Sur Netflix, préparez-vous à être captivé par un film de guerre puissant, produit par les réalisateurs des Avengers. Attachez vos ceintures, ça va être intense !

« Mosul », un film de guerre remarquable, tendu à l’extrême, est disponible depuis 2020. Réalisé par les frères Russo, il raconte la dernière mission d’une unité d’élite irakienne chargée de libérer la ville de Mossoul des combattants restants de Daech. Préparez-vous à une expérience cinématographique intense et captivante.

Depuis 2020, « Mosul » est disponible sur la plateforme Netflix, offrant une plongée terrifiante et magistrale dans la dernière mission d’une unité d’élite irakienne dédiée à nettoyer la ville de Mossoul des derniers combattants de Daech.

Alors que la guerre en Irak touche à sa fin et que l’État islamique au Levant perd progressivement son emprise sur un pays ravagé par des années de conflit, la ville de Mossoul, deuxième plus grande ville du pays, reste le théâtre de violents affrontements. C’est particulièrement vrai dans les rues de Ninive, une banlieue en proie aux combats…

u cœur d’une ville en ruines, où la menace de la mort plane à chaque pas et où la survie ne tient qu’à un fil, littéralement, une unité héroïque a infligé tant de pertes à Daech que l’organisation terroriste ne leur accordait aucune chance de repentance. En effet, les soldats irakiens capturés se voyaient offrir le choix de changer de camp, à l’exception des membres de l’unité SWAT, qui étaient systématiquement exécutés.

Il est vrai que l’on ne s’attendait pas forcément à voir les frères Anthony et Joe Russo, connus des fans de l’univers Marvel, s’impliquer dans la production d’un film tel que « Mosul ». Pourtant, il aurait été sage de se méfier. En tant que co-producteurs de « Tyler Rake » et de sa suite, également pour Netflix, c’est grâce au triomphe mondial des derniers épisodes des Avengers qu’ils ont pu créer leur propre société de production, leur permettant ainsi de se consacrer enfin à des projets personnels qui leur tenaient à cœur.

nitialement intitulé « City of a Million Soldiers », tourné dans une approche semi-documentaire et d’un réalisme saisissant, « Mosul » est avant tout une histoire vraie. Écrite et réalisée par Matthew Michael Carnahan, qui en a fait son premier long métrage en tant que réalisateur.

Bien que le film ait bénéficié d’un budget confortable pour ce type de production, il est loin des sommes colossales hollywoodiennes. Cependant, cela n’enlève en rien – au contraire même – la puissance d’un film qui ne présente aucun acteur occidental, à l’exception d’Adam Bessa. Ici, tout le monde parle arabe.

Le résultat ? Une œuvre dense, nerveuse et tendue à l’extrême, qui frappe comme un uppercut puissant. Elle est portée par Adam Bessa (que nous avons déjà vu dans « Tyler Rake ») et, plus encore, par l’extraordinaire charisme de l’acteur irakien Suhail Dabbach, qui incarne le Major Jasem, le commandant de cette unité d’intervention qui a payé un lourd tribut entre 2016 et 2018. Le film leur est d’ailleurs dédié.

« Killers of the Flower Moon » : Le nouveau film de Scorsese éblouit Cannes.

Le cinéaste nous offre un drame puissant, mêlant western et enquête policière, sur les terres des Osages. Les performances de De Niro et DiCaprio sont dignes d’un Oscar.

De notre envoyée spéciale à Cannes

Les applaudissements nourris résonnent à la fin du générique de « Killers of the Flower Moon ». La projection cannoise réservée à la presse du nouveau film de Martin Scorsese, dans la salle Debussy du palais des Festivals, se termine par une ovation chaleureuse après près de trois heures et demie d’immersion implacable dans une grande fresque criminelle qui marquera sans doute les esprits.

Basé sur un roman « true crime » de David Grann publié en 2017 (Killers of the Flower Moon: Oil, Money, Murder and the Birth of the FBI, traduit en français sous le titre La Note américaine), le scénario coécrit par Eric Roth et Scorsese aborde une tragédie authentique : celle d’une série de meurtres non résolus qui ont secoué la communauté amérindienne des Osages dans les années 1920, en Oklahoma.

Le tout nouveau Bureau of Investigation (BOI), qui deviendra bientôt le Federal Bureau of Investigation (FBI) dirigé par J. Edgar Hoover, envoie plusieurs enquêteurs sur place, dont les recherches se dirigent rapidement vers William Hale (interprété par Robert De Niro), un notable influent de la région. Hale, un éleveur de bétail proche des Osages, est soupçonné d’organiser depuis des années un système odieux de spoliation et de meurtres des natifs afin de s’approprier leurs revenus pétroliers.

Produit pour 200 millions de dollars par Apple et distribué en salles par le studio Paramount, ce blockbuster historique est un requiem-hommage à la nation osage et à l’ensemble du peuple amérindien. Il rejoint dès maintenant les rangs des grands films hollywoodiens qui mettent en lumière l’une des périodes les plus sombres de l’histoire des États-Unis.

Dans un mélange d’univers à la fois proches de Michael Cimino, Paul Thomas Anderson, Peckinpah et Leone, « Killers of the Flower Moon » se concentre sur la relation entre Ernest Burckhart (incarné par Leonardo DiCaprio), neveu de William Hale, et sa riche épouse osage, Molly (jouée par Lily Gladstone). Leur patrimoine suscite la convoitise du vieil Hale, donnant lieu à un drame captivant.

recouvrent les prairies chaque mois de mai pendant les grandes lunes, évinçant les violettes et les bleuets de plus petite taille. Cette métaphore poétique reflète la manière dont la culture indienne a été étouffée et les terres des natifs se sont retrouvées entre les mains des colons lors de la conquête de l’Ouest.

Dans « Killers of the Flower Moon », ce meurtre à petit feu des Indiens osages, déplacés de force de leurs terres dans les vallées de l’Ohio et du Mississippi pour s’installer en Oklahoma à la fin du XIXe siècle, prend une ampleur systémique et machiavélique.

Après la découverte de pétrole sur leurs nouvelles terres en 1894, les tribus osages attirent une horde de spéculateurs et de représentants de compagnies à qui elles louent leurs gisements. Malgré leur nouvelle richesse, les Osages sont placés sous tutelle des autorités qui contrôlent étroitement leur patrimoine, en profitant au passage.

Dans le film, William Hale, qui a accumulé sa fortune en exploitant les terres louées par le peuple osage, pousse son neveu Ernest à épouser la belle native Molly. Il orchestre ensuite méthodiquement la mort des proches de Molly pour s’assurer de l’héritage de leurs biens.

Les performances de De Niro et DiCaprio dans leurs rôles respectifs sont véritablement dignes d’un Oscar. « Killers of the Flower Moon » explore une zone morale trouble où la vilenie et la cupidité se manifestent sous des visages humains, ajoutant une dimension ambiguë au film.

Au début du récit, William Hale se présente comme un parrain bienveillant, parlant la langue osage et se faisant passer pour un ami des clans de l’Oklahoma. Malgré ses paroles sincères sur la beauté du peuple osage, il orchestre néanmoins des meurtres crapuleux. Robert De Niro, dans un rôle de mafieux mystérieux, incarne Hale d’une manière captivante et indéchiffrable. Leonardo DiCaprio joue le rôle d’Ernest, un homme faible et opportuniste, qui est à la fois méprisable et touchant. Scorsese livre un drame puissant, entre western et enquête policière, qui explore les terres des Osages et met en lumière l’histoire sombre des États-Unis. Le film aborde le meurtre systématique des Indiens osages et les conséquences de la conquête de l’Ouest. Scorsese élargit sa vision pour raconter les fondations de l’Amérique, avec une reconstitution historique précise et une exploration de thèmes tels que la fin de l’Ouest, l’assimilation des Amérindiens et la justice fédérale émergente.

Avec une bande son marquée par un duo percussion-basse lancinant et des mélodies de vieux blues envoûtantes supervisées par le compositeur Robbie Robertson, Killers of the Flower Moon adopte le rythme d’une marche funèbre. Même la victoire de la justice, avec l’arrestation, le jugement et l’emprisonnement de Hale et Burckhart, laisse un goût amer.

La caméra, sobre et impériale, capture des plans somptueux, tels que l’arrivée d’un train à locomotive à Fairfax ou un dézoomage sur un vaste champ de puits de pétrole. Martin Scorsese livre un grand spectacle rigoureux et exigeant, filmé du point de vue du peuple osage à travers le personnage émouvant de Molly, interprété avec force par Lily Gladstone.

Présenté hors compétition à Cannes, selon le souhait de Scorsese, Killers of the Flower Moon sortira en salle le 18 octobre prochain. Espérons que ce récit cinématographique éblouissant séduira un large public.

Festival de Cannes 2023 : On a adoré « Indiana Jones et le Cadran de la Destinée » !

INDY : La réception triomphale de l’ultime opus d’Indiana Jones expliquée (sans spoiler) lors de sa projection dans la grande salle Lumière du Festival de Cannes.

De notre envoyée spéciale à Cannes

près des années d’attente, Indiana Jones et le Cadran de la Destinée de James Mangold a ravi les fans et effacé l’amertume laissée par le quatrième volet décevant. Harrison Ford brille aux côtés de Phoebe Waller-Bridge, Mads Mikkelsen et du jeune Ethann Isidore. Sans en dévoiler trop pour ne pas gâcher le plaisir, le film sortira bientôt, le 28 juin.

Harrison Ford incarne Indy avec brio, qu’il soit rajeuni pour des flash-back ou arborant fièrement ses rides (et ses sous-vêtements). Son charme et son autodérision, déjà présents dans le premier volet en 1981, le rendent irrésistible dans cet ultime opus.

Cependant, Harrison Ford n’est pas le seul à briller. Il laisse ses partenaires s’exprimer, notamment la pétillante Phoebe Waller-Bridge (connue pour son rôle dans la série Fleabag) qui rivalise aussi bien avec les héros qu’avec les méchants, dont un Mads Mikkelsen à la fois doux et sadique. Ce personnage féminin érudit et combatif est un vrai plaisir à voir, suscitant même l’espoir d’un spin-off dédié à cette superbe héroïne.

C’est une histoire captivante.

Le réalisateur astucieux James Mangold a peaufiné son scénario avec brio. Résultat : une jonglerie entre les époques à la poursuite de l’objet mythique, le célèbre Cadran de la Destinée, et un régal assuré !

L’histoire et l’Histoire s’entremêlent de manière amusante, et les scènes d’action impressionnantes laissent souvent place à de beaux moments entre les personnages. Parfois, nous avons même versé une petite larme.

Les seconds rôles et les références sont bien présents. Nous retrouvons bien évidemment de vieux amis d’Indy, ainsi que de nouveaux personnages incarnés brillamment par Antonio Banderas et Toby Jones. Les méchants secondaires sont également remarquables.

James Mangold a l’intelligence de ne jamais forcer les références aux opus précédents. Il fait preuve de délicatesse dans ses clins d’œil subtils, évitant ainsi le piège du simple « fan service ».

Et bien sûr, Harrison Ford est là, encore et toujours. On ne le dira jamais assez, Indiana Jones ne serait rien sans lui. Le festival lui a rendu hommage à juste titre et lui a décerné la Palme d’or d’honneur devant une foule enthousiaste ce jeudi soir. Quand on reçoit autant d’amour pendant tant d’années, c’est qu’on l’a mérité, n’est-ce pas ?

Bordeaux Geek Festival : les plus beaux « cosplay » du festival de la pop culture

Découvrez en images les magnifiques cosplays du Bordeaux Geek Festival, le rendez-vous incontournable de la pop culture. Les participants ont rivalisé d’imagination et de créativité pour incarner leurs personnages préférés. Des costumes impressionnants, des détails minutieux et une passion palpable se dégagent de ces superbes cosplays. Plongez dans l’univers fantastique du festival à travers ces clichés captivants qui mettent en valeur le talent et l’engagement des fans.

Photos de David Thierry

En images. Bordeaux Geek Festival : les plus beaux « cosplay » du festival de la pop culture

Fanny (@c.fafa.24), 18 ans, de Saint-Médard-en-Jalles, en « vocaloïde » – une inspiration tirée du clip « Echo », du groupe de K-pop Crusher-P, avec la complicité de sa grand-mère, qui lui a fourni le poste de télévision à tube cathodique.

Dans les tenues officielles des chasseurs de fantômes de « Ghostbusters », Thomas, 31 ans, venu spécialement de Seine-et-Marne pour éradiquer les ectoplasmes au Parc des Expos. Et son stagiaire, Lancelot, 11 ans, de Bordeaux.

Dans les tenues officielles des chasseurs de fantômes de « Ghostbusters », Thomas, 31 ans, venu spécialement de Seine-et-Marne pour éradiquer les ectoplasmes au Parc des Expos. Et son stagiaire, Lancelot, 11 ans, de Bordeaux.

@Yuki en Poppy, du jeu vidéo d’horreur-survie « Poppy Playtime » et@Inkisylex en Magicarpe.

@Yuki en Poppy, du jeu vidéo d’horreur-survie « Poppy Playtime » et@Inkisylex en Magicarpe.

Fary et Cédric, de La Rochelle, dans leurs magnifiques créations Steampunk. Le rétrofuturisme a un beau passé devant lui s’il continue de cultiver la mémoire de son futur.

Fary et Cédric, de La Rochelle, dans leurs magnifiques créations Steampunk. Le rétrofuturisme a un beau passé devant lui s’il continue de cultiver la mémoire de son futur.

À gauche et à droite, les deux super-héros, dont l’alter ego est avocat dans le civil : She-Hulk (@lisa_psychos_play) et Daredevil (@toiletcosplay). Au centre, Mysterio, cosplayé par@Mat_quest.

À gauche et à droite, les deux super-héros, dont l’alter ego est avocat dans le civil : She-Hulk (@lisa_psychos_play) et Daredevil (@toiletcosplay). Au centre, Mysterio, cosplayé par@Mat_quest.

Un chasseur de primes qui vivait il y a longtemps dans une galaxie très lointaine. Un monstre de poche un peu électricien sur les bords. Et un plombier italien spécialisé dans l’exploration de manoirs.

Un chasseur de primes qui vivait il y a longtemps dans une galaxie très lointaine. Un monstre de poche un peu électricien sur les bords. Et un plombier italien spécialisé dans l’exploration de manoirs.

S’ils vous proposent un ballon ou un tour dans les égouts, déclinez ! La terreur des coulrophobes, le clown Pennywise de Stephen King (« Ça ») cosplayé par@thomasgriims et@clownette_officiel.

S’ils vous proposent un ballon ou un tour dans les égouts, déclinez ! La terreur des coulrophobes, le clown Pennywise de Stephen King (« Ça ») cosplayé par@thomasgriims et@clownette_officiel.

Le basco-tarbais Thomas (@Picoprod3D) cosplayé dans une création personnelle postapocalyptique, sorte de médecin de peste-cyberpunk, en pleine discussion avec le Toulousain Benjamin, alias Okaru le griffon, l’un des plus doux « furries » du festival.

Le basco-tarbais Thomas (@Picoprod3D) cosplayé dans une création personnelle postapocalyptique, sorte de médecin de peste-cyberpunk, en pleine discussion avec le Toulousain Benjamin, alias Okaru le griffon, l’un des plus doux « furries » du festival.

Eux ne sont pas cosplayés, c’est leur tenue de travail… Quelques membres de l’association bordelaise Ragnarock en pleine démonstration de combat à l’arme médiévale dans l’arène du BGF. Si un bon coup de masse d’arme dans le casque vous dit…

Eux ne sont pas cosplayés, c’est leur tenue de travail… Quelques membres de l’association bordelaise Ragnarock en pleine démonstration de combat à l’arme médiévale dans l’arène du BGF. Si un bon coup de masse d’arme dans le casque vous dit…

Pas de BGF sans oublier l’univers « Star Wars », qui dispose de son propre spatioport au Parc des expos. À gauche, Jean-Cyril en capitaine Rex, matricule CT-7567, des clone Troopers. À droite Sophie en mandalorienne Bo-Katan Kryze. Au centre, un intrus. Esteban, qui pourrait passer pour un Jedi, mais gare : il s’agit bien d’un sicaire de la saga vidéoludique « Assassin’s Creed » (Ubi).

Pas de BGF sans oublier l’univers « Star Wars », qui dispose de son propre spatioport au Parc des expos. À gauche, Jean-Cyril en capitaine Rex, matricule CT-7567, des clone Troopers. À droite Sophie en mandalorienne Bo-Katan Kryze. Au centre, un intrus. Esteban, qui pourrait passer pour un Jedi, mais gare : il s’agit bien d’un sicaire de la saga vidéoludique « Assassin’s Creed » (Ubi).

« Chainsawman » (L’homme-tronçonneuse) est un manga tout récent, mais il a déjà ses adeptes parmi les cosplayeurs, comme Ryuzaki… Contrairement aux « furries », celui-là ne se fait pas proposer beaucoup de câlins…

« Chainsawman » (L’homme-tronçonneuse) est un manga tout récent, mais il a déjà ses adeptes parmi les cosplayeurs, comme Ryuzaki… Contrairement aux « furries », celui-là ne se fait pas proposer beaucoup de câlins…

Le couple maudit de la prélogie « Star Wars » : le maître Jedi Anakin Skywalker (@skyguy.cosplay) et la princesse Padmé Amidala (@py.ro.ma.ni.ac).

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Non, ce n’est pas le géant de fer, il s’agit d’un cyberman, cette espèce robotique qui cause tant de soucis à Dr Who.

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Julien, 9 ans, de Pessac, en Pikachu, et Clyde, 47 ans, son super-héros de père, en Captain America.

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Un problème récurrent dans le multivers : la constitution d’un nid d’araignées avec ces fans de Spiderman dans tous ses états.

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Ses pieds ne touchent pas encore le sol quand elle est assise sur son trône, mais elle est déjà la reine du cosplay.

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Le facétieux Deadpool en plein shopping devant un de ses stands préférés, celui des armes (Airsoft !).

Le facétieux Deadpool en plein shopping devant un de ses stands préférés, celui des armes (Airsoft !).

Toujours dans l’univers Marvel, incontournable au BGF, des fans des « Avengers » (Captain America, la Veuve noire)… et Nick Fury du Shield.

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Fast and Furious : Louis de Funès dégomme Vin Diesel dans une vidéo hallucinante !

Imaginez une rencontre épique entre Louis de Funès et Vin Diesel sur la route ! La chaîne YouTube « What’s the Mashup » a créé une vidéo improbable où les deux acteurs se retrouvent dans un mashup délirant mêlant les univers de Fast and Furious et de L’homme orchestre. Cette vidéo a su captiver l’attention des fans en proposant une expérience unique et divertissante, où l’humour de Louis de Funès et l’action de Vin Diesel se rencontrent de manière inattendue. Une fusion délirante entre deux icônes du cinéma qui laisse les spectateurs à la fois surpris et amusés.

Fast and Furious 11 : quand verra-t-on la suite de Fast 10 ?

La sortie de Fast and Furious 11, la suite de Fast 10, est très attendue par les fans. Malheureusement, pour le moment, aucune date de sortie officielle n’a été annoncée. Il est donc difficile de dire exactement quand nous pourrons voir la suite de cette franchise à succès. Cependant, compte tenu de la popularité de la série, il est probable que les studios travaillent activement sur le projet et cherchent à offrir aux fans une expérience cinématographique passionnante et spectaculaire. Il faudra donc être patient et rester à l’affût des annonces officielles pour connaître la date de sortie de Fast and Furious 11.

Tom Hanks bientôt remplacé par une IA ? La star de Forrest Gump s’inquiète du futur

Tom Hanks exprime ses inquiétudes quant à la possibilité d’être remplacé par une intelligence artificielle (IA) dans le futur. L’acteur renommé, connu notamment pour son rôle dans Forrest Gump, partage ses préoccupations face aux avancées technologiques qui pourraient remettre en question le rôle des acteurs humains dans l’industrie cinématographique.

Hanks souligne que l’IA a déjà la capacité de recréer des voix et des visages de manière réaliste, ce qui soulève des questions sur l’authenticité et l’identité des performances artistiques. Il exprime ses craintes quant à la possibilité que les acteurs soient progressivement écartés au profit de personnages entièrement générés par ordinateur.

L’acteur met en avant l’importance de la connexion émotionnelle entre les acteurs et le public, soulignant que cette connexion est basée sur l’humanité et l’expression individuelle. Il est préoccupé par le fait que l’IA ne puisse pas capturer ces nuances et cette empathie humaine de la même manière.

Cependant, malgré ses inquiétudes, Tom Hanks reste optimiste quant au talent et à la créativité des artistes humains. Il encourage l’industrie à trouver un équilibre entre les avancées technologiques et le maintien de la présence et de l’impact des acteurs traditionnels.

En fin de compte, bien que l’IA puisse apporter des améliorations dans divers domaines, Tom Hanks souligne l’importance de préserver l’art et l’expression humaine dans l’industrie cinématographique.

Air de et avec Ben Affleck : Explication de la fin !

Si vous souhaitez découvrir l’explication de la fin d' »Air », poursuivez votre lecture ! Ce film constitue le dernier volet d’une série récente de biopics sur les origines de produits célèbres. En 2023, les spectateurs auront ainsi l’occasion de plonger dans les coulisses de la création des Flamin’ Hot Cheetos, des Blackberrys et des Air Jordans.

Malgré les réticences que peut susciter le soutien à de grandes marques, « Air  » marque le retour apprécié de Ben Affleck à la réalisation, après que son film « Live by Night » soit passé presque inaperçu à la fin de l’année 2016.

Le film raconte une histoire vraie surprenante : comment l’accord de Michael Jordan avec Nike a bouleversé à jamais les campagnes publicitaires, les droits des athlètes et l’industrie de la mode sportive. Voici donc l’explication de la fin d' »Air »

Michael Jordan n’était initialement pas intéressé par une rencontre avec Nike. Il n’était pas convaincu qu’ils avaient ce qu’il voulait, mais Deloris l’a persuadé d’accepter au moins une réunion avec Sonny et son équipe. Ce qui a finalement convaincu la famille de signer avec Nike n’était ni la chaussure créée pour lui, ni les exemples de marketing, ni la vidéo rétrospective de sa carrière – Michael Jordan ne semblait pas impressionné par tout cela.

À la fin de Air, c’est le discours passionné de Sonny qui a convaincu la famille. Sonny ne s’adressait pas au joueur de basket comme à n’importe qui ; il lui parlait comme à un personnage unique qui changerait non seulement le basketball, mais deviendrait aussi une légende au-delà du sport. Sonny vendait à Jordan l’immortalité, l’opportunité d’être rappelé d’une manière qui honorerait l’héritage que Jordan avait déjà commencé à construire. Avant de recruter Michael Jordan, Nike était une petite entreprise en difficulté. Elle était connue, mais pas aussi importante que Adidas et Converse. Le contrat de Michael Jordan a tout changé. Les Air Jordans rapporteraient des milliards de dollars à Nike, propulsant l’entreprise sur le devant de la scène et en faisant la marque de sport et de chaussures la plus reconnaissable au monde.

De plus, la création du logo représentant la silhouette de Michael Jordan a élevé la marque de Jordan chez Nike, s’étendant au-delà des chaussures de basketball vers les vêtements de sport. À la fin de Air Courtiser une légende, la signature de Michael Jordan avec Nike a contribué à rendre l’entreprise immensément puissante et rentable.

L’accord Air Jordan a permis à Michael Jordan et à sa famille d’atteindre une indépendance économique. L’allocation d’un pourcentage sur les ventes d’Air Jordan lui a assuré de continuer à percevoir des revenus passifs grâce aux ventes de chaussures, et Jordan gagne toujours plus de 400 millions de dollars par an grâce aux redevances.

Fast and Furious: Hobbs & Shaw : Analyse de la conclusion !

Pendant la majeure partie de sa durée, le film Fast & Furious: Hobbs & Shaw aurait tout aussi bien pu s’intituler « Hobbs contre Shaw ». Bien qu’ils travaillent ensemble vers le même objectif, Luke Hobbs et Deckard Shaw passent la plupart du temps à se chamailler, à se disputer et à se jouer des tours tout au long de leur mission.

Ils forment ainsi un duo puissant, mais pas vraiment une équipe, ce qui les handicape lorsqu’ils affrontent le méchant terroriste cyborg du film, Brixton Lore, lors du combat final. Les améliorations de Brixton lui permettent de rivaliser avec le duo.

Ce n’est qu’en faisant preuve de travail d’équipe qu’ils parviennent à le vaincre, Hobbs et Shaw apprenant une leçon que des générations de personnages de jeux vidéo n’ont pas toujours comprise : les combats sont bien plus faciles lorsque vous êtes plusieurs à affronter quelqu’un en infériorité numérique. Ainsi, la fin de Fast & Furious: Hobbs & Shaw trouve son explication

La conclusion de Fast & Furious: Hobbs & Shaw se déroule à Samoa, où Hobbs retourne à contrecœur après 25 ans d’absence. Après avoir convaincu sa famille de l’aider, ainsi que Deckard et Hattie, Luke prévoit que tout le clan Hobbs se mobilise contre Eteon dans leur maison familiale.

À la fin de Fast & Furious: Hobbs & Shaw, tandis que la famille Hobbs, vêtue de tongs et torse nu, se bat corps à corps contre les soldats fortement armés d’Eteon, Brixton kidnappe Hattie et tente de s’échapper en hélicoptère. Hobbs et Shaw se lancent à sa poursuite et accrochent l’hélicoptère à une dépanneuse. Une course-poursuite s’ensuit, où les frères et cousins de Hobbs resserrent leurs véhicules les uns contre les autres pour maintenir l’hélicoptère attaché.

À la fin de Fast & Furious: Hobbs & Shaw, la vitesse soudaine contraint l’hélicoptère de Brixton à s’écraser en bas d’une falaise, entraînant avec lui le camion attaché de Hobbs et Shaw. Par miracle, Hobbs, Shaw, Hattie, Brixton et un pilote d’Eteon s’en sortent indemnes. Alors qu’il reste quatre minutes avant que le dispositif d’extraction du virus ne termine l’extraction du « flocon de neige » de Hattie, Hobbs et Shaw réalisent qu’ils doivent affronter Brixton en tandem, en encaissant chacun des coups pour que l’autre puisse riposter contre le cyborg.

À la fin de Fast & Furious: Hobbs & Shaw, leur plan fonctionne et ils dominent physiquement Brixton. Pendant ce temps, Hattie est libérée du virus et tue le pilote d’Eteon. Battu, Brixton est désactivé à distance par le mystérieux directeur d’Eteon et le cyborg est éliminé. De retour chez les Hobbs, les derniers soldats d’Eteon se rendent aux Samoans, mais Eteon demeure une menace. Pour connaître la date de sortie de la suite, restez à l’écoute.

Si Hobbs & Shaw réussit grâce au charisme de ses personnages principaux, il établit également son propre univers avec un méchant mystérieux, une organisation secrète implacable et l’intention claire de Hobbs et Shaw de former leur propre équipe pour rivaliser avec la famille de Dominic Toretto.

Nouveauté LEGO Icons 10323 PAC-MAN Arcade Machine : l’annonce officielle

Nouveau set LEGO Icons 10323 PAC-MAN Arcade Machine (2651 pièces, 269,99€) : annonce officielle pour les fans de rétrogaming ! Disponible dès le 1er juin 2023.

Il y a 43 ans, le légendaire jeu vidéo culte des années 80 était annoncé, et LEGO présente aujourd’hui une version en briques de l’emblématique borne d’arcade en collaboration avec Bandai Namco.

En ce qui concerne les dimensions, cette création mesure 32 cm de haut, 25 cm de large et 17 cm de profondeur. Une manivelle sur le côté permet de déplacer Pac-Man et les fantômes sur l’écran. Tout comme le set 71374 Nintendo Entertainment System, le jeu n’est évidemment pas fonctionnel à proprement parler, mais il simule de manière simplifiée le mouvement caractéristique des personnages dans le labyrinthe à l’écran.

Une fonctionnalité lumineuse a été ajoutée pour éclairer la fente destinée aux pièces, et l’arrière de la borne s’ouvre pour révéler une petite scène avec une minifig de joueuse, à l’instar du set 10306 Atari 2600. De plus, un support est inclus, mettant en scène Pac-Man ainsi que les fantômes Blinky et Clyde, qui peuvent être exposés séparément ou placés en haut de la borne, et ils peuvent même être pivotés pour représenter les fantômes bleus.