Interview : Chacma, l’ingénieur devenu scénariste BD

Charles-Louis Detournay, alias Chacma, est ingénieur, journaliste, scénariste et figure discrète mais incontournable du neuvième art. À l’occasion de la sortie du second tome de la série Deuxième Bureau, il revient sur son parcours atypique.

Parcours et impulsions

Vous êtes passé d’ingénieur industriel à journaliste BD, puis à scénariste – quelle impulsion vous a poussé à franchir ces transitions ?

En soi, je n’ai pas vraiment arrêté ces différentes activités, mais je pense qu’elles s’inscrivent dans un processus naturel pour ma part : j’ai toujours aimé raconter des histoires, appréciant les effets qu’elles pouvaient produire, sur les autres ou sur moi-même. Il faut parfois du temps et différentes étapes pour atteindre un objectif, et le plus court chemin n’est pas toujours le plus efficace 😉

Votre formation scientifique influence-t-elle encore votre approche de la narration ou vos choix thématiques ?

Parfois, lorsque je m’attèle à des sujets qui demandent plus de recherches. J’ai besoin de comprendre une thématique afin de pouvoir ensuite identifier ce que je pourrais utiliser ou au contraire laisser tomber. D’un autre côté, il m’arrive d’écrire sur des éléments qui n’ont absolument rien de scientifique. J’essaie surtout de travailler sur ce qui me passionne, car je me dis que cet intérêt devra transparaître dans le récit. Puis si cela a aiguisé ma curiosité, j’espère qu’il en sera de même pour la lectrice ou le lecteur.

De la critique à l’écriture

Vous êtes arrivé à la bande dessinée via ActuaBD – qu’avez-vous appris de cette immersion ?

En tant que journaliste, j’essaie toujours de me mettre à la fois à la place du lecteur puis de l’auteur pour appréhender un récit, ce qui me pousse souvent à poser des questions assez précises aux artistes par le biais de l’interview. Il ne s’agit pas vraiment de secrets, car ils en livrent beaucoup plus lors des masterclasses, mais je suis certain que m’être ainsi projeté a influencé ma manière d’écrire.

Sous le pseudonyme Chacma, vous avez coscénarisé des albums très variés. Comment choisissez-vous vos projets ?

Par affinité au niveau de la collaboration ! Réaliser un album de bande dessinée nécessite beaucoup de temps et d’énergie, et je pense qu’il faut donc avant tout qu’une bonne relation se construise, doublée d’une véritable connivence. Mon style va alors s’adapter à celui du reste de l’équipe, afin que l’ensemble soit avant tout cohérent. Je ne cherche pas à travailler sur un registre, mais à m’impliquer dans un projet pourvu que je le réalise avec de belles personnes.

Deuxième Bureau : espionnage et Histoire

Qu’est-ce qui vous a attiré dans la période de 1936 et le sujet du magnétron ?

On m’a proposé il y a près de dix ans de scénariser la suite d’une série historique… Cette suite ne s’est jamais concrétisée, mais l’ensemble était suffisamment pertinent pour en faire une série en elle-même. C’est là que Brice Goepfert est entré dans la danse : Deuxième Bureau était né !

Comment collaborez-vous avec Brice Goepfert et Fabien Blanchot ?

Je découpe d’abord le récit en séquences… Ensuite, j’écris les séquences au fil du dessin de Brice, ce qui permet d’adapter ou de renforcer certains aspects selon ce qu’il propose visuellement. Avec Fabien, je résume le scénario en gardant l’essentiel des intentions et émotions, tout en suggérant quelques idées de couleurs, sans jamais imposer.

Pourquoi ajoutez-vous des dossiers documentaires en fin d’album ?

Je pense que l’Histoire a énormément à nous apprendre, mais je ne veux pas qu’elle alourdisse le récit. Le dossier permet à celles et ceux qui le souhaitent d’approfondir leur lecture, sans obligation. Cela donne une seconde vie à l’album et éclaire certains choix narratifs.

Maryse Maréchal, pilote et espionne, est une héroïne dans un univers très masculin. Pourquoi ce choix ?

La série originelle devait déjà mettre une femme au centre. J’ai poursuivi ce choix, car cela me permettait de construire un personnage plus subtil, plus complexe. Les femmes ont souvent une approche moins manichéenne, et cela enrichit la narration, notamment dans un contexte de guerre et de compromissions comme celui de 1936.

Comment avez-vous intégré les enjeux politiques sans alourdir le récit ?

J’associe le niveau de connaissance historique du lecteur à celui de mon héroïne : elle découvre, doute, et interroge. J’évite les exposés trop lourds, préférant faire émerger les tensions et enjeux au travers d’actions concrètes et de dialogues. Je m’appuie aussi sur des faits réels souvent méconnus pour interpeller le lecteur, comme la présence de la Légion Condor dans la guerre d’Espagne ou des citations véridiques d’Hitler.

Éclectisme et engagement

Vous alternez entre récits légers et plus sérieux. Est-ce un besoin d’équilibre ?

Oui, je ne peux travailler que sur un projet qui me passionne. Et heureusement, j’ai des centres d’intérêt variés ! L’humour, la science, l’Histoire, l’espionnage… Ce sont autant de portes vers des récits capables de surprendre le lecteur.

Vos travaux documentaires sur d’autres auteurs nourrissent-ils vos scénarios ?

Pas vraiment. Cela m’encourage parfois, car je découvre qu’eux aussi ont connu le doute ou les obstacles. Mais ce n’est pas une matière directe pour mes scénarios.

Quelle place pour la BD historique aujourd’hui ?

Elle reste essentielle. Accessible, populaire et documentée, elle permet de transmettre notre passé autrement. Dans les musées, on la retrouve de plus en plus comme outil pédagogique. Elle permet aussi de nous interroger sur qui nous sommes, et sur ce que nous voulons (ou ne voulons pas) répéter.

Intimité et réception

Comment conciliez-vous votre métier et votre vie de famille ?

Mon fils étant en situation de handicap, je reste souvent à la maison. Le scénario est une activité qui se prête bien à cette organisation souple. J’écris tôt le matin, tard le soir, entre deux soins ou activités. Mon espace de travail est au cœur de la maison, ce qui facilite les choses.

Quels retours avez-vous eus sur Deuxième Bureau ?

Les lecteurs y trouvent des choses différentes : de l’Histoire, de la technique, de l’émotion, de la réflexion. C’est très gratifiant de voir que chacun s’approprie l’histoire à sa manière, selon ses valeurs ou son vécu.

Quels sont vos projets ?

Si les ventes du tome 2 le permettent, nous prolongerons la série. En attendant, je travaille sur un autre scénario historique et un nouveau projet avec Brice Goepfert. Nous aimons beaucoup collaborer, donc l’aventure continue !

📚 Deuxième Bureau – Scénario : Chacma · Dessin : Brice Goepfert · Couleurs : Fabien Blanchot

L´ARCHE DES MAUDITS : UNE AVENTURE DE SHAGAN ET JUNIA de Serge Brussolo

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L’île où ils allaient bientôt débarquer était très dange­reuse. Il y régnait une force inconnue cachée au cœur de la jungle, et qui, jusqu’ici, avait toujours tenu ses envahisseurs en échec, à tel point que même les requins évitaient de s’en approcher.

Dans L’Arche des Maudits, Serge Brussolo poursuit l’édification de son univers déjanté et terriblement cohérent, avec une nouvelle incursion aux frontières du réel. Une aventure autonome, mais qui s’inscrit dans une série de récits consacrés au tandem improbable de Shagan et Junia, mercenaires désabusés, survivants endurcis, figures quasi mythologiques d’un monde en ruines.

L’intrigue nous plonge dès les premières pages dans une mission à haut risque : une expédition sur une île cauchemardesque où nul n’ose plus mettre les pieds, un territoire saturé de légendes morbides et de rumeurs technomystiques. À la manière d’un huis clos à ciel ouvert, l’île devient l’ultime champ de bataille entre science oubliée, magie pervertie, et pulsion de destruction. Un espace de l’extrême, où la nature elle-même semble contaminée, mutante, hostile à toute présence humaine.

Le point de départ est simple, presque cinématographique : une jungle dense, infranchissable, apparemment protégée par une force invisible qui élimine toute tentative d’intrusion. Un danger flou, tapi, insaisissable — qui rend l’ennemi d’autant plus angoissant qu’il reste sans visage. Ni la cause de la menace ni sa nature exacte ne sont connues. Ce flou angoissant, Brussolo en fait une arme de tension narrative d’une efficacité redoutable.

Pour tenter de percer ce mystère, une faction en appelle à Shagan et Junia, des professionnels du sale boulot, réputés pour accomplir ce que personne n’ose entreprendre. Ni héros ni monstres, ils incarnent ce que Brussolo aime tant explorer : des figures ambivalentes, profondément humaines dans leurs contradictions, écorchées, mais jamais sentimentales. Shagan, le guerrier pragmatique, porté par une logique de survie pure ; Junia, plus ambiguë, intuitive, dotée d’un instinct de conservation presque animal, parfois proche de la folie douce.

Le récit alterne entre séquences d’exploration, scènes de combat brutales, dialogues acérés et moments de pure hallucination sensorielle. La jungle, omniprésente, semble devenir une entité à part entière. Elle évolue, résiste, digère les intrus. Les pièges qu’elle tend ne sont pas toujours mécaniques ou physiques : ce sont des pièges psychologiques, mentaux, symboliques. Brussolo installe un climat de menace permanente, où même les certitudes les plus élémentaires — le sol sous nos pieds, la direction d’une boussole — peuvent se retourner contre nous.

Mais L’Arche des Maudits n’est pas qu’un roman d’action ou un survival. Comme souvent chez Brussolo, la critique sociale et politique affleure sous les oripeaux de l’imaginaire. Cette île, cette arche prétendument maudite, devient le miroir grossissant d’une humanité arrogante qui se croit maîtresse de territoires qu’elle ne comprend pas. Le récit pose alors la question : jusqu’où aller pour détruire ce que l’on craint ? Que reste-t-il quand on combat un mal qu’on ne sait même pas nommer ?

Sur le plan stylistique, Brussolo est fidèle à lui-même : un foisonnement baroque, des descriptions luxuriantes, des phrases tendues comme des arcs. Il compose un univers à la fois organique et mécanique, où les machines ont des dents, où les végétaux saignent, où les corps sont des interfaces entre le biologique et le technologique. La prose est rapide, tranchante, mais parfois presque poétique, notamment dans les moments de délire sensoriel ou de désorientation mentale.

C’est aussi un roman qui brasse les genres : on y trouve du pulp, du fantastique, de la science-fiction post-apocalyptique, et même une touche d’enquête paranoïaque. L’Arche des Maudits pourrait se lire comme une variation tropicale de Predator revue par J.G. Ballard, avec un soupçon de Lovecraft sous acide.

Enfin, le grand mérite du roman, c’est sa capacité à captiver tout en perturbant. On tourne les pages avec frénésie, tout en sentant une forme de gêne, de vertige. Chaque scène apporte sa part de désorientation, chaque découverte un nouveau mystère. On ne lit pas Brussolo pour être rassuré — on le lit pour être bousculé. Et en cela, cette nouvelle aventure de Shagan et Junia est une franche réussite.

Éditeur ‏ : ‎ H&O Date de publication ‏ : ‎ 28 août 2025 Édition ‏ : ‎ Première édition Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 192 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2845474318 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2845474314

Comment sympathiser avec un ours ?: Le meilleur guide pour partir à l’aventure

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Un livre indispensable pour les aventuriers en herbe, les exploratrices intrépides et celles et ceux qui veulent être prêts à toute éventualité.

Voici un livre qui devrait séduire tous les petits (et grands) curieux avides d’exploration : Comment sympathiser avec un ours ? est un savoureux mélange d’humour, de pédagogie et de frissons d’aventure. Présenté comme un guide de survie pour les enfants intrépides, il aborde avec un ton décalé et plein d’entrain les grands défis de l’exploration : requins affamés, jungles impénétrables, volcans menaçants, déserts brûlants ou banquises glacées.

Chaque chapitre propose des astuces concrètes, des conseils de survie intelligemment adaptés à un jeune public, et surtout, une bonne dose d’anecdotes étonnantes et ludiques. On y apprend comment ne pas paniquer face à un ours (spoiler : on ne sympathise pas vraiment…), comment éviter les erreurs de débutant en milieu hostile, et pourquoi l’humilité est sans doute la meilleure des boussoles.

Le style est vif, drôle, très visuel, et parfait pour maintenir l’attention. Les illustrations dynamiques, les encadrés malins et les situations cocasses rendent la lecture à la fois captivante et formatrice, sans jamais tomber dans la leçon magistrale.

Un ouvrage qui parvient à conjuguer le rêve de l’aventure et le réalisme du terrain, dans un format accessible à partir de 8 ans environ. À glisser dans tous les sacs à dos avant de partir camper, randonner, ou juste rêver… dans sa chambre.

ASIN ‏ : ‎ B0DWSBZTTJ Éditeur ‏ : ‎ MARTINIERE J Date de publication ‏ : ‎ 6 juin 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 112 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1040122258

Comme les cigales de Fiore Manni

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Comme chaque été, Teresa part en Toscane, au bord de la mer, où elle retrouve ses copains d’enfance. Mais cette fois, tout le monde a grandi et a changé… sauf elle.

Avec Comme les cigales, Fiore Manni livre un roman d’une délicatesse rare, un de ces récits d’été suspendus entre insouciance et révélation, entre enfance qui s’efface et adolescence qui s’impose. Au cœur du décor solaire de la Toscane, Teresa retrouve ses repères d’enfance… qui ne sont plus vraiment à sa taille. Les copains ont grandi, changé, pris de l’assurance — et elle, elle se sent décalée, en retard sur sa propre vie.

Puis arrive Agata, sublime, affirmée, entourée de mystère. Teresa est fascinée, troublée, puis renversée. Ce qu’elle prend d’abord pour de l’admiration se mue en battements de cœur. Son désir naissant, discret et maladroit, bouscule tout son monde intérieur. Sous le chant des cigales, c’est tout un bouleversement intime qui prend forme — à la fois doux, lumineux, et profondément émouvant.

Fiore Manni capte avec finesse les tâtonnements de l’adolescence, la beauté des sensations nouvelles, mais aussi les peurs, la jalousie, le sentiment d’exclusion. L’écriture, simple et sensible, donne une voix juste à Teresa, à ses contradictions, à sa pudeur, à son courage aussi.

Comme les cigales est un roman initiatique tout en lumière, un récit sur l’amitié, la différence, l’acceptation de soi et la naissance des sentiments. C’est aussi une très belle histoire d’amour — celle que l’on commence d’abord avec soi-même.

ASIN ‏ : ‎ B0DWRTWKDR Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 6 juin 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 192 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023521016 Poids de l’article ‏ : ‎ 222

L’Ecureuil qui aimait le bleu de Eve Gomy

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Suivez cet adorable écureuil qui nous entraîne à la découverte du monde et de ses mille et un éclats de bleu.

Avec L’Écureuil qui aimait le bleu, Eve Gomy signe un album tendre et poétique, où la curiosité du monde passe par une couleur : le bleu, décliné à l’infini, du ciel d’azur à l’ombre douce des sous-bois. Loin d’un simple livre sur les couleurs, c’est une invitation à regarder autrement, à ralentir, à s’émerveiller.

Le petit écureuil, tout en douceur et en sensibilité, nous entraîne dans son périple sensible, où chaque découverte – une fleur, une plume, une goutte d’eau – devient prétexte à s’émouvoir, à contempler, à aimer. Ce bleu qu’il cherche devient presque une quête intérieure : celle du beau, du calme, de l’harmonie.

Les illustrations accompagnent à merveille cette balade sensorielle, mêlant teintes délicates et jeux de textures. Le rythme du texte, simple et musical, en fait une lecture idéale pour les plus petits, à partager en fin de journée, quand tout invite au calme.

Un album lumineux, plein de poésie et de sérénité, qui célèbre à la fois la nature, l’éveil artistique et la richesse des émotions. À offrir à tous les petits rêveurs… et aux grands qui ont gardé leur âme bleue.

ASIN ‏ : ‎ B0DWSVFBL3 Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 6 juin 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 20 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023521634

Pokémon – Mon carnet spécial Pikachu – Avec des jeux, des cherche-et-trouve et des quiz

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Un joli livre avec des oreilles de Pikachu pour s’amuser !

Avec Mon carnet spécial Pikachu, les fans de Pokémon vont craquer dès le premier regard. Ce petit livre malin, en forme de Pikachu avec ses oreilles qui pointent fièrement au-dessus de la couverture, est aussi amusant qu’irrésistible. Un format original qui ravira les enfants et fera briller les yeux des plus jeunes dresseurs.

À l’intérieur, place à une avalanche d’activités : coloriages, cherche-et-trouve, quiz rigolos, petits jeux et devinettes… Chaque page est une surprise, pensée pour stimuler la curiosité et l’observation tout en s’amusant. Pikachu est partout, entouré de ses amis Pokémon emblématiques, pour un moment de détente joyeux et complice.

C’est le carnet idéal à emporter partout : dans le sac à dos, en voiture, en vacances ou pour occuper un après-midi à la maison. Son design ludique et ses activités variées en font un compagnon parfait pour les 5-8 ans.

Un petit livre plein d’énergie, à l’image de son héros électrique, qui mêle plaisir de jouer et amour de l’univers Pokémon. Une réussite aussi mignonne qu’astucieuse.

Éditeur ‏ : ‎ Dragon D’Or Date de publication ‏ : ‎ 22 mai 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 120 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2821218710 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2821218710

Pokémon – Vive les vacances ! – Livre d’activités et de coloriages, avec des stickers

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Pars en vacances à Paldea avec ce cahier d’activités et de coloriages inédit !

Avec Pokémon – Vive les vacances !, les fans de Pikachu, de Sprigatito ou de Dracaufeu ont de quoi s’occuper joyeusement tout l’été. Ce cahier d’activités, richement illustré, transporte les enfants à Paldea, la région des dernières aventures Pokémon, dans un format ludique et coloré.

À l’intérieur, on retrouve un savoureux mélange de jeux, de quiz malins, de coloriages pleins de bonne humeur et d’infos issues du Pokédex. L’univers de Pokémon y est décliné à travers des activités variées qui invitent à la concentration tout en favorisant l’imaginaire. Le tout est pensé pour un public jeune, avec une approche simple, amusante et autonome.

Le petit plus qui ravira à coup sûr : les 80 stickers inclus, parfaits pour personnaliser ses dessins, décorer ses affaires ou compléter les pages du livret. C’est un bonus bienvenu qui prolonge le plaisir au-delà des jeux.

Idéal pour les vacances, les trajets en train ou les journées pluvieuses, ce cahier combine détente et créativité dans un esprit 100 % Pokémon. Une valeur sûre pour divertir les dresseurs en herbe tout en leur faisant réviser, sans même qu’ils s’en aperçoivent.

Éditeur ‏ : ‎ Dragon D’Or Date de publication ‏ : ‎ 12 juin 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 32 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2821218788 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2821218789

Susie à l’école de la nature de Susie Morgenstern (Auteur), Séverine Cordier (Illustrations)

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Un hymne à la nature !

Avec Susie à l’école de la nature, Susie Morgenstern nous offre un album plein de fantaisie et d’enthousiasme, comme elle seule sait les écrire. Inspirée par sa propre enfance et son goût pour la curiosité joyeuse, l’autrice nous invite à suivre la jeune Susie lors d’une classe verte pas tout à fait comme les autres.

C’est le grand départ pour l’école de la nature : bottes en caoutchouc, sac à dos et copains surexcités. Mais Susie, elle, n’est pas convaincue. Dormir dans un dortoir, se passer de ses parents, affronter les insectes, tout cela l’inquiète. Heureusement, à force de découvertes, de surprises et de rires, elle apprendra que la nature peut être une formidable école de liberté, d’amitié et de confiance en soi.

Les illustrations tendres et colorées de Séverine Cordier accompagnent avec légèreté cette aventure à hauteur d’enfant. Elles rendent l’histoire vivante, drôle et réconfortante, et offrent aux jeunes lecteurs un repère visuel familier et joyeux.

Susie à l’école de la nature est un album tendre et énergique, qui célèbre l’apprentissage en dehors des murs de la classe. C’est aussi un beau récit d’émancipation douce, où l’on découvre qu’on peut grandir un peu… même loin de chez soi.

Éditeur ‏ : ‎ Grund Date de publication ‏ : ‎ 5 juin 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 24 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2324036177 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2324036170

Mercy – Une enquête d’Atlee Pine de David Baldacci

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Jérôme Toledano, librairie Les Cyclades L’agent du FBI Atlee Pine arrive au terme d’un long périple pour découvrir ce qui est arrivé à sa sœur jumelle, Mercy, qui a été enlevée alors qu’elles n’avaient que six ans – un drame qui a détruit sa famille et laissé Atlee marquée physiquement et mentalement.

Avec Mercy, David Baldacci livre la conclusion poignante et haletante de la saga consacrée à Atlee Pine, une héroïne marquée dans sa chair et son âme par un drame fondateur : l’enlèvement de sa sœur jumelle à l’âge de six ans. Ce traumatisme, moteur de toute son existence, trouve enfin ici un aboutissement. Mais comme souvent chez Baldacci, la vérité n’apporte pas la paix : elle blesse, secoue, oblige à se redéfinir.

Après des années de recherches et d’obstacles, Atlee, toujours accompagnée de la fidèle Carol Blum, met au jour ce qu’elle redoutait autant qu’elle espérait : le sort de Mercy. Et au cœur de cette révélation, une toile de secrets, de manipulations et de violences restées longtemps enfouies. L’enquête devient alors un double combat : contre des forces extérieures encore menaçantes, et contre elle-même, cette part d’ombre forgée par des décennies d’attente, de colère et de douleur.

Baldacci maîtrise à la perfection les ressorts du thriller psychologique et de l’action pure. Les chapitres s’enchaînent avec efficacité, portés par une tension constante et une empathie réelle pour ses personnages. Atlee Pine, loin des clichés du genre, est une héroïne complexe, vulnérable et déterminée, dont le parcours touche autant qu’il impressionne.

Avec Mercy, l’auteur américain boucle un cycle intense et profondément humain. Plus qu’une simple enquête, c’est un récit sur la résilience, le pardon, et les liens du sang que rien, pas même le temps ou le mensonge, ne peut totalement briser.

Éditeur ‏ : ‎ Talent Editions Date de publication ‏ : ‎ 11 juin 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 448 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2378154615 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2378154615

La Cour des Ouragans (Vampyria : le cycle de Jeanne) – 3 de Victor Dixen

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Le troisième tome de la grande saga de fantasy baroque VAMPYRIA, cycle de Jeanne, par Victor Dixen.

Avec ce troisième tome du Cycle de Jeanne, Victor Dixen élève encore d’un cran son opéra baroque et sanguinolent. La Cour des Ouragans délaisse les couloirs dorés du château de Versailles vampyrique pour se jeter à corps perdu dans l’univers fascinant de la piraterie : flibustiers maudits, navires hantés, pactes sanglants, et tempêtes d’âme. Tout est là pour faire de ce volet l’un des plus haletants de la saga Vampyria.

Dans un monde où Louis XIV règne toujours – immortel et tout-puissant –, les Amériques sont la source vitale du pouvoir vampyrique. Mais voilà que ce commerce sacré est mis à mal par une vague de piraterie sauvage, incarnée par le terrifiant Pâle Phoebus, capitaine au nom de poème noir. Pour contrer cette menace, le Roi-Soleil ordonne à Diane, alias Jeanne, de l’épouser. D’un côté, l’ordre royal. De l’autre, la Fronde, qui la pousse à séduire le pirate pour mieux le retourner contre la monarchie vampyrique.

Pris entre deux feux, deux identités, deux serments, Jeanne n’a jamais été aussi vulnérable — ni aussi dangereuse. Victor Dixen excelle à décrire cette tension intérieure, ce théâtre d’ombres où l’héroïne vacille, déchirée entre ses idéaux, son désir d’exister librement et le rôle qu’on lui impose. La mer, ici, devient le miroir de son chaos intérieur : imprévisible, ravageuse, indomptable.

Le style, toujours lyrique et tendu, épouse à merveille cette nouvelle ambiance : un souffle de cape et d’épée, de sortilèges, d’intrigues politiques et de passions ténébreuses. Les scènes de batailles maritimes sont spectaculaires, les dialogues ciselés, et le mythe vampyrique s’élargit dans un imaginaire aux mille éclats.

La Cour des Ouragans est à la fois un roman d’aventures, un drame psychologique, et une épopée de fantasy gothique. C’est l’âge d’or de la piraterie réinventé sous un ciel noir de suie, où chaque vague semble prête à emporter le monde. Victor Dixen y confirme qu’il est non seulement un grand conteur, mais aussi un alchimiste du genre.

Un tome charnière, vibrant, cruel et somptueux, où Jeanne navigue entre illusions et vérités, jusqu’à frôler l’abîme. En Vampyria, le sang ne suffit plus : il faut aussi y perdre son âme.