de notre franchise à l’approche de la conclusion de cette saga internationale. Jason [Momoa] voulait essayer quelque chose d’unique et de spécial, et il a fini par créer un personnage qui crève l’écran et qu’on n’oubliera pas. Merci à tous d’être venus comme vous le faites toujours… Ces 7 milliards de dollars ne seraient rien sans ce sentiment sincère de famille et de loyauté. Pour ceux qui ne savaient pas que « Fast X » n’était que la première partie, sachez que la deuxième partie sera représentative de tout le travail de la famille Fast et du studio, et donnera un résultat jamais vu. »

Il convient de rappeler que le site RadarOnline rapportait récemment que Vin Diesel n’était pas satisfait de la performance de Jason Momoa dans le film, considéré par de nombreuses personnes comme l’un des seuls points positifs du film. Une source du site aurait déclaré : « Vin est gêné que Jason soit considéré comme le seul point positif du film et qu’il lui vole la vedette dans la franchise qu’il a lui-même construite. »

Cependant, le producteur semble avoir mis de l’eau dans son vin pour que tout se déroule au mieux pour la conclusion de la saga entamée en 2001.

Le réalisateur français Louis Leterrier reprendra les rênes de « Fast & Furious 11 », dans lequel Vin Diesel retrouvera Jason Momoa, Dwayne Johnson, Gal Gadot, Charlize Theron, Brie Larson, Michelle Rodriguez, Ludacris, Tyrese Gibson, Nathalie Emmanuel, Jordana Brewster et Jason Statham.

Tom Holland partage de bonnes nouvelles sur l’avancement de Spider-Man 4, le prochain film Marvel.

Tandis que Miles Morales impressionne dans les salles, Tom Holland a révélé des mises à jour concernant Peter Parker et l’avancement de « Spider-Man 4 », où il reprendra une fois de plus le rôle principal.

Depuis 2017, les salles de cinéma ont été le théâtre de multiples incarnations de Spider-Man. D’un côté, nous avons Peter Parker, l’Homme-Araignée du Marvel Cinematic Universe, interprété par Tom Holland dans trois films à succès, dont le phénomène incontestable « No Way Home ». De l’autre, il y a Miles Morales, le héros de la saga animée « Spider-Verse ».

Alors que le deuxième volet de cette saga, intitulé « Across the Spider-Verse », enchante actuellement les spectateurs à travers le monde, Tom Holland a parlé de son retour imminent dans le rôle de l’homme araignée, lors de la promotion de la série « The Crowded Room », récemment lancée sur Apple TV+.

Cependant, ne vous attendez pas à des révélations fracassantes de la part de l’acteur britannique. Ni même à des spoilers. « Il se passe des choses », répond-il à Inverse. « Qui sait si cela se concrétisera ou non ? Mais pour l’instant, les choses semblent plutôt prometteuses, il faudra simplement patienter. »

Ces propos font écho à ceux de Kevin Feige lors d’une entrevue avec Entertainment Weekly plus tôt dans l’année : « Je peux vous dire que nous avons une histoire. Nous avons de grandes idées, et nos scénaristes sont en train de les mettre sur papier. » Cependant, il n’a pas ajouté grand-chose. Est-ce pour éviter de divulguer quoi que ce soit ou est-ce en raison de la grève des scénaristes qui continue de toucher Hollywood ?

Une chose est certaine, Tom Holland ne se laisse plus piéger comme auparavant lorsqu’il s’agit de lui soutirer des informations. Alors que l’idée de voir Miles Morales faire ses débuts en live ne serait pas surprenante, capitalisant ainsi sur le succès de Spider-Verse, l’acteur s’est contenté de déclarer qu’il serait « honoré de voir Miles Morales intégrer ce monde en prises de vues réelles. »

« Je ne sais pas de quelle manière cela se ferait, mais si l’opportunité se présente, je sauterais dessus. » Nous devrons donc faire preuve de patience, car le film n’a pas encore de réalisateur et sa sortie est prévue pour le 10 juillet 2024… Il faut également noter que Tom Holland prévoit de faire une pause d’un an après le tournage épuisant de The Crowded Room. Heureusement, le troisième volet de la trilogie Spider-Verse nous aidera à patienter.

« Terrifier 3 »: Interview du réalisateur Damien Leone

Article traduit de chez Variety : https://variety.com/2023/film/news/terrifier-3-director-art-the-clown-gore-1235639529/

Art the Clown est prêt à semer plus de chaos.

Cineverse Corp. a annoncé avoir acquis les droits nord-américains de la suite slasher « Terrifier 3 » du scénariste et réalisateur de la série, Damien Leone, et du producteur Phil Falcone. Le film est prévu pour une sortie en salle étendue l’année prochaine en Amérique du Nord, suivi de sa première exclusive sur le service de streaming Screambox de Cineverse.

Produit pour moins de 250 000 dollars, « Terrifier 2 » a rapporté 15 millions de dollars au box-office mondial. Il est également devenu une sensation virale très discutée, les fans se tournant vers les réseaux sociaux pour partager les parties qui les dégoûtaient le plus.

Après sa diffusion en salle, « Terrifier 2 » est arrivé sur Screambox et a « augmenté considérablement » le nombre d’abonnements, selon l’entreprise.

« Il a généré environ 60 fois le coût de production et a été principalement propulsé par le marketing social », a déclaré Chris McGurk, président-directeur général de Cineverse, dans un communiqué. « Nous sommes ravis que Damien et Phil aient choisi de rester fidèles à la franchise et de garder le film non censuré et indépendant, plutôt que de passer par un studio. Nous avons l’intention de faire de ce film la pièce maîtresse de notre stratégie de distribution axée sur la collaboration avec les créateurs pour générer des franchises et des remakes préférés des fans qui fonctionnent au cinéma et augmentent les revenus des abonnements au streaming. Cette fois-ci, nous prévoyons une sortie en salle étendue pour « Terrifier 3 », car nous sommes convaincus que le film offrira une expérience d’horreur inégalée. Nous attendons avec impatience la vision créative que Damien et Phil dévoileront au public lorsque nous présenterons « Terrifier 3″ sur grand écran à l’automne 2024. »

L’accord sur les droits a été négocié par Brandon Hill, directeur des acquisitions, au nom de Cineverse, et par Priscilla Ross Smith de The Coven au nom des cinéastes. Leone est actuellement représenté par WME.

Avant l’annonce, Leone a parlé avec Variety du troisième chapitre.

Comment « Terrifier 3 » va-t-il s’appuyer sur « Terrifier 2 » ?

Dès que j’ai compris ce qu’était la deuxième partie, j’ai su que cela allait être au moins une trilogie, donc j’ai travaillé dessus depuis que j’ai terminé la deuxième partie. Même lorsque j’écrivais la deuxième partie, j’avais déjà écrit des scènes pour la troisième partie car je savais où cela allait nous mener. Je souhaite revenir un peu à l’ambiance de la première partie, que je trouvais un peu plus simple et classique, un slasher rugueux. Je veux que celui-ci reprenne cette direction, et je veux que ce soit le plus effrayant des trois. Celui-ci aura même une tonalité légèrement plus malveillante, donc j’espère qu’il sera le plus effrayant et le plus sombre. Je veux que le public qui découvrira celui-ci ne se sente pas aussi à l’aise avec Art le Clown qu’il peut le ressentir maintenant. Je veux voir si je peux vraiment les effrayer à nouveau.

Face à la notoriété du gore dans le deuxième film, ressentez-vous la pression de vous surpasser dans « Terrifier 3 » ?

Toujours. Il y a parfois des nuits blanches où je me dis : « Oh mon Dieu, je ne peux pas décevoir les fans de cette franchise. » Ils s’attendent toujours à la prochaine grande scène de meurtre, au prochain grand moment gore. Comment vais-je surpasser la célèbre scène de la scie à métaux de la première partie, et maintenant le deuxième film ? On me demande lors des conventions : « Comment allez-vous surpasser la scène de la chambre ? » Je veux toujours viser haut et essayer de voir si je peux faire mieux que lors de l’installment précédent.

Il y avait en fait un meurtre que j’allais inclure dans « Terrifier » et qui concernait le personnage de Tara joué par Jenna Kanell. Après la scène de la scie à métaux, il y avait une autre scène de torture. Je savais que les enchaîner de cette façon allait totalement perdre le public car cela serait trop difficile à supporter. J’ai donc gardé ce meurtre en réserve… Je ne l’ai même pas inclus dans la deuxième partie. C’est donc quelque chose que je pourrais explorer. Mais j’ai pensé à un autre il y a environ un mois, où tout s’est mis en place et j’ai dit : « Cela va être la prochaine scène de meurtre dans une chambre » – vous le saurez quand vous le verrez. Je ne peux pas dire avec certitude que je pourrai surpasser ces scènes, cela dépendra toujours du point de vue – mais vous le saurez quand vous le verrez.

« Terrifier 2 » est maintenant diffusé dans plusieurs endroits et facilement accessible. Recevez-vous une deuxième vague de réactions au film ?

J’aime toujours explorer les réseaux sociaux, aller sur Twitter, rechercher les hashtags pour voir si de nouvelles vidéos apparaissent sur YouTube. J’apprécie tout cela et je suis tellement reconnaissant quand je le vois, même si c’est négatif, car j’essaie de transformer cela

en quelque chose de positif. J’essaie d’obtenir un consensus sur ce qui ne fonctionne pas pour certaines personnes, s’il s’agit de quelque chose que je pourrais potentiellement rectifier. Si vous n’aimez tout simplement pas le gore ou les slashers, je ne peux rien faire pour vous, mais s’il y a une critique constructive que je peux prendre en compte, j’adore le faire.

Y a-t-il eu des critiques constructives que vous avez retenues des réactions des fans à « Terrifier 2 » et que vous gardez à l’esprit pour « Terrifier 3 » ?

Je voulais que la deuxième partie ait une ambiance à la « Les griffes de la nuit 3 : Les guerriers du rêve ». C’était l’ambiance que j’avais en tête et je savais que j’allais vraiment embrasser cet élément surnaturel et fantastique. Je savais aussi que cela allait aliéner quelques fans en empruntant cette voie. Personnellement, j’adore ça. Il y a beaucoup de personnes qui n’ont pas aimé le côté fantastique, ou du moins qui ont besoin d’une explication plus détaillée sur pourquoi tout cela se produit. Je ne voulais pas tout expliquer dans la deuxième partie, donc je vais expliquer au fur et à mesure. Mais la plus grosse erreur que je pourrais commettre maintenant serait de persister dans cette dimension fantastique. C’est pourquoi je veux rectifier le tir un peu ; revenons à « Les griffes de la nuit » partie un, plutôt que d’aller plus loin avec « Les guerriers du rêve ». Cela pourrait être une critique très utile et m’aider à faire un meilleur film à l’avenir. Mais nous verrons bien.

Critique : The Flash De Andy Muschietti Par Christina Hodson Avec Ezra Miller, Michael Keaton, Ben AffleckCritique : The Flash

Les réalités s’affrontent dans THE FLASH lorsque Barry se sert de ses super-pouvoirs pour remonter le temps et modifier son passé.

Chronique : The Flash » est à la fois un sac mixte spectaculaire et frustrant de l’ère des superproductions de super-héros. Il présente des travaux d’effets numériques impressionnants et décevants. Le film oscille entre réflexion et confusion, stimulation et complaisance. Malgré des intentions sincères et un mélange intrigant et instable de genres (comédie burlesque, drame familial, film d’action heavy metal, aventure de science-fiction à caractère philosophique), il continue de dépasser les attentes pour finir par s’écraser contre un mur.

« The Flash » explore le thème du voyage dans le temps, des univers parallèles et de la possibilité de modifier des événements canoniques. Le protagoniste, Barry Allen, alias Flash, est un scientifique médico-légal dans la vingtaine, tourmenté par le meurtre de sa mère et l’emprisonnement injuste de son père. Ezra Miller incarne ce héros avec compétence, malgré les controverses entourant son comportement hors écran. Cependant, discuter des éléments les plus intéressants du film impliquerait de révéler l’intrigue, qui a déjà été largement divulguée dans les bandes-annonces et le marketing.

Réalisé par Andy Muschietti, connu pour ses films « Mama » et « It », à partir d’un scénario de Christina Hodson, scénariste talentueuse de films tels que « Birds of Prey » et « Bumblebee », « The Flash » parvient à prendre au sérieux les idées et les émotions de ses personnages sans tomber dans un machisme ennuyeux. Le film met en scène une rencontre entre deux versions de Barry Allen, ce qui permet à Ezra Miller de montrer sa polyvalence en incarnant des personnages aux énergies différentes.

Le récit principal du film se réfère à la bataille entre Superman et le général Zod dans « Man of Steel » comme un événement canonique qui a des répercussions dans l’univers du DCEU. Barry et Barry se retrouvent confrontés à Zod dans un autre univers, mais cette fois-ci sans l’aide de la Justice League. Leur allié est une Supergirl puissante et déterminée. Cette confrontation offre des moments passionnants et rappelle l’influence des films « Retour vers le futur » sur l’histoire.

Malheureusement, la grande bataille finale du film est la moins convaincante, avec des effets visuels qui semblent provenir d’un jeu vidéo. Cependant, les confrontations entre les différents personnages permettent d’explorer des dilemmes philosophiques et scientifiques. « The Flash » parvient à offrir une fin légèrement optimiste tout en abordant ces questions de manière réfléchie.

Cependant, le film a tendance à trop s’appuyer sur les références aux versions précédentes de super-héros et de méchants, donnant l’impression de vouloir rappeler aux fans les films, les émissions de télévision et les bandes dessinées qu’ils connaissent. Cette approche peut sembler artificielle et distraire de l’histoire principale.

De plus, le recours à la technologie pour « ramener à la vie » des acteurs décédés afin de les inclure dans le film est à la fois impressionnant et dérangeant. Bien que cela puisse susciter une certaine nostalgie chez les fans, cela peut également sembler artificiel et perturber l’immersion dans l’histoire. Cela soulève également des questions éthiques sur l’utilisation de l’image de personnes décédées à des fins commerciales.

En ce qui concerne les performances, Ezra Miller livre une interprétation solide de Barry Allen, apportant à la fois humour et émotion à son personnage tourmenté. Il est bien soutenu par le reste du casting, notamment Sasha Calle en Supergirl, qui apporte une présence forte à l’écran. Cependant, certains personnages secondaires semblent sous-développés et ne parviennent pas à laisser une forte impression.

La réalisation d’Andy Muschietti est visuellement dynamique, avec des scènes d’action bien chorégraphiées et des moments visuellement époustouflants. Cependant, il y a une certaine incohérence dans le ton du film, passant d’une comédie légère à des moments dramatiques plus sombres. Cela peut rendre l’expérience globale un peu déséquilibrée et empêcher le film d’atteindre son plein potentiel.

L’un des problèmes majeurs de « The Flash » est sa longueur. Avec une durée de plus de deux heures, le film souffre de quelques longueurs et aurait bénéficié d’un montage plus serré. Certains arcs narratifs et sous-intrigues auraient pu être réduits ou éliminés pour maintenir le rythme et la cohérence du récit.

En fin de compte, « The Flash » est un film qui a de bonnes intentions et qui tente d’explorer des thèmes intéressants. Malheureusement, il est entravé par des problèmes de narration, des effets spéciaux inégaux et une incohérence dans son ton. Les fans de super-héros pourraient trouver des éléments à apprécier dans le film, notamment les références aux versions précédentes des personnages, mais il est peu probable qu’il soit considéré comme un classique du genre. Il reste une expérience divertissante mais décevante dans l’univers du DCEU.

Critique : Miraculous – le film De Jeremy Zag Par Jeremy Zag Avec Anouck Hautbois, Benjamin Bollen, Antoine Tomé

La super-héroïne, qui a conquis le cœur de millions de fans à travers le monde, débarque pour la première fois au cinéma !

Chronique : Je tiens à vous informer que cette critique du film « Miraculous – le film » est une réaction immédiate à chaud, sans révéler de spoilers. Cependant, je prévois de rédiger une critique plus approfondie ultérieurement, dans laquelle j’analyserai les différences entre le film et la série, ainsi que l’explication de la fin. Afin de vous fournir un premier retour, voici mes impressions sur la scène en avant-première de ce dimanche 11 juin : Le film « Miraculous – le film » est une véritable célébration pour les fans de la série, offrant une expérience cinématographique palpitante et divertissante. Jeremy Zag a réussi à capturer l’essence de l’univers Miraculous et à l’amplifier sur grand écran, offrant aux spectateurs une aventure épique et pleine d’action.

L’histoire du film nous plonge une fois de plus dans les péripéties de Ladybug et Chat Noir, ces super-héros charismatiques auxquels nous nous sommes attachés depuis le début. La menace du Papillon et de ses super-vilains crée une tension constante, et le rythme effréné de l’intrigue maintient l’attention du public tout au long du film.

Les performances vocales des acteurs sont impeccables. Anouck Hautbois et Benjamin Bollen incarnent avec brio les personnages de Ladybug et Chat Noir, capturant parfaitement leur dynamique unique et leur relation complexe. Antoine Tomé apporte également une grande profondeur au personnage du Papillon, lui donnant une présence à la fois terrifiante et fascinante.

Visuellement, le film est un véritable régal. Les scènes d’action sont magnifiquement chorégraphiées, avec des combats fluides et des séquences spectaculaires. Les décors parisiens sont magnifiquement représentés, ajoutant une touche de réalisme à l’univers fantastique de Miraculous.

L’une des grandes forces du film réside dans sa capacité à évoluer et à approfondir les personnages que nous connaissons et aimons déjà. L’exploration de la relation entre Marinette et Adrien apporte une nouvelle dimension émotionnelle à l’histoire, et les moments de tendresse et de vulnérabilité entre les deux protagonistes sont particulièrement touchants.

Enfin, la bande originale du film est tout simplement envoûtante. Les compositions musicales ajoutent une dimension supplémentaire à l’expérience cinématographique, créant une atmosphère immersive et renforçant les émotions des scènes clés.

« Miraculous – le film » est une réussite totale. Jeremy Zag a su tirer parti de l’univers Miraculous pour offrir une expérience cinématographique inoubliable. Les fans de la série seront ravis de retrouver leurs personnages préférés dans cette aventure passionnante, tandis que le film peut également attirer de nouveaux spectateurs avec son récit captivant et son esthétique visuelle impressionnante. Ne manquez pas l’occasion de plonger dans le monde de Miraculous sur grand écran, vous ne le regretterez pas.

Si vous avez trouvez le film décevant, il ne faut pas négliger l’opportunité de plonger dans le monde de Miraculous sur grand écran. Les fans de la série pourront retrouver leurs personnages préférés et vivre une aventure captivante, tandis que de nouveaux spectateurs pourraient être attirés par l’esthétique visuelle impressionnante du film. Chaque expérience cinématographique est subjective, et bien que ce film n’ait pas répondu à vos attentes, d’autres personnes pourraient y trouver du plaisir.

Podcast : Alexandre Astier parle de musique, de dialogues ciselés, Sting et Robobrol

Journaliste : Marie Bonnisseau « Les Hommes ont toujours pincé des cordes, soufflé dans des trucs et tapé sur des machins ».
Arthur Pendragon, également connu sous le nom d’Alexandre Astier, vient révéler quelques spoilers sur son film très attendu. Et étant donné qu’Astier aurait dû devenir musicien s’il avait écouté sa mère, il nous parle des instruments fabriqués à partir de boyaux de chat pour sa bande originale, de ses dialogues finement travaillés, qu’il compare à des partitions musicales, de Sting qui parle mieux français que nous, de Miles Davis, de danses de catapultes, et du fameux Robobrol.

Expendables 4 I Ils sont enfin de retour dans une bande annonce explosive ! Le 11 octobre au cinéma.

LE NOUVEAU FILM DE LA SAGA CULTE DÉVOILE UNE PREMIÈRE BANDE-ANNONCE

Une nouvelle génération d’acteurs s’associe aux plus grandes stars de l’action pour Expendables 4.

Jason Statham, Dolph Lundgren, Randy Couture et Sylvester Stallone sont rejoints par Curtis « 50 Cent » Jackson, Megan Fox, Tony Jaa, Iko Iwais, Jacob Scipio, Levy Tran et Andy Garcia.

Nouveaux membres, nouveaux styles, nouvelles tactiques pour ce nouvel opus explosif !

Découvrez le jury du 1er Festival International du Film de Biarritz

Lien : https://www.nouvelles-vagues.org/

Le Festival International du Film de Biarritz – NOUVELLES VAGUES célèbre la jeunesse. Comme annoncé, le jury de la compétition internationale est composé d’artistes internationaux pluridisciplinaires de moins de 35 ans. 

Saeed Roustaee, président du jury
Réalisateur, scénariste et producteur iranien, 33 ansScénariste, réalisateur et producteur plébiscité par la critique, Saeed Roustaee est né à Téhéran en 1989. Après avoir étudié le cinéma au lycée et la direction de la photographie à l’université Soore, il a entamé sa carrière en réalisant trois courts métrages et un documentaire qui a remporté une centaine de prix dans le monde. Son premier long métrage, LIFE AND A DAY (2016), a obtenu le prix de la mise en scène et du meilleur scénario au Festival de Fajr, en Iran, en 2016 et de nombreuses distinctions dans des festivals internationaux. Son deuxième film, LA LOI DE TÉHÉRAN (2019), thriller social autour du combat contre la drogue, a été présenté dans la section Orizzonti du Festival de Venise et décroché le prix de la mise en scène au Festival de Tokyo. Le film a été plébiscité par la critique et le public en Iran et dans le reste du monde et a également été nommé aux César dans la catégorie Meilleur Film Etranger. Son dernier film, LEILA ET SES FRÈRES (2022), regard intime sur la société iranienne à travers une saga familiale complexe, a été présenté en compétition au Festival de Cannes 2022 où il a remporté le prix FIPRESCI.

Lyna Khoudri
Actrice française, 30 ansDécouverte en 2017 dans LES BIENHEUREUX, de Sofia Djamma, pour lequel elle remporte le Prix Orizzonti de la Meilleure Actrice à la Mostra de Venise, Lyna Khoudri interprète ensuite le rôle principal de PAPICHA, de Mounia Meddour, sélectionné au Festival de Cannes 2019, section Un Certain Regard. Elle remporte, grâce à ce rôle, le César du meilleur espoir féminin. Elle enchaîne ensuite les rôles de premier plan, pour le petit et grand écran : LES SAUVAGES de Rebecca Zlotowski, HORS NORMES d’Olivier Nakache et Éric Toledano, THE FRENCH DISPATCH de Wes Anderson, GAGARINE de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh, ou encore NOVEMBRE de Cédric Jimenez et NOS FRANGINS de Rachid Bouchareb, les deux derniers films ayant été présentés en Sélection officielle du Festival de Cannes en 2022. En 2023, elle a été à l’affiche de HOURIA de Mounia Meddour et du film de Martin Bourboulon, LES TROIS MOUSQUETAIRES : MILADY. Prochainement on la retrouvera dans L’EMPIRE de Bruno Dumont et dans UNE ZONE À DEFENDRE de Romain Cogitore aux côtés de François Civil.

Dali Benssalah
Acteur français, 31 ansEn 2012, Dali Benssalah intègre le cours Florent où il découvre l’art dramatique et décide alors de s’y consacrer pleinement. Il poursuit sa formation au Théâtre National de la Colline puis à celui de Strasbourg avec Stanislas Nordey et à la Fabrica d’Avignon avec Olivier Py. En 2017, il est révélé au grand public grâce au clip « Territory » du groupe The Blaze, qui remportera une multitude de prix en festivals. Puis on le retrouvera à l’affiche de nombreux films :  NOX de Mabrouk El Mechri, L’HOMME FIDÈLE de Louis Garrel, BANLIEUSARDS de Kery James & Leïla Sy. Il est particulièrement remarqué dans la série de Rebecca Zlotowski LES SAUVAGES, aux côtés de Roschdy Zem. Il est de nouveau dirigé par Olivier Py avec la pièce « Pur présent » présentée au Festival d’Avignon en 2018. En 2021, on le retrouve au casting du dernier James Bond MOURIR PEUT ATTENDRE de Cary Joji Fukunaga avec Daniel Craig. La même année, il est également à l’affiche de LES FRÈRES ET MOI, sélectionné au Festival de Cannes – section Un Certain Regard, et aussi dans les films TROPIQUE DE LA VIOLENCE de Manuel Schapira et UNE FLEUR À LA BOUCHE d’Eric Baudelaire. En 2022, IL est l’un des rôles principaux du dernier film de Romain Gavras ATHENA, sélectionné en compétition à la Mostra de Venise. En 2023, il a été à l’affiche de plusieurs films : LA LIGNE d’Ursula Meier en compétition au Festival de Berlin, JE VERRAI TOUJOURS VOS VISAGES de Jeanne Herry et LA DERNIÈRE REINE de Damien Ounouri et Adila Bendimerad. Dali Benssalah sera prochainement dans la série THE VEIL, aux côtés d’Elisabeth Moss, et à l’affiche du film THE ACCIDENTAL GETAWAY DRIVER de Sing J. Lee. Camila Morrone
Actrice américaine, 25 ansCamila Morrone s’est rapidement imposée à Hollywood comme l’une des artistes les plus douées de sa génération. Tout récemment, elle a été à l’affiche de la série DAISY JONES AND THE SIX, produite par Hello Sunshine (Reese Witherspoon), d’après le livre éponyme. Dans ce drame musical autour de l’ascension et de la chute fulgurante d’un célèbre groupe de rock des années 70, elle donne la réplique à Riley Keough et Sam Claflin. Camila Morrone a été qualifiée d’« exceptionnelle », de « véritable vedette », de « cœur battant de la série ». On la retrouvera bientôt dans GONZO GIRL, premier long métrage de Patricia Arquette, avec Willem Dafoe et Patricia Arquette, adapté du roman éponyme de Cheryl Della Pietra. Elle sera aussi à l’affiche de MARMALADE, aux côtés de Joe Keery et Aldis Hodge, autour d’un homme candide qui raconte le braquage d’une banque à son voisin de cellule, plus rusé que lui. En 2019, elle a incarné Mickey dans MICKEY AND THE BEAR d’Annabelle Attanasio, une adolescente déterminée qui doit affronter son père, vétéran, avec qui elle a des rapports difficiles. Le film, plébiscité par la critique, a été présenté au Festival SXSW, puis au Festival de Cannes. On l’a également vue dans NEVER GOIN’ BACK d’Augustine Frizell, présenté au Festival de Sundance et au Festival SXSW. Puis, le film a été nommé au prix John Cassavetes lors des Independent Spirit Awards. Plus tôt dans sa carrière, elle a donné la réplique à Bruce Willis dans le remake de DEATH WISH.

Noah Centineo
Acteur américain, 27 ansNoah Centineo s’est rapidement imposé comme l’un des acteurs les plus sollicités d’Hollywood. On l’a vu récemment sous les traits d’Atom Smasher dans BLACK ADAM, aux côtés de Dwayne Johnson, Aldis Hodge, Pierce Brosnan et Quintessa Swindell. On le retrouvera dans la deuxième saison de THE RECRUIT dont il est aussi producteur exécutif. Il donne la réplique à Daniel Quincy Annoh et Laura Haddock dans cette série qui se déroule dans le milieu de l’espionnage international. Cette année, Centineo a monté la société de production Arkhum Productions. Sous l’égide du directeur de la production Enzo Marc, Arkhum s’attachera à produire des comédies et des drames à résonance sociale. Noah Centineo s’est fait connaître grâce à sa prestation dans À TOUS LES GARÇONS QUE J’AI AIMÉS sur Netflix. Pour son interprétation de Peter Kavinsky, il a remporté un MTV Movie Award de la meilleure révélation. Il a retrouvé le même rôle dans la suite À TOUS LES GARÇONS : P.S. JE T’AIME TOUJOURS et, tout récemment, dans le troisième volet À TOUS LES GARÇONS : POUR TOUJOURS ET À JAMAIS. En 2019, il a donné la réplique à Kristen Stewart, Naomi Scott et Ella Balinska dans CHARLIE’S ANGELS d’Elizabeth Banks, et à Laura Marano dans THE PERFECT DATE. La même année, il a réalisé son premier clip, Save Me Tonight, dans lequel il joue également aux côtés de Lily Collins. En 2018, il a joué dans SIERRA BURGESS IS A LOSER de Ian Samuel, aux côtés de Shannon Purser et Kristine Froseth, relecture moderne de Cyrano de Bergerac. Il s’est fait connaître grâce à la série THE FOSTERS, qui lui a valu une nomination au Teen Choice Award. Il a retrouvé le même rôle pour le spin-off GOOD TROUBLE. Il a par ailleurs cofondé Favored Nations, organisation à but non lucratif. 

Francesca Scorsese
Actrice et réalisatrice américaine, 23 ans Francesca Scorsese a passé la majeure partie de sa vie sur des plateaux, apparaissant dans des films tels que LES INFILTRÉS, AVIATOR et HUGO CABRET. Désormais, elle trace sa propre voie en tant qu’actrice et réalisatrice montante. Récemment, elle a joué le rôle de Britney dans la série HBO acclamée par la critique, WE ARE WHO WE ARE, co-créée et dirigée par Luca Guadagnino. En tant que réalisatrice elle a débuté avec un épisode de la série Netflix STORIES OF A GENERATION WITH POPE FRANCIS, qu’elle a enchaîné avec son court métrage CRIMSON TIES qui a été présenté dans plusieurs festivals, notamment en première au Festival de Tribeca en 2022. Son dernier court métrage FISH OUT OF WATER a été projeté à Cannes et sera présenté en première au Tribeca Film Festival cet été. Prochainement, Francesca sera au casting de CHRISTMAS EVE IN MILLER’S POINT réalisé par Tyler Taormina et mettant en vedette Michael Cera et Elsie Fisher. Elle travaille en ce moment sur un livre avec A24 qui devrait être publié en 2024. Elle réside à New York.

Léo Walk
Danseur et chorégraphe français, 28 ans Léo Walk est avant tout un artiste passionné : son terrain de jeu : la danse, sous toutes ses formes, dans laquelle il se plonge dès l’âge de 7 ans. À force de travail et de compétitions, il gagne une véritable crédibilité dans le milieu. Il possède une grande sensibilité créative et artistique qui lui permet d’adapter son art au plus grand nombre, à la fois en tant que chorégraphe à travers sa compagnie de danse La Marche Bleue fondée en 2018 et ses créations pour les marques : Lacoste, la Fondation Louis Vuitton, Ralph Lauren entre autres, mais aussi via ses collaborations avec des artistes de tout horizon : ‘Parce que’ avec la peintre Inès Longevial, ‘Isola’ avec Neels Castillon… Première Ride, premier spectacle de La Marche Bleue, est joué en septembre 2020 à l’Olympia puis tourne dans toute la France. Léo Walk se diversifie aussi en rejoignant le casting du film EN CORPS de Cédric Klapisch, sorti en 2022. En 2023, Léo crée son deuxième spectacle avec La Marche Bleue, Maison d’en face au Théâtre du Châtelet et tourne en ce moment en France.La première édition du 
Festival International du Film de Biarritz – NOUVELLES VAGUES
aura lieu du 28 juin au 2 juillet 2023 à Biarritz
> Le jury étudiants
Le Festival international du film de Biarritz – NOUVELLES VAGUES, c’est la représentation de la jeunesse à l’écran, mais c’est aussi le regard des nouvelles générations. Le jury étudiants, venu des quatre coins du monde, représente les cinéastes et technicien.ne.s du cinéma de demain.Aïcha Ndiaye représente Cinébanlieue à Dakar (Sénégal)Andrew Yoonbeom Kim représente la KAFA à Séoul (Corée du Sud)Gabrielle Vines représente Purchase à New York (Etats-Unis)Adrio Guarino représente La Fémis à Paris (France)Hugo Serano représente le BTS Audiovisuel de Biarritz (France)