La Montagne de Thomas Salvador (Acteur, Réalisateur), Louise Bourgoin (Acteur)

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Pierre, ingénieur parisien, se rend dans les Alpes pour son travail. Irrésistiblement attiré par les montagnes, il s’installe un bivouac en altitude et décide de ne plus redescendre. Là-haut, il fait la rencontre de Léa et découvre de mystérieuses lueurs.

Chronique : « La Montagne », réalisé par Thomas Salvador et mettant en vedette Thomas Salvador et Louise Bourgoin, est un film captivant qui explore les thèmes de la nature, de la réconciliation et de la sensibilité humaine. Avec ses huit courts-métrages, dont le remarquable « De sortie » récompensé par le Prix Jean Vigo en 2006, et ses deux longs-métrages, Thomas Salvador a déjà établi son propre univers cinématographique.

Dans ce film, Thomas Salvador incarne Pierre, un ingénieur en robotique qui, lors d’un déplacement professionnel à Chamonix, ressent l’appel de la montagne. Il suit son instinct et décide de quitter son poste pour se lancer dans une aventure enneigée. Là-haut, il fait la rencontre de Léa, une cheffe de restaurant interprétée par Louise Bourgoin, qui l’aide à renouer avec le monde des hommes. Mais c’est sa rencontre avec la montagne qui devient le véritable point culminant du récit, avec des scènes fascinantes empreintes d’une dimension érotique. Ces séquences, réalisées sans l’utilisation de la technologie numérique, rappellent le style de Méliès et démontrent l’habileté de Thomas Salvador à créer un équilibre entre abstraction poétique et sensualité concrète. Les effets visuels astucieux, tels que l’utilisation de harnais, de blocs de polystyrène, de toiles peintes et de jeux d’éclairage, permettent au spectateur de plonger dans cet univers unique.

Le travail sonore du film, réalisé en collaboration avec les talentueux Yolande Decarsin, Benoît Hillebrant et Olivier Dô Hùu, apporte une dimension supplémentaire à l’expérience cinématographique. Les bruits, les voix, les souffles et les gestes sont magnifiés, créant une densité sonore qui renforce l’immersion du spectateur dans l’univers de Pierre et de la montagne. Cette attention portée au son contribue également à l’exploration des thèmes abordés, tels que la réconciliation entre l’homme et la nature, ainsi que les conséquences du réchauffement climatique.

« La Montagne » est un film qui mérite d’être apprécié . Il offre une expérience cinématographique spatio-temporelle unique, où l’image et le son se rencontrent pour créer une poésie visuelle saisissante. Thomas Salvador, à la fois réalisateur, acteur, danseur et acrobate, livre une performance captivante dans le rôle de Pierre, un personnage qui entretient un rapport étroit avec le monde qui l’entoure. Le film soulève des questions sur la sensibilité humaine et sur la manière de naviguer dans une existence marquée par cette sensibilité.

En somme, « La Montagne » est un film qui captive par son esthétique visuelle et sonore, et qui offre une réflexion profonde sur la relation entre l’homme et la nature. Il ne faut pas manquer l’occasion de le découvrir dans les meilleures conditions possibles, car c’est une véritable œuvre d’art cinématographique.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.85:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19,3 x 13,7 x 1,7 cm; 100 grammes Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Thomas Salvador Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 48 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 31 mai 2023 Acteurs ‏ : ‎ Thomas Salvador, Louise Bourgoin, Martine Chevallier, Laurent Poitrenaux, Andranic Manet Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0) Studio  ‏ : ‎ Le Pacte

Ce film espagnol, Tin et Tina, a été mis en ligne sur Netflix vendredi dernier et connaît un succès fulgurant . Cependant, les abonnés ne sont pas du tout convaincus par ce film.

Des jumeaux orphelins sont accueillis dans un couvent où ils reçoivent une éducation stricte. Bientôt, ils sont adoptés par un jeune couple.

Chronique : Parmi les nouveautés proposées par Netflix la semaine dernière, se trouvait Tin et Tina, un film espagnol basé sur le court-métrage du même nom réalisé par Rubin Stein en 2013.

Ce thriller horrifique met en vedette Milena Smit (La petite fille sous la neige) et Jaime Lorente (Denver de La Casa de Papel) dans les rôles principaux. L’histoire suit un couple qui décide d’adopter des jumeaux de 7 ans après avoir appris qu’ils ne pourraient pas avoir d’enfants biologiques. Les enfants ont été élevés dans un couvent où ils ont reçu une éducation religieuse stricte.

Dès le début, il devient évident que ces jumeaux, avec leur apparence pâle et leurs looks étranges, cachent quelque chose de sinistre. La mère adoptive, Lola, commence à se méfier de ces deux petits êtres… jusqu’à atteindre un point de non-retour.

Bien que l’idée de jumeaux maléfiques soit une excellente base pour créer un récit d’horreur, Tin et Tina n’a malheureusement pas réussi à convaincre les abonnés de Netflix. Bien qu’il se classe actuellement deuxième du top derrière Blood et Gold, les spectateurs n’ont pas été séduits par le film.

Tin et Tina, un film espagnol, a récemment fait son apparition sur Netflix. Malheureusement, il ne parvient pas à livrer une expérience cinématographique satisfaisante.

L’histoire se concentre sur un couple qui décide d’adopter des jumeaux de 7 ans. Cependant, ces enfants, élevés dans un couvent, semblent cacher de sombres secrets. Rapidement, des événements étranges et inquiétants commencent à se produire, ce qui pousse la mère adoptive à se méfier de ces jumeaux.

Malgré un concept potentiellement intéressant, Tin et Tina peine à captiver les spectateurs. L’intrigue se révèle prévisible et manque cruellement d’originalité. De plus, la mise en scène et la direction artistique ne parviennent pas à créer une atmosphère réellement angoissante. Les performances des acteurs, bien que correctes, ne parviennent pas à sauver le film de ses lacunes scénaristiques.

Une autre déception réside dans le manque d’approfondissement des personnages. Ils restent superficiels et peu développés, ce qui rend difficile pour le public de s’investir émotionnellement dans l’histoire.

En fin de compte, Tin et Tina s’avère être un thriller horrifique qui échoue à livrer une expérience convaincante. Malgré les talents des acteurs impliqués, le scénario prévisible et les lacunes dans la mise en scène ne parviennent pas à susciter l’intérêt du public. Il vaut mieux chercher d’autres options sur Netflix pour une expérience cinématographique plus satisfaisante.

La Petite Sirène : Critique et Explication de la fin ! Changements etc.

De Rob Marshall Avec Noma Dumezweni, Art Malik, Halle Bailey

Les années 1830, dans les eaux d’une île fictive des Caraïbes. Ariel, la benjamine des filles du roi Triton, est une jeune sirène belle et fougueuse dotée d’un tempérament d’aventurière. Rebelle dans l’âme, elle n’a de cesse d’être attirée par le monde qui existe par-delà les flots.

Chronique : Fallait-il faire de l’un des dessins animés les plus iconiques de Walt Disney, La Petite Sirène, sorti en 1989 et très librement adapté d’un conte d’Andersen, un film ? Le projet pharaonique de Rob Marshall (à qui l’on doit notamment Chicago, Pirates des Caraïbes : la fontaine de Jouvence ou Le Retour de Mary Poppins) a été réalisé avec un budget de 150 millions d’euros. Nous avons tous en tête les images du dessin animé de 1989, avec sa sirène rousse à la peau de lait, accompagnée de ses amis poissons, crabes ou goélands, ainsi que sa collection sous-marine d’objets du quotidien glanés au fil des naufrages par cette créature mythologique que les humains fascinent. Le film va-t-il les trahir ?

Dès les premières scènes, cette version en « live-action » du conte (c’est-à-dire un remake, avec des acteurs en chair et en os, du dessin animé original) nous emporte. Tout commence par les vagues qui se fracassent, un navire qui tangue sur les flots, des embruns, de l’écume. Sur notre siège, on est presque tenté de s’ébrouer, gagné par les sensations du roulis. Bientôt, on plonge en profondeur, nageant aux côtés d’Ariel (Halle Bailey), dans un monde où dansent les algues folles, où s’amusent les méduses, où vibre la vie multicolore et enchanteresse de l’océan. Ce spectacle à lui seul, qui rend délicieusement vivant le légendaire dessin animé sans le dénaturer, justifie le prix du billet de cinéma : il y a là de quoi faire ouvrir de grands yeux aux petits comme aux grands. Javier Bardem à la rescousse des océans

Mais le réalisateur ouvre aussi une autre dimension, très contemporaine, dans le propos du film. En 1989, on ne pensait pas encore à la pollution plastique, aux algues vertes, aux espèces en voie de disparition. Face au spectacle enchanteur d’un océan qui va très bien, à une époque de contes de fées où les navires sont en bois et où l’on s’éclaire aux chandelles, on est à la fois conquis et troublé. Les images du malfamé « septième continent » de plastique nous touchent au plus profond de notre âme. Les océans sont-ils féériques ? Le film met les points sur les « i » à travers la voix tonitruante de Javier Bardem, qui incarne un formidable et redoutable Triton, père d’Ariel et roi des mers. Trident en main, celui qui rejette les humains corps et âme leur reproche les dégâts qu’ils font subir à son habitat naturel : leurs incessants naufrages abîment la grande barrière de corail, qui mettra des siècles à se reconstruire, leur pêche décime les innocentes créatures des mers, et leur avidité porte préjudice à l’équilibre des océans.

Rien de tout cela n’existait dans le dessin animé. Le fait que Bardem soit un fervent défenseur des océans (il milite notamment au sein de Greenpeace pour leur préservation, et on l’a vu par exemple plaider la cause du continent bleu devant l’ONU) a permis à Rob Marshall et à son producteur John DeLuca de s’emparer de la question, en évitant la lourdeur. « C’était important pour nous de rappeler aux spectateurs que l’océan est vivant. Nous avons cherché à éviter la pesanteur, tout en rappelant cette évidence », explique Rob Marshall. Le pari est gagné. On songe au paradis perdu d’une mer propre, sans être projeté contre l’écueil d’une leçon de morale, rédhibitoire quand on s’offre l’évasion que promet un Disney.

Qui dit Disney, dit musique. La légèreté se joue aussi sur la bande-son du compositeur Alan Menken, qui a remporté un Oscar de la meilleure musique de film et de la meilleure chanson originale pour « Under the Sea » en 1990. Le compositeur a habilement remixé les titres, reconnaissables dans leur saveur tout en leur donnant une autre profondeur – agrémentés de quelques inédits. Si l’on doit apprécier la chanson-titre d’Ariel (« Part of Your World ») en aimant le miel, le sucre et le sirop d’orgeat, les autres chansons du film (dont la légendaire « Under the Sea ») sont plus espiègles et bondissantes que jamais.

Mais est-ce qu’on ne regarde vraiment qu’une version incarnée de l’un de nos bons vieux classiques Disney, agréable à regarder et à écouter, une romance inoffensive avec des airs de madeleine de Proust et le goût vivifiant de sel marin ? Pas seulement. Il y a d’autres dimensions dans cette nouvelle Petite Sirène. Le film, parfois accusé de s’engager trop fortement dans le wokisme, a suscité des divisions dès ses premières bandes-annonces. Beaucoup ont été émus par les vidéos de petites filles afro-américaines bouleversées de voir l’actrice noire Halle Bailey incarner Ariel, traditionnellement blanche, qui ont largement circulé sur le Web. D’autres ont grincé des dents au nom du respect des traditions. Face au film, on ne se pose plus la question de la couleur de peau de l’actrice.

La fin de La Petite Sirène a été modifiée pour offrir une nouvelle perspective à l’histoire. Après avoir brisé le collier qui emprisonnait sa voix, Ariel se retrouve plongée dans une bataille acharnée contre Ursula, alors que Triton prend la place d’Ariel et disparaît grâce à la magie d’Ursula. Détenant désormais le trident, la sorcière des mers devient monstrueuse et étend son contrôle sur l’océan, dévastant à la fois le monde sous-marin et la surface.

Cependant, Ariel ne se laisse pas abattre et se révèle être bien plus puissante qu’Ursula ne l’avait imaginé. Elle se défend avec détermination, brandissant le beaupré d’un navire échoué, et le plante dans la poitrine d’Ursula, la tuant sur le coup. Sa mort met fin à son règne maléfique et à la magie qui lui permettait de manipuler les autres.

Triton est rétabli dans sa position de roi des mers, mais Ariel et Eric se retrouvent tous deux attristés, pensant qu’ils ne pourront jamais être ensemble. Cependant, Triton, touché par l’amour sincère d’Ariel et Eric, décide d’exaucer leur souhait de vivre ensemble. Il utilise sa magie pour transformer Ariel en humaine, lui permettant ainsi de rejoindre Eric sur la terre ferme.

Ariel et Eric se marient alors, symbolisant l’union de leurs deux mondes. La fin de La Petite Sirène annonce une alliance entre le monde humain et celui de la mer. Avant cela, les humains craignaient les habitants des profondeurs marines, les accusant souvent d’être responsables des naufrages. Cependant, cette fin suggère que le royaume d’Eric sera plus ouvert à la découverte et à l’acceptation de l’autre. Le fait que les humains soient désormais conscients de l’existence des habitants de la mer laisse entrevoir une possibilité d’unité, bien que des conflits puissent survenir dans le futur.

En somme, Ariel a réussi à obtenir sa liberté et à réaliser son désir d’autonomie, tout en unissant les mondes terrestre et marin grâce à son amour avec Eric. Cette fin offre une perspective d’espoir et de compréhension mutuelle entre les différentes communautés, laissant présager un avenir où la paix et l’harmonie pourraient prévaloir.

White House Plumbers Saison 1 :Critique et Explication de la fin !

Créée par Alex Gregory, Peter Huyck Avec Woody Harrelson, Justin Theroux, Lena Headey

1974. E. Howard Hunt et G. Gordon Liddy plannifient un cambriolage au sein de l’immeuble du Watergate dans les locaux du Parti démocrate. Ce scandale va conduire à la démission du Président Richard Nixon.

Chronique : La saison 1 de « White House Plumbers » est une série captivante qui plonge les spectateurs dans les coulisses des événements qui ont conduit au scandale du Watergate aux États-Unis. Diffusée sur HBO, cette série dramatique offre une vision approfondie et intrigante de l’affaire qui a secoué la présidence de Richard Nixon.

L’un des points forts de la série réside dans son écriture solide et sa narration bien ficelée. Les scénaristes parviennent à créer une tension constante et à maintenir l’intérêt du public tout au long des épisodes. Les rebondissements inattendus et les révélations progressives ajoutent une dimension de suspense à l’intrigue. De plus, la série s’appuie sur des faits historiques, ce qui lui confère une authenticité et une crédibilité supplémentaires.

Les performances des acteurs sont également remarquables. Woody Harrelson et Justin Theroux, dans les rôles principaux de E. Howard Hunt et G. Gordon Liddy, apportent une présence charismatique à l’écran. Leur dynamique complexe et leur jeu d’acteur convaincant captivent le public et les rend attachants malgré les actions discutables de leurs personnages. Le reste de la distribution est également solide, avec des acteurs talentueux qui incarnent avec conviction les différentes figures impliquées dans le scandale du Watergate.

Sur le plan visuel, la série recrée avec soin l’atmosphère des années 1970, en recréant les décors, les costumes et les accessoires de l’époque. Cela contribue à plonger les spectateurs dans l’ambiance de l’époque et à renforcer l’immersion dans l’histoire.

Cependant, malgré ses nombreux points forts, la série peut parfois être un peu lente. Certains épisodes peuvent sembler moins dynamiques et se concentrer davantage sur les aspects politiques et juridiques de l’affaire. Cela peut décevoir certains spectateurs à la recherche d’une action plus soutenue.

Dans l’ensemble, la saison 1 de « White House Plumbers » est une série passionnante et bien réalisée qui réussit à captiver le public en explorant les dessous du scandale du Watergate. Avec une écriture solide, des performances convaincantes et une reconstitution soignée de l’époque, la série offre une plongée fascinante dans l’un des événements les plus marquants de l’histoire politique américaine.

À la conclusion de la première saison de « White House Plumbers », Howard est frappé par une attaque cérébrale après avoir entendu le témoignage de John Dean, qui révèle les enregistrements de conversations de Nixon dans le bureau ovale. Liddy lui sauve la vie en le conduisant à un service médical d’urgence. Lorsqu’il se réveille, il retrouve Kevan, qui lui présente un ultimatum.

La décision d’Howard de témoigner est motivée par plusieurs facteurs. La série laisse entendre qu’une partie de lui commence à croire que l’administration Nixon est responsable de la mort de sa femme. Toutefois, à la fin de la saison 1 de « White House Plumbers », lorsqu’Howard se présente finalement devant la commission sénatoriale, il se rend compte qu’il est trop tard ; l’attention s’est déjà portée sur le beau et charismatique John Dean.

Le témoignage d’Howard à la fin de la saison 1 de « White House Plumbers » passe relativement inaperçu, mais son avocat parvient à le faire transférer dans une prison à sécurité minimale. Howard y passe deux ans et demi avant d’être libéré. Par la suite, il mène une vie beaucoup plus paisible. Il s’est marié avec Laura, une enseignante, et ils ont eu deux enfants.

Just Mercy :Critique et Explication de la fin

De Destin Daniel Cretton Par Andrew Lanham, Destin Daniel Cretton Avec Michael B. Jordan, Jamie Foxx, Brie Larson

Le combat historique du jeune avocat Bryan Stevenson. Après ses études à l’université de Harvard, Bryan Stevenson aurait pu se lancer dans une carrière des plus lucratives.

Chronique :

Bryan Stevenson, un avocat diplômé d’Harvard, fait face à une première humiliation dévastatrice lors de sa visite inaugurale dans un centre pénitentiaire en Alabama. Il est contraint de se déshabiller devant un gardien aussi jeune que lui, qui semble trouver un amusement malsain dans son petit pouvoir. Cet incident marque le début d’une réalité implacable : en tant que personne noire, être avocat aux États-Unis devient une tâche ardue, même avec un diplôme d’Harvard. On est d’abord réduit au statut de « nègre », comme ils le disent, surtout lorsque l’on défend des individus démunis, souvent condamnés à tort à la peine capitale uniquement à cause de la couleur de leur peau.

On se croirait plongé dans le chef-d’œuvre de Steve McQueen, « 12 Years a Slave », qui dépeint de manière poignante le destin tragique d’un violoniste enlevé et vendu comme esclave pendant la guerre de Sécession. Cependant, l’histoire que nous abordons ici ne se situe pas en 1865. Nous sommes à la fin des années 80, une époque où un homme du nom de Johnny D. est injustement accusé du crime abominable d’une adolescente. Il est condamné à mort à l’issue d’un procès expéditif, clairement monté de toutes pièces par l’accusation.

L’actualité du propos résonne comme un cri vibrant contre la discrimination. Nul besoin d’être un grand sociologue pour comprendre que les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées sont souvent noires ou d’origine immigrée. La voie de la justice n’est pas simplement un film historique, mais un long-métrage conçu pour témoigner des injustices subies par tout un peuple ayant été réduit en esclavage et arraché à ses terres. Ce récit s’adresse à tous ceux qui, à l’instar de Johnny D., sont humiliés par la discrimination sous toutes ses formes.

Le spectateur vibre aux côtés de cet avocat-héros qui persiste jusqu’au bout dans le seul but de redonner la parole à ceux qui sont considérés comme des citoyens de seconde zone et de faire de la justice américaine un exemple de démocratie. Le titre original, « Just Mercy », est plus adapté que sa traduction française, car il exprime la nécessité de faire triompher l’évidence du droit face aux préjugés.

On a du mal à croire la première décision du juge, qui va à l’encontre des preuves accablantes montrant que les accusations portées contre l’accusé ont été fabriquées de toutes pièces par la justice américaine, pour des raisons politiques liées à la sécurité intérieure. Pourtant, le réalisateur ne trahit pas la réalité de ce qui s’est réellement passé. Un magistrat a en effet osé confirmer la condamnation à mort d’un homme, alors que toutes les preuves pointaient vers son innocence. On suit avec effroi la bataille menée par ce jeune avocat brillant, malgré les pressions qu’il subit et les pièges qui lui sont tendus.

On peut pardonner la mise en scène plutôt classique. Destin Daniel Cretton souhaite toucher son public et utilise tous les moyens mélodramatiques à sa disposition pour y parvenir. Le cinéma a parfois le droit de recourir à des artifices lorsqu’il s’agit d’un combat noble, magnifique et dépourvu de démagogie. La dignité de l’avocat, préservée jusqu’à la fin du film, renforce le projet du réalisateur de ne pas céder à la facilité et à la rhétorique de victimisation.

Le scénario expose les incohérences du système pénal américain qui fonde sa vérité uniquement sur les aveux. Le spectateur français se rend compte qu’il a la chance de bénéficier d’une justice, certes imparfaite, mais dont les fondements reposent sur l’obligation du juge de prouver la culpabilité des prévenus, plutôt que sur le devoir des condamnés de justifier leur innocence.

Le film rend un vibrant hommage à la profession d’avocat qui ne se limite pas à prolonger les procédures dans un seul but d’enrichissement personnel, mais qui se bat pour faire triompher la vérité qui est due à de nombreux justiciables.

Après avoir visionné un tel film, la vérité évidente est que la condamnation à mort de tout criminel ne doit pas reposer entre les mains de la justice humaine.

Dans l’affaire McMillan, qui trouve sa conclusion à la fin de Just Mercy, Stevenson parvient à obtenir un nouveau procès et l’abandon de toutes les charges. Le public quitte la salle en ayant conscience des inégalités, des préjugés raciaux et de la cruauté de l’administration de la peine capitale présents dans le système. Cependant, le message qui persiste est que, en fin de compte, avec de l’audace, du travail acharné et une compétence juridique avisée, il est possible de vaincre le système.

Le film souligne que le système est corrompu et empreint de racisme, et qu’il est entaché d’injustices. Cependant, la fin pleine d’espoir de Just Mercy implique qu’il existe au sein de ce système des mécanismes de freinage et de contrebalancement qui le rendent acceptable. Le message sous-jacent est que, oui, le système est défectueux, mais qu’il renferme également la possibilité d’autocorrection.

Face à la réalité des défaillances du système judiciaire américain, il est légitime de douter que les dénouements justes soient aussi fréquents que le suggèrent le film et les récits hollywoodiens de disculpation. La conclusion de Just Mercy cite une statistique du site web de l’Equal Justice Initiative : « Pour neuf personnes exécutées, une personne dans le couloir de la mort a été disculpée. » Cela implique non seulement que l’exécution est éthiquement et injustement condamnable, mais aussi que l’administration de la peine de mort est aggravée par la probabilité qu’un innocent ait été exécuté.

Il ne fait aucun doute que l’histoire au cœur de Just Mercy est source d’inspiration : Bryan Stevenson, grâce à son ingéniosité et sa persévérance, parvient à libérer son client injustement condamné, et Walter McMillan, grâce à son courage et sa ténacité, endure des épreuves inimaginables pour obtenir justice.

Et même si un film qui se termine par l’exécution d’un innocent, le triomphe banal de l’injustice, ne battra peut-être pas de records au box-office, sa présence omniprésente dans les tréfonds du système judiciaire américain est une raison pour laquelle de tels films doivent être réalisés.

Podcast : Kaamelott / Livre 01: Épisode 01

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Kaamelott est une série de fantasy historique humoristique et dramatique.
Ici Arthur, Léodagan et Perceval sont isolés en forêt pendant une bataille et se cachent derrière des arbres. Ils cherchent comment se tirer de cette situation, mais Perceval suggère de très nombreuses solutions farfelues (telles qu’un allumage d’incendie pour débusquer les ennemis), et manque de les faire repérer.

TERRIFIER 2 Un film de :Damien Leone Avec :Lauren LaVera, David Howard Thornton, Jenna Kanell

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Un film de :Damien Leone Avec :Lauren LaVera, David Howard Thornton, Jenna Kanell

TERRIFIER 2 : Après avoir été ressuscité par une entité sinistre, Art le Clown revient dans la ville de Miles County où il prend pour cible une adolescente et son jeune frère le soir d’Halloween.

Chronique : Le film d’horreur extrême et interminable débute par un rêve, mais au lieu d’être totalement cruel, il offre une expérience absurde et amusante.

Terrifier 2 est une expérience cinématographique d’horreur extrême qui ne laisse pas indifférent. Ce film repousse les limites de l’intensité, mettant véritablement à l’épreuve nos nerfs et notre estomac. Il a fait sensation en faisant parler de lui, prétendant avoir provoqué des réactions extrêmes chez les spectateurs, au point d’avoir nécessité une intervention médicale. Pour ceux qui cherchent des sensations fortes et qui sont prêts à se confronter à des images dérangeantes, Terrifier 2 répondra certainement à leurs attentes.

Le gore est omniprésent dans le film, avec des scènes audacieuses où le sang, les viscères, les dents et les tendons sont mis en avant de manière choquante. Art the Clown, un personnage effrayant et cruel, ne laisse aucun répit aux corps humains qu’il rencontre. Il les traite avec une violence brutale, les déchirant tels une piñata remplie de joyaux morbides. Chaque coup, chaque décapitation révèle une cascade d’horreurs intestinales et d’éclats de sang, ajoutant une dimension à la fois dérangeante et fascinante au film.

Au-delà de l’aspect purement graphique, Terrifier 2 propose également un semblant de scénario. Nous suivons Sienna Shaw, interprétée par Lauren LaVera, une lycéenne qui se prépare pour une fête d’Halloween en confectionnant un costume inspiré de son défunt père. Une nuit, Sienna fait un rêve troublant où elle se retrouve confrontée à Art the Clown, parvenant même à le repousser en le mettant accidentellement en feu. Cette rencontre onirique prend une tournure étrange lorsque, le lendemain, sa chambre prend feu dans des circonstances mystérieuses. Sienna et ses amis se retrouvent alors face à face avec le clown perturbé, déclenchant un enchaînement d’événements cauchemardesques.

La véritable inventivité de Terrifier 2 réside dans la manière créative dont les corps sont morcelés. Les scènes sont longues, dépourvues de tout adoucissement, et plongent les victimes dans une souffrance palpable. Cependant, malgré l’abondance de sang et de violence, les effets pratiques utilisés dans le film sont impressionnants et contribuent à rendre l’expérience divertissante et même absurde par moments. Le résultat final est plus dans la lignée de « Evil Dead » que dans celle des films de torture comme « Saw ».

Bien que les commentaires sur les dangers d’une exposition non supervisée aux écrans et sur la nature troublante du divertissement lié aux crimes réels ne soient pas nécessairement originaux, ils ajoutent une dimension critique intéressante au film. Cependant, il est vrai que la durée de Terrifier 2 est légèrement excessive, dépassant ce qui serait nécessaire de manière significative. Cela dit, l’engagement du casting et les scènes à couper le souffle où la chair est mise à mal sont indéniablement captivants, et trouveront certainement un public avide d’expériences cinématographiques intenses

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ 16 ans et plus Dimensions du colis ‏ : ‎ 19 x 13,6 x 1,4 cm; 60 grammes Référence constructeur ‏ : ‎ LBX-FR-469 Réalisateur ‏ : ‎ Damien Leone Format ‏ : ‎ PAL, Couleur Durée ‏ : ‎ 2 heures et 12 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 24 mai 2023 Acteurs ‏ : ‎ Lauren LaVera, Jenna Kanell, David Howard Thornton, Kailey Hyman, Samantha Scaffidi Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ ESC Editions

Fubar sur Netflix Saison 1 avec Arnold Schwarzenegger: Critique et Explication de la fin !

Créée par David E. Kelley Avec Elizabeth Olsen, Jesse Plemons, Lily Rabe

Cet homme est Luke Brunner (Arnold Schwarzenegger), et avec l’aide de son associé Barry (Milan Carter), il s’apprête à monter à bord d’un camion de pompiers pour pénétrer dans le Diamond District de la ville et voler des pierres précieuses.

Bien qu’il semble prévu de les vendre à un marchand de diamants illégal, il se trouve que Luke et Barry sont tous deux des agents de la CIA. Barry est ravi que cette mission soit terminée car il est prêt à prendre sa retraite. Tout ce qui préoccupe Barry, c’est de savoir s’il y aura des croquants au chocolat dans le gâteau à la crème glacée que Luke a prévu pour la fête de bienvenue de sa fille Emma (Monica Barbaro).

Emma revient de Colombie, où elle travaille pour une ONG qui apporte de l’eau potable aux régions nécessiteuses. Bien que Luke n’apprécie pas son petit ami Carter (Jay Baruchel), il offre à Emma un mixeur pour célébrer ce qui semble être leur mariage imminent. Cependant, lorsqu’il lui remet la boîte énorme, elle grimace à cause d’une blessure à l’épaule.

Luke a un plan de retraite : la CIA lui offre l’un des bateaux qu’ils ont saisis, et il souhaite emmener son ex-femme Tally (Fabiana Udenio) faire le tour du monde. Il veut se racheter de ne jamais avoir été présent, ce qui a conduit à leur divorce il y a 15 ans.

Cependant, Barry interrompt sa fête de départ pour lui dire que le quartier général souhaite qu’il parte pour une autre mission : il doit se rendre en Guyane, où le fils d’un chef de gang qu’il a tué des années auparavant a maintenant pris la relève des activités de son père. Malgré le fait que Luke ait envoyé le fils, Boro (Gabriel Luna), dans un internat aux États-Unis pour l’éloigner de cette vie. L’un de leurs agents s’est infiltré dans l’organisation mais risque d’être découvert et doit être exfiltré. De plus, Boro est en possession d’une mallette nucléaire qui doit également être récupérée avant d’être vendue au plus offrant.

Il rencontre Boro, qui le considère toujours comme le riche industriel qui a aidé son père, et Luke découvre bientôt qui est l’agent qu’il faut exfiltrer : c’est Emma. Il n’avait aucune idée qu’elle était agent de la CIA, tout comme Aldon (Travis Van Winkle) et Roo (Fortune Feimster), les deux agents qui le soutenaient. Barry – connu sous le nom d’« oncle Barry » par la famille de Luke – lui révèle qu’Emma a obtenu des résultats incroyablement élevés aux tests d’aptitude de l’agence après avoir obtenu son diplôme universitaire, et qu’il a été très difficile de maintenir le « mur de Chine » entre les deux pendant plus d’une décennie.

Alors que Luke est contrarié qu’Emma se soit mise en danger tout ce temps, Emma est en colère contre son père pour lui avoir menti, ainsi qu’à son frère et à sa mère pendant toutes ces années. Cependant, ils doivent également se concentrer sur la mission à accomplir : exfiltrer Emma et la bombe nucléaire avant que Boro, qui est impitoyablement instable, ne découvre la vérité.

Mélangez True Lies avec une comédie dramatique d’action familiale comme The Good Cop (dans laquelle Barbaro était également), et vous avez FUBAR.

Notre avis : Le créateur et showrunner de FUBAR, Nick Santora, est probablement mieux connu pour ses séries d’action comme Scorpion et Reacher, donc cet aspect est bien présent dans la série. Cependant, ce qui nous a surpris, c’est à quel point le premier épisode était drôle, avec Schwarzenegger étant l’une des parties les plus amusantes de cet épisode.

Nous savons qu’Arnold est tout à fait capable de jouer dans ce genre de série d’action comique, car il l’a fait à plusieurs reprises au cinéma. Ce qui nous a un peu surpris, c’est que l’aspect familial de la série prend vraiment le dessus, même par rapport à l’action.

La révélation que Luke et Emma étaient tous deux des agents de la CIA et qu’aucun d’eux ne le savait crée une véritable dynamique familiale, en particulier parce qu’Emma sait maintenant que le fait qu’il était un homme d’affaires essayant de bousculer – lui et Barry étaient censés posséder une salle de sport – n’était pas la raison pour laquelle il était toujours absent. Elle sait qu’il aurait pu prendre un poste d’analyste qui le gardait près de chez lui, mais il a choisi de ne pas le faire.

Barbaro se débrouille plus qu’honorablement aux côtés d’Arnold, tant dans les scènes d’action que dans celles comiques, et une véritable alchimie père-fille se dégage. Quant à Carter, Van Winkle et Feimster, ils apportent un soutien amusant en tant que collègues de la CIA de Luke. Nous sommes également ravis de voir Arnold faire ce qu’il fait de mieux, même s’il est un peu plus âgé et légèrement moins musclé (bien qu’il soit toujours en très bonne forme pour un homme de 75 ans) que ce à quoi nous sommes habitués.

Quelques petits reproches : Nous ne savons pas grand-chose sur le fils de Luke, Oscar (Devon Bostick), à part le fait que lui et sa famille vivent dans le garage de Tally et qu’il propose des idées d’applications médiocres. En parlant de Tally, nous espérons qu’Udenio aura plus d’opportunités pour montrer comment son personnage a été affecté par la carrière de Luke.

La formule de la série rappelle celle d’un autre célèbre film d’espionnage de Schwarzenegger, où la dynamique familiale et amicale joue un rôle central dans l’intrigue globale. Que ce soit ceux qui sont au courant et qui aident à couvrir les activités quotidiennes de Luke et Emma, ou ceux qui sont frustrés parce que les récits du duo père-fille ne semblent pas toujours correspondre et déçoivent les autres.

Le final de la saison 1 de Fubar se conclut sur une note d’action qui noue certains fils narratifs tout en en introduisant de nouveaux dans le mélange. En ne clôturant pas le chapitre de manière définitive, il indique que l’histoire des Brunner et de leurs complices n’est pas terminée. Voici donc l’explication de la fin de la saison 1 de Fubar !

A la fin de la Saison 1 de Fubar, après une altercation tendue entre Luke et le bras droit de Boro, Cain, une bombe explose à l’intérieur du bunker, faisant s’écrouler l’endroit. Emma se retrouve alors coincée dans une pièce avec Boro.

Luke les retrouve bientôt et tire Emma hors de la bouche d’aération souterraine avec l’aide de Boro. Cependant, au moment de sortir Boro, Luke prend une décision difficile. Malgré une certaine compassion envers lui, Luke choisit de laisser Boro derrière lui, sachant que son amour pour Emma est plus fort et qu’il doit la protéger. Alors que la bombe atomique réduit le bâtiment en miettes, Boro est présumé mort par la CIA car aucun corps n’a été retrouvé sur le site de l’explosion nucléaire.

Cependant, quelques mois plus tard, lors du mariage de Tally avec Donnie, les hommes de Boro font irruption dans l’église, créant une situation dangereuse. A la fin de la Saison 1 de Fubar, malgré leurs efforts pour repousser l’attaque, Boro réapparaît soudainement, tenant Tally en otage avec un pistolet sur sa tête.

Son visage est à moitié défiguré par l’explosion et il est maintenant rempli de haine envers les Brunner. Tally parvient à se libérer de l’emprise de Boro, ce qui permet à Luke et Emma de réagir rapidement. A la fin de la Saison 1 de Fubar, les Brunner font feu sur Boro de manière définitive, le mettant finalement hors d’état de nuire. Avec la résolution du dernier problème de sa carrière, Luke aspire désormais à prendre sa retraite et à profiter de la vie civile.

De plus, maintenant que Romi a été guérie de sa leucémie, Luke est déterminé à passer plus de temps avec elle pour ne pas manquer son enfance, comme il l’a fait avec Emma. C’est pourquoi il prend la décision de se retirer de la CIA. À la fin de la Saison 1 de Fubar, Boro remarque la bague de fiançailles d’Emma et réalise qu’elle est fiancée. Utilisant cette information, Boro fait des recherches dans les annonces de mariage du journal et découvre les fiançailles de Tally avec Donnie.

Luke et Emma sont exposés, et leur véritable identité est révélée au monde criminel. De plus, nous découvrons que Tina, l’analyste de la NSA et petite amie de Barry, a des connexions en Russie. Bien que l’étendue de ses liens avec les Russes reste floue, ils semblent être intrinsèquement menaçants.

Depuis que leur identité a été compromise, aucun de leurs proches n’est à l’abri. La fin de la Saison 1 de Fubar ouvre la voie à une deuxième saison captivante qui promet une dynamique familiale encore plus complexe et une possible trahison de la part de Tina.

Love & Death Saison 1 : Explication de la fin !

Créée par David E. Kelley Avec Elizabeth Olsen, Jesse Plemons, Lily Rabe

Love and Death est une série dramatique basée sur des faits réels, créée par David E. Kelley et mettant en vedette Elizabeth Olsen, Jesse Plemons et Lily Rabe. La série raconte l’histoire choquante et captivante de Candy Montgomery, une femme au foyer du Texas qui est accusée d’avoir commis un meurtre brutal.

L’une des forces de Love and Death réside dans les performances solides de son casting. Elizabeth Olsen incarne avec brio le rôle complexe de Candy Montgomery, nous offrant une interprétation convaincante d’une femme en proie à des démons intérieurs. Jesse Plemons apporte une intensité palpable à son personnage, tandis que Lily Rabe livre une prestation émouvante dans le rôle de Betty Gore, la victime tragique.

La série parvient à recréer l’atmosphère oppressante et le climat tendu de l’époque, nous plongeant au cœur de cette communauté texane conservatrice des années 1980. Les décors et les costumes nous transportent efficacement dans cette époque, ajoutant une dimension visuelle immersive à l’histoire.

Cependant, malgré ses qualités, Love and Death présente quelques lacunes. La série souffre parfois d’un rythme inégal, certains épisodes s’étirant trop longtemps tandis que d’autres semblent précipités. Certains éléments de l’intrigue auraient également pu bénéficier d’une exploration plus approfondie, laissant certains fils narratifs en suspens.

De plus, bien que la série cherche à présenter les différents points de vue des personnages et à explorer la complexité des motivations de Candy Montgomery, certains moments peuvent sembler simplistes et manquer de profondeur. La psychologie des personnages aurait pu être davantage développée pour offrir une compréhension plus nuancée de leurs actions.

Malgré ces critiques, Love and Death reste une série intrigante qui nous plonge dans une histoire vraie aussi choquante que fascinante. Les performances solides du casting principal et la reconstitution minutieuse de l’époque en font une expérience captivante pour les amateurs de drames criminels.

Le dernier épisode de Love & Death est intitulé « Ssssshh » car toute la défense de Candy Montgomery repose sur cette intonation chuchotée. Cela peut sembler ridicule. On nous demande de croire que le simple fait de faire taire Candy a déclenché une rage meurtrière qu’elle aurait contenue depuis l’âge de quatre ans. Mais le jury était également censé le croire, et il l’a fait. Comment en sommes-nous arrivés là ? Les témoignages de la défense sont-ils véridiques ? Candy était-elle folle ? Était-elle calculatrice ? A-t-elle finalement dit la vérité après toutes ces années de mensonges ?

La conclusion de Love & Death nous révèle des éléments que nous n’avions pas vus auparavant, notamment le meurtre de Betty Gore avec des détails clairs et troublants. Cependant, il reste toujours difficile de prendre position. Voici ce qui s’est passé, voici l’explication de la fin de la première saison de Love & Death !

À la conclusion de la première saison de Love & Death, l’importance du pardon accordé par le mari de Candy Montgomery est mise en avant dans l’esprit du jury. Selon leur raisonnement, si son mari lui a pardonné sa liaison, qui était en mesure de lui reprocher cette infidélité ? De plus, Don tente de faire passer Betty pour la méchante qui aurait provoqué la situation. Le pasteur et d’autres fidèles témoignent de l’impolitesse et du manque d’accueil de Betty Gore, rejetant ainsi la responsabilité de la liaison sur elle.

La saison se termine en soulignant les mensonges de Candy, qui sont évoqués par l’accusation. Après ce qui est arrivé à Betty, il est facile pour elle de mentir. Si elle a pu mentir aussi aisément à des personnes qu’elle a connues toute sa vie, il est possible qu’elle mente également devant le jury. De plus, il est souligné que Candy avait toutes les opportunités pour créer une version de l’histoire qui la présenterait comme innocente.

Il est important de noter que le témoignage de Candy ne représente qu’une version des faits, et nous ne saurons jamais si elle correspond à la vérité, car nous n’entendrons jamais l’autre version de l’histoire. Il est donc impossible de savoir ce qui s’est réellement passé dans l’esprit du jury à ce moment-là. Néanmoins, à la fin de la saison, Candy Montgomery est déclarée non coupable. Il est crucial de garder à l’esprit que lors de ce procès, Candy était jugée non pas pour le meurtre de Betty Gore, mais pour préméditation du meurtre ou légitime défense.

À la fin de la première saison de Love & Death, Pat explique à sa femme que le jury ne peut la déclarer que non coupable, pas innocente. Il y a une distinction, car que le meurtre ait été commis en légitime défense ou non, les gens autour d’eux n’oublieront jamais que le meurtre a eu lieu.

À la fin de la saison 1 de Love & Death, les arguments et les témoignages au tribunal sont basés sur des détails juridiques, mais aux yeux du grand public, Candy sera considérée coupable d’avoir tué Betty. Pat suggère qu’ils quittent Wylie, et huit jours après le verdict en faveur de Candy, la famille Montgomery quitte la ville et s’installe en Géorgie.

Après une absence de 10 ans, la série déjantée « Futurama » fait enfin son retour avec un teaser !

La célèbre série « Futurama » est ressuscitée par la plateforme Hulu, dix ans après la saison 7, accompagnée d’une date de sortie et d’un premier teaser excitant !

Comme nous l’avions annoncé il y a un peu plus d’un an, la série animée bien-aimée « Futurama » est prête à faire son grand retour après sa conclusion en 2013. Il s’agit d’une deuxième résurrection pour cette série créée par Matt Groening, qui avait déjà connu une interruption entre 2003 et 2007.
Après avoir été diffusée initialement sur la FOX, une chaîne grand public, la série avait trouvé un nouvel élan sur Comedy Central, une chaîne payante axée sur l’humour.
Maintenant, c’est la plateforme de streaming Hulu qui offre une troisième chance à « Futurama ». Les nouveaux épisodes de cette série animée de science-fiction débuteront le 24 juillet sur la plateforme américaine, marquant officiellement la saison 8.
Les 10 épisodes seront diffusés de manière hebdomadaire. En février 2022, Hulu a commandé un total de 20 épisodes et vient de dévoiler un premier teaser que vous pouvez visionner ci-dessus.

C’est donc la deuxième fois que la série « Futurama » fait son retour depuis ses débuts en 1999. Après une première diffusion de quatre saisons sur la Fox, la série a trouvé un nouveau public grâce aux rediffusions sur Cartoon Network et en DVD.

Ensuite, quatre films en direct-to-vidéo ont été produits, puis réédités pour former une cinquième saison diffusée sur Comedy Central à partir de 2008. Comedy Central a ensuite continué à diffuser deux autres saisons de 26 épisodes chacune entre 2010 et 2013. Vous suivez toujours ?

Si vous n’êtes pas encore familier avec l’univers de « Futurama », cette sitcom animée pour adultes suit les aventures de Philip Fry, un livreur de pizzas de 25 ans qui se retrouve accidentellement congelé le soir du Nouvel An 1999 et se réveille 1000 ans plus tard.

La série se concentre sur sa vie alors qu’il commence une nouvelle existence aux côtés d’un nouveau groupe d’amis. Si vous êtes déjà fan des « Simpson » et d’autres séries de Matt Groening, vous allez certainement adorer « Futurama ».

Cette série offre une combinaison unique de comédie, de science-fiction et d’éléments excentriques caractéristiques de son créateur, qui ne se démodent jamais. Cependant, étant donné que cette reprise est une continuation des saisons précédentes, vous voudrez peut-être rattraper les saisons antérieures, disponibles en streaming sur Disney+ avec une découpe différente en 10 saisons. Les spécialistes peuvent en débattre, mais l’essentiel est que tous les épisodes soient présents.

Selon le synopsis officiel de la nouvelle saison, les nouveaux téléspectateurs pourront se lancer dans la série à partir de là, tandis que les fans de longue date retrouveront les résolutions de mystères vieux de plusieurs décennies, y compris les développements de l’épopée amoureuse de Fry et Leela, les secrets de la litière de Nibbler, l’histoire du méchant robot Père Noël et le sort des têtards de Kif et Amy.

Parallèlement, une nouvelle pandémie sévit en ville et l’équipe explore l’avenir des vaccins, du bitcoin, de la culture de l’annulation et de la télévision en continu.

Les acteurs de la série originale, Billy West, Katey Sagal, Tress MacNeille, Maurice LaMarche, Lauren Tom, Phil LaMarr et David Herman, sont tous de retour. John DiMaggio, principalement connu pour sa voix de Bender, n’était pas initialement prévu dans les nouveaux épisodes, mais il a annoncé rejoindre le projet en mars 2022.

La série a été créée par Matt Groening et développée en collaboration avec David X. Cohen. Ils sont tous deux producteurs exécutifs aux côtés de Ken Keeler et Claudia Katz. Rough Draft Studios assure l’animation, tandis que 20th Television Animation est le studio à l’origine de la série.

Disney+ confirme également que la série sera lancée en France le 24 juillet