«Chapitre 13 – Le Jedi» possède des révélations surprenantes et toutes sortes de scènes d’action passionnantes qui en font l’un des meilleurs épisodes de la série à ce jour.
«The Mandalorian» se prépare à une réunion avec un Jedi depuis la fin de la saison 1 l’année dernière, et le dernier épisode de l’émission « Star Wars » fait bonne figure grâce à un épisode bourré d’action qui est l’un des meilleurs de la saison versements encore.
Étant donné que «The Mandalorian» fait allusion à l’apparition de guerriers brandissant un sabre laser depuis si longtemps, l’épisode ne perd heureusement pas de temps avant de présenter aux téléspectateurs Ahsoka Tano (Rosario Dawson, alias le secret de casting le moins gardé de l’année ). Le scénariste / réalisateur de l’épisode Dave Filoni, qui a co-créé Ahsoka avec George Lucas, gère la première apparition en direct du personnage avec la révérence que l’on attend d’un fan inconditionnel; Le «Chapitre 13» s’ouvre sur une scène de combat intense entre l’ex-Jedi préféré des fans et une poignée de crétins sans visage et l’action est tournée d’une manière sur mesure pour ravir les téléspectateurs amoureux d’Ahsoka depuis qu’elle a réalisé ses débuts en franchise en 2008.
Les sbires sans visage susmentionnés sont les hommes de main de Morgan Elsbeth (Diana Lee Inosanto), le dernier méchant de la semaine de la série qui a asservi une ville malheureuse de la planète Corvus. Comme promis dans les épisodes précédents de la saison, Mando (Pedro Pascal) atterrit finalement sur ladite planète au début du «Chapitre 13» et part rapidement pour la ville de Morgan à la recherche d’un Jedi. La population de la ville est torturée et terrorisée par Morgan, dont la personnalité peut être résumée comme «très mauvaise», et ses troupes. Sans surprise, Morgan charge Mando de traquer les Jedi, et sans surprise, Mando revient finalement avec Ahsoka pour aider à libérer la ville.
L’arc global de l’épisode est assez prévisible, et Morgan est loin d’être le premier méchant unidimensionnel de la série, mais « Chapitre 13 » est l’un des premiers épisodes de « The Mandalorian » où aucune de ces choses ne sert de désavantages. Morgan et ses troupes lancent l’intrigue de l’épisode, sont le fourrage nécessaire pour certaines des meilleures séquences d’action de la série à ce jour, et leur manque de caractérisation est plus que compensé par le dialogue entre Mando et Ahsoka et une poignée de révélations inattendues.
Dawson fait un travail louable en donnant vie au personnage et en fait l’une des meilleures stars invitées de la saison à ce jour, malgré le fait que l’actrice soit plus ou moins non identifiable sous tout ce maquillage. Ahsoka vole chaque scène dans laquelle elle se trouve, et bien que les fans de longue date de «Star Wars» tirent le meilleur parti de ses explications sur l’Ordre Jedi et la nature de la Force, tout est fait d’une manière qui plaira également à ceux qui ont un compréhension plus informelle de la franchise. Le Mando traditionnellement gardé admet ouvertement à Ahsoka que les pouvoirs de Baby Yoda, alias The Child sont au-delà de sa compréhension, et sa volonté d’être honnête et de travailler avec Ahsoka – les Mandaloriens et les Jedi sont généralement des ennemis dans la tradition de «Star Wars» – en dit long sur combien il prend soin de son petit quartier vert. L’épisode fait un travail fantastique en révélant des morceaux subtils du personnage de Mando sans recourir à l’exposition, et les moments plus bavards de l’épisode sont aussi efficaces que ses décors d’action explosive.
En parlant de l’enfant, «Chapitre 13» révèle également une quantité choquante d’informations sur le personnage. Son nom est Grogu (oui, il a en fait un nom!) Et il a été élevé et formé au Temple Jedi avant les événements du film «La vengeance des Sith». Grogu a été emmené du temple Jedi par une personne inconnue et a caché ses capacités à survivre au fil des ans. Le fort attachement de Grogu à Mando est souligné, et Ahsoka fait valoir que les émotions instables de Grogu le rendent inapte à apprendre les voies des Jedi, malgré l’insistance de Mando.
Ce dernier point n’est pas résolu, mais Mando et Ahsoka acceptent de travailler ensemble pour libérer la ville de Morgan. Une poignée de séquences de combat exceptionnelles s’ensuit: il ne fait aucun doute que Mando et Ahsoka ont surpassé Morgan et son armée, mais le travail de réalisateur de Filoni et toutes sortes de visuels impressionnants garantissent que chaque combat semble, sonne et se sent convenablement tendu et viscéral. Ahsoka est à juste titre la star de la série et obtient une grande partie des scènes d’action passionnantes, qui vont de la déviation sans effort d’une grêle de boulons de blaster de soldats et de droïdes assassins HK-87 (ils ne ressemblent pas au HK-47 bien-aimé de l’ancien Médias «Star Wars» , mais les fans apprécieront la référence) à la confrontation en solo contre Morgan, mais Mando contribue également via une poignée de moments mémorables. On ne sait pas si Ahsoka reviendra dans les prochains épisodes de « The Mandalorian », mais étant donné que l’épisode a également révélé qu’elle chassait Thrawn (un autre personnage préféré des fans qui est apparu dans « Star Wars Rebels »), il y a de nombreuses raisons d’être enthousiasmé par une réunion entre Mando et l’ex-Jedi dans le futur.
Même avec tous ces points forts, il est un peu dégonflant que la rencontre de Mando avec Ahsoka se termine essentiellement avec ce dernier disant au protagoniste de transporter Grogu vers une autre planète pour éventuellement rencontrer encore un autre Jedi. Certes, Ahsoka n’est pas disposée à former le Grogu émotionnellement vulnérable pour une multitude de bonnes raisons dont les fans de la franchise sont déjà conscients – pour les profanes, elle était autrefois l’apprentie d’Anakin Skywalker et s’est affrontée avec lui après qu’il soit devenu Dark Vador – mais cela ne veut pas dire le runaround n’est pas décevant. Quoi qu’il en soit, étant donné que le navire de Mando est suivi par le vestige impérial de Moff Gideon et qu’il reste encore du travail à résoudre avec le reste des Mandaloriens et le Darksaber, la prochaine quête du protagoniste se vantera probablement plus que quelques surprises bienvenues.
« The Mandalorian » est entré dans un groove solide au cours des dernières semaines et continue de mettre en jeu de nouvelles pièces séduisantes pour les épisodes restants de la saison 2. «Chapitre 13» est une vitrine remarquable de tout ce que les fans apprécient à propos de «The Mandalorian», et il est difficile d’imaginer que la saison entre dans ses phases finales sur une note plus forte que cela.
Dans un procédé désormais rodé pour toute série, Cheyenne & Lola débute sur une scène pré-générique (dite cold open) qui nous montre les deux protagonistes en sous-vêtement nettoyant une scène de crime. On ne sait ni qui elles sont, ni comment elles en sont arrivées là, mais quand l’une des deux apprend qu’un certain Yannick les rémunère seulement 50€ pour leur tâche, elle s’insurge “Pourquoi les hommes sont toujours radins avec nous ?”. S’il serait excessif d’affirmer que cette scène résume à elle seule toute la série, en bonne figure de style d’introduction pour un article comme celui-ci, elle propose déjà un bon aperçu de ce que la série veut nous racontera à travers son duo de personnages piqués au vif. Et puis, il est vrai que 50 balles pour nettoyer la basse besogne de la pègre du coin, c’est pas cher payé.
Cheyenne est femme de ménage dans les ferrys qui font le transit entre la France et l’Angleterre. On la rencontre alors qu’elle veut partir au Brésil pour ouvrir un salon de tatouage, afin de fuir son ex-mari, un gangster qui reste accroché à elle malgré son incarcération. C’est par elle qu’on découvre petit à petit l’univers de la série : le Grand Nord, pas l’Américain, mais le Français, celui qui fait peut-être moins rêver et que Cheyenne veut absolument quitter. On s’immerge dans ces décors, à la fois mornes et chaleureux, dans cette ambiance proche du néo-western (la série dans les Hauts-de-France mais aussi à Cherbourg en Normandie). C’est dans ce contexte que Cheyenne rencontre Lola, bimbo de 27 ans complice d’une escroquerie pyramidale, bien plus attachée à ses statistiques Instagram qu’au respect de son prochain. Quand un meurtre va les forcer à travailler ensemble, le contraste entre les deux va donner lieu à des situations tantôt dramatiques, tantôt franchement comiques. Car si Cheyenne est la force tranquille, une débrouillarde à qui tout le monde se fie, Lola est comme un poisson hors de l’eau, usant de ses charmes dans une ville qu’elle ne connait peu. Les deux actrices, Veerle Baetens (révélée dans Alabama Monroe) et Charlotte Le Bon, portent la série : très différentes, elles vont devoir se faire une place dans un milieu dominé par les hommes. Et notamment Yannick, le caïd du coin à la tête de tout le trafic de la région, qu’il soit de drogue ou d’humains. La série embrasse sa dimension policière et sociétale quand un trafic de migrant va redistribuer les cartes avec au coeur, Cheyenne & Lola. Au fil des épisodes, on nous présente toute une galaxie de personnages, qui auront chacun un lien entre eux, formant un maillage permettant à la fois de faire avancer l’intrigue, mais aussi d’en découvrir un peu plus sur cet univers si particulier. On pense notamment à Babette, tenancière charismatique du “Bar des Amis” et dans l’ombre de son mari Yannick pour qui elle gère cependant les comptes. Un personnage énigmatique qui prendra de l’importance au fur et à mesure de la saison. Dans les seconds rôles, on se réjouit de la présence d’Alban Lenoir, bien connu des fans de Kaamelott et Hero Corp, en flic entre deux camps, ou encore Lubna Azaba, l’actrice du film Incendies de Denis Villeneuve joue ici l’avocate véreuse, mais pas trop, elle qu’on avait vu récemment dans des séries d’espionnage sur la BBC comme The Honourable Woman ou encore The Little Drummer Girl. Le casting sert cette galerie de personnages aux caractères bien marqués, on s’y attache peu importe la durée de leurs apparitions à l’écran, car ils n’ont aucune qualité de faire valoir et ont chacun leur importance.On apprend à connaitre tout cet entourage atypique (les voisins de Cheyenne, sa soeur extravagante, ses collègues) tout en comprenant un peu plus leur importance dans l’histoire et ses grandes thématiques. Cheyenne et Lola veulent toutes les deux s’échapper d’un certain emprisonnement moral, qu’il soit symbolisé par leur passé ou leurs choix regrettables. Malgré le contraste manifeste de leurs deux personnalités, elles vont apprendre à se connaitre et à travailler ensemble. La série dépasse la ficelle narrative d’une curieuse amitié entre deux contraires pour développer une relation qui permet aux deux personnages de se dévoiler au fil des épisodes dans un vrai jeu de sentiments. Lola, qui nous offre franchement les moments les plus drôles de la série, va prendre peu à peu de l’épaisseur dramatique, au-delà de la superficialité qu’elle ne cesse de projeter. Ce sont de vrais personnages de séries qu’on aime voir changer face à l’adversité, dont les conflits avec les autres et leur environnement ont l’effet de catalyseurs sur leurs personnalités et leur vision du monde.
Mais Cheyenne & Lola ne serait pas ce qu’elle est sans tout le travail de réalisation de Eshref Reybrouck et de son directeur de la photographie, Frederic Van Zandycke. On est sur chaque épisode scotché par certaines images, faisant la part belle aux arrière-plans urbains et industriels. On apprécie les nombreux jeux sur la profondeur, mais aussi les proportions, les personnages étant souvent écrasés par les proportions gargantuesques des bateaux qui passent par là. Il y a un vrai travail sur la couleur, une tonalité presque minérale qui renforce le côté western et organique de la série. En plus d’être très agréable à regarder, cette réalisation sert cette ambiance si particulière avec notamment une ambiance sonore et une musique qui nous rappellent tantôt Rectify, tantôt la partition désormais culte du jeu vidéo The Last of Us, pourtant dans un tout autre registre.Tous les éléments de la série, qu’ils soient narratifs ou esthétiques, s’imbriquent pour former un ensemble cohérent au service avant tout de ses personnages. En ça, Cheyenne et Lola est bien plus qu’un Thelma et Louise à la française et lorgne du côté de Fargo, une série qui a d’ailleurs été l’inspiration majeure de Veerle Baetens pour le personnage de Cheyenne comme elle l’évoque dans les lignes de France Info. La créatrice, Virginie Brac, parle d’elle d’un véritable “Breaking Bad dans les hauts de France” dans les lignes de 20 Minutes : la série a été un modèle dramaturgique pour la scénariste. Des comparaisons qui sont loin d’être excessives tant Cheyenne et Lola, par ses inspirations, mêlent des sensibilités flamandes, françaises et anglo-saxonnes dans une véritable série internationale.Cheyenne et Lola est diffusée sur OCS Max tous les mardis et disponible en intégralité à la demande.
Si vous avez 12 minutes à perdre, veuillez regarder ce court métrage d’animation sur Netflix intitulé « Quoi qu’il arrive je vous aime ». Basé sur le chagrin et la douleur des parents qui ont perdu leur fille lors d’une fusillade dans une école aux États-Unis, cela pourrait être décrit comme une narration à son meilleur. Le film est écrit et réalisé par Michael Govier et Will McCormack.
Il s’ouvre sur une scène de salle à manger d’une mère et d’un père assis aux extrémités opposées de la table. Sans contact visuel et sans rien dire, ils s’assoient tranquillement et mangent. Le seul son que vous pouvez entendre dans la pièce est celui de la coutellerie et rien d’autre que du silence. L’agonie, la misère et la solitude du couple se manifestent à travers les couleurs du noir et blanc, qui donnent du volume et de la profondeur à leur histoire. Dans leur esprit subconscient, qui se présente sous la forme d’ombres noires, les deux se battent, se disputent et se font entendre. Mais en réalité, essayez de gérer la douleur à leur manière.
L’ensemble du court métrage est en noir et blanc à l’exception des choses qui appartiennent à la fille. Par exemple, la marque sur le mur de l’époque où la fille jouait au football, le t-shirt qui sort de la machine à laver et le drapeau américain sur le mur de son école. Nous rappelant que les seules couleurs que les parents ont laissées dans leur vie sont les souvenirs de leur fille. Il s’agit d’un film muet, avec même pas un seul dialogue pendant 12 minutes. Mais, comme on dit, le silence parle plus que les mots. Ici, un flot d’émotions vous a frappé de la toute première scène à la dernière.
Après avoir montré ce que la vie des parents est devenue après l’horrible tragédie, cela revient à ce jour terrible où ils emmenaient leur fille à l’école. Nous ne voyons aucun visuel de la fusillade, mais entendons simplement le bruit des coups de feu et des cris d’enfants. C’est alors que la fille envoie un message à ses parents: «Si quelque chose arrive, je t’aime».
Le film a réussi à produire un impact aussi puissant sur une courte durée. Cela vous fait réfléchir au chagrin de nombreux parents qui ont perdu un être cher à cause de la terreur des fusillades à l’école. Avec rien à dire, mais des tas d’émotions à ressentir, ce court métrage vous laissera certainement beaucoup de larmes.
Il ne reste plus que quatre épisodes du Baby Yoda Show, mais jusqu’à présent, c’est amusant mais lent.
Arrivé à mi-chemin de La saison 2 de The Mandalorian , c’est le moment opportun pour voir jusqu’où le drame révolutionnaire nominé aux Emmy a évolué au cours des dernières semaines. Et la réponse, au niveau de l’intrigue, se trouve être «pas loin». Au cours de quatre épisodes, qui durent tous plus d’une demi-heure, sinon plus, Mando a fait un excellent travail pour faire sauter son vaisseau, se débattre avec un assortiment sauvage de créatures extraterrestres, se faire de nouveaux amis, se reconnecter avec quelques anciens, et garder Baby Yoda en vie tout en essayant de retrouver quelqu’un qui saura où les gens de Baby Yoda pourraient être.
C’est compréhensible si vous êtes frustré par la série telle qu’elle se présente actuellement; il ne se sent certainement pas aussi électrique que lors de sa première saison. Mais une grande partie de la frustration avec The Mandalorian se résume à ce que nous voulons que la série soit, pas à ce qu’elle est. Certains modèles ont été établis, y compris un rythme beaucoup plus tranquille que, très honnêtement, à quoi nous sommes habitués dans nos histoires de Star Wars : Chaque épisode n’a pas manqué d’action: la confrontation du dragon krayt du chapitre 9, la fuite du chapitre 10 des araignées de glace , L’aventure de braquage du chapitre 11 et l’attaque du chapitre 12 sur la base impériale ont tous été plus que des pièces maîtresses d’action conçues avec compétence pour structurer un épisode. Mais leur degré d’essentialité variable est le problème.
Je ne suis pas le premier à dire que la structure de l’histoire ne peut s’empêcher de rappeler les jeux vidéo traditionnels (« Mando, j’ai besoin que tu me fasses une faveur » est devenu un trope si souvent répété que les joueurs de jeux à boire, méfiez-vous ) – en particulier, des quêtes secondaires qui font avancer techniquement l’intrigue un peu plus loin grâce à une nouvelle pépite d’informations. Mais la raison pour laquelle les quêtes sont convaincantes est qu’il y a des personnages forts à leur base. Notre protagoniste Din Djarin (au cas où vous l’auriez oublié, c’est le vrai nom de Mando) allait toujours être difficile à faire vivre comme plus qu’un chiffre, et jusqu’à présent, cette saison a manqué de moments remarquables comme sa connexion étonnamment tendre avec la veuve chaude Omera ( Julia Jones) la saison dernière. Sa seule croissance personnelle notable – il ne faisait pas confiance aux droïdes jusqu’à ce que IG-11 sacrifie sa vie pour la sienne lors de la finale de la saison 1 – n’est pas grand-chose à accrocher, surtout lorsque vous ne pouvez pas voir son visage.
Bien sûr, sa fidélité sans faille à Baby Yoda fait de lui notre précieux Space Daddy, mais si certaines des meilleures comédies de la série viennent de lui aux prises avec ses devoirs parentaux, il y a aussi jusqu’à présent une intrigue secondaire très négligée sur la forme physique de Mando en tant que parent – comme pourquoi il pense que c’est une bonne idée de demander à son jeune pupille de l’aider pour des réparations dangereuses à bord du navire …
Regardez, il est si facile de se nouer dans les détails de The Mandalorian , ce qui est tout à l’honneur de la série, car existant comme il le fait sur les bords de l’ univers Star Wars , au sens figuré et littéralement, ces détails sont un regard fascinant sur une histoire monde que nous ne comprenons généralement qu’à une échelle épique. L’un des grands moments de cette saison jusqu’à présent a été le flash-back du chapitre 9 dans la nuit où la deuxième étoile de la mort a été détruite, comme l’ont vécu les habitants de Mos Pelgo: un moment de triomphe, observé à distance, pour être jeté sous l’ombre grâce au Mining Collective se précipite pour ruiner la fête – un rappel que le pouvoir a toujours horreur du vide.
Assez convenablement pour la mi-parcours, le chapitre 12, « Le siège », a offert des informations réelles et substantielles sur la raison pour laquelle exactement Baby Yoda est un point d’intérêt pour l’Empire (oui, nous revenons à parler de midi-chlorians, y ‘tout). Et la seconde moitié de la saison pourrait accélérer l’action, maintenant que Mando semble avoir les éléments clés dont il a besoin pour se rapprocher de son seul objectif: réunir Baby Yoda avec son peuple.
Et parlons-en, au fait, car c’est probablement la seule grande décision à venir bientôt à notre ami Din qui pourrait le définir comme un personnage: il est clairement devenu amoureux de l’enfant, car la série insistera toujours pour l’appeler, mais sera-ce difficile pour lui de lâcher prise? De toutes les choses probables à venir cette saison, y compris l’arrivée d’Ahsoka Tano et un face-à-face avec Moff Gideon et son sabre noir, c’est celle qui m’intrigue le plus, car cette séquence nous en dira plus sur cette personne que mille claques de stormtrooper.
C’est aussi un moment parmi tant d’autres complètement déconnecté du récit principal de Star Wars , qui semble être une grande partie de son attrait pour ses créateurs. Quiconque vient jouer dans un bac à sable aussi bien établi que celui-ci le fait en sachant qu’il joue avec les jouets de quelqu’un d’autre à la fin de la journée. Cependant, Mike Ryan d’Uproxx a évoqué cette semaine l’idée que le créateur Jon Favreau est littéralement influencé par les jouets – en particulier la ligne Kenner Star Wars qui a fait de Boba Fett une obsession d’enfance pour tant de personnes à la fin des années 1970. Producteur exécutif Dave Filonià sa manière joue également avec des jouets – en particulier des personnages pré-établis comme Bo-Katan et Ahsoka Tano de la série animée de la semaine dernière.
Et c’est bien! Malgré des rythmes maladroits, des lignes de dialogue que vous pouvez voir venir à des millions de kilomètres, et le cas occasionnel d’un enfant en bas âge tentant un génocide, je dois dire que je m’amuse ici! Après des mois sans salles de cinéma, il est difficile de se mettre en colère contre une émission qui livre, à une échelle plus petite que d’habitude, des batailles spatiales et des extraterrestres sagaces et Timothy Olyphant faisant des choses Olyphant. Enfer, c’était même agréable de voir Gina Carano revenir cette semaine (malgré ses singeries sur les réseaux sociaux ces derniers temps me donnant de nombreuses raisons de souhaiter que Cara Dune tire un Poochie, même si je suppose qu’elle ne peut pas retourner sur sa planète natale … trop tôt?).
Plus important encore, la manière calme dont cette interprétation de l’ univers de Star Wars parvient à se sentir un peu plus sauvage, dangereuse et inclusive que ce qui a précédé doit être félicitée. Mais pour vraiment l’adopter, il semble qu’il faille s’installer dans l’idée de simplement jouer avec Space Lone Wolf et Cub, attendre patiemment les quelques choses que nous savons qui vont se passer, et en attendant simplement profiter de la vue, que ce soit magnifiquement des panoramas numériques rendus, Timothy Olyphant faisant des choses Olyphant, des Landspeeders plongeant au-dessus des falaises ou Baby Yoda se conduisant mal. Il est difficile de s’enthousiasmer pour la destination en ce moment. Mais ce n’est pas difficile d’apprécier le voyage.
LEGO Star Wars : Joyeuses Fêtes, réunit Rey, Finn, Poe, Chewie, Rose et les droïdes autour d’un joyeux festin destiné à commémorer le » Jour de la Vie «
Chronique : Sorti aujourd’hui en exclusivité sur Disney+, le moyen-métrage d’animation Lego Star Wars : Joyeuses fêtes nous plonge dans un sympathique conte de Noël, ou Rey et BB-8 revivent les plus grands moments de l’hexalogie originale.
Crédits Disney
Une fois n’est pas coutume, à l’approche de Noël, Disney multiplie les moyens-métrages thématiques autour de ses licences. Après Les Aventures d’Olaf, l’attachant sidekick de La Reine des Neiges, c’est cette fois au tour de la saga culte imaginée par George Lucas de présenter son conte de Noël, avec Lego Star Wars : Joyeuses fêtes disponible depuis aujourd’hui sur la plateforme de streaming Disney+. L’occasion de retrouver les personnages emblématiques de la licence version petites briques, dans une nouvelle aventure légère et dégoulinante d’esprit de Noël, qui se déroule juste après les événements de Star Wars : L’Ascension de Skywalker.
Bien décidée à perfectionner sa connaissance de la Force pour entraîner Finn, Rey abandonne ses amis alors qu’ils sont en pleine préparation des festivités liées au Jour de la Vie pour visiter un mystérieux temple Jedi. Là-bas, elle met la main sur une étrange clé capable de la faire voyager dans le passé. Bien décidée à obtenir des réponses à ses questions, la jeune femme va rapidement créer un énorme imbroglio temporel, qui va la mener aux confins de la galaxie, à la rencontre de ses mentors, mais aussi de ses ennemis.
Sans surprise, ce nouveau moyen-métrage d’animation Lego Star Wars relève avant tout du sympathique hommage bourré de fan-service, où l’esprit de Noël ne sert d’ailleurs que de prétexte à peine voilé. Ainsi, les aventures temporelles de Rey sont l’occasion pour la jeune Jedi de revivre les plus grands moments de l’hexalogie originale, allant de l’entraînement de Luke par Yoda jusqu’au sabotage de l’Étoile de la mort. Tous les personnages ont droit à leur caméo, depuis ceux de la saga de 1977 (Dark Maul, Leya, C3PO, Obi-Wan Kenobi ou encore Han Solo) jusqu’aux protagonistes de la postlogie initiée en 2015. Même la série The Mandalorian, dont la saison 2 est sortie il y a quelques jours sur Disney+ bénéficie d’un court moment de gloire avec Bébé Yoda.
Côté grands méchants non plus, Lego Star Wars : Joyeuses fêtes ne fait pas dans l’originalité, mais brouille la logique temporelle pour réunir Palpatine, Dark Vador et Kylo Ren. Après un voyage accidentel dans les quartiers généraux de l’Empereur, Rey attise la convoitise de ce dernier, bien décidé à utiliser la clé temporelle pour faire tourner l’histoire galactique en sa faveur. L’occasion pour Dark Sidious de rencontrer Kylo Ren, et de voir en lui un bien meilleur apprenti que Dark Vador, surtout après avoir été mis au courant de la future trahison de ce dernier. Le trio s’avère finalement plus comique que machiavélique, puisqu’avant même de combattre Rey et la Force, c’est entre eux que les personnages (et leur ego) se tapent dessus, bien décidés à déterminer quel titre est le plus prestigieux entre Empereur et Suprême Leader. https://www.youtube.com/embed/2EUsPlua3v8?feature=oembed&enablejsapi=1&origin=https://www.journaldugeek.com
Dans Lego Star Wars : Joyeuses Fêtes, les personnages sont en pleines préparations pour célébrer le Jour de la vie. Si la fête peut simplement être perçue comme un ersatz de Thanksgiving Chewie, elle renferme pourtant tout un héritage cinématographique. En effet, le fameux Jour de la vie tire son origine dans le téléfilm musical Au temps de la guerre des étoiles (The Star Wars Holiday Special en VO), réalisé par Steve Binder et diffusé pour la première fois le 17 novembre 1978, soit l’année suivant la sortie en salle du premier film (il faudra cependant attendre 1980 pour le voir diffusé en France, sur TF1). Malgré la présence du casting original, et la première apparition de Boba Fett à l’écran, le programme est jugé ridicule par George Lucas, qui obtient finalement que ce dernier ne soit plus jamais diffusé. Très critiqué à sa sortie, Au temps de la guerre des étoiles est aujourd’hui érigé au rang de nanars, mais reste particulièrement difficile à trouver.
Depuis le rachat de la licence Star Wars par Disney en 2012, les films et séries d’animation en briques danoises autour de la saga de George Lucas se multiplient. Ancré dans un univers apprécié des fans, et emprunt de l’humour absurde et décalé des animations Lego, Star Wars : Joyeuses fêtes ne change pas une recette gagnante. Sans faire dans l’originalité, le moyen-métrage mise sur des gags visuels qui feront rire les plus jeunes, ainsi que sur une double lecture bourrée de références qui plairont aussi aux adultes. Tout ce qu’on attend d’une comédie familiale de Noël en somme.
Légère et drôle sans pour autant révolutionner le genre, Lego Star Wars : Joyeuses Fêtes est tout ce qu’on attend d’un film de Noël. Accessible aux plus jeunes comme aux fans de la première heure, qui apprécieront les nombreuses références et easter-eggs liés la saga originale, ce moyen-métrage d’animation Lego signe un nouveau voyage réussi dans les tréfonds de la galaxie.
Tom & Jerry s’apprêtent à envahir les grands écrans français dès le 3 mars prochain ! Découvrez les premières images de ce long-métrage mélangeant animation et prises de vues réelles.
L’un des tandems les plus célèbres de l’histoire se reforme dans Tom & Jerry ! Le long-métrage mélange animation CGI et prises de vues réelles, à la manière de Roger Rabbit.
Lorsque Jerry s’installe dans le plus bel hôtel de New York la veille du « mariage du siècle », la « wedding planneuse » n’a d’autre choix que d’embaucher Tom pour se débarrasser de l’intrus.
Mais la course-poursuite qui s’engage entre le chat et la souris risque de réduire à néant la carrière de la jeune femme, gâcher la fête et détruire l’hôtel ! Pourtant, quand un employé dévoré d’ambition commence à s’en prendre à Tom, Jerry et la wedding planneuse, c’est un bien plus grand danger qui les menace…
Le chapitre 11 de The Mandalorian réintroduit un personnage préféré des fans de The Clone Wars et promet d’en introduire un autre très bientôt.
À bien des égards, il s’agit du premier épisode de la saison 2 qui revient au scénario principal. Mando trouve ses frères sur Trask et apprend des vérités inconfortables sur lui-même et ses origines. Il apprend également où il peut trouver l’un des Jedi.
C’est aussi le deuxième épisode de l’émission mettant en vedette le Darksaber, mais au lieu de le voir cette fois, nous en entendons parler. C’est donc la première fois que nous entendons le mot Darksaber prononcé dans Le Mandalorien après avoir vu Moff Gideon l’utiliser pour se sortir de son Tie-Fighter tombé à la toute fin de la saison 1.
L’épisode commence avec Mando, Frog Lady et Baby Yoda atterrissant en catastrophe sur Trask, la lune d’eau grise et brumeuse. Son navire a connu des jours meilleurs, après avoir subi pas mal de dégâts en essayant de distancer les X-Wings dans l’épisode de la semaine dernière , s’écrasant à travers la glace puis se faisant poignarder plusieurs fois par une araignée de glace géante.
Mais Mando est un pilote de glace et parvient à les amener en toute sécurité. Il paie un extraterrestre pour réparer le vaisseau et commence à chercher des indices sur le sort des Mandaloriens vus sur Trask.
Pendant ce temps, Frog Lady et Frog Man se retrouvent dans une étreinte réconfortante et la plupart de ses œufs intacts.
(Note latérale: Apparemment, il y a eu une réaction des fans sur Twitter à propos du comportement de Baby Yoda la semaine dernière. J’aurai plus à dire à ce sujet dans un autre article, mais je trouve absolument absurde que quiconque se fâche contre l’émission. pour ça. Baby Yoda est un petit enfant avec à peu près zéro contrôle des impulsions. Il n’essayait pas consciemment de tuer la lignée de Frog Lady, il mangeait juste une friandise savoureuse. Calmez-vous, les gens. Faites peut-être une pause sur Twitter. .).
Amour de grenouille Crédits: Lucasfilm
Aux quais, Mando est repéré par une silhouette masquée. Il s’agit de Koska Reeves (joué par Mercedes Varnado alias la lutteuse Sasha Banks). Elle est mandalorienne bien que nous ne le découvrons que plus tard. Sa cape la fait ressembler à un Jedi et elle ne porte pas son casque Beskar Steel.
Mando se dirige vers une auberge et donne à Baby Yoda un bol de chaudrée de fruits de mer. Les fruits de mer, cependant, sont servis vivants. Une petite créature semblable à un calmar saute et se colle au visage de l’enfant. On pourrait appeler cela The Food Strikes Back après les actions de Baby Yoda la semaine dernière. Les œufs ne pouvaient pas se battre, mais la soupe le pouvait. Mando utilise sa dague magique pour tuer la bête et l’enfant la suce joyeusement.
La nourriture est vraiment la seule chose qui le rend heureux.
Mando rencontre un pêcheur Quarren qui dit à Mando qu’il peut l’emmener à son peuple par bateau. (Les quarrens ressemblent à Mind Flayers de D&D). Ils sont partis à travers les eaux pluvieuses et quelque chose ne va pas dès le départ.
Au cours du voyage, les Quarrens proposent de montrer à Mando et à l’enfant à quoi ressemble un mamacore. Ils ouvrent une écoutille au milieu du navire et y déposent un filet rempli de poissons. Puis, alors que le monstre aquatique géant commence à se nourrir, le chef Quarren jette à l’eau Baby Yoda et son berceau flottant et le mamacore l’avale tout entier.
Naturellement, Mando intervient après.
C’est un piège, bien sûr. Les Quarrens sont après l’armure de Mando. Ils ont fermé la grille au-dessus et attendent qu’il se noie. Mais l’aide arrive sous la forme de trois Mandaloriens à armure bleue qui viennent du ciel et font rapidement le travail de l’équipe de voleurs. Ils ouvrent la grille et mettent Mando en sécurité. L’un saute après l’Enfant et émerge un peu plus tard avec l’enfant intact, mais son berceau flottant est plutôt gravement bosselé. C’était un appel serré.
Mando tremble de soulagement quand soudainement les trois Mandaloriens retirent leur casque et le soulagement se transforme en consternation. Et c’est ici que nous apprenons quelque chose de vraiment intéressant sur Din Djarin.
Les Mandaloriens qu’il vient de rencontrer incluent l’un des plus importants de son genre: Bo-Katan, un personnage clé de The Clone Wars. Elle est interprétée par Katee Sackhoff qui a également exprimé le personnage dans The Clone Wars. Si elle vous semble familière, c’est probablement parce qu’elle a également joué à Starbuck dans Battlestar Galactica (et n’a apparemment pas vieilli d’un jour depuis lors). Elle est accompagnée de Koska Reeves et Axe Woves (Simon Kassianides).
Mando est choqué qu’ils aient enlevé leurs casques et les accuse de ne pas être de vrais Mandaloriens.
Bo-Katan – qui dirigeait autrefois Mandalore et dont la sœur Satine, qui était l’intérêt romantique d’Obi-Wan à un moment donné, a également gouverné Mandalore – se moque de cela. Son armure, lui dit-elle, appartient à sa famille depuis trois générations. Elle est née à Mandalore. Elle est la dernière du Clan Kryze et a combattu pendant la Purge.
En d’autres termes, elle a beaucoup plus d’histoire et prétend être mandalorienne que Mando lui-même et c’est franchement un peu bizarre qu’il ne sache rien de tout cela.
Puis elle se rend compte. Mando doit avoir été élevé par une secte d’extrémistes religieux. C’est un «Enfant de la Garde», un groupe de fanatiques mandaloriens qui suivent les Anciennes Voies avec d’étranges coutumes archaïques comme ne jamais enlever son casque en présence d’un autre être humain. Cela explique beaucoup de choses puisque cette pratique particulière n’a jamais vraiment fait partie de Star Wars jusqu’à ce spectacle. Nous avons vu beaucoup d’autres Mandaloriens sans casque dans le passé. Plutôt que Jon Favreau reconnecte tout cela, il a simplement créé Mando en tant que membre involontaire d’une secte.
Bo-Katan, quant à lui, mène une rébellion. Son objectif est de reprendre Mandalore – et de reprendre son ancienne arme, le Darksaber. Nous la voyons maintenant comme le principal protagoniste de l’affrontement entre les Mandaloriens et Moff Gideon, qui possède actuellement la lame. Bo-Katan est «l’héritière» et elle se bat pour reprendre son trône.
Au début, c’est trop pour Mando, qui s’en va dans une confusion agitée, remettant soudainement en question tout ce qu’il pensait savoir. Quand il revient à terre, il est entouré de Quarren en colère d’avoir tué l’un de leurs frères.
Une fois de plus, Bo-Katan et son équipe se présentent pour sauver la situation. Et cette fois, Mando n’a d’autre choix que d’écouter. Ils s’en prennent à un navire impérial armé et ils veulent son aide. Les Diablotins utilisent Trask comme comptoir commercial du marché noir pour acheter et transporter des armes en utilisant la richesse qu’ils ont volée à Mandalore. Elle veut récupérer ces armes. Si Mando aide, elle lui rendra la pareille et le mettra en contact avec un Jedi qu’elle connaît.
Mando accepte et dépose Baby Yoda avec ses nouvelles baby-sitters: Frog Lady et Frog Man.
Cela semble être une mauvaise idée compte tenu de tout ce qui s’est passé la semaine dernière, mais Mando dit à l’enfant d’être respectueux et de faire attention à ses manières, qui sont peut-être la réplique la plus adorable de cette série jusqu’à présent, venant d’un gars aussi dur.
Baby Yoda s’approche du réservoir d’œufs et se rapproche, se léchant les lèvres, quand l’un d’eux éclot. Il regarde avec émerveillement (ou est-ce la faim? Non, je pense que c’est étonnant).
Mando, Bo-Katan et les autres jetpack jusqu’au navire impérial et ce qui suit est un raid rempli d’action à la fois excitant et hilarant. À un moment donné, un commandant impérial enferme les Mandaloriens dans une pièce. Lorsqu’il radio vers le pont de commandement pour dire au capitaine – joué par un autre ancien de Deadwood , Titus Welliver – le capitaine demande dans quelle pièce il les a enfermés. Le lieutenant répond «La salle de contrôle de Cargo».
«Attends où?» demande le capitaine, un regard de surprise et de consternation naissante sur son visage habituellement placide.
Vous voyez, il s’avère que les Impériaux étaient tous dans la soute. Et depuis la salle de contrôle du fret, vous pouvez ouvrir la rampe de chargement et tout jeter. Un instant plus tard, les Imps s’envolent tous en plein air.
Au cours de cette séquence, le capitaine tente de mettre le cargo Gozanti en orbite afin qu’il puisse rejoindre la flotte et obtenir une sauvegarde. Quand il devient évident que cela ne fonctionnera pas – Bo-Katan révèle qu’ils ne sont pas seulement après les armes, ils sont après le vaisseau lui-même – il prend le téléphone avec Moff Gideon (Giancarlo Esposito). C’est la première «apparition» de Gideon dans la saison 2, et il est aussi impitoyable que nous nous en souvenons. Il n’y a pas de temps pour la sauvegarde, dit-il au capitaine. Vous savez ce qui doit être fait.
Le capitaine tire sur ses pilotes et prend le contrôle de la direction. Il va écraser le navire au sol plutôt que de laisser les Mandaloriens y accéder et sa précieuse cargaison mortelle.
Mais Mando n’est pas sur le point de laisser cela se produire. Bien qu’il se plaint que la prise du navire ne faisait pas partie du marché initial, il se bat toujours courageusement. Épinglé par une attaque de blasters Stormtrooper, il se précipite dans le couloir. Les coups de blaster le ralentissent mais ne pénètrent pas dans l’armure d’acier Beskar, et il parvient à lancer une paire de grenades au milieu d’eux.
Ils se frayent un chemin dans le cockpit et parviennent à peine à empêcher le navire de s’écraser. Bo-Katan attrape le capitaine et le claque contre le mur. Elle veut savoir où est Moff Gideon et s’il a le Darksaber.
«Si vous posez la question, vous le savez déjà», ricane le capitaine.
«Emmène-moi vers lui et je te laisserai vivre», grogne Bo-Katan.
«Vous pourriez me laisser vivre, mais il ne le fera pas», répond le capitaine et mord sur une pilule suicide qui l’électrocute à mort avec une électricité violette qui ressemble à un éclair Sith. Pouvez-vous mettre le truc en bouteille?
Ils prennent le commandement du navire et Bo-Katan demande si Mando est sûr de ne pas les accompagner dans leur quête. Il a sa propre quête à suivre, lui rappelle-t-il. Et il a besoin de savoir où trouver les Jedi.
Elle lui dit de se rendre dans la ville de Calodan sur la planète forestière Corvus. Là, il trouvera un autre personnage majeur de The Clone Wars: Ahsoka Tano, un Togruta et ancien Jedi Padawan qui s’est entraîné sous Anakin Skywalker avant de se tourner vers le côté obscur. C’est donc un gros problème.
Mando revient et récupère Baby Yoda de la famille Frog. Il joue avec leur premier-né dans un bol, et semble vraiment aimer la petite créature, comme peut-être qu’il ne pensait même pas à cela comme de la nourriture. En fait, il aime tellement la petite chose qu’il pleure et s’agite quand Mando le récupère.
«J’ai déjà assez d’animaux de compagnie,» le réprimande Mando.
Ils retournent au Razor Crest qui a été rafistolé mais juste. Le Mon Calamari qui a pris les crédits de Mando semble l’avoir reconstitué en utilisant Elmer’s Glue.
Ils partent pour Corvus, mais « ça va être un trajet cahoteux. » Alors qu’ils décollent, une autre créature ressemblant à un calmar – peut-être un bébé mamacore – essaie d’attraper Baby Yoda, mais Mando le tue et l’Enfant obtient une autre collation savoureuse et dégoûtante.
Bo-Katan Crédits: Lucasfilm
Tout compte fait, c’était un excellent épisode qui fait vraiment avancer l’histoire d’une manière que les deux derniers n’ont pas. Nous sommes de retour dans le vif du sujet ici, avec Moff Gideon et la quête de Darksaber et Bo-Katan pour reprendre son monde natal.
Mando a appris une vérité choquante sur son passé avec laquelle il n’a pas encore pleinement saisi, et il a enfin une avance sur un Jedi (et nous avons enfin la confirmation qu’Ahsoka va vraiment être dans cette série, qui tourne de plus en plus. dans une extension en direct de The Clone Wars ).
Baby Yoda, quant à lui, était moins punk cette fois-ci, nous rappelant qu’avec la bonne attention et les bons conseils, il n’est vraiment qu’un gentil petit enfant avec un appétit démesuré.
J’adore que Katee Sackhoff reprenne son rôle d’animation dans l’action en direct. Elle est le choix parfait pour ce rôle. Il est rapporté que Rosario Dawson jouera Ahsoka, ce qui ravit de nombreux fans. Nous verrons ce qu’il en résultera la semaine prochaine. J’ai hâte!
Pensées éparses:
Cette émission compte à peu près autant d’ acteurs de Deadwood que Fear The Walking Dead à ce stade. Nous avons juste besoin de Garett Dillahunt pour obtenir un rôle à ce stade et nous serions en affaires.
La leçon d’histoire que Mando vient de recevoir de Bo-Katan pourrait ne pas le convaincre de changer ses habitudes ou d’abandonner ses enseignements tout de suite, mais c’est un indice assez clair que dans le futur il changera d’avis et finalement Pedro Pascal obtiendra. pour enlever le casque quand il ne se bat pas.
Une autre chose à propos de l’épisode de la semaine dernière et de celui-ci: nous ne voyions pas de Baby Yoda génocidaire. Nous voyions un enfant en bas âge typique qui mettra n’importe quoi dans sa bouche, s’agitera et se plaindra quand il sera séparé de son nouveau jouet préféré (ou animal de compagnie) et causera généralement des ravages simplement en étant un enfant. Cette émission a beaucoup de grandes qualités, mais sa vision incroyablement réaliste de la parentalité est l’une des meilleures choses à ce sujet. Je ne peux pas en avoir assez, pas seulement de la gentillesse de Baby Yoda, mais de la façon dont les deux interagissent. Un père patient et sa petite terreur naissante.
Une maison bourgeoise au milieu de nulle part. Une cité à Sète. Une mère et sa fille. Deux amis d’enfance. Une disparition. Un chantage. La confrontation de deux mondes.
Critique : Jamais vraiment un thriller, Tout Nous Sépare maintient la tension à un niveau exceptionnellement bas. Pour aboutir à un drame social où la riche femme d’affaires et son maître-chanteur ouvrier développent une amitié improbable. Le personnage de Kruger, qui se sent coupable et drogué. Et l’urgence de la narration passent rapidement au second plan pour mettre en avant la relation “les rôles sociaux, au diable !” où Louise et Ben reprennent littéralement le titre du film.
Mais le scénario s’écarte de la ligne de genre, en gardant le baron de la drogue Daniel comme une présence menaçante et antagoniste. Ce faisant, Tout Nous Sépare défend toute intention progressiste de bouleverser les conventions du genre en humanisant le maître chanteur. Le film Netflix sous-traite simplement le travail à quelqu’un d’autre de la même classe socio-économique. L’effet net est un film qui n’est pas satisfaisant dans les deux sens du terme. En tant que thriller, c’est un manquement au devoir et en tant que déclaration politique, il ne dit pas grand chose de tout.
De solides spécifications techniques permettent de faire avancer les choses. La lentille numérique très nette du D.P. Julien Hirsch donne à l’action une qualité nerveuse, tandis que la partition propulsive du compositeur Gustavo Santaolalla travaille dur.
Disney vient d’annoncer les voix françaises du film d’animation Soul via une nouvelle bande-annonce. Le long-métrage de Pete Docter et Kemp Powers sera disponible sur Disney + dès le 25 décembre.
Disney vient de dévoiler la bande-annonce française de Soul, dernier-né des studios Pixar, disponible sur Disney+ dès le 25 décembre. Ainsi, Omar Sy prête sa voix à Joe Gardner, un professeur de musique new-yorkais passionné de jazz, qui, suite à un faux pas, se retrouve dans le « Grand Avant » – un endroit fantastique où les nouvelles âmes acquièrent leur personnalité, caractère et spécificité avant d’être envoyées sur Terre. Dans la version originale, c’est Jamie Foxx qui campe le héros. Il s’agit du premier acteur noir à doubler le personnage principal d’un film Pixar.
Omar Sy est un habitué du doublage puisqu’il figure déjà au casting vocal d’une dizaine de films d’animation parmi lesquels figurent les deux longs-métrages inspirés du jeu Angry Birds (Red), Norm (l’ours Norm), Sahara (Ajar) ou Mune, le Gardien de la Lune (Sohione).
La pétillante Camille Cottin (Dix pour cent), prête quant à elle sa voix à 22, une âme espiègle et pleine d’esprit, qui n’a jamais saisi l’intérêt de vivre une vie humaine. L’actrice française s’est déjà prêtée à l’exercice du doublage en 2016 pour Ballerina et cette année pour Petit Vampire de Joann Sfar. Tina Fey est la voix originale de ce personnage qui va rapidement devenir l’élève de Joe.
Ramzy Bedia apporte pour sa part son énergie débordante à Vendelune (Graham Norton en vo), un personnage qui suite à une prise de conscience soudaine, cherche désormais à trouver le bonheur. Le comédien, aperçu récemment dans la série La Flamme et dans la comédie de Kheiron Brutus vs César, a déjà participé aux doublages de Gang de requins (2004), Vaillant, pigeon de combat (2005), Cendrillon et le Prince (pas trop) charmant (2007) et Sahara (2017) avec Omar Sy.
Le film nigérian La Convocation de Netflix raconte la culture du viol à partir d’événements réels. Le film montre un environnement où le viol est normalisé en raison des attitudes envers le genre et la sexualité. L’histoire suit Moremi, une jeune et brillante étudiante qui s’attaque à l’établissement lorsqu’un professeur en vue tente de la violer.
La Convocation fournit de nombreux contextes. Elle s’intéresse à la vie et à la communauté de Moremi, mettant en évidence les nombreuses complexités concernant sa demande. Le film est divisé en deux parties : les événements qui ont conduit à la tentative de viol et les audiences du procès privé entre Moremi et le professeur.
La citation est typique de nombreuses communautés aujourd’hui. Elle met en contexte le fait que la partie qui détient le plus de pouvoir est celle qui a la plus forte voix. L’histoire est empreinte de bravoure et de force intérieure, car la jeune femme intelligente a juré de s’opposer à ce qui lui est arrivé. Les scénarios qui se déroulent montrent à quel point il est facile pour une victime de ressentir de la honte, malgré la tentative de faire justice.
Le réalisateur a choisi une approche plus légère de l’histoire. Il s’agit d’un environnement joyeux avec une nuance sombre. L’objectif est d’insuffler du réalisme, un monde déprimant n’étouffe pas toujours les victimes. Cela se produit souvent dans un environnement perçu comme sûr, avec une personne de confiance. Ces histoires sont importantes pour aider le public à saisir la société. Et les véritables rouages de la culture du viol qui se répercute sur les amis, la famille et les pairs.
On a l’impression que le réalisateur veut que le public se lève et agisse. Qu’il parle fort lorsque nous voyons des événements qui nous mettent mal à l’aise. La culture du viol se forme par le silence des autres et non par celui de la victime.
Malheureusement, le film s’affaisse. Sa durée de deux heures et trente minutes est légèrement inutile pour faire passer le message. La Convocation pourrait facilement être un long métrage de 90 minutes pour refléter les problèmes. Mais quoi qu’il en soit, La Convocation sur Netflix apporte un récit émotionnel d’une victime dans un monde paralysé par la culture du viol en mettant en scène un environnement qui est réprimé et en créant un monde de silence.