En juin, la Quinzaine des Cinéastes prolonge les festivités cannoises avec une reprise des films de la sélection 2023 dans 30 cinémas à travers la France. Demandez le programme !
Après le Festival de Cannes, la Quinzaine en France ! La 55e édition de la Quinzaine des Cinéastes s’est récemment terminée sur la Croisette, mais elle continue sa célébration du cinéma d’auteur en invitant les spectateurs des salles d’art et d’essai à plonger au cœur de sa sélection 2023 pendant dix jours de découvertes.
Ainsi, du 7 au 18 juin, une trentaine de salles de cinéma partenaires de l’événement diffuseront les films sélectionnés à travers la France, en avant-première, seulement quelques jours après leur première diffusion à Cannes. Les organisateurs ont deux ambitions principales : « faire vivre la Quinzaine comme un Festival près de chez vous avant la sortie des films » et placer la salle de cinéma au cœur de leur action, en rappelant qu’elle est et doit demeurer l’endroit privilégié du 7e Art.
Parmi les vingt longs métrages proposés, cette diffusion nationale sera l’occasion de découvrir plusieurs films remarquables. On pourra ainsi apprécier l’éveil à la sexualité dans Creatura, premier long métrage d’Elena Martín, qui a été récompensé par le Label Europa Cinemas. Un prince, réalisé par Pierre Creton, dépeindra la vie de Pierre-Joseph dans un centre de formation et a été honoré par le Prix SACD. Également au programme, L’Arbre aux papillons d’or, un film vietnamien d’An Pham Thien, lauréat de la Caméra d’or qui récompense le meilleur premier film à Cannes, toutes sélections confondues.
La langue d’Astier est une véritable passion qu’il explore de toutes les manières possibles. On la retrouve tout d’abord dans sa faussement tirée du Moyen-Âge, lorsqu’il incarne le roi Arthur pour Kaamelott. Mais elle se révèle aussi plus complexe lorsqu’il interprète Jean-Sébastien Bach lors de spectacles à Montreux et à Paris. Enfin, il plonge dans le langage des étoiles, qu’il étudie avec minutie pour préparer l’ExoConférence, un seul en scène qui oscille entre humour et sérieux, consacré à l’astrophysique.
De Bruno Garotti Par Bruno Garotti, Sylvio Gonçalves Avec Giovanna Lancellotti, Danilo Mesquita, Fernanda Paes Leme
Quand Paula quitte Rio de Janeiro pour reprendre son travail de médecin bénévole en Amazonie, Teto concocte un plan de dernière minute pour la suivre, et tout déraille.
Chronique : « Ricos de Amor 2 » commence avec Teto (interprété par Danilo Mesquita) et Paula (interprétée par Giovanna Lancellotti), toujours ensemble mais se préparant à se dire au revoir. Paula a l’opportunité de mettre bénévolement son expertise médicale au service d’une communauté défavorisée de l’Amazonie, où elle travaillera en étroite collaboration avec son collègue, le Dr Tawan (interprété par Adanilo Reis).
Incapable de faire face à sa petite amie qui prend des décisions de vie sans lui, Teto essaie de la convaincre d’accepter l’accord de parrainage local proposé par son père. Au lieu de cela, Teto fait appel à un vieil ami, Everaldo (interprété par Roney Villela), le roi de la tomate, pour obtenir un parrainage en Amazonie.
La coopérative de tomates de Teto, fondée avec ses amis Monique (interprétée par Lellê) et Igor (interprété par Jaffar Bambirra), ne fonctionne pas bien. Dans l’espoir de vendre la coopérative en difficulté, Monique et Igor se font passer pour Paula et Teto, ce qui crée de la confusion. Pendant ce temps, Teto essaie de sauver son entreprise en travaillant avec un village indigène local.
« Ricos de Amor 2 » offre le même niveau de divertissement sain que son prédécesseur, « Ricos de Amor » , qui était une comédie romantique douce. Dans ce deuxième volet, Teto doit grandir en tant que personne avant que Paula puisse le considérer pleinement comme un partenaire de vie.
Le film mélange des éléments de mélodrame avec des moments comiques tout en tentant d’aborder des problèmes sociaux sérieux. Bien que le commentaire social puisse être maladroit et que les enjeux ne semblent pas suffisamment importants, les développements des personnages sont bien réalisés.
Il est difficile de ne pas trouver attachant le combat de ce jeune homme riche pour sauver sa relation et ses affaires. Danilo Mesquita est excellent pour dépeindre un protagoniste exaspérant dont le cœur est au bon endroit. Le reste de la distribution accomplit un travail solide pour donner vie à cette histoire simple mais touchante.
« Ricos de Amor 2 » suit une formule éprouvée qui vous permettra de rester investi dans l’action à l’écran, avec ses moments idiots, son mélodrame et sa croissance personnelle. Bien qu’il n’y ait rien de nouveau dans l’intrigue, le film offre une expérience agréable et se déroule dans un endroit magnifique.
Si vous avez apprécié le premier film, vous trouverez également du plaisir à regarder « Ricos de Amor 2, qui est un film touchant et léger. Il vaut la peine d’être diffusé en continu pour les amateurs du genre.
A la fin de « Ricos de Amor 2 », Teto, après avoir atterri par accident dans la communauté Hipanaa, prend la décision de se réinventer. Il abandonne les privilèges et la sécurité de sa vie de fils de riche pour devenir l’un des membres de la communauté. Il travaille dur et adopte le langage et le mode de vie des habitants de Hipanaa.
Son engagement à aider le groupe indigène, avec son travail acharné et sa dévotion, impressionne suffisamment les membres de la communauté pour qu’ils le considèrent comme l’un des leurs. Même après avoir réglé ses problèmes avec Everaldo, Teto ne prend pas Paula pour acquise. Il se concentre uniquement sur son propre développement en tant qu’individu, en continuant à vivre avec la communauté indigène plutôt que d’utiliser ses changements pour convaincre Paula de rester avec lui. Impressée par sa maturité et son évolution, Paula réaffirme son amour pour lui à la fin du film, et ils décident de rester ensemble.
L’entreprise Teto Fresco connaît une croissance considérable grâce à l’augmentation de la production de tomates résultant de la collaboration avec la communauté indigène. À la fin de « Ricos de Amor 2 », l’entreprise devient non seulement stable, mais également extrêmement rentable lorsque Teodoro recommence à acheter des tomates à l’entreprise de son fils.
De Joaquim Dos Santos, Kemp Powers, Justin Thompson Par Phil Lord, Christopher Miller Avec Stéphane Bak, Shameik Moore, Shirine Boutella
Après avoir retrouvé Gwen Stacy, Spider-Man, le sympathique héros originaire de Brooklyn, est catapulté à travers le Multivers, où il rencontre une équipe de Spider-Héros chargée d’en protéger l’existence. Mais lorsque les héros s’opposent sur la façon de gérer une nouvelle menace, Miles se retrouve confronté à eux et doit redéfinir ce que signifie être un héros afin de sauver les personnes qu’il aime le plus.
En 2018, Spider-Man: New Generation a surpris le monde en réunissant toutes les versions du héros sur une même toile. Lauréat de l’Oscar du meilleur film d’animation en 2019, le film avait rapporté 385 millions de dollars au box-office mondial. Quatre ans plus tard, voici la suite : Spider-Man: Across the Spider-Verse, réalisé par Joaquim Dos Santos, Kemp Powers et Justin Thompson.
« Nous voulons emmener les spectateurs là où ils ne sont jamais allés », avaient promis les réalisateurs lors du Festival d’Annecy en 2022. Ils ont tenu cette promesse et bien plus encore avec Miles Morales, le Spider-Man de Brooklyn, déjà héros du premier volet. Il doit faire face à des problèmes familiaux et sentimentaux auxquels de nombreux adolescents sont confrontés, en plus de l’intrusion de La Tache (The Spot en anglais), un méchant sans visage couvert de mini-multivers résolu à se venger de lui.
Un voyage sensoriel et immersif
Grâce au succès du précédent opus, les réalisateurs ont bénéficié d’une plus grande liberté, qu’ils ont parfois exploitée pour offrir une expérience sensorielle mêlant le « pop art » et l’art abstrait. Dès que l’action incroyablement immersive commence, on a l’impression de feuilleter les bandes dessinées à toute vitesse. Puis, lors des moments plus intimes, on lit d’une manière plus posée. La qualité de l’animation a encore progressé, absorbant le public au cœur des différents mondes explorés par le héros.
« L’émotion que l’on ressent envers les héros est ce qui nous guide à travers les différents univers », ont insisté les réalisateurs l’année dernière. Et là encore, c’est un grand « oui ». On comprend les doutes de Miles Morales et sa quête d’identité, qui évoquent parfois Spider-Man: Homecoming de Jon Watts, mais de manière plus excitante et novatrice, tant sur la forme que sur le fond.
Le meilleur film d’animation de l’année
Les auteurs font évoluer le spectateur dans les différents mondes sans jamais le perdre, sans s’encombrer d’explications superflues. Les 2 heures 20 de projection passent à une vitesse folle. On est même pris de court lorsqu’on reste en plein suspense en attendant le troisième volet, Spider-Man: Beyond the Spider-Verse, prévu pour le 3 avril 2024.
Mélange de styles, de textures dans un bouillonnement incroyable d’idées, Spider-Man: Across the Spider-Verse est à la fois une installation artistique et un long métrage de super-héros. Il est difficile d’imaginer découvrir un meilleur film d’animation cette année que celui-ci.
Explication de la fin de Spider-Man: Across the Spider-Verse
À la fin de Spider-Man: Across the Spider-Verse, Miles se retrouve confronté à un dilemme qui pourrait effacer toute une ligne temporelle en modifiant les événements canoniques. Dans le but de préserver le multivers, Miguel O’Hara, le chef de la Spider Society et alias Spider-Man 2099, décide de maintenir Miles emprisonné jusqu’à la mort de son père.
Cependant, Miles en a assez que d’autres personnes lui dictent comment son histoire doit se dérouler. Il parvient à échapper aux forces de la Spider Society et utilise l’un des téléporteurs hautement avancés de leur base pour retourner dans sa réalité. Cependant, un problème survient : la machine de téléportation scanne l’ADN de la cible afin de l’envoyer dans la bonne ligne temporelle. En raison de la modification de son ADN après avoir été mordu par une araignée de la Terre 42, Miles est envoyé dans cette dimension.
Gwen, qui se rend compte que Miles n’est pas dans sa dimension d’origine à cause de son ADN d’araignée, décide de former une équipe composée des Spider-People amicaux afin de parcourir le multivers, retrouver Miles et l’aider à sauver son père. Cette équipe inclut tous les Spider-People de Spider-Man: Into the Spider-Verse, tels que Peter B. Parker, Spider Noir, Peni Parker et Spider-Ham.
En outre, Gwen trouve des alliés supplémentaires en la personne de Pavitr Prabhakar, Hobie et Spyder-Byte. La guerre des araignées est imminente et l’équipe de Gwen est prête à influencer le conflit en faveur de Miles. Sur la Terre 42, Miles constate les conséquences du chaos engendré par l’absence d’un Spider-Man. New York est en ruines, les Sinister Six contrôlent les rues et les forces de police sont impuissantes. De plus, le père de Miles est décédé, mais son oncle Aaron est toujours en vie. Initialement, Miles se réjouit de retrouver son oncle.
Cependant, à mesure que l’histoire avance, Miles réalise que sans Spider-Man, le Vautour est devenu plus puissant que jamais. Pire encore, sur la Terre 42, Miles endosse le costume du Vautour tandis que son oncle Aaron devient son acolyte. L’intrigue de Spider-Man: Across the Spider-Verse se conclut avec une confrontation entre les deux versions de Miles. Le Miles errant est curieux des différentes dimensions et semble ne pas vouloir laisser partir le Spider-Man Miles.
À la fin de Spider-Man: Across the Spider-Verse, Spider-Man Miles est prêt à se battre pour échapper à cette captivité, car il sait que La Tache (The Spot) est en route pour s’en prendre à son père sur la Terre-1610. Les enjeux ne pourraient être plus élevés pour le prochain volet, Spider-Man: Beyond the Spider-Verse. Heureusement pour Miles, il ne sera pas seul dans cette bataille.
Pablito est un jeune Youtubeur, fasciné par Pablo Escobar. Il décide de réaliser son rêve en partant à Medellin sur les traces du baron de la drogue. Quelques jours plus tard, c’est par une vidéo postée sur ses réseaux sociaux, que le monde découvre que Pablito est aux mains de dangereux narcos, qui exigent une énorme rançon pour le libérer. » Plata o Plomo ! » . Mais ce que les Narcos ignorent c’est que Pablito a un grand frère et que ce grand frère a un plan aussi simple que totalement insensé : monter une équipe, faire une descente en Colombie pour affronter les hommes du cartel et ramener son petit frère sain et sauf
Franck Gastambide a choisi Prime Video comme plateforme pour diffuser son quatrième long-métrage en tant que réalisateur. Après avoir exploré Pattaya et Marseille, le cinéaste français nous entraîne cette fois-ci en Colombie. L’action se déroule dans le barrio Escobar à Medellin, une ville tristement célèbre pour avoir abrité le célèbre narcotrafiquant. Ce cadre cinématographique unique offre une expérience inédite.
La comédie Medellin de Franck Gastambide reste fidèle à son style en offrant aux abonnés de la plateforme une expérience divertissante, mêlant action et humour potache. Que ce soit lors de courses en voiture de sport ou de poursuites sur les toits, Gastambide et son équipe d’acteurs nous livrent deux heures de spectacle effréné. Le réalisateur s’entoure de ses amis de longue date pour ce projet, de Ramzy Bedia à Anouar Toubali en passant par Brahim Bouhlel. De plus, de nouveaux acteurs rejoignent le casting, notamment Raymond Cruz (connu pour son rôle dans Breaking Bad) qui incarne un grand méchant, et Mike Tyson, qui fait une brève apparition marquante sur le tournage.
Stephen King est célèbre pour ses histoires qui vous tiennent en haleine et vous font trembler d’effroi, et « Le Croque-mitaine » ne fait pas exception. Ce roman captivant a été porté à l’écran avec une maestria qui ne manquera pas de vous glacer le sang.
Tout d’abord, l’histoire elle-même est incroyablement effrayante. « Le Croque-mitaine » raconte l’histoire d’un mystérieux tueur en série qui se cache derrière la légende du Croque-mitaine, cette créature mythique qui hante les cauchemars des enfants. Le film explore les profondeurs les plus sombres de l’âme humaine, et les scènes de terreur sont saisissantes. Chaque rebondissement vous maintient sur le qui-vive, vous laissant toujours dans l’attente de la prochaine apparition terrifiante du Croque-mitaine.
De plus, l’adaptation cinématographique du roman de Stephen King bénéficie d’une réalisation de haut niveau. Les effets spéciaux, le maquillage et la direction artistique sont tous remarquables, créant une atmosphère oppressante qui vous enveloppe dès les premières minutes. Les décors sont sombres et lugubres, contribuant à l’angoisse ambiante qui ne fait que s’intensifier au fil de l’histoire.
Ensuite, le casting du film est excellent. Les acteurs sont tous talentueux et parviennent à transmettre l’horreur et l’angoisse de leurs personnages de manière convaincante. Leur interprétation vous fera vibrer d’émotions intenses, vous laissant à la fois fasciné et terrifié par ce qui se déroule à l’écran.
Enfin, l’une des forces de « Le Croque-mitaine » est sa capacité à exploiter vos peurs les plus profondes. Que vous ayez peur du noir, des créatures surnaturelles ou des esprits malveillants, ce film joue habilement sur ces craintes et les amplifie pour vous plonger dans un état de terreur inoubliable. Vous serez constamment sur le qui-vive, guettant chaque recoin de l’écran avec appréhension.
En conclusion, l’adaptation cinématographique de « Le Croque-mitaine » de Stephen King est un véritable chef-d’œuvre de l’horreur. L’histoire captivante, la réalisation soignée, le casting exceptionnel et la capacité du film à exploiter vos peurs les plus profondes en font une expérience cinématographique terrifiante et inoubliable. Préparez-vous à être effrayé au plus profond de votre être lorsque vous vous aventurerez dans le monde ténébreux du Croque-mitaine
Pour commencer le mois de juin, Netflix a réservé une agréable surprise à ses abonnés en proposant une nouvelle série colombienne qui promet de les captiver (et éventuellement de les stimuler 😉).
« Faux Profil » est la série enflammée qui fait battre les cœurs sur Netflix. Avec son côté sexy réservé aux spectateurs âgés de 16 ans et plus, ainsi que le mystère qui entoure ses personnages, cette fiction colombienne a tout pour vous captiver. Vous n’êtes pas encore sûr(e) de succomber au charme de Carolina Miranda et de Rodolfo Salas ?
Portée par un casting exceptionnel, la série nous plonge dans l’histoire captivante de Camila, en quête de l’amour véritable. Pour trouver l’homme de ses rêves, elle décide de créer un profil sur l’application de rencontres nommée Spice. Rapidement, elle tombe sous le charme de Fernando, mais découvre rapidement qu’il n’est pas celui qu’il prétend être. Fernando n’est pas son véritable nom et il n’est pas réellement célibataire. Cependant, Camila reste dans l’ignorance de cette vérité. Ce n’est que lorsqu’elle tente de le surprendre qu’elle fait face à sa véritable identité. Elle se retrouve alors plongée dans un labyrinthe complexe où les apparences sont trompeuses, et où les pratiques sexuelles interdites et les pouvoirs meurtriers se mêlent d’une manière inattendue.
Depuis le succès – étonnant – de sa saga « 365 Dni » (bien qu’il soit également important de rappeler que, passé le premier volet, le phénomène de l’été 2020 est rapidement retombé), Netflix a clairement compris que ses abonnés étaient avides de fictions osées. Par la suite, la plateforme n’a pas hésité à nous offrir quelques pépites sulfureuses. Cependant, il est important de souligner qu’elles ne sont pas nécessairement des chefs-d’œuvre.
es derniers mois, nous avons été servis en scènes de sexe torrides avec de superbes beautés à moitié dénudées et des beaux gosses paradant le torse nu (voire plus). On en trouve un peu de tout cela dans Sex/Life, Obsession ou encore Un œil indiscret. Avec l’été qui approche, Netflix a sûrement trouvé sa nouvelle pépite, celle qui va faire grimper la température dans les foyers et enflammer les réseaux sociaux. Préparez-vous à allumer la climatisation.
Laissez-moi vous présenter « Faux Profil », une série en 10 épisodes. Certes, le titre ne semble pas très excitant à première vue, mais heureusement, le synopsis annonce clairement la couleur.
Au casting de « Faux Profil », l’actrice mexicaine Carolina Miranda (vue dans « Qui a tué Sara ? ») incarne Camila, l’acteur vénézuélien Rodolfo Salas joue le vrai-faux Fernando, le comédien colombien Lincoln Palomeque est David, et Mauricio Henao joue Adrian… Bien que nous n’ayons pas encore vu la série – elle arrive le 31 mai – la bande-annonce et les photos promotionnelles donnent le ton. Bikini, nudité, hommes musclés… Voici un avant-goût en exclusivité.
« Faux Profil » est une série audacieuse et sensuelle qui ne manquera pas de faire monter la température. Dès le premier épisode, l’univers sexy est habilement mis en scène, captivant les spectateurs avec des séquences provocantes et parfois explicites. L’intensité des relations entre les personnages principaux est à couper le souffle, et chaque épisode réserve son lot de surprises torrides…
Effectivement, les scénaristes ont réussi à créer une atmosphère envoûtante, où le mystère et la séduction se mêlent pour tisser une toile complexe de faux-semblants et de désirs inassouvis qui ne tardent pas à se dévoiler… Cependant, à mesure que l’on progresse dans la série, un autre virage s’amorce avec la révélation des mensonges du personnage interprété par Rodolfo Salas. Nous sommes ainsi plongés dans un thriller qui, bien qu’il ne soit pas forcément captivant, suscite de plus en plus de curiosité quant à la direction que prendront les personnages…
Finalement, « Faux Profil » explore sans retenue les recoins sombres et passionnés de la nature humaine, entraînant les spectateurs dans un tourbillon émotionnel qui les captivera de bout en bout.
Préparez-vous à succomber aux charmes envoûtants de cette nouvelle série Netflix, où l’ennui n’a pas sa place.
À la fin de la saison 1 de Faux Profil, un certain nombre de rebondissements se produisent. Ángela semble avoir tué Camila et Miguel lors de deux incidents distincts, mais dans la scène finale de la saison, il est révélé qu’ils sont en réalité en vie. Ils essaient alors de révéler à Ángela la vérité sur son père, mais elle refuse d’écouter et décide de prendre une arme pour les attaquer.
Lors d’une confrontation, Camila et Miguel tombent du balcon du premier étage, mais ils survivent à la chute. Malheureusement, Pedro, quant à lui, n’a pas cette chance. Il est touché par une balle et succombe à ses blessures. À la fin de la saison 1 de Faux Profil, Ángela est finalement arrêtée, probablement pour la mort de Pedro et les tentatives de meurtre envers Camila et Miguel.
Dans les derniers épisodes de la saison, Miguel et Camila tentent d’expliquer à Ángela que sa mère a quitté la maison après être tombée amoureuse d’un homme plus jeune du nom de Walter, avec qui elle a eu un enfant, Cris. Pedro était donc opposé à la relation entre Adrian et Cris en raison de leur lien de demi-frères et demi-sœurs. En réalité, Pedro n’a jamais trompé sa femme, c’était l’inverse. Cependant, il a gardé cette information secrète pour protéger ses enfants, sachant que cela ne ferait qu’ajouter à leur angoisse.
Ainsi, la fin de la saison 1 de Faux Profil révèle de nombreux éléments de l’intrigue, laissant les personnages principaux dans des situations complexes et ouvrant la voie à de nouvelles perspectives pour la suite de la série.
Alors que le premier film Terrifier était passé inaperçu, le deuxième opus a déclenché une véritable tempête médiatique (et pas seulement…), en raison de ses scènes d’une extrême violence.
Sorti en octobre 2022 dans les cinémas américains, Terrifier 2 a suscité des réactions intenses chez certains spectateurs, provoquant malaises et vomissements. Les médias spécialisés se sont rapidement emparés de ces informations, transformant le film en un « rite de passage » pour les amateurs de cinéma d’horreur.
Classé interdit aux moins de 16 ans, ce long-métrage nous plonge de nouveau dans l’univers macabre d’Art le Clown. Ressuscité par une force sinistre, il revient dans la ville de Miles County, où il choisit une adolescente et son jeune frère comme cibles lors de la nuit d’Halloween.
Face à ce phénomène, le distributeur ESC Films a pris la décision de sortir le film dans les cinémas français en janvier 2023. Terrifier 2 a ainsi été visionné par 70 939 spectateurs en France, malgré une diffusion limitée à seulement 90 salles.
Ce film de série B, réalisé par Damien Leone, a généré des recettes de 15 millions de dollars à l’échelle mondiale (comparativement aux 76 376 dollars du premier opus). Avec un budget de production de 250 000 dollars, Terrifier 2 s’est révélé être un véritable succès surprise.
Une annonce récente nous apprend que les fans auront droit à un troisième volet des terrifiantes aventures du clown tueur, Art. Le scénariste et réalisateur Damien Leone, ainsi que le producteur Phil Falcone, seront de retour pour superviser cette nouvelle suite de la franchise. De plus, les acteurs David Howard Thornton, qui incarne Art The Clown, et Lauren LaVera dans le rôle de Sienna, seront également présents.
La société de distribution française, The Coven, sera en charge de la production et annonce déjà un fort intérêt de la part des acheteurs internationaux pour ce nouveau film. Les attentes sont donc grandes pour ce troisième opus qui promet de continuer à terrifier les spectateurs avec les sombres exploits d’Art The Clown.
Le tournage tant attendu de Terrifier 3 est prévu pour la fin de cette année, avec une sortie prévue à la fin de 2024. Le budget alloué à ce troisième opus devrait atteindre des sommes à sept chiffres, marquant ainsi une augmentation significative par rapport à celui de Terrifier 2.
Priscilla Smith, représentante de la société The Coven, explique : « Cette fois-ci, nous disposons d’un budget bien plus conséquent afin de donner aux réalisateurs une plus grande liberté créative et de leur permettre d’être aussi audacieux et sauvages que possible. Et, plaisanterie mise à part, nous avons des ambitions pour les Oscars cette année. »
Damien Leone, le réalisateur, ajoute : « Terrifier 3 sera une contribution au genre de l’horreur qui repoussera les limites et continuera de délivrer les exploits sans compromis que les fans de la franchise attendent et apprécient. Si vous pensiez que le règne de terreur d’Art le Clown dans le deuxième volet était extrême, vous n’avez encore rien vu. »
Âmes sensibles, préparez-vous à vous abstenir… car Terrifier 3 promet d’être encore plus intense et terrifiant que ses prédécesseurs.
La série télévisée « Succession » de Jesse Armstrong a révolutionné le paysage des séries télévisées au cours de ses quatre saisons, transformant en profondeur la façon dont les histoires sont racontées.
Pourquoi diable serait-on captivé par un groupe de milliardaires capricieux, méprisables et profondément détestables ? Cette question était sur toutes les lèvres à l’été 2018, lorsque la série Succession a fait ses débuts sur HBO (OCS en France), révélant le patriarche Logan Roy et ses quatre enfants : Connor, Kendall, Shiv et Roman, chacun avec ses failles et ses démons…
Cinq ans plus tard, plus personne ne se pose cette question. Ces personnages sont indéniablement odieux, bien sûr ! Mais ils sont également pathétiques, attachants… et surtout fascinants. Le final implacable de la série, un épisode de 1h30 vient clore brillamment quatre saisons d’une perfection dramatique rare. Comme Twin Peaks (la première « série d’auteur »), Les Sopranos, Breaking Bad et quelques autres, Succession a changé la donne.
Comment ? En créant un mélange détonant des genres. Waystar Royco, le conglomérat médiatique dirigé par Logan Roy dans Succession, est une multinationale qui englobe une chaîne d’information, de nombreux journaux, un studio de cinéma, ainsi que des parcs d’attractions, des bateaux de croisière et même une entreprise spatiale qui lance des satellites dans l’espace…
De manière similaire, Succession est un monstre à plusieurs facettes, combinant drame familial, comédie satirique, soap opera et thriller financier. Cette ambition monstrueuse est ce qui rend la série si singulière, puisant à la fois dans les tabloïds et dans l’univers de Shakespeare. Un mélange qui reflète son origine très britannique… On oublie parfois que Succession, dont le principal cadre est New York, est l’œuvre du « showrunner » britannique Jesse Armstrong.
Le roman selon Stendhal est décrit comme un « miroir que l’on promène le long d’un chemin », et la série selon Armstrong est un miroir tendu à Rupert Murdoch. Le titre de travail de Succession était Murdoch, et selon la rumeur, James, le plus jeune fils de Rupert qui a quitté NewsCorp en 2020 et a publiquement pris ses distances avec les positions climatosceptiques de son père, aurait été l’un des informateurs confidentiels des scénaristes. On sait également, grâce au magazine américain Vanity Fair, que pour conclure un accord financier satisfaisant lors de son divorce avec Rupert Murdoch, le mannequin Jerry Hall a dû s’engager à ne jamais entrer en contact avec la production de la série…
Ainsi, Armstrong a puisé dans la réalité les éléments les plus marquants de son histoire, notamment le fait que Logan refuse de se considérer comme mortel et manipule ses enfants les uns contre les autres, dans le but de retarder la succession qu’il refuse d’organiser. Rupert Murdoch, âgé de 92 ans, est toujours bel et bien vivant et reste en première ligne dans la direction de son groupe. Bien sûr, on ne sait pas si sa fin sera aussi infamante que celle de Logan, qui s’effondre dans les toilettes de son avion privé dans l’épisode 3 de la saison 4, laissant ses enfants dans la tourmente…
Cependant, il est déjà évident que, tout comme son alter ego fictif, Rupert Murdoch a été soupçonné d’avoir épousé une espionne étrangère (Marcia Roy est libanaise, Wendi Deng Murdoch sino-américaine). En 2007, nous l’avons également vu acquérir le Wall Street Journal, fleuron de la famille Bancroft, en proposant une somme excessive par rapport à la valeur réelle du titre et en promettant de préserver son indépendance éditoriale totale. Cette méthode ressemble étrangement à celle utilisée par les Roy lorsqu’ils tentent d’acheter le groupe de presse ancré à gauche de la famille Pierce, une intrigue qui se déroule de la saison 2 à la saison 4 et reprend les grandes lignes de l’acquisition du prestigieux Journal.
De plus, l’intrigue de Succession s’inspire de l’actualité récente en mettant en lumière le rôle d’ATN (la chaîne de télévision des Roy, l’équivalent de Fox News chez les Murdoch) dans l’érosion de la démocratie américaine. Dans la saison 4, les partisans du candidat à la présidentielle Mencken, qui utilise un terme affectueux pour désigner Hitler, incendient un bureau de vote. ATN intervient alors en ignorant cette information et en déclarant le candidat vainqueur, influençant ainsi le résultat de l’élection. Cette intrigue est clairement inspirée de la contestation des résultats de la dernière élection présidentielle par Donald Trump et de l’attaque du Capitole perpétrée par ses partisans le 6 janvier 2021.
L’intrigue de Succession, tout comme celle du Roi Lear, tourne autour d’un souverain vieillissant qui se demande lequel de ses enfants mérite de prendre la tête de son empire après sa disparition. Les références à la source littéraire demeurent présentes tout au long de la série. Comme chez Shakespeare, on trouve un génie diabolique à la manière de Richard III (Logan Roy), des enfants en quête d’amour (Kendall, Roman et Shiv se disputant le rôle de Cordelia) et surtout un bouffon – Tom Wambsgans, le fiancé puis mari de Shiv Roy – qui finit par prendre le dessus.
Jesse Armstrong mêle habilement une perspective psychanalytique sur les traumatismes refoulés de ces enfants abandonnés qu’ont été Kendall, Shiv et Roman, et une emphase shakespearienne sur les insultes qu’ils échangent pour masquer leurs blessures. La langue de Succession… C’est sans doute ce qui restera le plus longtemps dans les mémoires et ce que l’on cherchera encore longtemps à imiter. Une langue vulgaire, imagée, chargée de références sexuelles utilisées tant pour l’injure que pour la métaphore. Cette langue révèle tout sur ces individus qui croient posséder le monde et aiment affirmer leur plaisir tout en dissimulant – très mal – un profond sentiment d’impuissance.
Succession est souvent drôle, grotesque, mélodramatique avec ses retournements de situation jusqu’au dernier épisode. C’est également une grande tragédie de l’amour qui ne sait ni se dire ni se donner. Lorsque Tom, aux côtés du mourant Logan, demande aux enfants de dire adieu à leur père, cet homme envahissant, dominateur et machiavélique qui les a tourmentés psychologiquement depuis leur enfance jusqu’à l’âge adulte, Roman ne sait que dire. « Tu as été un bon père », finit-il par balbutier. De l’autre côté du téléphone, c’est le silence… celui de l’éternité qui s’installe.
Cette fois-ci, la vérité éclate. Nous connaissons enfin le successeur de Logan Roy. Nous connaissons celui qui dirige désormais Waystar. Le final de Succession (disponible en France sur Prime Video via le Pass Warner) a offert une conclusion épique à quatre saisons brutales, au cœur d’une rivalité fraternelle insoluble… Attention, spoilers !
Dans le final de Succession, Shiv (Sarah Snook) découvre que Lukas Matsson (Alexander Skarsgård) n’a aucune intention de la nommer à la tête de Waystar une fois l’acquisition finalisée. Elle décide alors de changer de camp, de rejoindre ses frères et de soutenir Kendall afin de faire échouer la vente et permettre à la famille de conserver le contrôle. Cependant, lors de la réunion du conseil d’administration, Shiv change d’avis. Finalement, elle refuse de remettre les rênes à Ken, et c’est son mari, Tom Wambsgans (Matthew Macfadyen), qui devient le nouveau PDG du groupe. Tom devient ainsi le successeur de Succession !
Cette idée selon laquelle Tom pourrait être le successeur m’a traversé l’esprit il y a un certain temps maintenant. Je me suis dit que cela pourrait constituer une bonne fin pour la série », explique le créateur Jesse Armstrong dans une vidéo de HBO Max. Il justifie cette décision en ajoutant : « Même s’il n’est pas le monarque le plus puissant que l’on puisse rencontrer, son pouvoir provient de Matsson. Il est de ces personnes qui naviguent vers le sommet en servant ceux qui sont réellement puissants ».
Il est important de rappeler que plus tôt dans l’épisode, Shiv a malencontreusement trahi Tom en tentant de conserver son poste de directeur de la chaîne ATN. « Il est toujours prêt à lécher honnêtement la plus grosse botte du moment ». Matsson a donc vu en Tom la marionnette parfaite, convaincu notamment lors de leur dîner en tête-à-tête au restaurant, où Tom a laissé entendre qu’il pourrait accepter que sa femme couche avec Lukas… Le perdant de la famille, le gendre moqué, le beau-frère humilié, devient ainsi le patron !
Pourtant, quelques minutes plus tôt, tout semblait aller pour le mieux au sein de la fratrie. Un dénouement heureux semblait possible pour les Roy. Mark Mylod, le réalisateur, raconte la séquence « Meal for a king » dans la cuisine de leur mère, à la Barbade : « Les enfants Roy redeviennent des enfants. Peu importe l’argent. Tout semble alors possible… Mais en réalité, ce n’est pas le cas », analyse-t-il. « Parce que, selon moi, la série a toujours été une tragédie. Chaque moment d’espoir est donc particulièrement cruel, car on sait que tout va se détériorer par la suite. On attend le moment où cela va partir en vrille. Le moment où leur véritable nature refait surface et où ils vont de nouveau nous briser le cœur…
Ainsi, lors de ce dernier conseil d’administration, Ken, Shiv et Rom s’affrontent en dévoilant leurs vérités les plus profondes. « Nous sommes des imposteurs. Nous ne sommes rien du tout », résume le benjamin dans un moment de lucidité qui clôt le cercle et confirme les doutes de Logan depuis la saison 1 : ses enfants ne sont pas à sa hauteur. Ils n’ont pas son talent. Ce ne sont que des héritiers, des « fils de », dépourvus de toute réelle capacité. « Cette séquence de déchirement final au sein de la fratrie était inévitable, et dans toute tragédie, il y a ce drame qui semble inéluctable », explique Mark Mylod. « Ce moment révèle leur véritable nature, les conséquences de leur éducation et tout ce qui a conduit à cette douloureuse impasse. C’était parfaitement douloureux. »
Ken, Shiv et Rom n’ont plus que leurs richesses pour pleurer. C’est la fin. « J’ai réfléchi à toutes leurs histoires et en réalité, elles ne se terminent pas. Elles continuent. Mais c’est à ce moment précis que la série se désintéresse d’eux, car ils ont perdu ce qu’ils désiraient le plus : réussir, obtenir le prix que leur père leur a offert », explique Jesse Armstrong. Même Shiv, l’auteure de la trahison ultime, termine dans une sorte de « non-victoire, de non-défaite… Il semble que cela va être difficile pour elle et Tom de progresser émotionnellement, étant donné les mots qu’ils se sont échangés », conclut-il. Jusqu’au bout, Succession aura été un chemin de croix.
À 17 ans, Zahia Ziouani rêve de devenir cheffe d’orchestre. Sa sœur jumelle, Fettouma, violoncelliste professionnelle.
Chronique : « Divertimento », réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar et mettant en vedette Oulaya Amamra, Lina El Arabi et Zahia Ziouani, est un film qui raconte une belle histoire. Il explore comment Zahia Ziouani a réussi à devenir une cheffe d’orchestre brillante, tandis que sa sœur jumelle Fettouma, jouée par Lina El Arabi, est devenue une violoncelliste renommée.
Zahia Ziouani, qui est l’héroïne du biopic, confie que c’est une expérience étonnante et merveilleuse d’être incarnée par Oulaya Amamra. Les deux femmes ont travaillé en étroite collaboration pour rendre crédible l’évolution du personnage de Zahia. La passion de Zahia Ziouani a été transmise à Oulaya Amamra, qui à son tour la transmet au spectateur avec brio.
Oulaya Amamra reconnaît que c’est un métier très physique et qu’elle a dû apprendre à mettre toute l’énergie nécessaire pour diriger l’orchestre, malgré l’impressionnant nombre de musiciens devant elle. Sa performance est impressionnante et transporte le film, qui est tout aussi agréable à regarder qu’à écouter. Les musiciens ont fini par oublier que Oulaya n’était pas réellement cheffe d’orchestre, tant son travail acharné pour apprendre les morceaux a été convaincant.
Le talent d’Oulaya Amamra permet de comprendre comment une jeune femme de Pantin s’est battue pour créer l’orchestre Divertimento, qui rend la musique classique accessible à tous. Le film montre que tout le monde peut apprécier la musique classique et que les jeunes issus de la diversité peuvent réussir dans ces professions, comme l’a fait Zahia Ziouani elle-même. Cet aspect du film transmet un message important et contribue à l’optimisme et au plaisir que procure ce divertissement réussi.
« Divertimento » offre également une occasion d’en apprendre davantage sur le métier de cheffe d’orchestre, tout en prônant l’idée que la persévérance et la volonté sont des clés pour réussir. L’optimisme qui se dégage du film ajoute au plaisir qu’il procure. « Divertimento » est un biopic captivant qui divertit tout en véhiculant un message inspirant.
Rapport de forme : 2.35:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 20 x 14 x 1 cm; 100 grammes Audio description : : Français Réalisateur : Marie-Castille Mention-Schaar Format : PAL, Couleur, Cinémascope Durée : 1 heure et 46 minutes Date de sortie : 31 mai 2023 Acteurs : Oulaya Amamra, Lina El Arabi, Niels Arestrup, Zinedine Soualem, Nadia Kaci Doublé : : Français Langue : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1) Studio : Le Pacte