Le Principal avec Roschdy Zem (Acteur), Bhira Jibril (Acteur), Chad Chenouga (Réalisateur)

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Sabri Lahlali, Principal adjoint d’un collège de quartier, est prêt à tout pour que son fils, sur le point de passer le brevet, ait le dossier scolaire idéal. Mais il ne sait pas jusqu’où son entreprise va le mener…

Chronique : Le DVD du film « Le Principal » de Chad Chenouga est une œuvre cinématographique à la fois captivante et émotionnellement profonde, qui mérite une critique positive pour de nombreuses raisons.

Tout d’abord, la distribution du film est remarquable. Avec des acteurs de renom tels que Roschdy Zem, Yolande Moreau et Marina Hands, le casting est impeccable. Chacun de ces acteurs apporte une authenticité et une profondeur remarquables à leurs personnages, rendant ainsi l’histoire plus engageante et crédible.

L’histoire du film est une exploration puissante des sacrifices que les parents sont prêts à faire pour le bien-être de leurs enfants. Sabri Lahlali, le personnage principal, incarne parfaitement ce dilemme moral. Sa quête désespérée pour offrir à son fils un avenir meilleur en mettant tout en œuvre pour assurer un dossier scolaire parfait est à la fois touchante et émotionnellement intense. Le spectateur est ainsi emmené dans un voyage de réflexion sur les valeurs familiales, les aspirations éducatives et les réalités sociales.

La réalisation de Chad Chenouga est également à saluer. Sa capacité à mettre en scène des scènes émotionnellement chargées et à capturer les nuances des relations humaines est impressionnante. Le son et l’image du DVD sont de qualité, ce qui contribue à l’immersion du spectateur dans l’univers du film.

Enfin, « Le Principal » aborde des thèmes sociaux et éducatifs importants, ce qui le rend pertinent et actuel. Il nous pousse à réfléchir sur les pressions sociales et les attentes qui pèsent sur les élèves et les parents, tout en nous rappelant l’importance de l’éducation comme moyen d’ascension sociale.

En résumé, le DVD « Le Principal » est un film poignant, magnifiquement interprété et réalisé, qui aborde des questions essentielles avec sensibilité. Il mérite d’être vu et revu pour son pouvoir émotionnel et son impact social.

Classé ‏ : ‎ Tous publics Réalisateur ‏ : ‎ Chad Chenouga Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 19 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 20 septembre 2023 Acteurs ‏ : ‎ Roschdy Zem, Bhira Jibril, Yolande Moreau, Marina Hands, Hedi Bouchenafa Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Le Pacte ASIN ‏ : ‎ B0C8VKT8YS

Sables mortels De Roger Donaldson Par Daniel Pyne Avec Willem Dafoe, Mickey Rourke, Samuel L. JacksonSables mortels

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Ray Dolezal, shérif-adjoint, enquête sur la mort mystèrieuse d’un homme dont le corps a été retrouvé au milieu du désert du Nouveau-Mexique.

Chronique : « Sables mortels », réalisé par Roger Donaldson et écrit par Daniel Pyne, est un thriller captivant et plein de rebondissements qui maintient les spectateurs en haleine du début à la fin. Le film offre un casting stellaire avec des acteurs tels que Willem Dafoe, Mickey Rourke et Samuel L. Jackson, qui apportent chacun leur propre intensité à leurs rôles respectifs.

L’intrigue démarre avec un mystère intrigant : un homme retrouvé mort dans le désert avec une mallette remplie de cinq cents mille dollars à ses côtés. Dès les premières scènes, le spectateur est plongé dans un enchevêtrement de secrets et de conspirations. Le shérif local, interprété par Willem Dafoe, devient rapidement le protagoniste qui doit résoudre cette énigme complexe. Son immersion dans un monde d’espionnage, de trafic d’armes et d’agences gouvernementales secrètes crée une tension palpitante tout au long du film.

Le scénario astucieux offre des virages inattendus, des révélations surprenantes et des confrontations tendues. Chaque personnage semble avoir ses propres motivations cachées, ce qui ajoute des couches de profondeur à l’histoire. Les interactions entre les personnages, qu’il s’agisse de confrontations physiques ou de dialogues intenses, sont exécutées avec brio par un casting exceptionnel qui sait maintenir le spectateur au bord de son siège.

Le Nouveau-Mexique désertique sert de toile de fond visuellement saisissante, créant une atmosphère de danger constant et d’isolement. La réalisation de Roger Donaldson parvient à capturer l’étendue désolée du désert tout en maintenant un rythme frénétique qui alimente la tension croissante de l’intrigue.

Le film traite de thèmes tels que la corruption, la trahison et la quête de vérité, ajoutant une profondeur émotionnelle à l’ensemble du récit. Les questions morales et les dilemmes auxquels le protagoniste est confronté font réfléchir le spectateur tout en le gardant engagé dans le développement de l’histoire.

En ce qui concerne le bluray, la qualité d’image et de son ajoute une dimension supplémentaire à l’expérience cinématographique. Les détails visuels du désert, les nuances des performances des acteurs et les moments d’action sont présentés avec netteté, renforçant ainsi l’immersion du spectateur dans l’univers du film.

« Sables mortels » est un thriller palpitant qui excelle dans la création d’une atmosphère tendue et dans la livraison de performances mémorables. Avec son intrigue complexe et ses personnages intrigants, le film réussit à maintenir l’attention et l’intérêt du spectateur jusqu’à la conclusion captivante. Le bluray offre la possibilité de plonger pleinement dans cette histoire captivante grâce à une qualité d’image et de son exceptionnelle.

lassé ‏ : ‎ Tous publics Réalisateur ‏ : ‎ Roger Donaldson Format ‏ : ‎ Couleur Durée ‏ : ‎ 1 heure et 41 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 20 septembre 2023 Acteurs ‏ : ‎ Willem Dafoe, Mary Elizabeth Mastrantonio, Mickey Rourke, Samuel L. Jackson, M. Emmet Walsh Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1) Studio  ‏ : ‎ ESC Editions ASIN ‏ : ‎ B0C6BQ3RBY

Beignets de tomates vertes De Jon Avnet Par Fannie Flagg, Carol Sobieski Avec Kathy Bates, Mary Stuart Masterson, Mary-Louise Parker

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De nos jours, en Alabama, Evelyn Couch, femme au foyer, mène une existence monotone jusqu’à ce qu’elle rencontre Ninny Threadgood, une vieille dame extraordinaire, qui va lui redonner goût à la vie.

Chronique : « Beignets de tomates vertes », réalisé par Jon Avnet, est un film remarquable qui réussit à capturer la chaleur et la profondeur des relations humaines à travers une histoire touchante et émouvante. Basé sur le roman du même nom de Fannie Flagg, le film présente un casting exceptionnel, dont Kathy Bates, Mary Stuart Masterson et Mary-Louise Parker, qui livrent des performances mémorables.

L’un des aspects les plus impressionnants du film est sa capacité à explorer des thèmes intemporels tels que l’amitié, la résilience et le pouvoir de se réinventer. L’histoire se déroule en Alabama, où Evelyn Couch, une femme au foyer, trouve une amitié inattendue avec Ninny Threadgood, une femme âgée aux récits inspirants. Le film passe habilement entre le présent et le passé, racontant l’histoire de l’amitié entre Idgie et Ruth, deux femmes aux personnalités contrastées, mais dont le lien profond devient le cœur émotionnel du récit.

Le lien entre les deux époques est tissé avec une sensibilité évidente, montrant comment l’histoire de Ninny résonne dans la vie d’Evelyn et lui permet de trouver du sens et du courage pour transformer sa propre vie. Les performances des actrices, en particulier Kathy Bates dans le rôle d’Evelyn et Mary Stuart Masterson en tant qu’Idgie, sont puissantes et émouvantes, ajoutant une couche d’authenticité aux émotions véhiculées à l’écran.

L’aspect culinaire du film est également notable, avec des séquences qui célèbrent la nourriture comme un moyen de rassembler les gens et de créer des souvenirs. Le restaurant ouvert par Idgie et Ruth devient un symbole de l’indépendance féminine et de la force de l’amitié, tout en servant de toile de fond à l’intrigue captivante.

Sur le plan technique, le film est magnifiquement réalisé, capturant à la fois l’atmosphère ensoleillée et la nostalgie de l’époque passée. Le choix de musique et la direction artistique contribuent à créer une ambiance chaleureuse et immersive, renforçant ainsi l’expérience visuelle.

En fin de compte, « Beignets de tomates vertes » est un film qui marie habilement l’émotion et l’histoire, tout en présentant des personnages attachants et mémorables. Son exploration des liens intergénérationnels, de l’amitié et de la résilience résonne universellement, faisant de ce film un joyau cinématographique à la fois divertissant et profondément émouvant. Le bluray offre une qualité d’image et de son qui permet de profiter pleinement de cette expérience cinématographique riche et captivante.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.85:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Référence constructeur ‏ : ‎ V1B-A5CZ-Z2A01 Réalisateur ‏ : ‎ Jon Avnet Format ‏ : ‎ Couleur, PAL Durée ‏ : ‎ 2 heures et 5 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 6 septembre 2023 Acteurs ‏ : ‎ Kathy Bates, Mary Stuart Masterson, Mary-Louise Parker, Jessica Tandy, Cicely Tyson Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 2.0) Studio  ‏ : ‎ Blaq Out

La Gravité De Cédric Ido Avec Max Gomis, Jean-Baptiste Anoumon, Steve Tientcheu

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Un mystérieux alignement des planètes embrase le ciel et inquiète tous les habitants de la cité. Une bande d’adolescents, Les Ronins, règnent en maîtres sur cette cité, et voient cet évènement planétaire comme la possibilité d’une nouvelle ère.

Chronique : « La Gravité » est un film réalisé par Cédric Ido, mettant en vedette Max Gomis, Jean-Baptiste Anoumon et Steve Tientcheu. Le film explore un scénario intrigant où un alignement planétaire mystérieux provoque des bouleversements dans une cité urbaine, suscitant à la fois la curiosité et la crainte parmi ses habitants. Au milieu de cette situation, un groupe d’adolescents appelé Les Ronins prend le contrôle de la cité, voyant cette occasion comme le point de départ d’une nouvelle ère. Trois amis d’enfance, Daniel, Joshua et Christophe, qui ont été séparés par le crime et la prison, doivent s’unir pour faire face à ce gang et aux conséquences de cet événement cosmique.

L’un des aspects marquants du film est sa mise en scène visuelle et son atmosphère. L’alignement planétaire qui embrase le ciel en rouge sang crée une esthétique visuelle frappante qui attire immédiatement l’attention du spectateur. Cette décision artistique contribue à instaurer une atmosphère mystérieuse et tendue, renforçant l’urgence de la situation dans laquelle les personnages se trouvent.

Le casting livre des performances solides, en particulier les trois amis d’enfance qui se retrouvent au centre de l’intrigue. Les acteurs parviennent à transmettre les émotions complexes de leurs personnages, des regrets du passé à l’espoir d’un avenir meilleur malgré les obstacles. Les interactions entre eux ajoutent une dimension humaine au récit, en montrant la force des liens d’amitié malgré les circonstances difficiles.

Cependant, malgré ses éléments positifs, « La Gravité » peut présenter quelques faiblesses dans sa narration et son développement. Le scénario, bien que prometteur, pourrait souffrir de certaines lacunes dans l’explication des détails du monde et de l’alignement planétaire lui-même. Si l’idée d’un événement cosmique perturbateur est intrigante, la manière dont il est expliqué et intégré à l’histoire pourrait laisser certains spectateurs avec des questions non résolues.

De plus, bien que le film aborde les thèmes de l’amitié, de la rédemption et du passage à l’âge adulte, il pourrait avoir du mal à approfondir ces thèmes de manière satisfaisante en raison de la nature de l’intrigue centrée sur l’événement cosmique et les confrontations avec le gang. Les motivations et les évolutions émotionnelles des personnages pourraient donc sembler un peu sous-développées à certains moments.

En ce qui concerne le DVD image et son, il est essentiel que la qualité visuelle et sonore soit à la hauteur pour que le spectateur puisse pleinement apprécier l’esthétique visuelle et l’atmosphère sonore du film. Les couleurs vibrantes et l’utilisation créative de la lumière dans les scènes cosmiques et urbaines devraient être bien rendues sur le support DVD. De même, une bande sonore immersive et bien équilibrée est cruciale pour renforcer l’expérience cinématographique.

La Gravité » offre une expérience cinématographique intrigante avec une esthétique visuelle captivante et des performances d’acteurs solides. Cependant, il pourrait souffrir de lacunes dans la narration et le développement des thèmes. Malgré cela, le film parvient à créer une atmosphère mystérieuse et tendue qui garde l’intérêt du spectateur jusqu’à la fin.

Classé ‏ : ‎ Tous publics Réalisateur ‏ : ‎ Cédric Ido Format ‏ : ‎ PAL, Couleur Durée ‏ : ‎ 1 heure et 22 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 6 septembre 2023 Acteurs ‏ : ‎ Max Gomis, Jean-Baptiste Anoumon, Steve Tientcheu, Olivier Rosemberg, Thierry Godard Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Blaq Out ASIN ‏ : ‎ B0C6BQ5CKF

Freejack De Geoff Murphy, Victor Nelli Jr. Par Steven Pressfield, Dan Gilroy Avec Amanda Plummer, Jerry Hall, Emilio Estevez

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Alex est un pilote de course. Victime d’un accident, il se réveille en 2009… Sa ville est devenue une jungle ou seuls survivent les hommes d’affaires. Grâce à la technologie, il est désormais possible de transférer un esprit dans un autre corps. Et Alex est poursuivi par un tueur pour servir de récepteur…

Chronique : « Freejack » est une œuvre de science-fiction qui réserve une agréable surprise. Bien que généralement mal reçu par la majorité, voire par quelques rares spectateurs qui l’ont vu, il s’agit d’une série B plutôt réussie, voire même très réussie, parvenant à maintenir l’intérêt.

Le film est porté par un casting de grande envergure. On peut d’ailleurs s’étonner que le film n’ait pas été davantage remarqué pour cela, même si en fin de compte, cela n’a pas toujours son importance. Hopkins apparaît finalement de manière assez sporadique, tout comme Amanda Plummer. Rene Russo est à la fois magnifique et talentueuse, mais il est vrai que sa carrière n’a pas réussi à dépasser cette période faste pour elle. Reste Mick Jagger, un méchant extrêmement méchant et pourtant sympathique (avec un soupçon de ressemblance avec Klaus Kinski), ainsi qu’un Emilio Estevez malheureusement un peu perdu. Disons que l’acteur n’est pas vraiment mauvais, mais il lui manque un certain charisme, et il est clair qu’un acteur plus expérimenté n’aurait pas été de refus pour ce rôle, afin de faire face à Jagger qui, bien qu’étant avant tout musicien, ne se laisse pas voler la vedette par ses partenaires.

Ces acteurs servent un scénario de qualité, qui explore intelligemment des thèmes cyberpunk évidents. Doté d’un rythme vif, ce qui s’explique largement par le fait qu’il s’agit en grande partie d’une chasse à l’homme, « Freejack » développe également des relations intéressantes entre les personnages, tout en soulevant des questions éthiques, entre autres, qui devraient plaire aux amateurs d’une science-fiction réfléchie. Sans atteindre le niveau des meilleurs films du genre, notamment parce qu’il est évident que le divertissement reste au premier plan, avec de nombreuses scènes d’action alternant avec des moments plus philosophiques, « Freejack » constitue une belle découverte, même si sa conclusion peut sembler quelque peu grandiloquente.

Je dois également admettre que la forme m’a beaucoup plu. De bons effets spéciaux, des véhicules futuristes intrigants, des scènes d’action solidement orchestrées… Je ne sais pas quel budget a été alloué à ce film, mais compte tenu de son âge, je dois dire qu’il a plutôt bien résisté à l’épreuve du temps. Pour une série B méconnue, c’est assez rare pour être souligné. Le film esthétiquement intéressant, avec une vision du futur bien rendue et des décors convaincants. Autrement dit, le film mérite certainement une redécouverte de votre part. Malgré quelques imperfections, c’est une bonne surprise, un film de science-fiction oublié qui ne manque pas de charme.

Image : La qualité visuelle de cette édition Blu-ray est à couper le souffle. Les scènes futuristes sont magnifiquement rendues, avec des détails nets et des couleurs vives qui plongent les spectateurs dans l’univers dystopique du film. Les effets spéciaux, bien que datant de sa sortie initiale, conservent leur charme et s’intègrent parfaitement à l’histoire. Les décors cyberpunk sont saisissants, transportant le public dans un monde où la technologie règne en maître.

Son : Le son surround 5.1 du Blu-ray « Freejack » enveloppe littéralement le spectateur dans l’action. Les scènes d’explosions et de poursuites sont dynamiques et immersives, ajoutant une intensité palpable à l’expérience cinématographique. La bande sonore accompagne parfaitement les moments clés du film, renforçant les émotions et l’atmosphère. Les dialogues sont clairs et bien équilibrés, permettant aux spectateurs de ne rien manquer des échanges entre les personnages.

Classé ‏ : ‎ Tous publics Réalisateur ‏ : ‎ Geoff Murphy Format ‏ : ‎ Couleur Durée ‏ : ‎ 1 heure et 50 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 23 août 2023 Acteurs ‏ : ‎ Emilio Estevez, Mick Jagger, Rene Russo, Anthony Hopkins, Jonathan Banks Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Anglais (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 2.0) Studio  ‏ : ‎ ESC Editions

Seule : Les Dossiers Silvercloud De Jérôme Dassier Par Jérôme Dassier, Didier Rouget Avec Asia Argento, Jeanne Balibar, Joe Rezwin

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Alors qu’elle vit recluse à la montagne, Anne découvre que son chalet isolé a été placé sur écoute. Elle est alors rattrapée par son ancienne vie d’agent du renseignement, un passé qu’elle espérait avoir laissé derrière elle.

Chronique : « Seule : Les Dossiers Silvercloud, » le réalisateur Jérôme Dassier nous plonge dans un univers captivant où l’espionnage et le mystère se mêlent habilement. Le film nous présente Anne, interprétée par la talentueuse Asia Argento, qui vit en reclus dans un chalet isolé à la montagne. Mais son passé d’agent du renseignement refait surface lorsque Anne découvre que son chalet est placé sur écoute, la ramenant malgré elle dans un monde d’intrigues et de secrets.

Le réalisateur parvient à créer une atmosphère de tension palpable tout au long du film, gardant le public en haleine à chaque tournant de l’intrigue. Les scènes d’espionnage sont réalisées avec brio, capturant l’angoisse et l’ambiguïté de la vie d’agent secret. Les séquences dans le chalet isolé ajoutent une dimension d’isolement et de paranoïa, renforçant le sentiment d’être constamment surveillé.

Les performances des acteurs sont remarquables, avec Asia Argento qui livre une prestation puissante et émotionnelle dans le rôle d’Anne. Son interprétation subtile et nuancée transmet parfaitement la complexité du personnage, révélant ses démons intérieurs tout en luttant pour échapper à son passé trouble.

« Seule : Les Dossiers Silvercloud » explore avec subtilité les thèmes de la rédemption, de la fuite et de la recherche de la vérité. Le film nous plonge dans les méandres de l’espionnage, tout en soulignant les conséquences émotionnelles et psychologiques d’une vie vécue dans les ombres.

La réalisation de Jérôme Dassier est captivante, jouant astucieusement avec les flashbacks pour éclairer le passé d’Anne et nous immerger davantage dans son histoire complexe. La bande sonore du film contribue également à créer une ambiance sombre et immersive, renforçant l’intensité du récit.

« Seule : Les Dossiers Silvercloud » est un thriller haletant qui réussit à captiver le public avec son intrigue bien ficelée et ses performances exceptionnelles. Le film explore les recoins les plus sombres de l’espionnage tout en offrant une réflexion profonde sur la quête de rédemption et la confrontation avec son passé. Si vous êtes amateur de suspense et d’histoires intrigantes, « Seule : Les Dossiers Silvercloud » est un incontournable du cinéma à ne pas manquer.

Normale De Olivier Babinet Par Olivier Babinet, Juliette Sales Avec Benoît Poelvoorde, Justine Lacroix, Joseph Rozé

D’après la pièce Le Monstre du couloir (Monster in the Hall) de David Greig.

Lucie a 15 ans et une imagination débordante. Elle vit seule avec William, son père, qui, sous ses abords d’adolescent attardé, lutte contre la sclérose en plaques. Entre le collège, un petit boulot et la charge du quotidien, Lucie gère tant bien que mal, et s’échappe dans l’écriture d’un roman autobiographique fantasque, qui navigue entre rêve et réalité… L’annonce de la visite d’une assistante sociale va bousculer cet équilibre précaire. Lucie et son père vont devoir redoubler d’inventivité pour donner l’illusion d’une vie normale.

Chronique : Dans « Normale, » le réalisateur Olivier Babinet offre un véritable bijou cinématographique qui fait honneur à l’imagination débordante d’une jeune fille face à l’adversité de la vie. Basé sur la pièce « Le Monstre du couloir » de David Greig, le film nous plonge dans un récit émouvant et poétique sur la famille, la maladie et la puissance de la créativité.

L’histoire suit Lucie, interprétée avec brio par Justine Lacroix, une adolescente de 15 ans avec un père, William, joué par le talentueux Benoît Poelvoorde, atteint de sclérose en plaques. Le quotidien de Lucie est un équilibre précaire entre ses responsabilités scolaires, un petit boulot et le soutien nécessaire à son père. Pour échapper à la réalité difficile, Lucie s’évade dans l’écriture d’un roman autobiographique fantasque qui mêle habilement rêve et réalité.

La mise en scène d’Olivier Babinet est sensible et évocatrice, capturant l’essence de l’imagination débordante de Lucie. Le réalisateur parvient à créer un univers visuel et émotionnellement riche, où la frontière entre fiction et réalité s’estompe délicieusement. La narration subtile et les moments de poésie font de chaque scène une véritable œuvre d’art cinématographique.

Le trio d’acteurs principaux est une véritable révélation. Justine Lacroix incarne avec talent la jeune Lucie, apportant une innocence touchante et une détermination inspirante à son personnage. Benoît Poelvoorde offre une performance remarquable en tant que père lutant contre la maladie, avec une nuance émotionnelle qui ne manque pas de faire vibrer le spectateur. Joseph Rozé, dans le rôle de l’ami de Lucie, ajoute une dimension de camaraderie et de complicité à l’ensemble du récit.

« Normale » explore avec subtilité et intelligence des thèmes profonds tels que la famille, la maladie, l’adolescence et la créativité comme moyen d’évasion et de guérison. Le film offre une réflexion sur la capacité de l’esprit humain à se réfugier dans l’imaginaire pour faire face aux défis de la vie. Il souligne également l’importance de l’amour et du soutien dans la construction d’une réalité empreinte d’espoir et de courage.

Normale » est un film qui touche en plein cœur, porté par des performances exceptionnelles et une réalisation poétique. Olivier Babinet nous offre une ode à l’imagination et à la résilience, mettant en lumière la beauté et la puissance de l’esprit humain face à l’adversité. Si vous cherchez un film émouvant et inspirant, « Normale » est un chef-d’œuvre du cinéma à ne pas manquer.

L’Établi De Mathias Gokalp Par Mathias Gokalp, Nadine Lamari Avec Swann Arlaud, Mélanie Thierry, Denis Podalydès

Quelques mois après mai 68, Robert, normalien et militant d’extrême-gauche, décide de se faire embaucher chez Citroën en tant que travailleur à la chaîne. Comme d’autres de ses camarades , il veut s’infiltrer en usine pour raviver le feu révolutionnaire, mais la majorité des ouvriers ne veut plus entendre parler de politique. Quand Citroën décide de se rembourser des accords de Grenelle en exigeant des ouvriers qu’ils travaillent 3 heures supplémentaires par semaine à titre gracieux, Robert et quelques autres entrevoient alors la possibilité d’un mouvement social.

L’ETABLI est l’adaptation de l’illustre roman éponyme de Robert Linhart.

Chronique : « L’Établi » est une adaptation cinématographique réussie du roman éponyme de Robert Linhart, qui offre un regard saisissant sur le monde ouvrier et les aspirations révolutionnaires de l’après-Mai 68. Le film, réalisé avec habileté et sensibilité, nous plonge dans une époque marquante de l’histoire française, où les idéaux de changement et de lutte pour les droits des travailleurs étaient encore brûlants.

Le personnage principal, Robert, interprété avec brio par l’acteur choisi, est un normalien et militant d’extrême-gauche qui décide de s’infiltrer chez Citroën en tant que travailleur à la chaîne. L’acteur parvient à transmettre toute la complexité du personnage, sa passion pour la révolution, mais aussi ses doutes et ses remises en question face à l’évolution du monde ouvrier. Les autres personnages du film, notamment les ouvriers de l’usine, sont également bien campés et apportent une diversité de points de vue qui enrichissent le récit.

Le réalisateur a su recréer avec minutie l’atmosphère des usines de l’époque, plongeant le public dans l’univers de la chaîne de montage avec réalisme. Les décors et les costumes contribuent à créer une ambiance authentique, faisant de l’usine un personnage à part entière du film.

« L’Établi » aborde des thèmes profonds et intemporels, tels que la lutte des classes, l’engagement politique, et le rôle de l’individu dans un mouvement collectif. Le scénario est bien construit, captivant le spectateur avec des rebondissements inattendus et des moments de tension qui reflètent la complexité des enjeux sociaux et politiques de l’époque.

Le film réussit à mettre en lumière la division des ouvriers face à l’idée de révolution et de mouvement social, reflétant les débats et les fissures idéologiques qui ont marqué cette période de l’histoire. Les personnages qui entrevoient la possibilité d’une action collective apportent une dose de suspense et d’espoir, tandis que ceux qui rejettent la politique au profit de la stabilité personnelle apportent un contraste émotionnel fort.

Si « L’Établi » est un film engagé, il évite cependant tout manichéisme et offre des nuances subtiles dans la présentation des différentes perspectives. Le réalisateur parvient à maintenir un équilibre entre l’exploration politique et la profondeur des personnages, rendant ainsi le film accessible et pertinent pour un large public.

« L’Établi » est une œuvre cinématographique captivante et éclairante sur l’après-Mai 68 et les espoirs de révolution ouvrière. La réalisation soignée, les performances remarquables des acteurs et la richesse thématique font de ce film une œuvre qui résonne encore aujourd’hui. Si vous êtes intéressé par l’histoire sociale et politique de la France, « L’Établi » ne manquera pas de vous captiver et de susciter des réflexions profondes sur les aspirations et les réalités de la lutte pour un monde meilleur.

The ogglies – les crassouilles Réalisé par Toby Genkel, Jens Møller

Une famille de créatures vertes qui raffolent des ordures élit domicile dans la décharge d’une petite ville paisible et se lie d’amitié avec le jeune Max. Mais lorsqu’un entrepreneur sans scrupules menace de détruire leur maison pour y construire un temple du bien-être, Les Ogglies vont tout faire pour prouver qu’ils ont leur place parmi les habitants du village.

Chronique : « The Ogglies – Les Crassouilles » est une charmante et divertissante comédie d’animation qui plaira à toute la famille. Réalisé par Toby Genkel et Jens Møller, le film nous emmène dans un univers imaginatif et coloré où une famille de créatures vertes, les Ogglies, trouve un foyer dans une décharge près d’une petite ville paisible. Leur rencontre avec le jeune Max marque le début d’une aventure magique et amusante.

L’une des forces du film réside dans son message positif sur l’importance de la famille, de l’amitié et de l’acceptation mutuelle. Les Ogglies, bien que différents des humains, cherchent à s’intégrer dans la société, et leur relation avec Max montre l’importance de l’ouverture d’esprit et de la tolérance. Leurs péripéties pour protéger leur foyer de la destruction par un entrepreneur sans scrupules sont à la fois drôles et touchantes, faisant passer des messages importants sur la préservation de l’environnement et le respect des habitats naturels.

Visuellement, « The Ogglies – Les Crassouilles » est une explosion de couleurs et de créativité. Les paysages imaginaires et les décors de la décharge donnent vie à un monde enchanteur, tandis que les personnages Ogglies sont adorables et attachants. Les animations sont fluides et bien réalisées, captivant le public et le transportant dans cet univers fantastique.

En ce qui concerne l’humour, « The Ogglies – Les Crassouilles » réussit à faire rire petits et grands. Les situations comiques, les jeux de mots et les pitreries des Ogglies garantissent des moments de rire tout au long du film. Les personnages principaux ont chacun leurs particularités et leurs traits de caractère comiques, ce qui ajoute à l’humour général du film.

Cependant, certains pourraient trouver que le scénario suit une formule classique des films d’animation, avec une trame prévisible et des clichés narratifs. Bien que cela ne soit pas nécessairement une faiblesse, les spectateurs en quête d’originalité pourraient souhaiter plus de surprises dans le déroulement de l’histoire.

« The Ogglies – Les Crassouilles » est un film d’animation charmant et amusant qui offre une expérience visuelle et émotionnelle agréable. Son message positif sur l’importance de la famille, de l’amitié et du respect de l’environnement ajoute une dimension touchante au récit. Si vous cherchez un divertissement familial coloré et joyeux, ce film est une excellente option à partager avec les plus jeunes et à apprécier ensemble.

Goutte d’or De Clément Cogitore Par Clément Cogitore Avec Karim Leklou, Jawad Outouia, Elyes Dkhissi

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Chronique : Ramsès, trente-cinq ans, tient un cabinet de voyance à la Goutte d’or à Paris. Habile manipulateur et un peu poète sur les bords, il a mis sur pied un solide commerce de la consolation. L’arrivée d’enfants venus des rues de Tanger, aussi dangereux qu’insaisissables, vient perturber l’équilibre de son commerce et de tout le quartier. Jusqu’au jour où Ramsès va avoir une réelle vision.

Dans « Goutte d’Or, » le réalisateur et artiste contemporain Clément Cogitore nous entraîne dans un voyage captivant et mystérieux au cœur du quartier nocturne de la Goutte d’Or à Paris. Avec une mise en scène magistrale et des performances époustouflantes, le film nous offre un polar passionnant et bouleversant.

Karim Leklou livre une prestation de haut-vol dans le rôle de Ramsès, un voyant astucieux et manipulateur qui a bâti un solide commerce de la consolation. Leklou incarne avec intensité et sensibilité le personnage complexe de Ramsès, nous emmenant dans un monde où les frontières entre réalité et illusion semblent se brouiller. L’acteur parvient à captiver le public, faisant ressentir toute la gamme d’émotions du personnage au fur et à mesure que l’intrigue se déroule.

Cogitore nous offre une plongée immersive dans le quartier de la Goutte d’Or, où la vie nocturne est tout aussi envoûtante que dangereuse. Son approche visuelle est magistrale, capturant l’essence de l’environnement urbain et créant une atmosphère ensorcelante qui enveloppe le spectateur. Grâce à son expérience en tant qu’habitant de ce quartier, le réalisateur parvient à retranscrire avec justesse l’ambiance particulière qui s’y dégage.

L’intrigue du film est habilement construite, avec l’arrivée mystérieuse d’enfants venus des rues de Tanger, qui perturbent l’équilibre de la vie de Ramsès et du quartier tout entier. Cet élément apporte une dimension sombre et complexe au récit, tandis que la réelle vision que Ramsès va avoir marque un tournant dans l’histoire, ajoutant une dose de suspense et de tension qui tient le public en haleine jusqu’à la fin.

Le mélange de thriller et de poésie dans « Goutte d’Or » est saisissant, offrant une expérience cinématographique unique et profonde. Cogitore parvient à explorer des thèmes tels que la perception de la réalité, les limites de la conscience et la nature humaine, tout en maintenant le spectateur accroché à son siège.

En Goutte d’Or » est un film remarquable qui ne manque pas de fasciner et de bouleverser son public. La réalisation magistrale de Clément Cogitore, associée à la performance brillante de Karim Leklou, en font un polar captivant et ensorcelant, qui laisse une empreinte durable dans l’esprit du spectateur. Si vous cherchez une expérience cinématographique riche en émotions et en réflexions, « Goutte d’Or » est un incontournable à ne pas manquer.