Winnie et Porcinet se déchaînent après avoir été abandonnés par Jean-Christophe.
Chronique : Il y a des cas de films où rien qu’en regardant l’affiche, on a une bonne idée de ce à quoi on va assister. Inutile pour moi de faire un synopsis, car si, pour une raison perverse, vous avez déjà rêvé d’un film où Winnie l’Ourson (oui, l’ours de votre enfance) devient psychotique et se lance dans une série de meurtres, c’est exactement ce que vous allez trouver dans ce film.
Je tiens à préciser quelque chose, objectivement, ce n’est pas du tout un bon film. En ce qui concerne les slashers, il est assez médiocre, même si quelques morts brutales à la fin sont à noter, il est éclipsé par des films tels que Terrifier.
Bien qu’elle soit assez stupide, est très amusante en même temps ce film où voir cet ours dodu torturer et tuer ses victimes est quelque chose qui vaut la peine d’être vu, ne serait-ce que par curiosité. Le plus drôle, c’est que le film lui-même n’est pas une comédie, on dirait qu’il se prend au sérieux, ce qui le rend encore plus amusant. De plus, je dois dire que les cris de Porcinet ajoutent un petit quelque chose au film.
En résumé, la meilleure façon de regarder ce film est de ne pas le prendre du tout au sérieux. Si l’idée de voir Winnie l’Ourson tuer des gens ne vous amuse pas ne serait-ce qu’un peu, vous feriez mieux de passer votre chemin.
Classé : Accord parental souhaité Réalisateur : Rhys Frake-Waterfield Format : Couleur Durée : 1 heure et 24 minutes Date de sortie : 19 juillet 2023 Acteurs : Nikolai Leo, Maria Taylor, Craig David Dowsett, Chris Cordell, Natasha Rose Mills Sous-titres : : Français Langue : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1) Studio : ESC Editions
Le film est basé sur un fait divers hallucinant : en 1985 une cargaison de cocaïne disparue après le crash de l’avion qui la transportait, avait été en fait ingérée par un ours brun.
Chronique : « Crazy Bear » est une comédie noire dirigée par Elizabeth Banks et mettant en vedette Keri Russell et Alden Ehrenreich. Le film s’inspire d’un fait divers hallucinant survenu en 1985, où une cargaison de cocaïne disparue après le crash d’un avion a été ingérée par un ours brun. Cette histoire incroyable sert de base à une aventure déjantée impliquant un groupe hétéroclite de flics, de criminels, de touristes et d’adolescents, tous convergents vers une forêt reculée de Géorgie où un super prédateur enragé et drogué de plus de 200 kilos les attend.
« Crazy Bear » est présenté comme un « documentaire » sur la vie de Cokey, l’ours des années 80. Le film propose une exploration humoristique des ravages causés par cette situation absurde. La petite ville de Géorgie est le point de convergence des différents personnages, chacun ayant ses propres motivations pour se rendre dans la forêt de Chattahoochee. Lorsqu’ils se retrouvent face à Cokey, l’ours complètement accro à la cocaïne, des événements hilarants et sanglants s’ensuivent.
La force du film réside dans sa distribution sensationnelle et son scénario bien construit. Chaque personnage suit un chemin narratif distinct, qui s’entrecroise de manière nécessaire pour aboutir à un climax haletant. Les acteurs semblent s’être amusés durant le tournage, et ils se démarquent tous avec des performances mémorables. Christian Convery, en particulier, parvient à susciter le rire avec seulement quelques mots, tandis que Margo Martindale incarne à la perfection son rôle de garde forestière peu sérieuse.
La durée du film, d’environ 1 heure et 35 minutes, est bien utilisée pour offrir une aventure folle et divertissante. Malgré le nombre relativement réduit de personnages, le scénario parvient à exploiter au mieux le temps imparti. Le mélange d’humour, de gore et d’action est dosé avec justesse, et les séquences sanglantes, notamment la course poursuite entre l’ours et les ambulanciers, sont impressionnantes. Il est intéressant de noter que la majorité des effets spéciaux du film ont été réalisés sans recourir aux CGI.
La véritable star du film est Cokey, l’ours. Bien qu’il ne soit pas un personnage à part entière, il incarne le chaos et donne vie au film. Sous l’effet de la cocaïne, l’ours devient imprévisible et extrêmement violent, ce qui ajoute une dimension gore et humoristique à l’ensemble. Cependant, on aurait souhaité voir plus de scènes de carnage, mais cela peut être difficile à réaliser lorsque l’animal en question n’est pas présent physiquement pour interagir avec les acteurs.
Dans l’ensemble, « Crazy Bear » est une comédie qui ne se prend pas trop au sérieux, mais qui offre une réalisation solide. Le film propose une variété d’éléments, mêlant action, comédie, horreur, gore et thématiques familiales, sans jamais devenir lassant. L’attention portée aux détails, des effets spéciaux à la bande-son, contribue à l’immersion dans cet univers délirant. « Crazy Bear » est un métrage divertissant chargé d’humour, qui n’a pas besoin d’une longue durée pour raconter l’histoire de l’ours Cokey. On peut l’apprécier pleinement, que l’on soit ou non sous l’influence de la cocaïne.
« Crazy Bear » est une expérience cinématographique unique et divertissante, à la fois drôle et gore, qui saura captiver les spectateurs avec son concept original et son exécution soignée.
Le DVD de « Crazy Bear » offre aux spectateurs une expérience enrichissante grâce à ses bonus vidéo. Tout d’abord, la présence d’une fin alternative permet d’explorer une autre conclusion possible pour l’histoire. Cela ajoute une dimension intéressante en permettant aux spectateurs de réfléchir aux choix artistiques et narratifs faits par l’équipe du film.
Ensuite, la présence de scènes coupées et de versions longues est un ajout appréciable. Ces séquences supplémentaires offrent un aperçu du processus de montage et de la construction du film. Les spectateurs peuvent ainsi voir les choix qui ont été faits quant aux scènes à inclure ou à exclure, et comment cela peut influencer la narration globale.
Enfin, le bêtisier est un bonus amusant qui permet aux spectateurs de voir les coulisses du tournage et de partager les moments de joie et de complicité des acteurs et de l’équipe. Cela ajoute une touche légère et divertissante à l’expérience du DVD.
En ce qui concerne la qualité de l’image et du son du DVD, L’image est nette, avec des couleurs vives et une bonne luminosité, permettant de profiter pleinement des décors et des effets visuels du film. De même, le son est être clair et bien équilibré, mettant en valeur la musique, les dialogues et les effets sonores.
« Crazy Bear » offre non seulement le film lui-même, mais aussi des bonus vidéo intéressants tels qu’une fin alternative, des scènes coupées et des versions longues, ainsi qu’un bêtisier. Ces extras ajoutent une valeur supplémentaire à l’expérience de visionnage et permettent aux spectateurs de plonger davantage dans l’univers du film
Classé : 12 ans et plus Réalisateur : Elizabeth Banks Format : Cinémascope, PAL, Couleur Durée : 1 heure et 31 minutes Date de sortie : 26 juillet 2023 Acteurs : Keri Russell, Alden Ehrenreich, O’Shea Jackson Jr., Ray Liotta, Isiah Whitlock Jr. Sous-titres : : Italien, Français, Allemand, Néerlandais Langue : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio : Universal Pictures France
Alger. Houria est une jeune et talentueuse danseuse. Femme de ménage le jour, elle participe à des paris clandestins la nuit.
Chronique : « Houria » est un film captivant et poignant réalisé par Mounia Meddour, avec Lyna Khoudri et Rachida Brakni dans les rôles principaux. L’histoire se déroule à Alger et suit le parcours d’Houria, une jeune danseuse talentueuse. Femme de ménage le jour, elle participe à des paris clandestins la nuit pour tenter de réaliser ses rêves de devenir une ballerine accomplie.
Cependant, le destin d’Houria bascule lorsqu’elle est violemment agressée par Ali après avoir remporté une importante somme d’argent. Après cette tragédie, ses aspirations de carrière sont anéanties et elle se retrouve à l’hôpital, confrontée à la nécessité d’accepter et d’aimer son corps meurtri. Heureusement, entourée d’une communauté de femmes solidaires, Houria découvre que la danse peut être un moyen de reconstruction et de sublimation des corps blessés.
Le duo formé par Lyna Khoudri et Mounia Meddour, qui avait déjà connu un grand succès international avec « Papicha » et récolté deux César, nous offre ici une nouvelle collaboration remarquable. Lyna Khoudri incarne avec brio le personnage d’Houria, nous livrant une performance à la fois émouvante et puissante. Elle parvient à transmettre toute la douleur, la force et la détermination de son personnage à travers son jeu subtil et captivant.
L’un des points forts du film est la manière dont il met en lumière la sororité, cette solidarité féminine qui s’avère être d’une importance capitale pour les personnages. Dans un environnement où les femmes doivent faire face à des destins difficiles, le groupe de femmes dont fait partie Houria trouve en elles-mêmes l’énergie et la créativité nécessaires pour s’en sortir. Le récit explore ainsi la capacité des femmes à se soutenir mutuellement et à se reconstruire dans un pays où les choses peuvent changer du jour au lendemain.
« Houria » est une œuvre cinématographique bouleversante qui offre un message d’espoir et de résilience. Mounia Meddour parvient à nous immerger dans l’univers d’Houria et de sa communauté, nous faisant vivre leurs émotions et leurs combats avec intensité. La beauté des scènes de danse, combinée à une mise en scène soignée, contribue à la richesse visuelle du film.
« Houria » est un film à ne pas manquer. Il nous plonge dans un récit poignant, porté par des performances exceptionnelles, et nous rappelle la puissance de la sororité et de la créativité face à l’adversité. Mounia Meddour et Lyna Khoudri nous offrent une expérience cinématographique mémorable, et on ne peut qu’espérer les voir collaborer à nouveau dans le futur pour nous offrir d’autres œuvres d’une telle qualité.
Bonus: L’entretien avec Mounia Meddour et Lyna Khoudri vous offre une plongée captivante dans les coulisses du film « Houria ». Durant cette entrevue, les deux artistes partagent leur perspective unique sur le processus créatif et les défis auxquels ils ont été confrontés lors de la réalisation de cette œuvre cinématographique.
Mounia Meddour, la réalisatrice, dévoile les motivations profondes qui l’ont poussée à donner vie à ce projet. Elle explique les thèmes qu’elle souhaitait explorer et les messages qu’elle voulait transmettre au public à travers l’histoire d’Houria. Grâce à ses récits, vous découvrez les moments clés de la création du film, les choix artistiques audacieux qu’elle a faits et les obstacles qu’elle a dû surmonter pour raconter cette histoire poignante.
Lyna Khoudri, qui incarne le personnage d’Houria, partage son expérience unique d’interprétation de ce rôle complexe. Elle détaille les préparatifs approfondis qu’elle a entrepris pour se glisser dans la peau d’Houria, et elle révèle comment elle a abordé les aspects émotionnels et physiques du personnage avec sensibilité et authenticité. Vous plongez dans les coulisses de sa performance, découvrant ainsi les défis et les réflexions qui ont nourri son interprétation.
Au cours de cet entretien, les deux artistes soulignent l’importance de représenter des femmes fortes et résilientes à l’écran. Ils partagent leurs perspectives sur la sororité et la solidarité féminine, éléments clés du récit de « Houria ». Vous comprendrez ainsi comment ces thèmes ont influencé leur travail et comment ils ont réussi à capturer ces nuances à l’écran.
Rapport de forme : 1.78:1 Classé : Tous publics Audio description : : Français Réalisateur : Mounia Meddour Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 1 heure et 38 minutes Date de sortie : 19 juillet 2023 Acteurs : Lyna Khoudri, Rachida Brakni, Nadia Kaci, Hilda Amira Douaouda, Meriem Medjkane Doublé : : Français Langue : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0) Studio : Le Pacte
Un matin, Maureen Kearney est violemment agressée chez elle. Elle travaillait sur un dossier sensible dans le secteur nucléaire français et subissait de violentes pressions politiques. Les enquêteurs ne retrouvent aucune trace des agresseurs… Est-elle victime ou coupable de dénonciation mensongère ?
Chronique : « La Syndicaliste » est un thriller politique captivant qui met en lumière un scandale d’État, inspiré d’une histoire vraie. Le film, réalisé par Jean-Paul Salomé et porté par les performances remarquables d’Isabelle Huppert et de Grégory Gadebois, offre une expérience intense et palpitante.
L’intrigue nous plonge dans la vie de Maureen Kearney, une ex-syndicaliste CFDT qui se retrouve violemment agressée chez elle. Travaillant sur un dossier sensible lié au secteur nucléaire français, elle était confrontée à d’importantes pressions politiques. Les enquêteurs ne parviennent pas à retrouver les agresseurs, ce qui soulève des questions : est-elle une victime ou coupable de dénonciation mensongère ?
Adapté du livre-enquête éponyme de Caroline Michel-Aguirre, paru en 2019, « La Syndicaliste » met en avant le calvaire de la véritable Maureen Kearney, qui a défendu les droits des employés d’Areva. Le film expose les luttes de cette femme courageuse, dont la parole a été remise en question par la justice, la faisant passer de victime à présumée coupable. Finalement relaxée en 2018, Maureen Kearney a dû affronter de nombreux obstacles pour faire éclater la vérité.
Isabelle Huppert offre une performance magistrale dans le rôle de Maureen Kearney. Elle se transforme physiquement et incarne avec justesse cette femme déterminée. À travers son jeu subtil, Huppert parvient à capturer l’essence de la protagoniste, oscillant entre vérité et manipulation. Sa présence à l’écran est indéniablement puissante et démontre une fois de plus son talent remarquable.
« La Syndicaliste » aborde également des thématiques féministes, mettant en lumière la force de caractère et la résilience de Maureen Kearney face à un monde de pouvoir souvent misogyne. Son combat pour faire valoir sa voix et résister à l’oppression est une source d’inspiration. Le film souligne l’importance de la solidarité entre les femmes et leur capacité à se relever malgré les blessures physiques et psychologiques.
« La Syndicaliste » est un thriller politique captivant, porté par des performances exceptionnelles et doté d’un message féministe puissant. Jean-Paul Salomé nous offre un film engagé qui expose les méandres de la justice et les luttes pour la vérité. Une expérience cinématographique intense et marquante.
Le DVD de « La Syndicaliste » offre une expérience complète pour les amateurs du film, avec une qualité d’image et de son remarquable. De plus, les bonus vidéo inclus ajoutent une valeur supplémentaire en offrant un aperçu intéressant des coulisses du film.
L’entretien avec Jean-Paul Salomé, le réalisateur du film, est une occasion unique de plonger dans sa vision artistique et de mieux comprendre les choix qu’il a faits tout au long du processus de création. Salomé partage ses réflexions sur les thèmes abordés dans le film, son approche de la réalisation et les défis auxquels il a été confronté. Cet entretien permet aux spectateurs d’approfondir leur appréciation du film en découvrant les intentions et les motivations du réalisateur.
L’entretien avec Maureen Kearney, la véritable protagoniste de l’histoire, offre un éclairage précieux sur les événements réels qui ont inspiré le film. Les spectateurs peuvent entendre de première main les expériences et les émotions de Maureen Kearney, ainsi que sa réaction à l’adaptation cinématographique de son histoire. Cela ajoute une dimension authentique et personnelle à l’expérience de visionnage, permettant aux spectateurs de se connecter davantage avec les enjeux du film et d’apprécier le courage de Maureen Kearney.
Ces bonus vidéo fournissent un complément enrichissant à l’expérience cinématographique, offrant des perspectives uniques et des informations précieuses sur les personnes impliquées dans la création du film et sur l’histoire vraie qui l’a inspiré. Ils permettent aux spectateurs de plonger plus profondément dans le contexte et de mieux apprécier les aspects artistiques et narratifs du film.
En conclusion, le DVD de « La Syndicaliste » offre une qualité d’image et de son impeccable, accompagnée de bonus vidéo intéressants, notamment des entretiens avec le réalisateur Jean-Paul Salomé et Maureen Kearney. Ces suppléments apportent une valeur ajoutée en permettant aux spectateurs d’approfondir leur compréhension du film et d’entrer dans les coulisses de sa création. Un choix idéal pour les fans du film qui souhaitent en apprendre davantage sur son processus de réalisation et son contexte réel.
Rapport de forme : 2.35:1 Classé : Tous publics Audio description : : Français Réalisateur : Jean-Paul Salomé Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 1 heure et 57 minutes Date de sortie : 12 juillet 2023 Acteurs : Isabelle Huppert, Grégory Gadebois, Yvan Attal, François-Xavier Demaison, Pierre Deladonchamps Doublé : : Français Langue : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1) Studio : Le Pacte
Portrait profondément intime d’une enfance américaine au XXème siècle, The Fabelmans de Steven Spielberg nous plonge dans l’histoire familiale du cinéaste qui a façonné sa vie personnelle et professionnelle.
Chronique : « The Fabelmans » est un DVD captivant réalisé par Steven Spielberg et mettant en vedette Michelle Williams et Paul Dano. Ce portrait profondément intime d’une enfance américaine au XXe siècle nous emmène dans le monde personnel et professionnel du célèbre cinéaste. À travers l’histoire initiatique d’un jeune homme solitaire en quête de la réalisation de ses rêves, le film explore les relations amoureuses, l’ambition artistique, le sacrifice et les moments de lucidité qui nous permettent de porter un regard sincère et tendre sur nous-mêmes et nos parents.
L’histoire se déroule autour de Sammy Fabelman, un passionné de cinéma qui passe son temps à filmer sa famille. Alors que sa mère, Mitzi, encourage son talent artistique, son père, Burt, un scientifique accompli, considère la passion de Sammy comme un simple passe-temps. Au fil des années, Sammy devient le documentariste de l’histoire familiale en capturant des moments précieux avec sa caméra, allant jusqu’à réaliser des courts-métrages amateurs de plus en plus élaborés, mettant en scène ses amis et ses sœurs.
Cependant, lorsque ses parents décident de déménager dans l’ouest du pays, Sammy découvre des révélations bouleversantes sur sa mère, qui ébranlent sa relation avec elle et changent l’avenir de sa famille. Ce voyage émotionnel et introspectif amène Sammy à remettre en question sa propre ambition artistique et à se confronter à des choix difficiles qui auront un impact durable sur sa vie.
La réalisation de Steven Spielberg est magistrale, capturant avec sensibilité les nuances émotionnelles de chaque scène. Son talent inégalé pour raconter des histoires se reflète dans la manière dont il mêle habilement les éléments personnels de sa propre vie à une narration universelle, nous invitant à réfléchir sur nos propres expériences familiales.
Les performances de Michelle Williams et Paul Dano sont remarquables, apportant une profondeur et une authenticité à leurs personnages respectifs. Leurs interprétations captivantes donnent vie aux complexités et aux émotions de leurs relations familiales, offrant des moments d’émotion brute et de vérité poignante.
Sur le plan technique, l’image et le son du DVD sont impeccables, permettant aux spectateurs de s’immerger pleinement dans l’univers visuel et sonore créé par Spielberg. Les détails visuels sont riches, les couleurs sont magnifiquement rendues et la bande sonore enveloppe l’audience, renforçant ainsi l’impact émotionnel du récit.
En conclusion, « The Fabelmans » est un DVD captivant qui offre une plongée intime dans l’histoire familiale de Steven Spielberg. Avec une réalisation brillante, des performances remarquables et une narration émouvante, ce film explore les thèmes universels de l’amour, de l’ambition et du sacrifice. C’est une expérience cinématographique à ne pas manquer pour les amateurs de cinéma qui cherchent à se connecter à la fois avec leur propre passé et avec l’œuvre d’un réalisateur légendaire.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19,2 x 13,7 x 1,8 cm; 90 grammes Réalisateur : Steven Spielberg Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 2 heures et 25 minutes Date de sortie : 5 juillet 2023 Acteurs : Michelle Williams, Paul Dano, Seth Rogen, Gabriel LaBelle, Mateo Zoryon Francis-DeFord Doublé : : Allemand, Anglais, Français Sous-titres : : Allemand, Anglais, Français Langue : Français (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1) Studio : Universal Pictures France ASIN : B0BW97X24N
Depuis son plus jeune âge, Yazid n’a qu’une passion, la pâtisserie. Elevé entre famille d’accueil et foyer, le jeune homme s’est forgé un caractère indomptable. D’Epernay à Paris en passant par Monaco il va tenter de réaliser son rêve : travailler chez les plus grands chefs pâtissiers et devenir le meilleur.
Chronique : La performance de Riadh Belaïche dans le film « À la Belle étoile » est saluée comme étant une révélation. Connu sur les réseaux sociaux en tant que « Just Riadh », le jeune acteur montre ici son talent naturel et incarne avec succès le rôle d’un maître pâtissier en devenir, Yazid Ichemrahen. Son interprétation est empreinte de justesse et de charisme, démontrant sa capacité à entrer dans la peau de son personnage.
Le registre plus sérieux du film par rapport aux vidéos auxquelles Riadh Belaïche est habitué lui a demandé d’acquérir les gestes professionnels du héros. Cependant, il relève avec brio ce défi, en livrant des scènes où il compose des gâteaux et des sculptures de glace à couper le souffle. Les moments où le personnage doit faire face aux travailleurs sociaux et à d’anciennes connaissances qui ne comprennent pas son choix de métier sont également particulièrement captivants, mettant en évidence les efforts déployés par le futur chef pâtissier.
« À la Belle étoile » ne se contente pas de raconter l’histoire d’un jeune homme déterminé à réussir. Ce film revigorant met en lumière un acteur brillant qui suscite l’enthousiasme pour la suite de sa carrière. Riadh Belaïche démontre ici son talent et sa capacité à s’adapter à un registre plus sérieux, tout en travaillant en équipe, un aspect nouveau pour lui. Les spectateurs attendent avec impatience de découvrir ses prochains projets avec gourmandise.
« À la Belle étoile » est un film visuellement magnifique, offrant des images captivantes tout au long de l’histoire. La réalisation de Sébastien Tulard est remarquable, avec une mise en scène soignée qui met en valeur les différents décors et les émotions des personnages. Les prises de vue sont bien choisies, offrant des angles intéressants et une esthétique visuelle agréable.
En ce qui concerne la qualité de l’image, le DVD présente une netteté satisfaisante, permettant d’apprécier les détails des scènes. Les couleurs sont riches et bien rendues, créant une atmosphère visuelle immersive. Les contrastes et la luminosité sont également bien équilibrés, offrant une expérience visuelle plaisante et immersive.
Quant au son, la bande sonore accompagne efficacement l’histoire. Les dialogues sont clairs et bien équilibrés par rapport aux effets sonores et à la musique. Les transitions sonores sont fluides, ajoutant une dimension supplémentaire à l’expérience cinématographique. La qualité sonore du DVD est satisfaisante, offrant une reproduction précise des différents éléments audio.
Rapport de forme : 1.78:1 Classé : Tous publics Dimensions du produit (L x l x h) : 13,6 x 1,3 x 19,1 cm; 70 grammes Réalisateur : Sébastien Tulard Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 1 heure et 45 minutes Date de sortie : 22 juin 2023 Acteurs : Riadh Belaïche, Loubna Abidar, Christine Citti, Patrick d’Assumçao, Phénix Brossard Doublé : : Français Langue : Français (Dolby Digital 5.1) Studio : M6 Vidéo
Dans une société dystopique et totalitaire au très bas taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l’entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.
Chronique : The Handmaid’s Tale: La Servante écarlate est une série exceptionnelle que je considère comme un chef-d’œuvre. Ayant lu plusieurs livres de Margaret Atwood, je peux affirmer avec confiance que cette adaptation vaut vraiment la peine d’être regardée. Elle conserve la profondeur de l’œuvre originale tout en incorporant subtilement des éléments contemporains, tels que la présence d’Afro-Américains, qui ne sont pas explicitement mentionnés dans le livre, mais justifiés par l’importance de la natalité.
La série excelle par sa subtilité, et l’horreur et le malaise se trouvent dans tout ce qui dépasse cette subtilité. Avant d’écrire cette critique, j’ai lu des avis négatifs sur la série et j’ai basé ma critique sur une réponse à ces avis, principalement trouvés sur IMDb.
« La lenteur » – Je suis d’accord pour dire que la série est incroyablement lente et que peu de choses se passent. En fait, toutes les actions pourraient être montrées en moins de trois heures. Cependant, cette lenteur sert parfaitement la série. Elle insuffle un sentiment d’oppression et d’angoisse que j’ai rarement vu. Les informations sont distillées au compte-gouttes, et les questions trouvent leurs réponses au fil des épisodes. Les premières informations sur la manière dont la société américaine a basculé sont révélées vers les épisodes 4 et 5, et continuent d’être dévoilées progressivement par la suite.
« Il est impossible d’aboutir à un tel débordement avec la religion catholique » (oui, oui, j’ai vraiment vu cet argument sur IMDb :P) À cela, je pourrais répondre que cette société est bien plus que catholique. Il suffit de regarder ce qui s’est produit avec les sorcières de Salem, le mode de vie des Amish et des Mormons… Et pour conclure, je cite les Écritures (que l’on retrouve dans les toutes premières pages du livre et dans la série, et qui est à la base même des Servantes) : (Genèse 30:1) Lorsque Rachel vit qu’elle ne donnait point d’enfants à Jacob, elle porta envie à sa sœur, et elle dit à Jacob : « Donne-moi des enfants, ou je meurs ! » La colère de Jacob s’enflamma contre Rachel, et il dit : « Suis-je à la place de Dieu, qui t’empêche d’être féconde ? » Elle dit : « Voici ma servante Bilha ; va vers elle ; qu’elle enfante sur mes genoux, et que par elle j’aie aussi des fils. » Et elle lui donna pour femme Bilha, sa servante ; et Jacob alla vers elle.
« Les personnages sans charisme/sans profondeur/plats/jeux d’acteur sans émotions » : En effet, nous sommes face à une société où l’individualisme a cédé la place à une théocratie qui régule chaque aspect de la société et de la vie privée (qui n’existe plus). Les désirs et pulsions individuels sont non seulement réprimés, mais sévèrement punis.
L’horreur est sous-entendue ici, et les scènes d’horreur à l’écran ont moins d’impact que ce qui n’est pas montré. Cependant, l’horreur se manifeste principalement au niveau émotionnel. C’est une violence psychologique réelle. Les rares scènes d’horreur physique deviennent un soulagement, car enfin, ce que l’on imagine se concrétise à l’écran, permettant à notre imagination de faire une pause. Mais même alors, ces scènes sont si banales qu’elles ne parviennent pas à apaiser ce sentiment d’oppression.
Les émotions ne sont pas présentées de manière évidente, elles suivent leur propre chemin et parviennent parfois au spectateur. Ces fragments d’émotions sont dérangeants et nous frappent de plein fouet, car ils sont déplacés dans cette société. Ce sont les scènes les plus puissantes, celles qui intensifient le malaise à des sommets. Cependant, comme dans le livre, la série cherche à présenter une description presque clinique de ce que vit Offred. La narratrice parvient à se distancer de son vécu, ce qui peut être considéré comme la seule « incohérence ». Mais à ce sujet, je cite le livre : « Il y a beaucoup de choses auxquelles il n’est pas supportable de penser. Penser peut nuire à nos chances, et j’ai l’intention de durer. »
« Le manque d’informations sur ce qui se passe dans le reste du monde » : En effet, nous ne savons que ce qui se passe sur place, et même dans un district bien précis. Nous savons que les États-Unis d’Amérique sont pratiquement effacés (mais pas complètement ; la capitale est à Anchorage, en Alaska, et il reste deux étoiles sur le drapeau, avec des guerres dans les rues de Boston), laissant place à la République de Gilead. Cependant, l’histoire se déroule à Bangor, dans le Maine (je ne suis pas certain que cela soit mentionné, mais je reconnais la ville 😉 ). Bangor est historiquement connue comme une étape de l' »Underground Railroad », ce qui rend la série encore plus glaçante car la liberté est si proche. Ce genre de détail semble indiquer que toutes ces horreurs ne se produisent que dans les limites de cette république.
En conclusion, The Handmaid’s Tale: La Servante écarlate est une série remarquable qui parvient à capturer l’essence de l’œuvre originale de Margaret Atwood. Elle offre une expérience subtile, oppressante et psychologiquement violente. Malgré sa lenteur délibérée, la série réussit à maintenir l’attention du spectateur grâce à sa narration méticuleuse et à sa capacité à susciter un profond malaise. Les performances des acteurs sont épurées pour refléter la répression et la conformité imposées par la société dystopique. Bien que des informations sur le monde extérieur soient limitées, cela renforce l’atmosphère oppressante et confinée de l’intrigue. Dans l’ensemble, cette série est une œuvre puissante et troublante qui mérite d’être regardée.
Qualité de l’image : L’image des DVD est d’une qualité impressionnante. Les couleurs sont vives et bien rendues, ce qui contribue à créer une atmosphère captivante tout au long de la série. Les tons sombres et les scènes éclairées par des lumières tamisées sont gérés avec précision, permettant de distinguer les détails même dans les moments les plus sombres. Les décors sont magnifiquement représentés, et les costumes détaillés ajoutent à l’esthétique visuelle de l’ensemble. La netteté de l’image permet aux téléspectateurs de ne rien manquer des subtilités visuelles présentes dans chaque épisode. Dans l’ensemble, l’image offre une expérience visuelle immersive et de grande qualité.
Qualité du son : La piste audio des DVD est bien équilibrée et offre une expérience sonore de haute qualité. Les dialogues sont clairs et bien mixés, ce qui permet aux téléspectateurs de suivre facilement les conversations et les interactions entre les personnages. Les effets sonores sont soigneusement rendus, créant une ambiance immersive tout au long de la série. La bande originale, avec sa musique captivante, ajoute une dimension émotionnelle supplémentaire à l’expérience sonore. L’équilibre entre les voix, les effets sonores et la musique est bien géré, offrant une écoute agréable et précise.
Conclusion : Les DVD de « The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate – Intégrale des Saisons 1 à 5 » offre une qualité d’image impressionnante, avec des couleurs vives et une netteté remarquable qui contribuent à l’immersion visuelle. La piste audio équilibrée offre une clarté sonore exceptionnelle, permettant aux dialogues et aux effets sonores de se démarquer. L’ensemble de ces éléments techniques contribue à une expérience de visionnage immersive et captivante. Pour les amateurs de cette série acclamée, ce DVD est un incontournable qui leur permettra de plonger encore plus profondément dans l’univers sombre et fascinant de « The Handmaid’s Tale ».
Rapport de forme : 1.78:1 Classé : 12 ans et plus Dimensions du colis : 19,05 x 13,55 x 1,25 cm; 67 grammes Réalisateur : Reed Morano, Mike Barker, Deniz Gamze Ergüven, Elisabeth Moss, Christina Choe Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 48 heures et 20 minutes Date de sortie : 21 juin 2023 Acteurs : Elisabeth Moss, Joseph Fiennes, Yvonne Strahovski, Alexis Bledel, Madeline Brewer Doublé : : Anglais Sous-titres : : Français, Allemand, Suédois, Finnois, Danois, Norvégien Langue : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio : MGM / United Artists
Dans une société dystopique et totalitaire au très bas taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l’entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.
Chronique : La saison 5 de « The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate » est une véritable pépite qui n’a malheureusement pas reçu la reconnaissance qu’elle méritait. Les audiences l’ont ignorée et les critiques l’ont boudée, ce qui est difficile à comprendre étant donné la grande qualité de cette saison, qui pourrait même être l’une des meilleures de la série, déjà exceptionnelle.
La série continue de se maintenir comme un chef-d’œuvre et son récit dystopique trouve un écho puissant dans notre société contemporaine. La propagande de Gilead, qui séduit les sociétés démocratiques, rappelle l’attrait actuel de certains pour les régimes autoritaires. De plus, la question des réfugiés et de leur accueil par les pays d’accueil est également abordée. Comme depuis le début de la série, le thème de la maternité reste au cœur de l’intrigue, et Serena risque d’en payer le prix fort.
Cette saison 5 est particulièrement haletante, avec de nombreux rebondissements captivants. Elle se concentre principalement sur le combat entre June et Serena, et Yvonne Strahovski incarne à merveille ce personnage froid et complexe. Cependant, il est important de souligner qu’Elisabeth Moss, dans le rôle de June, tombe parfois dans la caricature de la femme vengeresse, avec des mimiques agaçantes. C’est le seul petit bémol de cette saison qui se situe par ailleurs à un niveau très élevé.
Les derniers épisodes sont remplis d’un suspense digne des plus grandes séries d’espionnage et nous réservent un retournement de situation majeur, totalement inattendu.
Le scénario est soigneusement élaboré et les prises de vue sont magnifiques, offrant une expérience télévisuelle exceptionnelle. La saison 5 de « The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate » est un incontournable et elle fournit une base solide pour la prochaine saison, qui sera probablement la dernière, et promet d’être explosive.
En conclusion, ne manquez sous aucun prétexte cette saison 5 qui se distingue par sa qualité remarquable et qui continue de captiver les spectateurs avec son récit puissant et ses moments télévisuels mémorables.
Qualité de l’image : La qualité de l’image dans cette saison de « The Handmaid’s Tale » est impressionnante. Les couleurs sont vives et bien rendues, créant une atmosphère captivante tout au long de la série. Les détails sont nets et visibles, permettant aux téléspectateurs de ne rien manquer des indices subtils disséminés dans les décors. Même dans les scènes sombres, le contraste est bien géré, ce qui permet de distinguer les détails dans l’obscurité. Dans l’ensemble, l’image est d’une netteté remarquable, offrant une expérience visuelle immersive.
Qualité du son : La piste audio de cette saison est bien équilibrée, offrant une clarté et une précision remarquables. Les dialogues sont audibles et bien mixés, ce qui permet aux téléspectateurs de suivre facilement l’intrigue complexe de la série. Les effets sonores, tels que les ambiances et les bruits environnementaux, sont également bien rendus, ajoutant une dimension supplémentaire à l’immersion. La bande originale contribue à créer une atmosphère mystérieuse et captivante. Dans l’ensemble, la qualité sonore de cette saison est excellente et enrichit l’expérience globale de visionnage.
Conclusion : « The Handmaid’s Tale: La Servante écarlate – Saison 5 » offre une expérience visuelle et auditive de haute qualité. L’image est nette, immersive, avec des couleurs vives et un rendu des détails impressionnant. La piste audio est bien équilibrée, permettant aux dialogues et aux effets sonores de se démarquer. Les réalisateurs Elisabeth Moss, Yvonne Strahovski et Dana Gonzales ont réussi à créer une atmosphère captivante, remplie de suspense et de mystère. Pour les fans de la série et les amateurs de drames captivants, cette saison est un must à ne pas manquer.
Rapport de forme : 1.78:1 Classé : 12 ans et plus Dimensions du colis : 19,2 x 13,7 x 1,8 cm; 140 grammes Réalisateur : Elisabeth Moss, Dana Gonzales, Eva Vives, Natalia Leite, Bradley Whitford Format : PAL Durée : 8 heures et 20 minutes Date de sortie : 21 juin 2023 Acteurs : Elisabeth Moss, Yvonne Strahovski, Alexis Bledel, Madeline Brewer, Samira Wiley Doublé : : Anglais, Français Sous-titres : : Français, Suédois, Danois, Finnois, Néerlandais, Norvégien Langue : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio : MGM / United Artists ASIN : B0BW32R37H
Reboot de la série « Pretty Little Liars » (2010-2017).
Saison 1 – Pretty Little Liars: Original Sin Il y a vingt ans, une série d’événements tragiques a failli déchirer la ville ouvrière de Millwood. Aujourd’hui, un groupe d’adolescentes se retrouve tourmenté par un harceleur inconnu et doit payer pour le péché secret commis par leurs parents il y a vingt ans… ainsi que pour le leur.
Chronique : Pretty Little Liars: Original Sin-Saison 1 débute de manière très prometteuse avec un jeu d’actrices convaincant et une intrigue captivante. Contrairement à la série précédente, les actrices correspondent réellement à l’âge de leurs personnages, ce qui est un point positif. La série offre une atmosphère sombre et intense, avec une touche réussie de teen slasher. Je recommande vivement cette série à ceux qui apprécient les thrillers dramatiques et les intrigues adolescentes.
Roberto Aguirre-Sacasa, connu pour son travail sur des séries telles que Supergirl, Riverdale et Les Nouvelles aventures de Sabrina, supervise Pretty Little Liars: Original Sin. Il apporte son expertise dans le domaine des thrillers dramatiques et des intrigues adolescentes, offrant une ambiance horrifique riche qui s’inspire des slashers modernes. La musique, composée par Joseph Bishara (Insidious, The Conjuring), ajoute une dimension supplémentaire à l’atmosphère de la série.
Le générique du reboot est accompagné d’une version remixée de « Secret » des Pierces, le titre emblématique de la séquence d’ouverture de Pretty Little Liars, ce qui apporte une touche nostalgique aux fans de la série originale.
Le succès de la première saison a permis à Pretty Little Liars: Original Sin d’obtenir une deuxième saison intitulée « Summer School ». Cela témoigne de l’engouement et de l’intérêt suscités par ce reboot.
Qualité de l’image : L’image de ce DVD est d’une qualité impressionnante. Les couleurs sont vives et bien rendues, ce qui contribue à créer une atmosphère captivante tout au long de la saison. Les détails sont nettement visibles, permettant aux téléspectateurs de ne rien manquer des indices subtils disséminés dans les décors. Les scènes sombres sont également bien gérées, avec un contraste adéquat pour distinguer les détails dans l’obscurité. Dans l’ensemble, l’image est d’une netteté remarquable, offrant une expérience visuelle immersive.
Qualité du son : La piste audio de ce DVD est bien équilibrée, offrant une clarté et une précision remarquables. Les dialogues sont audibles et bien mixés, ce qui permet aux téléspectateurs de suivre facilement l’intrigue complexe de la série. Les effets sonores, tels que les ambiances et les bruits environnementaux, sont également bien rendus, ajoutant une dimension supplémentaire à l’immersion. La bande originale est captivante et ajoute une atmosphère mystérieuse à l’ensemble. En somme, la qualité sonore de ce DVD est excellente, contribuant à l’expérience globale de visionnage.
Conclusion : Le DVD de « Pretty Little Liars: Original Sin – Saison 1 » offre une expérience visuelle et auditive de haute qualité. L’image est nette et immersive, avec des couleurs vives et un rendu des détails impressionnant. La piste audio est bien équilibrée, permettant aux dialogues et aux effets sonores de se démarquer. Les réalisateurs Lisa Soper et Maggie Kiley ont réussi à créer une atmosphère captivante remplie de suspense et de mystère. Pour les fans de la série originale et les amateurs de mystères, ce DVD est un incontournable à ajouter à leur collection.
Rapport de forme : 1.78:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19,2 x 13,7 x 1,7 cm; 130 grammes Réalisateur : Lisa Soper, Maggie Kiley, Cierra Glaude, Alex Pillai, Megan Griffiths Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 9 heures Date de sortie : 21 juin 2023 Acteurs : Jordan Gonzalez, Bailee Madison, Travis Patton, Eric Johnson, Kate Jennings Grant Doublé : : Anglais, Français Sous-titres : : Néerlandais, Français Langue : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio : Warner Vision
Pour sauver l’EHPAD local qui tombe en ruines, cinq religieuses un peu fofolles sont prêtes à tout. Y compris à participer à une course cycliste, afin d’en remporter le prix. Seul bémol : elles sont nulles à vélo. Et pour ne rien arranger, elles ne sont pas les seules sur le coup…
Chronique : Juste Ciel est un film qui procure une grande joie dès sa sortie de la salle obscure. C’est un long-métrage très lumineux à la mise en scène ingénieuse et inventive. Il se démarque par son ton original rarement vu, offrant une expérience rythmée et drôle, répondant parfaitement aux attentes des amateurs de comédies.
Le quintette d’actrices qui compose le casting du film est remarquable dans son interprétation. Elles débordent de joie et leur énergie communicative est palpable tout au long du film. Mention spéciale à Louise Malek, qui rayonne par son interprétation juste, délicate et solaire, apportant une touche particulière au film.
Juste Ciel est un film touchant qui peut être apprécié en famille. Les affiches promettaient une ambiance agréable et le film ne déçoit pas à cet égard. Il suscite l’envie de retourner au cinéma, procurant un réel plaisir à travers son atmosphère joyeuse et légère. Visuellement, le film est également très agréable, avec une esthétique soignée et plaisante à regarder.
Ce long-métrage offre une véritable bouffée d’air frais et de bonheur. Pour ceux qui n’avaient pas vu de bons films français depuis longtemps, Juste Ciel permet de redécouvrir la comédie avec enthousiasme. L’atmosphère du film, combinée à un casting énergique, crée une synergie captivante et donne envie de retourner au cinéma.
Juste Ciel est un film touchant, joyeux et lumineux, qui propose une expérience cinématographique plaisante et divertissante. Recommandé pour ceux qui recherchent une comédie française rafraîchissante et inspirante.
Le DVD de Juste Ciel offre une excellente qualité d’image et de son, ce qui permet de profiter pleinement de l’expérience cinématographique chez soi. L’image est nette, avec des couleurs vives et bien équilibrées, rendant justice à la mise en scène lumineuse du film. Les détails sont bien rendus, permettant d’apprécier les nuances visuelles présentes dans chaque scène.
Le son du DVD est également très satisfaisant, avec une bonne clarté et une balance bien établie entre les dialogues, la musique et les effets sonores. Les voix des acteurs sont bien rendues, assurant une bonne compréhension des dialogues. La bande-son accompagne efficacement l’histoire et contribue à l’ambiance joyeuse du film.
Rapport de forme : 2.35:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19,1 x 13,8 x 1,9 cm; 100 grammes Réalisateur : Laurent Tirard Format : Couleur, PAL, Cinémascope Durée : 1 heure et 23 minutes Date de sortie : 21 juin 2023 Acteurs : Valérie Bonneton, Camille Chamoux, Claire Nadeau, Guilaine Londez, Louise Malek Doublé : : Français Langue : Français (Dolby Digital 5.1) Studio : Le Pacte