Netflix dévoile aujourd’hui le film « Froid Mortel », film de braquage espagnol emmené par l’acteur ibérique Javier Gutiérrez Álvarez (« La isla minima », « El Autor »).
Sur une route sombre et peu fréquentée, un véhicule pénitentiaire est détourné. Le conducteur doit lutter sur tous les fronts en gérant une météo glaciale, sa pire ennemie peut-être…
On connaissait l’engouement de Netflix pour les séries espagnoles (La Casa de Papel, Elite…), mais beaucoup moins celui pour les films ibériques. La plateforme dévoile pourtant aujourd’hui un tout nouveau film inédit Froid Mortel, l’histoire d’un convoi de prisonniers attaqué en pleine tempête de neige. Lorgnant comme on s’en doute sur le cinéma de John Carpenter (Assaut sur le central 13 et The Thing notamment), ce western moderne nous vient tout droit de l’imagination d’un jeune prodige catalan Lluis Quilez, dont il s’agit de la première réalisation.Si le réalisateur du film est inconnu du grand public, la tête d’affiche principale jouit en revanche d’une grande notoriété, puisqu’il s’agit de Javier Gutiérrez Álvarez ; récompensé par deux Goya du Meilleur acteur (les César espagnols) pour ses partitions dans La isla minima et El Autor, l’acteur de 50 ans est également apparu dans la superproduction hollywoodienne Assassin’s Creed. A ses côtés, plusieurs bien connus du cinéma ibérique, comme Karra Elejalde (La petite Suisse), Luis Callejo (Lettres à Franco) ou encore Andrés Gertrudix (Que Dios nos perdone).Thriller haletant autant porté sur la psychologie que l’action, le scénario de Froid Mortel regorge de rebondissements et révélations inattendues. Ambitieux dans le traitement de son récit, et par ses emprunts à plusieurs classiques du cinéma des années 80, cette nouvelle production se rangera-t-elle du côté des pépites Netflix, ou au contraire dans les bas-fonds de son catalogue de productions internationales ?
« Je te promets », l’adaptation française très attendue de la série américaine « This Is Us », arrive enfin ce lundi 1er février à 21h05 sur TF1. Ce drame familial porté, entre autres, par Camille Lou, Hugo Becker, et Marilou Berry, nous a-t-il séduit ?
Pour incarner Florence, Paul, Maud, Michaël, et Mathis, alias les Rebecca, Jack, Kate, Kevin, et Randall français de Je te promets, TF1 et la société de production Authentic Prod ont fait appel à Camille Lou (Le Bazar de la charité), Hugo Becker (Chefs, Baron Noir), Marilou Berry (Munch), Guillaume Labbé (Plan coeur), et Narcisse Mame (Trauma). Léonie Simaga, vue récemment dans La Flamme et Meurtres à Albi, et Bass Dhem (Il a déjà tes yeux) interprètent quant à eux Agnès et Amidou, la femme et le père biologique de Mathis. Tandis que Marc Riso (Divorce Club) prête ses traits à Tanguy, le petit ami de Maud. Une jolie distribution que viennent compléter Natacha Lindinger, dans la peau d’une comédienne qui va collaborer avec Michaël, Nathalie Roussel, dans le rôle de Florence de nos jours, Lionnel Astier, ou encore Patrick Chesnais, qui hérite du rôle du médecin accoucheur de Florence, si important dans cette histoire.
Adapter pour la télévision française This Is Us, la série américaine phénomène de NBC portée par Milo Ventimiglia et Mandy Moore, était un vrai pari. Qui n’a évidemment pas manqué de faire grincer les dents des puristes et des fans de l’original à l’annonce du projet en 2018. Cependant, si This Is Us est évidemment plus identifiée que Docteur Foster ou Polseres Vermelles, qui ont donné naissance aux « remakes » Infidèle et Les Bracelets rouges, elle n’est pas non plus Grey’s Anatomy, ni Game of Thrones, et reste finalement assez méconnue du grand public, malgré une diffusion sur Canal+ (réservée aux abonnés) puis sur les chaînes du groupe M6, où elle a peiné à convaincre. À l’heure où les séries américaines n’ont plus vraiment la cote en France et où les séries hexagonales sont reines des audiences, TF1 poursuit donc dans sa logique d’adaptation de fictions étrangères de qualité à destination de son public cible (les femmes et les jeunes). Et tient entre ses mains un potentiel futur succès avec Je te promets qui s’impose, avec Les Bracelets rouges, comme l’une des transpositions les plus réussies proposées par la Une ces dernières années.Écrite par Brigitte Bémol et Julien Simonet, la première saison de Je te promets, qui condense en 12 épisodes les 18 chapitres de la saison 1 de This Is Us, reste globalement très fidèle à la série originale, dont elle respecte la trame, la trajectoire des différents personnages principaux, et un bon nombre de séquences, reproduites quasi à l’identique. Mais, après tout, This Is Us étant un petit bijou, il aurait été dommage de tout changer. Et le respect de l’intrigue faisait de toute façon sûrement partie du cahier des charges imposé par la Fox et par le créateur Dan Fogelman à Authentic Prod, qui a remporté les droits d’adaptation suite à un appel d’offres. Tout n’est heureusement pas calqué, et c’est certainement dans ses différences, et ce qu’elle apporte notamment de très français à l’histoire de cette famille, que Je te promets puise sa force. Car la productrice Aline Panel (Sam) et les scénaristes ont eu la bonne idée d’ancrer plus que jamais cette adaptation dans un contexte historique, social, et culturel bien de chez nous.
JEAN-PHILIPPE BALTEL / AUTHENTIC PROD/TF1
Racontée sur plusieurs temporalités, du début des années 1980 à la fin des années 2010, entre La Rochelle et la région parisienne, Je te promets met en scène le quotidien fait de joies et de peines de la famille Gallo, qu’on voit évoluer au fil des décennies et des marqueurs temporels forts, comme l’élection de François Mitterrand en 1981 ou la Coupe du monde 1998. Des événements qui parleront sans aucun doute à une grande partie des téléspectateurs et aident évidemment à s’identifier à Mathis, Maud, Florence, Paul, et les autres. Parce que, comme dans This Is Us, cette famille, c’est nous, c’est vous. Les métiers de certains personnages ont également été modifiés pour coller davantage à notre pays, à l’image de Michaël, qui est footballeur à l’OM (un sport très fédérateur en France), et non pas star de sitcom comme Kevin. Ou de Paul, le père, qui travaille comme ouvrier dans la construction de bateaux. Un artisanat très français, qui fait sens dans le décor de la Charente-Maritime des années 80 et 90, et qui va être impacté par la mondialisation au fil du temps. Et puis il y a les chansons qui émaillent cette première saison. Des tubes d’Alain Souchon, de Francis Cabrel, de Renaud, ou de Céline Dion – sans oublier la chanson-titre de Johnny Hallyday qui sert de générique à la série – qui accompagnent les aventures des Gallo dans des moments clés et sont autant de petits moments suspendus. Qui devraient remémorer de nombreux souvenirs aux uns et aux autres au fil des épisodes.
Des épisodes qui, en début de saison, mettent un peu de temps à trouver leur rythme de croisière, là où This Is Us nous faisait tomber instantanément amoureux de la famille Pearson. Peut-être parce qu’un petit temps d’adaptation est nécessaire au téléspectateur familier de l’original. Mais au-delà de ça, le premier épisode est clairement le moins réussi des 12, souffrant notamment d’un « twist » qui fonctionne bizarrement moins bien (alors qu’il est le même) et de prestations encore hésitantes. On pense notamment à Hugo Becker, qui semble avoir du mal à « trouver » Paul, et qui met quelques épisodes avant de laisser exploser toute la puissance de son interprétation. Mais il faut s’accrocher, car, de manière générale, Je te promets décolle véritablement après deux ou trois épisodes. Et finit par nous toucher en plein coeur et à nous rendre accro. Et si tous les comédiens s’en sortent très bien, on retient surtout les prestations de Marilou Berry et de Marc Riso, qui apportent beaucoup d’humour à l’ensemble et font de Maud et de Tanguy les personnages les plus attachants de la série (ce qui n’est pas forcément le cas de Kate et de Toby dans This Is Us).
Si elle est peut-être un peu moins émouvante, cette adaptation très bien écrite, qui repose sur des dialogues ciselés, est donc bien plus drôle, et c’est là encore un très bon point. Qui finit de faire de Je te promets une belle surprise, qui devrait sans peine convaincre les téléspectateurs de TF1 friands de fictions familiales et de drames touchants. Et pourrait même séduire ceux qui dévorent, depuis cinq saisons déjà, la version américaine.
L’intégralité de la première saison de Je te promets est déjà disponible en avant-première sur Salto.
Réalisé par Simon Stone, « The Dig », disponible sur Netflix, déterre une histoire vraie digne des plus grands romans. À l’écran, Ralph Fiennes et Carey Mulligan portent ce film aux images saisissantes.
Adapté du roman éponyme de John Preston, publié en 2007, The Dig revient sur la découverte d’un trésor du Moyen-Âge enfoui sous les terres d’Edith Pretty près de la ville de Woodbridge, en Angleterre. Pour sa troisième réalisation, le cinéaste suisse Simon Stone signe un drame intimiste, d’une grande beauté esthétique, qui devrait séduire les passionnés d’Histoire. Les films consacrés aux fouilles archéologiques sont souvent synonymes d’aventure, d’Indiana Jones à La Momie, en passant par le mystique DaVinci Code. The Dig trahit cette coutume et livre un récit humain, sublimé par la complexité de ses deux personnages principaux, incarnés par Carey Mulligan et Ralph Fiennes.
Véritable caméléon, à l’aise aussi bien dans les blockbusters que dans les projets indépendants, l’acteur britannique met son talent au service d’un homme, Basil Brown, longtemps oublié dans l’Histoire. Ce film et la sensibilité de Ralph Fiennes rendent hommage au travail de cet archéologue amateur, qui a tant compté dans la découverte du trésor de Sutton Hoo. Carey Mulligan remplace Nicole Kidman, prévue initialement pour le rôle, et incarne avec force Edith Pretty, une femme moderne et indépendante. Si The Dig est une œuvre romanesque, elle ne tombe pas pour autant dans le romantisme. Les deux personnages entretiennent une relation platonique tout au long du récit, un détail trop rare au cinéma pour ne pas le mentionner.Grâce au talent du chef opérateur Mike Eley, le film multiplie les plans saisissants, dignes de peintures de l’époque. Tourné en caméra à l’épaule, le long métrage de Simon Stone évoque parfois le travail de Terrence Malick pour son aspect contemplatif et naturaliste, proche des visages et donc des sentiments de ses personnages. À peine disponible sur Netflix, The Dig est déjà porté par un engouement critique qui pourrait bien l’emmener jusqu’aux Oscars.
Ceux qui sont restés sur leur faim après les cinq premiers épisodes n’ont plus « que » quelques mois à attendre : Netflix vient d’annoncer que les cinq derniers volets de la saison 1 de « Lupin », la série avec Omar Sy, seraient disponibles « cet été ». Actuellement en cours de montage, ces épisodes ont été réalisés par Ludovic Bernard et Hugo Gélin : le cinéaste de « L’Ascension » a signé les deux premiers et celui de « Demain tout commence » les trois derniers.Entamé le 12 novembre 2019 et supposé durer jusqu’en juillet 2020, le tournage de « Lupin » a dû être suspendu pendant le confinement au printemps. Il ne s’est donc achevé que le 12 novembre 2020, ce qui a retardé la « livraison » des cinq derniers numéros, produits par Gaumont, à Netflix…Une saison 2 en développementAlors que la série cartonne dans le monde – elle a été numéro 1 du top 10 de Netflix dans plus de dix pays, selon la plate-forme -, une deuxième saison est déjà en développement. Si le projet n’est pas encore signé, « tout le monde en a envie », nous a déclaré Damien Couvreur, le directeur des séries originales chez Netflix.Lancée le 8 janvier dernier, la série « Lupin » met en scène Assane Diop (incarné par Omar Sy), un père de famille qui veut venger son propre père, mort après avoir été injustement accusé d’avoir volé un collier précieux. Pour cela, Assane s’inspire d’Arsène Lupin et imagine un cambriolage rocambolesque au Louvre…
D’après les prévisions de Netflix, « Lupin » devrait avoir été vu par 70 millions de personnes dans le monde d’ici le 5 février. Cette estimation place cette production devant des séries au succès planétaire comme « la Chronique des Bridgerton » et « le Jeu de la dame » (63 et 62 millions de « vues » sur la même durée).
Découvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx sur Netflix !
Destin La Saga Winx est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez savoir l’explication de la fin de la Saison 1, lisez la suite ! Destin La Saga Winx est une adaptation en direct de la série de Nickelodeon, Winx Club créée par le dessinateur italien Iginio Straffi. La série est un peu plus sombre en termes de traitement par rapport au dessin animé. La série suit l’histoire de cinq fées qui rejoignent un pensionnat nommé Alfea, un lieu où elles doivent apprendre à maîtriser et à contrôler leurs pouvoirs magiques.
Les cinq fées naviguent à travers l’amour, l’amitié et certains secrets : la fée de la lumière Stella, la fée de l’eau Aisha, la fée de la terre Terra, la fée de l’esprit Musa et la fée du feu Bloom. Dans leur processus d’apprentissage, ils doivent faire face à des adversaires monstrueux et tenir bon pour protéger leur école des situations précaires. La vie magique d’Alfea nous a rendus accros et nous avons décidé d’approfondir les détails concernant la fin de la Saison 1 !
Récapitulatif
La série se concentre sur la vie des cinq fées qui rejoignent une école appelée Alfea pour affiner leurs pouvoirs magiques. L’école est située dans l’Autre Monde, un monde parallèle mystique. La Terre est appelée le Premier Monde. Les pouvoirs des fées en sont à leurs débuts, et elles tentent d’explorer comment contrôler leurs émotions, qui sont étroitement liées à leurs prouesses magiques.
Bloom, une fée du feu, a des parents ordinaires et vient du Premier Monde. Ses autres camarades de classe sont des descendants de lignées magiques et sont surpris de la façon dont Bloom a acquis ses pouvoirs. Bloom est de plus en plus curieuse de ses origines, et l’attitude désinvolte de la directrice de l’école, Farah Dowling, n’arrange pas sa situation. Les limites extérieures de l’école sont infestées de monstres appelés les Brûlés, qui servent d’antagonistes dans la série. Les affrontements avec les Brûlés amènent les amis fées à exercer leurs pouvoirs et à en savoir plus sur le passé trouble de l’école.
Dans ces moments d’introspection, Bloom apprend un secret d’une fée de l’air, Beatrix, qui lui révèle qu’ils sont orphelins d’une ville appelée Aster Dell. L’histoire d’Aster Dell est étroitement liée à celle d’Alfea, et dans sa quête de vérité, Bloom finit par libérer Rosalind : une ancienne directrice d’Alfea aux intentions rusées. Le décor est planté pour un affrontement corsé, où les fées et les spécialistes doivent combattre de puissants ennemis.
Explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx !
Il s’avère que Bloom est un changeur, une fée qui est échangée avec un bébé humain et élevée par des parents ordinaires dans le Premier Monde. Le concept de changeant est l’un des thèmes centraux de Destin La Saga Winx. Bloom a été élevé comme un être humain sans aucune connaissance de l’Autre Monde. Ce mystère est le moteur du récit, et nous découvrons qu’elle est orpheline d’Aster Dell, une ville ravagée par Rosalind pour exterminer les Brûlés. Rosalind a enlevé Bloom et l’a confiée à ses parents adoptifs.
En entrant dans Alfea, elle essaie de comprendre ses origines. Dans sa quête pour découvrir ses parents biologiques, elle déverrouille son immense pouvoir face à un danger mortel. A la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, il est révélé que Bloom est en fait une fée immensément puissante qui possède les pouvoirs de la Flamme du Dragon. L’enfance de Bloom est pour le moins traumatisante, car elle brûle accidentellement sa maison. En tant que changeante, elle doit subir de nombreuses révélations et explorer toute la gamme de ses pouvoirs.
Son existence en tant que changeant fait d’elle une paria à la fois dans le Premier Monde et dans Alfea. Ses pouvoirs magiques sur Terre semblent être une anomalie, alors que dans l’Autre Monde, elle ignore ses voies et ses méthodes. Oscillant entre cette situation difficile, son empressement à découvrir la vérité déclenche une chaîne d’actions qui représente un risque énorme pour ses amis et ses proches. Elle se retrouve au centre d’une lutte de pouvoir qui peut changer le destin d’Alfea.
Pourquoi Bloom libère Rosalind ?
Tout au long de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, l’histoire laisse entendre que Farah Dowling possède des connaissances sur les origines de Bloom. Après la plupart des introspections et des interactions de Bloom avec ses amis, la présence persistante de Dowling nous fait croire qu’elle détient la clé des réponses de Bloom. Luttant pour tenir grâce à sa curiosité, Bloom et Dowling développent une relation peu recommandable. Elle découvre Rosalind, l’ancienne directrice d’Alfea et la tutrice de Dowling. Bloom a des raisons de croire que Rosalind peut l’aider à trouver les réponses. Beatrix divulgue ces détails à Bloom, et elle finit par libérer Rosalind, qui est piégée dans une puissante barrière magique.
Rosalind dit à Bloom qu’Aster Dell, la ville à laquelle elle appartient à l’origine, est remplie de sorcières sanguinaires qui essaient d’extraire les pouvoirs de Bloom. Voyant l’opportunité de tuer les sorcières de sang sous le prétexte d’une attaque sur les Brûlés, Rosalind ordonne l’anéantissement d’Aster Dell. Bloom n’est pas en mesure d’obtenir des informations substantielles sur ses parents biologiques et peut voir à travers la subtile manipulation de Rosalind. On peut comprendre que le désir de Bloom de connaître la vérité et le dilemme collant d’être un changeant l’oblige à libérer Rosalind. Néanmoins, ses observations astucieuses lui permettent de voir à travers les arrière-pensées de Rosalind.
Quelles sont les plans de Rosalind ?
Rosalind est une maîtresse de la manipulation dont les plans ont toujours une longueur d’avance sur ceux des autres. Elle aspire à maîtriser la flamme du dragon de Bloom et la chasse ainsi de l’Autre Monde afin que son plan puisse être réalisé le moment venu. Les voies de Rosalind sont louches, mais elle a un impact plus profond sur la vie d’Alfea. Il s’avère également qu’elle garde Andreas en vie pour s’occuper de Beatrix, qui, à son tour, lui sert de pion dans son grand jeu. Rosalind parle d’une guerre imminente, et ses plans semblent être créés en gardant cette éventualité à l’esprit. Pour elle, la fin justifie les moyens.
Les morts n’ont pas d’importance pour Rosalind, tant qu’elle sort victorieuse des batailles. Le meurtre de Dowling par Rosalind est le meilleur exemple de ses méthodes impitoyables. Il est intéressant de noter que la reine des fées, Luna, se range également du côté de Rosalind. A la fin, elle prend le contrôle de l’école. Il n’est toujours pas clair si Rosalind a de mauvaises intentions ou si elle est orientée vers un plus grand bien face à une guerre imminente. Nous pouvons espérer que si et quand la saison 2 de Destin La Saga Winx sortira, Bloom et ses amis auront une confrontation avec Rosalind et le dangereux destin qui les attend.
En mars prochain, deux des plus célèbres monstres de l’Histoire du cinéma vont en venir aux mains dans « Godzilla vs Kong ». Et il devrait y avoir des dégâts comme le montre la bande-annonce spectaculaire.
ls ne se sont croisés qu’une seule fois, le temps d’un long métrage produit en 1963 et sorti dans l’Hexagone en 1976, et nombreux sont les fans qui attendaient la revanche. Ce sera chose faite grâce à Godzilla vs Kong, attendu le 17 mars en France (sous réserve que les cinémas aient pu réouvrir) et neuf jours plus tard aux États-Unis, où il sera visible simultanément dans les salles obscures et sur la plateforme HBO Max, comme tous les films du line-up 2021 de la Warner. Sur le papier, le choc des titans s’annonce dantesque, et les premières images n’y vont pas par quatre chemins avec quelques passages spectaculaires qui devraient faire des dégâts autour des deux monstres.
Réalisé par Adam Wingard (You’re Next, Death Note), le long métrage s’inscrit dans l’univers partagé mis en place en 2014 avec le reboot de Godzilla, auquel sont ensuite venus s’ajouter sa suite ainsi que Kong – Skull Island. Situé pendant les années 70, ce dernier nous montrait le célèbre gorille géant alors qu’il n’était qu’un enfant. Il a donc continué de grandir pendant les décennies qui ont précédé son affrontement avec le lézard radioactif, ce qui explique sa taille dans la bande-annonce, et le fait qu’il soit potentiellement capable de lui tenir tête. Au vu des quelques dialogues, c’est même pour cette raison que le personnage incarné par Alexander Skarsgard décide de le faire capturer et le ramener vers la civilisation : car « le monde a besoin de lui. Pour empêcher ce qui arrive. »
Si l’on se fie à ce que nous montre la bande-annonce, la menace en question ne serait autre que Godzilla, en colère pour une raison que nous ignorons actuellement. Mais ne doit-on pas s’attendre à ce que d’autres créatures débarquent et forcent ces deux monstres à s’allier, comme Doomsday avec Batman et Superman dans le film de Zack Snyder ? Une guerre ancestrale entre les Titans est en effet mentionnée, et il se pourrait bien que son enjeu ne concerne pas uniquement le lézard et le gorille. Peut-on imaginer voir la pieuvre gigantesque Oodako, présente lors de leur premier affrontement ? Le kaiju Destroyah, présenté comme le monstre ultime dans un film sorti en 1995 ? Ou même le retour du Ghidorah, dragon à trois têtes dont le méchant joué par Charles Dance avait récupéré une partie du cadavre dans la scène post-générique du dernier opus en date ?Spectaculaire et peu avare en images impressionnantes, la bande-annonce soulève quelques questions auxquelles nous aurons la réponse dans quelques mois. Mais elle prend soin de nous montrer les humains qui seront impliqués, de plus ou moins près, dans ce duel au sommet. Des revenants comme Millie Bobby Brown ou Kyle Chandler, présents dans Godzilla – Roi des monstres et qui seront de nouveau impliqués. Et plusieurs petits nouveaux : Alexander Skarsgard donc, mais également Julian Dennison (A la poursuite de Ricky Baker), Brian Tyree Henry (Atlanta), Eiza Gonzalez (Baby Driver) ou encore Rebecca Hall (Le Prestige). Le personnage de cette dernière devrait avoir un rôle important puisque liée à la petite Jia (Kaylee Hottle), orpheline capable de calmer King Kong et le rendre plus humain comme Ann Darrow, jouée par Fay Wray puis Naomi Watts dans les versions de 1933 et 2005.En attendant d’en savoir plus, les deux combattants semblent affûtés, l’essence de chaque monstre semble respectée, et leur affrontement s’annonce musclé. Et apocalyptique.
Première série Netflix de la célèbre productrice Shonda Rhimes, « La Chronique des Bridgerton » est un des derniers grands succès de la plateforme. Pour rester dans l’esprit du programme, voici 5 œuvres à (re)découvrir.
Marie-Antoinette (2006)
Après le succès de ses deux premiers longs métrages, Virgin Suicides et Lost In Translation, Sofia Coppola s’attaque à un biopic sur l’Autrichienne la plus célèbre du monde : Marie-Antoinette. Plus qu’un simple film historique, ce drame modernise le XVIIIe siècle et offre un portrait cynique, provocateur et attachant de la future guillotinée. Très étonnant dans ses choix, Marie-Antoinette multiplie consciemment les anachronismes avec, par exemple, l’utilisation de musiques rock à travers tout le film. La série La Chronique des Bridgerton reproduit le même effet en utilisant des tubes modernes – interprétés par Ariana Grande ou Shawn Mendes – pour les transformer en chansons classiques. De quoi actualiser un genre parfois poussiéreux. Sous les traits de la reine de France, Kirsten Dunst s’amuse et offre une prestation irrévérencieuse, à l’image de ce cours d’histoire façon Coppola. Attention, gardez les yeux bien ouverts, des baskets Converse violettes se cachent même dans le décor.
The Great (2020)
D’une grande figure de pouvoir à une autre. Dans la série de 10 épisodes The Great, Elle Fanning redonne vie à Catherine II, connue pour avoir eu le règne le plus long dans toute l’histoire de la Russie. Présentée comme une jeune femme vulnérable, la Grande Catherine va se transformer en personnage redoutable, prête à tout pour se débarrasser de son mari. Ce discours d’émancipation féminine, The Great le partage avec La Chronique des Bridgerton, qui met à mal le patriarcat. Dans le rôle principal, Elle Fanning est irrésistible, face à un Nicholas Hoult détestable – ici, c’est un compliment – dans le costume de l’empereur Pierre III. C’est Tony McNamara, le scénariste de La Favorite, qui signe le scénario. Tout fait sens.
La Favorite (2018)
C’est la suite logique dans cette liste de recommandations. La Favorite du Grec Yórgos Lánthimos devrait séduire les adeptes de La Chronique des Bridgerton. Le film raconte la rivalité entre Lady Sarah, amie de la reine Anne, et une nouvelle servante, Abigail Hill. Cette dernière gagne peu à peu la confiance et la sympathie de la reine, ce qui n’est pas au goût de sa plus fidèle alliée. Forcément, tous les coups sont permis dans ce triangle toxique et burlesque. Qui de mieux que trois excellentes actrices pour jouer trois femmes explosives ? Olivia Colman – Oscarisée pour ce rôle en 2019 -, Rachel Weisz et Emma Stone forment le trio de choc de cette comédie peu commune et au traitement contemporain.
Gossip Girl (2007)
Fini les costumes d’époque, plongez maintenant dans les années 2000, du côté de l’Upper East Side, quartier chic de Manhattan. Adaptée d’une série de livres écrits par Cecily von Ziegesar, Gossip Girl est un des programmes phares de l’avant-dernière décennie. Les téléspectateurs y suivent les tribulations d’un groupe de jeunes adolescents huppés et plus précisément le retour très commenté de Serena van der Woodsen à New-York. Composée de 6 saisons, la série s’amuse des secrets de ses personnages dévoilés par un mystérieux blog du nom de Gossip Girl. Comme dans La Chronique des Bridgerton avec Lady Whistledown, autre accro aux scandales, une voix-off vient rythmer les nombreux épisodes. C’est d’ailleurs l’actrice Kristen Bell qui incarne la narratrice omnisciente.
La Foire aux vanités (2018)
À l’instar d’Orgueil et Préjugés de Jane Austen – dont les nombreuses adaptations pourraient faire partie de cette liste – La Foire aux vanités de William Makepeace Thackeray est l’un des plus grands classiques de la littérature britannique. Dans sa dernière adaptation, une mini-série de 7 épisodes, Olivia Cooke interprète Becky Sharp qui, mécontente de son milieu social modeste, rêve de rejoindre les rangs des hautes sphères de la société anglaise. Les amateurs de décors et de costumes d’époque devraient adhérer, sans compter que cette version du roman s’avère bien plus convaincante que le film de 2005 avec Reese Witherspoon.
Comme l’année dernière, Snowpiercer est renouvelée pour une troisième saison par la chaine TNT moins d’une semaine avant la diffusion de la seconde. Diffusée sur Netflix dans le monde entier, la série connait un gros succès et notamment en France. Cette nouvelle du film et du roman graphique du même nom compte bien rester sur nos écrans pendant quelques années. En attendant, la deuxième saison de Snowpiercer débarque à partir du 26 janvier sur Netflix !
La nouvelle création originale Canal+ nous raconte l’Ufologie dans la France des années 70.
À l’origine de la nouvelle création originale de Canal+, il y a le GEPAN, le Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, un véritable organisme fondé en 1977 pour étudier et éduquer le public sur les ovnis. Si sa simple existence peut prêter à rire, elle est aussi le matériau idéal pour une série comme OVNI(s). On y suit Didier Mathure (Melvil Poupaud), un brillant ingénieur spatial qui se retrouve muté à la tête du GEPAN après l’échec du lancement de sa fusée. Comment un esprit aussi cartésien va-t-il se confronter au monde si particulier de l’ufologie ? D’abord cynique et clairement pressé d’en finir, il va peu à peu mettre le doigt sur un mystère qui semble dépasser l’entendement, en plus de toutes les lois scientifiques
OVNI(s) est un véritable mélange des genres. La série est avant tout une comédie assumée dans toutes ses (boules à) facettes avec une galerie de personnages décalés. Chacun d’entre eux propose sa propre vision du phénomène ovni : Vera (Daphné Patakia), la standardiste un peu paumée, mais véritable atout pour le GEPAN, Rémy (Quentin Dolmaire) le geek et membre le plus investi dans la recherche de la vérité ou encore Marcel (Michel Vuillermoz) le doyen de l’équipe dont la fibre complotiste sera pour une fois d’une grande utilité au service.
Si l’histoire est inspirée de faits réels, toute intention de réalisme est balayée par le ton comique de la série, fortement inspirée de la bande dessinée des années 70. La mise en scène d’Antony Cordier est elle aussi très référencée, empruntant à la fois à Spielberg, Hitchcock ou encore Jacques Tati.
Le personnage de Didier Mathure sert de véhicule narratif pour le spectateur avec sa logique implacable et ses méthodologies rigoureuses. Quand peu à peu, le doute s’installe, la série révèle ses intentions : celles de traiter le sujet ovni sans moquerie, avec un enthousiasme communicatif pour la science et l’émerveillement qu’elle peut susciter. Les créateurs nous expliquaient en conférence de presse vouloir raconter la véritable ruée vers l’or scientifique qu’était la conquête spatiale dans les années 70. Précisons que la série se déroule en grande partie au CNES, le centre national des études spatiales et qu’une telle histoire était donc l’occasion d’explorer un univers assez méconnu tout en s’emparant de la culture française à une époque aussi charnière.
A la fin des années 1970, en France, l’ingénieur Didier Mathure voit son prototype de fusée partir en fumée. Il est cependant nommé à la tête d’un bureau d’études chargé d’enquêter sur les manifestations d’Ovnis. Un supplice pour ce cartésien invétéré, jusqu’à un événement extraordinaire…
Loin de n’être qu’une simple comédie de bureau, OVNI(s) veut dérouler son propre mystère au fil de ses 12 épisodes avec une enquête qui bousculera même les esprits les plus incrédules. En explorant le folklore de la science-fiction sous le prisme de la France des années 70, la série réussit son pari et nous emmène dans son univers loufoque et bariolé avec un plaisir non dissimulé. Vous n’aurez pas fini d’entendre parler d’ovnis : la série a déjà été renouvelée pour une saison 2 par Canal+.
Euphoria est disponible sur OCS en France ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de l’épisode 10, lisez la suite ! Euphoria a bouleversé le genre des drames pour adolescents lorsqu’il a été créé par le créateur Sam Levinson en 2019. La vie dépravée et droguée des adolescents du lycée a non seulement fait monter Zendaya en flèche pour son premier Emmy. Mais nous a aussi rendus accros au seul couple que personne n’avait vu venir, Rue et Jules, alias Rules.
La chimie de Zendaya et Hunter Chaffer est hors normes et leur relation naissante à l’écran est encore plus mignonne. Alors comment se fait-il que la fin de la finale de la première saison voit Jules quitter la ville dans un train, laissant Rue derrière elle ? Jusqu’à présent, le consensus général était que Rue était le plus déchiré par ces événements. Mais comme le révèle la partie 2 de l’épisode spécial d’hiver ou l’épisode 10 comme vous préférez intitulée “Jules”. Le cœur brisé du personnage principal est plus fort que ce que l’on nous a laissé croire
Quand se déroule la partie 2 de l’épisode spécial de Euphoria ?
Commençons par le commencement. Il est nécessaire de clarifier la chronologie des événements. Ce n’est qu’après la fin de l’épisode 10 que nous comprenons que le récit de l’épisode, qui commence avec Jules en thérapie et se termine avec Rue qui monte à sa rencontre, se déroule avant la première partie des épisodes spéciaux d’hiver. Intitulée “Les ennuis ne durent pas toujours”. La première partie a été diffusée le 4 décembre et se concentre sur une conversation au restaurant entre Rue et son parrain, le vieux Ali, à la veille de Noël. Cette conversation où Rue a été arrêtée en tant que narrateur peu fiable se produit après les événements de la partie 2, intitulée “F**k Anyone Who’s Not a Sea Blob”. Où Rue et Jules se voient une dernière fois avant de sombrer à nouveau dans le chagrin.
Explication de la fin de l’épisode 10 de Euphoria
Mais pourquoi Jules est-elle partie, si vous le demandez ? Actuellement, en thérapie, Jules s’ouvre sur sa propre relation toxique avec sa mère. Elle qui a toujours souffert d’une dépendance à la drogue. Jules ouvre son monologue en disant qu’elle ne veut plus prendre ses hormones car elle se sent comme une fraude. Mais quelque part, elle admet que le meilleur rapport sexuel qu’elle ait jamais eu, c’était pendant qu’elle envoyait des sextos par téléphone à “Tyler”, le type que Nate allait devenir.
Mais écrasée de devoir fuir Rue, dont la dépendance est devenue trop forte. Jules lui en veut aussi d’avoir fait d’elle la béquille de sa sobriété. C’est trop de responsabilités à porter et elle n’est qu’une adolescente. Elle a vécu cette torture une fois, il est logique qu’elle n’en veuille plus. De plus, avant que Jules ne parte, le soir où elle est allée à la fête d’Halloween avec Rue. Son père a reçu un appel l’informant que sa mère avait fait une overdose.
Mais Jules n’est pas restée, elle est partie, d’abord pour cette fête, et finalement, pour la ville. L’épisode 10 de Euphoria voit Jules admettre : “Personne ne m’avait jamais regardée comme Rue l’a fait”. Elle admet avoir appelé Rue après avoir quitté la ville mais n’a reçu aucune réponse. L’épisode 10 de Euphoria prends fin avec la rencontre de Rue avec Jules, les excuses habituelles et un joyeux Noël avant qu’ils n’en repartent, à ce point, ouvert, avec Jules qui s’effondre en sanglots violents, imitant la pluie battante du dehors. Est-ce que c’est fini pour de bon ou y a-t-il d’autres règles à venir ?