Le Chat Potté 2 : la dernière quête De Januel P. Mercado, Joel Crawford Avec Boris Rehlinger, Antonio Banderas, Diane Dassigny

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Le Chat Potté découvre que sa passion pour l’aventure et son mépris du danger ont fini par lui coûter cher : il a épuisé huit de ses neuf vies, et en a perdu le compte au passage.

Chronique : Il semble que la pratique courante, ces jours-ci, est d’attendre un certain temps avant de produire une suite à un film à succès, contrairement à l’approche antérieure consistant à les produire immédiatement. Heureusement, la franchise n’est pas limitée par le temps, car cette suite est tout aussi audacieuse et animée que son prédécesseur, construisant une histoire solide avec un grand style artistique qui fait vibrer le monde avec enthousiasme, but et flair visuel. Avec les acteurs principaux reprenant leur rôle vocal et de nouveaux personnages mémorables, on peut sans aucun doute dire que l’attente prolongée en valait la peine, en espérant que le troisième film fasse bientôt son apparition dans les salles.

Le Chat Botté (exprimé par Antonio Banderas) a vécu une vie remplie d’aventures, y compris huit morts. Il ne lui reste qu’une vie et après une expérience traumatisante, son médecin lui conseille de prendre sa retraite pour ne pas risquer sa dernière vie dans une autre aventure. Puss décide de suivre ce conseil et enterre son équipement d’aventure pour avancer dans sa dernière vie avec Mama Luna, une dame aux chats. Mais lorsque Jack Horner (exprimé par John Mulaney) est à la recherche d’une étoile magique, Le Chat Botté se retrouve en mission avec son ex-fiancée Kitty (exprimé par Salma Hayek) et un chien nommé Perrito (exprimé par Harvey Guillén) pour une dernière aventure qui pourrait changer leur vie.

Le style d’animation unique du film est décrit par ses créateurs comme un « style de livre de contes pictural », créant un livre d’histoires vivant avec des illustrations qui semblent avoir été créées à la main avec amour. Le travail vocal, dirigé par Banderas, est également merveilleux. L’histoire est linéaire, mais le film trouve sa valeur dans la façon dont il creuse dans les centres de ses personnages et construit du contenu autour de l’aventure. Les sujets tels que l’amitié et la valeur de la vie sont explorés de manière satisfaisante. En fin de compte, tout est très bien fait.

Video : La qualité d’image de 1080p est tout simplement splendide. Le style artistique est capturé avec élégance et les détails précis sont magnifiquement rendus. Bien que le film ne cherche pas à être photoréaliste comme la plupart des animations numériques d’aujourd’hui, cela n’affecte en rien la qualité de la présentation sur le dvd. La résolution permet aux spectateurs d’explorer l’animation avec une grande précision, en révélant les textures les plus fines des environnements, des modèles de personnages, des accessoires et des vêtements, avec beaucoup de clarté. Les couleurs sont également riches et vibrantes, capturant la diversité des couleurs de la fourrure, des exemples d’intensité magique, des verts naturels, des tons terreux et bien plus encore. Le niveau de précision sur toute la gamme de couleurs est tel que même sous les paramètres SDR, l’excellence des couleurs est pratiquement au maximum. L’image est exempte de problèmes de source et d’encodage, ce qui en fait une présentation visuellement resplendissante et élégante.

Audio : Le film « Le Chat Botté 2  » est présenté sur DVD avec une bande-son dynamique et agréable. La qualité de la présentation est complète et immersive, avec une utilisation efficace de tous les canaux disponibles, y compris les haut-parleurs supérieurs. Bien que ceux-ci soient principalement utilisés en soutien, l’enveloppement sonore est agréablement précis tout au long du film, en particulier dans les scènes d’action où la piste sonore réussit à plonger l’auditeur avec autorité et précision. Les basses sont équilibrées et offrent de la profondeur tout en conservant les détails. La clarté musicale est excellente, avec un espacement surround engagé et un grand nombre d’effets atmosphériques bien définis pour une immersion totale dans chaque scène et lieu. Le dialogue est clair et bien placé, même lors des scènes les plus intenses en action. De bout en bout, cette piste sonore offre une expérience audiovisuelle immersive et satisfaisante.

Bonus :

  • Le mini-film « Le Trident » (1080p, 4:01) raconte une histoire poignante autour d’un feu de camp, qui évoque l’un des huit décès du Chat Potté .

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19.1 x 13.7 x 1.8 cm; 80 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Joel Crawford, Januel Mercado Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 38 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 12 avril 2023 Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français, Néerlandais Sous-titres : ‏ : ‎ Français, Néerlandais, Néerlandais belge Langue ‏ : ‎ Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Universal Pictures France

VOD : The Owners De Julius Berg Avec Maisie Williams, Sylvester McCoy, Rita Tushingham

Une jeune femme se retrouve au milieu d’une situation qui la dépasse après que son petit ami et le meilleur copain de ce dernier aient décidé de cambrioler une maison. Quand les propriétaires âgés de la villa reviennent plus tôt que prévu, les jeunes voleurs se livrent au jeu de chat et de souris car le couple semble moins gentil qu’il n’y paraît…

Chronique : Le film « The Owners » est un classique efficace et tendu qui offre une agréable surprise, réalisé par un cinéaste français qui montre son amour pour le cinéma de genre à travers tous les aspects de la réalisation, notamment la mise en scène, le jeu d’acteurs et l’écriture. Bien que le film ne réinvente pas le genre, il évite tout excès de violence ou de gore et préfère se concentrer sur la tension et la progression de l’intrigue. Bien que certains auraient aimé plus de folie, de bizarrerie et d’ambiguïté à la manière de « The Loved Ones », cela ne nuit en rien à la qualité du film. Le casting est excellent, en particulier les performances diaboliques de Sylvester McCoy et de Jake Curran. Si vous aimez l’horreur psychologique et le gore, ce film est pour vous, mais si vous êtes sensibles ou facilement choqués, il est préférable de ne pas le regarder.

« The Owners » est basé sur la bande dessinée « Une Nuit de Pleine lune » de Hermann et Yves H. et précède significativement les autres films auxquels il a été comparé. L’intrigue de base suit un couple âgé (le docteur Huggins et sa femme Ellen) qui rentrent chez eux pour trouver un gang de trois jeunes voyous (Gaz, Terry et Nathan) qui les attendent. Les voyous s’en prennent au couple pour leur faire donner la combinaison de leur coffre-fort, mais il apparaît rapidement que le gentil vieux couple pourrait ne pas être aussi innocent qu’il y paraissait au départ. Mary, la petite amie de Nathan, est là en tant que complice involontaire, car les gars ont « emprunté » sa voiture pour s’enfuir et elle ne peut pas aller travailler sans elle.

Il y a beaucoup de rebondissements et de chocs qui rendent difficile de deviner ce qui pourrait arriver ensuite, avec plus d’un moment « WTF ? ». Le film contient beaucoup de sang et la violence est brutale et même choquante par moments, mais l’horreur réelle est ce que les êtres humains apparemment « normaux » sont prêts à faire les uns aux autres. Les performances délicieusement exagérées des membres plus âgés du casting rendent difficile de savoir qui soutenir alors que le nombre de victimes augmente. Dans une interview, McCoy a décrit « The Owners » comme « une douce histoire d’amour d’horreur et de chaos » – et la sombre et démentielle histoire d’amour entre le couple âgé apparemment normal est en effet ce qui rend ce film différent.

Réalisateur ‏ : ‎ Julius Berg Durée ‏ : ‎ 92 minutes Acteurs ‏ : ‎ Rita Tushingham, Ian Kenny, Maisie Williams, Jake Curran, Sylvester McCoy

Qui Veut la Peau de Roger Rabbit [4K Ultra-HD + Blu-Ray] 4K Ultra HD + Blu-ray Bob Hoskins (Acteur), Christopher Lloyd (Acteur), Robert Zemeckis (Réalisateur)

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1947, Hollywood. Les grandes vedettes du cinéma partagent l’affiche avec les Toons, personnages animés. Roger Rabbit, la vedette la plus populaire des Toons, est amoureux transi de sa sublime femme Jessica, et son amour l’empêche de travailler correctement. Le patron des Studios pour lequel il est engagé, tente de le ramener sur le droit chemin et engage un détective privé pour lui prouver que sa femme le trompe. Des photos compromettantes sont prises et le présumé amant est retrouvé assassiné. Roger Rabbit est accusé du meurtre et recherché par l’ignoble juge Demort.

Chronique : « Qui veut la peau de Roger Rabbit » est un film d’animation culte sorti en 1988, réalisé par Robert Zemeckis. Cette version 4K Ultra-HD + Blu-Ray permet de redécouvrir ce classique avec une qualité d’image exceptionnelle.

Le film mélange les genres du film noir et de l’animation, créant ainsi un univers unique et fascinant. Les personnages, à la fois humains et dessinés, sont très bien intégrés dans les décors réels, ce qui était une véritable prouesse technique pour l’époque. L’intrigue, qui tourne autour de l’enquête pour retrouver le meurtrier de l’homme qui avait pris en otage la vedette de Toontown, Roger Rabbit, est bien construite et tient en haleine le spectateur du début à la fin.

Le casting est également excellent, avec la présence de Bob Hoskins dans le rôle du détective Eddie Valiant, qui est à la fois drôle et touchant. Roger Rabbit, quant à lui, est un personnage emblématique et attachant, qui a marqué toute une génération.

La version 4K Ultra-HD + Blu-Ray offre une qualité d’image et de son remarquable, mettant en valeur les couleurs vives et les détails des décors et des personnages. Les bonus inclus dans cette édition, tels que les commentaires audio et les documentaires sur la création du film, permettent de plonger encore plus dans l’univers de « Qui veut la peau de Roger Rabbit ».

En conclusion, cette édition 4K Ultra-HD + Blu-Ray de « Qui veut la peau de Roger Rabbit » est un must-have pour tous les fans du film et pour tous les amateurs de cinéma en général. Le film est un véritable chef-d’œuvre, qui allie humour, émotion et technique, et qui reste toujours aussi fascinant plus de 30 ans après sa sortie.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.85:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 17.2 x 13.5 x 1.1 cm; 90 grammes Audio description : ‏ : ‎ Anglais Réalisateur ‏ : ‎ Robert Zemeckis Format ‏ : ‎ 4K Durée ‏ : ‎ 1 heure et 43 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 10 décembre 2021 Acteurs ‏ : ‎ Bob Hoskins, Christopher Lloyd, Joanna Cassidy, Stubby Kaye, Alan Tilvern Doublé : ‏ : ‎ Français, Allemand Sous-titres : ‏ : ‎ Italien, Japonais, Finnois, Castillan, Norvégien, Allemand, Danois, Français, Suédois, Néerlandais Langue ‏ : ‎ Japonais (DTS-HD 5.1), Italien (DTS 5.1), Allemand (DTS 5.1), Français (DTS 5.1), Castillan (DTS 5.1), Anglais (Dolby TrueHD) Studio  ‏ : ‎ Touchstone Home Video

UFO Sweden De Victor Danell Avec Jesper Barkselius, Eva Melander, Sara Shirpey- VOD

Denise, une adolescente rebelle est témoin de phénomènes étranges et inexpliqués. Et si l’obsession de son père pour les OVNIS avait causé sa mort huit ans plus tôt ?

Chronique : Avec un mélange entre « X-Files » et « Stranger Things », le film « UFO Sweden » se déroule dans une petite ville où une adolescente rebelle placée en famille d’accueil, soupçonne que son père n’est pas mort, mais qu’il a été kidnappé par des extraterrestres. Elle est déterminée à découvrir la vérité avec l’aide d’une association OVNI. Le film a été produit par Crazy Pictures, qui a eu l’idée après avoir découvert UFO-Sweden, une organisation qui enquête sur des phénomènes mystérieux et gère les plus grandes archives d’OVNI au monde, Archives for the Unexplained à Norrköping, en Suède.

Le tournage de « UFO Sweden » a eu lieu en septembre à Norrköping, en Suède.

Ce charmant, amusant et palpitant film vous ramène directement dans les années 90 (et un peu des années 80 aussi). Pour les amateurs de vintage, vous trouverez beaucoup de détails sympas, et pour les fans de vieux films de science-fiction, vous aurez la sensation de ces vieux films de Spielberg comme « Rencontres du troisième type ».

Les effets spéciaux sont époustouflants, tout en restant fidèles aux films d’il y a 30 ans, et il y avait des scènes à vous couper le souffle.

Les rôles sont parfaitement distribués, et les personnages sont diversifiés. J’ai particulièrement apprécié Isabelle Kyed dans le rôle de « Töna » et Niklas Kvarnbo Jönsson dans le rôle de « Karl-Tefat », mais je n’ai que de grands mots à dire sur le reste de la distribution également.

Ce film réussit là où d’autres échouent en étant absolument authentique et terre à terre (jeu de mots non intentionnel) et je suis très impressionné par la petite société de production Crazy Pictures qui continue de se faire un nom avec des productions comme celle-ci.

Pour les amateurs de science-fiction et d’action, c’est un must, mais c’est aussi filmé avec cet humour et cette chaleur qui le porte à un autre niveau.

25 mai 2023 en VOD / 1h 55min / Aventure, Science fiction De Victor Danell Par Victor Danell Avec Jesper Barkselius, Eva Melander, Sara Shirpey

Prison 77 est un film réalisé par Alberto Rodriguez avec Miguel Herrán, Javier Gutiérrez – VOD

Espagne, 1977 : à la fin du franquisme, le pays vit l’un des plus grands moments de liberté de son histoire. Mais le passage à la démocratie ne change rien dans les prisons.

Chronique : Le réalisateur et co-scénariste de 7 Virgins et Group 7, Alberto Rodriguez, présente dans Prison 77 un drame carcéral difficile qui se transforme en une explosion de colère envers le passé. Originaire de Séville, Rodriguez a également dirigé le sombre polar Marshland (2014), et il y a des similitudes ici dans la représentation d’un pays qui tente maladroitement de progresser vers la démocratie après la mort de Francisco Franco à la fin de 1975. Bien que Prison 77 soit un film de prison plus conventionnel dans d’autres aspects, il décrit avec un sentiment de faim l’horrible injustice vécue par des détenus maltraités qui prennent position en faveur de l’amnistie à la fin d’un régime qui a emprisonné ceux qu’il n’aimait pas – des communistes aux homosexuels – et a jeté les clés.

Il est courant qu’un drame carcéral se concentre sur un petit groupe de détenus, mais Rodriguez prend son temps pour introduire d’abord son personnage principal. Manuel, un jeune comptable têtu et fier, interprété par Miguel Herran (connu pour son rôle dans Money Heist à la télévision), a été jeté à Modelo après avoir été accusé de fraude par son employeur. Il n’a aucun espoir d’être jugé rapidement. Dès le début, Manuel refuse de se soumettre aux « blisters » – les gardiens de prison qui dirigent cette prison immense à l’aide de leurs matraques. Il porte son costume à larges revers, même si cela lui coûte un matelas pour ses deux premières semaines d’isolement «sanitaire» obligatoire, où il est tourmenté par les insectes, développe un abcès et dépose sa première plainte officielle, attirant sur lui un traitement encore plus brutal. Finalement, le film se concentre sur Manuel et ses camarades de cellule, mais Rodriguez prend le temps d’établir son personnage principal avant de plonger dans leur histoire.

Ce n’est qu’un avant-goût de ce qui attend Manuel, car les conditions de détention vont empirer lorsque les gardiens essaient de briser son esprit. Avec une attente de quatre ans pour son procès, la seule visiteuse de Manuel – et la seule femme du film – est Lucia, la sœur de son ex-petite amie, interprétée par Catalina Sopelana. C’est sa seule offre d’amitié dans le monde, mais il la refuse fièrement. Il ne se soumettra pas non plus aux gardes, même si son défi constant s’apparente à de l’auto-sabotage. Finalement, Manuel est livré à sa cellule avec l’aide du malheureux factotum El Negro, joué par Jesus Carroza, et du condamné à perpétuité Pino, interprété par le robuste et fiable Javier Gutierrez, qui a également joué dans Marshland.

Manuel, qui est incarcéré pour incendie criminel, décide de rejoindre la naissante Association des Droits des Prisonniers, tandis que Pino regarde avec scepticisme ses livres de science-fiction et sa position blasée de sécurité. La mort d’un détenu et des violences punitives exercées en toute impunité finiront par inciter Pino à soutenir son compagnon de cellule, alors que les émeutes éclatent dans la prison et que la structure du pouvoir se tord et se retourne sur elle-même.

Prison 77, dont les événements sont « inspirés par » des événements réels, commence en 1976, quelques mois après la mort de Franco, et se termine en 1978, avec un espoir difficile à maintenir. Le travail de caméra saisissant, avec une reconstitution impressionnante d’une manifestation sur le toit, et les costumes fantastiques (Pino est décrit comme un « dandy ») sont des éléments visuels marquants, mais ils ne peuvent pas retenir l’attention du spectateur aussi longtemps que les coups et la brutalité incessante infligée aux prisonniers.

Pendant près de deux heures, le film dépeint sans pitié les espoirs des détenus écrasés par la structure du pouvoir. Seules les 20 dernières minutes tiennent la promesse de suspense longtemps retenue. Le film suggère qu’un avenir est possible, mais que les prisonniers doivent se battre pour le tailler à leur mesure.

Une image récurrente, vue depuis la fenêtre de la cellule, est une enseigne lumineuse au néon incitant les gens à « sauter dans la couleur ». Bien que cela puisse sembler un peu sur le nez, cette publicité pour les téléviseurs résume efficacement la vision de Rodriguez d’une Espagne en train de chercher son chemin vers la lumière.

Prison 77 25 mai 2023 en VOD / 2h 05min / Drame De Alberto Rodriguez Par Alberto Rodriguez, Rafael Cobos Avec Miguel Herrán, Javier Gutiérrez, Jesús Carroza Titre original Modelo 77

Caravage avec Riccardo Scamarcio (Acteur), Micaela Ramazzotti (Acteur) de Michele Placido (Réalisateur)

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Italie 1609. Accusé de meurtre, Le Caravage a fui Rome et s’est réfugié à Naples. Soutenu par la puissante famille Colonna, Le Caravage tente d’obtenir la grâce de l’Église pour revenir à Rome. Le Pape décide alors de faire mener par un inquisiteur, l’Ombre, une enquête sur le peintre dont l’art est jugé subversif et contraire à la morale de l’Église.

Le réalisateur Michele Placido, surtout connu pour ses films sur la mafia comme La Piovra 1 et 2, signe ici un magnifique film à la photographie exceptionnelle qui privilégie les tons ocres et bruns pour illustrer la vie du célèbre peintre Le Caravage (1571-1610).

D’une durée de deux heures et en italien, le film évite les clichés du film de cape et d’épée pour se concentrer sur l’aspect mystique du génie de la peinture, dont la mort a longtemps été entourée de mystères.

L’histoire se déroule durant les dernières années de la vie du Caravage (joué par Riccardo Scarmarcio), forcé de quitter Rome après avoir été condamné pour le meurtre de Renuccio Tomassoni, un proxénète lié à la famille des Farnese de Parme. Il se réfugie à Naples chez Constanza Sforza Colonna (interprétée par Isabelle Huppert), une puissante famille que la Curie ne souhaite pas froisser.

Le nouveau pape Paul V, Camille Borghese, est le neveu de Scipion Borghese, un soutien du peintre dont le talent est largement reconnu à l’époque. Le pape souhaite réhabiliter le peintre controversé, mais pour cela, il demande une enquête menée par l’Ombre (joué par Louis Garrel), un agent secret et plénipotentiaire attaché à la Curie romaine.

L’intérêt du film réside dans la trame tissée à travers le regard de cet enquêteur inquiétant et néophyte en art, qui découvre l’œuvre du peintre et ses ressorts en passant au crible sa vie de débauche et de repentance. Le spectateur est ainsi plongé au cœur du débat sur l’art, en pleine contre-réforme, qui utilisait l’art pour élever les âmes vers Dieu, en particulier l’architecture et la peinture.

Caravage pousse loin le trait et l’innovation, utilisant de pauvres gens comme modèles, les sublimant avec un réalisme nouveau en Saints-Martyrs ou en Madones (la superbe Micaela Ramazzotti), peignant la souffrance et les grimaces, la crasse et la misère du peuple.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Réalisateur ‏ : ‎ Michele Placido Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 55 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 3 mai 2023 Acteurs ‏ : ‎ Riccardo Scamarcio, Micaela Ramazzotti, Louis Garrel, Isabelle Huppert, Michele Placido Sous-titres : ‏ : ‎ Français Studio  ‏ : ‎ Le Pacte

Choeur de Rockers avec Mathilde Seigner (Acteur), Bernard Le Coq (Acteur) de Ida Techer (Réalisateur), Luc Bricault (Réalisateur)

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Alex, chanteuse dont la carrière peine à décoller, accepte un drôle de job : faire chanter des comptines à une chorale de retraités. Elle découvre un groupe de séniors ingérables qui ne rêve que d’une chose, chanter du rock ! La mission d’Alex va s’avérer plus compliquée que prévu avec la plus improbable des chorales…

Chronique : Ce film est une bouffée d’air frais pour le moral. Les interprétations sont remarquables, les titres musicaux choisis avec soin, et l’équipe joue de manière cohérente. Voir tous ces acteurs qui ont été des compagnons de vie chanter ensemble est un plaisir immense ! Mathilde Seigner mérite également des félicitations pour sa direction de chorale dynamique et joyeuse. La vieillesse n’est pas un naufrage, mais plutôt une occasion supplémentaire de partager des activités qui nous donnent de l’énergie. Et que serait la vie sans la musique ? Bien que ce soit une énième histoire de chorale, le film commence lentement avec Dunkerque dans le décor, mais le sujet des « vieux » est encore tabou et on ressort avec une sensation de joie en pensant aux personnages attachants qui ont bravé les règles, la solitude et les commérages. On s’attache à eux comme dans la vie, leur travail et leur solidarité leur permettant de surmonter les obstacles.

Ce bel hommage aux années rock and roll et à nos aînés que nous deviendrons tous est à voir sans aucun doute ! Le film est jouissif, prenant, jubilatoire, réjouissant, captivant, poignant, émouvant, palpitant, passionnant, bouleversant, touchant et attachant. J’ai adoré chaque instant de ce premier long métrage de Luc Bricault, où tout est parfaitement maîtrisé, avec une distribution impeccable, allant de Mathilde Seigner, une mère de famille un peu dépassée, mais passionnée de musique, à un florilège de seconds rôles, de d’Andréa Ferréol à Bernard Lecoq et tous les autres… La bande son et le choix des titres, allant de Clash à Trust en passant par William Sheller, sont excellents, et l’histoire qui s’inspire de l’aventure des Salt and Pepper est très réussie. C’est un film à ressentir et à vivre, qui fait du bien, sans prétention… Malgré un final improbable et peu crédible (essayer d’entrer comme cela à un concert et de monter sur scène est peu probable)… Cette œuvre est un véritable joyau qui nous laisse avec un large sourire aux lèvres : le rock n’est pas mort, héhé ! De plus, savoir que l’histoire est inspirée de faits réels, c’est que du bonheur !

Rapport de forme ‏ : ‎ 2.35:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Réalisateur ‏ : ‎ Ida Techer, Luc Bricault Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 27 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 3 mai 2023 Acteurs ‏ : ‎ Mathilde Seigner, Bernard Le Coq, Anne Benoît, Andréa Ferréol, Brigitte Roüan Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ UGC

Le Parfum Vert avec Sandrine Kiberlain (Acteur), Vincent Lacoste (Acteur) de Nicolas Pariser (Réalisateur)

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En pleine représentation, un comédien de la Comédie-Française est assassiné par empoisonnement. Martin, membre de la troupe témoin direct de cet assassinat, est bientôt soupçonné par la police et pourchassé par la mystérieuse organisation qui a commandité ce dernier. Aidé par une dessinatrice de bandes dessinées, Claire, il cherchera à élucider ce mystère au cours d’un voyage très mouvementé en Europe.

Chronique : Après avoir réalisé l’excellent « Alice et le maire » ainsi que plusieurs épisodes de la célèbre série « En thérapie », Nicolas Pariser s’attaque à la comédie d’espionnage avec brio dans son dernier film, « Le Parfum Vert ». Dans un paysage cinématographique qui manque parfois d’humour, cette œuvre est un vrai bol d’air frais !

Le réalisateur montre ici sa passion pour le film de genre et se meut avec une aisance talentueuse et décomplexée dans un univers surréaliste, rocambolesque et joliment désuet. La combinaison de ces éléments crée un écrin parfait pour accueillir l’un des duos d’acteurs les plus réussis de l’année : Kiberlain et Lacoste. Leur couple comique est tout simplement irrésistible, alliant élégance nonchalante et burlesque de cartoon. Cette alchimie repose également sur la précision des dialogues et l’intelligence des répliques, qui fusent comme des coups de Beretta 418, mettant en lumière tout le talent des deux comédiens.

Le Parfum vert nous plonge dans une soirée théâtrale qui tourne au drame lorsque l’un des acteurs est assassiné sous les yeux de Martin, lui-même comédien. Accusé à tort, il se retrouve en fuite, poursuivi par la police et une organisation mystérieuse. Sa route croise celle de Claire, une dessinatrice en quête de réponses à ses propres interrogations. Ensemble, ils vont mener une enquête rocambolesque, digne d’une aventure de Tintin, à travers l’Europe, sur les traces du meurtrier.

Le film est mené à un rythme effréné, avec une énergie communicative, entraînant le spectateur dans une quête pleine de rebondissements et de faux-semblants. Les personnages hauts en couleur, tels que les policiers quasi jumeaux aux dialogues décalés, rappellent l’univers de Dupond et Dupont. L’usage astucieux du MacGuffin par le réalisateur rappelle l’art de Hitchcock dans ses films anglais des années 30 et 40.

Le Parfum vert est également porteur d’un message plus profond, évoquant la montée des nationalismes et de l’antisémitisme en Europe, avec deux personnages principaux de confession juive ashkénaze et un humour noir qui reflète leur paranoïa. La mise en scène élégante et soignée ajoute au charme de ce film divertissant et réjouissant, qui rappelle une partie de Cluedo à la fois inspirée et rafraîchissante. Mais attention, l’agent infiltré du Parfum vert peut être n’importe qui, restez vigilant !

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.85:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du produit (L x l x h) ‏ : ‎ 13.5 x 1.3 x 19 cm; 80 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Nicolas Pariser Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 37 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 2 mai 2023 Acteurs ‏ : ‎ Sandrine Kiberlain, Vincent Lacoste, Rüdiger Vogler, Léonie Simaga, Arieh Worthalter Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Diaphana

His Dark Materials : A la croisée des mondes – Saisons 1 à 3 avec Dafne Keen (Acteur), Amir Wilson (Acteur) de Tom Hooper (Réalisateur), William McGregor (Réalisateur)

Adaptée des romans éponymes de Philip Pullman, la série se situe dans un monde dominé par le Magisterium, un organisme gouvernemental régi par l’Eglise. Dans cet univers fantastique, chaque être humain possède un Daemon, sorte de créature représentant notre âme et conscience sous forme animale. Lyra, une jeune orpheline rebelle, vit à Jordan College, un des établissements de l’Université d’Oxford. Lorsque son meilleur ami disparait, Lyra décide de partir à sa recherche. Sa quête la mènera dans les Royaumes du Nord où elle découvrira un complot impliquant des enlèvements d’enfants et des expériences scientifiques secrètes liées à une mystérieuse particule : la Poussière.

Chronique : His Dark Materials : A la croisée des mondes – Saisons 1 à 3 est une série télévisée dramatique fantastique britannique, basée sur la trilogie de romans du même nom de Philip Pullman. Les trois saisons ont été réalisées par Tom Hooper, Otto Bathurst, Jamie Childs, Euros Lyn, Dawn Shadforth, William McGregor et Leanne Welham, et mettent en vedette Dafne Keen et Amir Wilson dans les rôles principaux.

L’histoire suit Lyra Belacqua, une jeune fille orpheline qui vit dans un monde parallèle à notre propre monde. Elle découvre bientôt qu’elle est destinée à jouer un rôle crucial dans la lutte entre les forces du bien et du mal, et est entraînée dans une aventure épique à travers des mondes différents, accompagnée de son daemon, une créature qui représente son âme.

His Dark Materials : Une adaptation spectaculaire qui comble enfin les attentes des fans. Après une adaptation cinématographique en demi-teinte, Jack Thorne et HBO ont réussi à donner un second souffle au roman éponyme de Philip Pullman. La réalisation est foisonnante et sublime de bout en bout, avec des plans séquences sublimes et une reconstitution formidable des lieux emblématiques, de Oxford aux côtes enneigées du Nord. L’ambiance sombre et mystérieuse est accompagnée d’un générique flamboyant et d’une BO grandiose de Lorne Balfe, apportant un véritable souffle épique aux épisodes.

Le scénario est fidèle à l’œuvre originale tout en restant captivant du premier au dernier épisode, avec quelques ajustements scénaristiques culottés et audacieux qui apportent des rebondissements croustillants et abordent des thèmes essentiels comme la croyance, la religion, la quête identitaire, la rédemption, la paternité, l’amitié et les liens fraternels. Le rythme de croisière monte progressivement en puissance pour ne plus lâcher prise au cours des huit épisodes. Les effets spéciaux sont époustouflants de réalisme, avec une mention spéciale pour le design des daemons, une véritable prouesse à l’écran. Les morceaux de bravoure sont dynamiques et époustouflants, avec quelques pointes d’humour bien apaisantes et quelques moments de suspense bien soutenu, tout en faisant la part belle à l’émotion avec des scènes intimistes particulièrement émouvantes.

Le casting est fabuleusement judicieux en campant à la perfection ces rôles iconiques de la littérature. La talentueuse comédienne Dafne Keen trouve un rôle à la hauteur dans le rôle emblématique de Lyra Belacqua, une jeune orpheline indépendante, malicieuse, courageuse et attachante au mystérieux passé qui vit une incroyable aventure qui la changera à jamais. Autour de notre intrépide héroïne, on retrouve une poignée de seconds rôles inoubliables, tels que l’immense James McAvoy dans le rôle de Lord Asriel, un aventurier explorateur énigmatique et déterminé, jouant un rôle clé, la séduisante et fabuleuse Ruth Wilson dans le rôle de Mrs Coulter, une aristocrate ambiguë, dangereuse et glaçante, ainsi que le reste de la distribution, parfaite en étant composée de Lin-Manuel Miranda, Clarke Peters, Ruta Gedmintas, Anne-Marie Duff, James Cosmo, Lewin Lloyd et Ariyon Bakare.

En conclusion, His Dark Materials est indéniablement un pur régal télévisuel qui fait enfin honneur au roman phare de Philip Pullman. Cette adaptation est à la fois épique, captivante, haletante et touchante,

  • Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1
  • Classé ‏ : ‎ Tous publics
  • Dimensions du colis ‏ : ‎ 17.5 x 13.9 x 3.9 cm; 290 grammes
  • Réalisateur ‏ : ‎ Tom Hooper, William McGregor, Harry Wootliff, Dawn Shadforth, Otto Bathurst
  • Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope
  • Durée ‏ : ‎ 21 heures et 5 minutes
  • Date de sortie ‏ : ‎ 26 avril 2023
  • Acteurs ‏ : ‎ Dafne Keen, Amir Wilson, Robert Emms, Lewin Lloyd, Lin-Manuel Miranda
  • Doublé : ‏ : ‎ Allemand, Anglais, Français
  • Sous-titres : ‏ : ‎ Suédois, Français, Finnois, Danois, Portugais, Néerlandais, Norvégien
  • Langue ‏ : ‎ Anglais (DTS-HD 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Studio  ‏ : ‎ HBO
  • ASIN ‏ : ‎ B0BSJJVS9T
  • Pays d’origine ‏ : ‎ France
  • Nombre de disques ‏ : ‎ 6

His Dark Materials : A la croisée des mondes – Saison 3 avec Dafne Keen (Acteur), Amir Wilson (Acteur), Amit Gupta (Réalisateur) de Charles Martin (Réalisateur)

Lyra, l’enfant de la prophétie, et Will, porteur du Poignard Subtil, s’engagent pour une odyssée en direction d’un endroit dont nul n’est jamais revenu alors que la guerre que mène son père, Asriel contre l’Autorité s’approche de son terme, les deux amis vont apprendre à leurs dépens que la sauvegarde du Monde requiert un lourd tribut.

Chronique : His Dark Materials est une de ces sagas fantastiques que beaucoup considèrent comme une œuvre incontournable. La sortie en 2007 du film La Boussole d’or, plutôt moyen, laissait présager que l’adaptation fidèle des romans de Philip Pullman ne verrait jamais le jour sur grand écran. Mais d’une certaine manière, nous avions raison.

Lorsque la BBC et HBO ont annoncé leur coproduction de la série, ils ont livré une adaptation assez fidèle des événements du livre, sans s’aventurer dans des directions imprévues susceptibles d’irriter les fans puristes.

La saison 3 reste fidèle à la plupart des événements du livre, tout en intégrant beaucoup des éléments qui ont rendu les deux premières saisons si agréables. Bien sûr, les fans inconditionnels trouveront peut-être des changements qui ne sont pas tout à fait fidèles – en particulier une bataille tardive en particulier – ce qui est tout à fait compréhensible. Néanmoins, cette troisième saison conserve un ton et une atmosphère convaincants tout au long de son déroulement, culminant dans une grande bataille finale.

L’expérience de visionnage est bien meilleure lorsqu’elle est consommée d’une traite, donc il peut valoir la peine d’attendre que la saison entière soit disponible.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, Lyra et Will se retrouvent plongés au cœur du conflit alors qu’Asriel prévoit de faire la guerre contre l’autorité angélique, Metatron, et de rallier autant de races que possible à sa cause. Pendant ce temps, Lyra est poussée malgré elle à accomplir son destin, se lançant dans une quête périlleuse après avoir été en compagnie de Mme Coulter, qui est devenue un personnage beaucoup plus intrigant et complexe cette année.

L’histoire atteint un point culminant dans les derniers épisodes dramatiques, qui clôturent tous les arcs de l’intrigue de manière satisfaisante et terminent les histoires de Lyra et Will sur une note sombre.

Je dois avouer que cela fait longtemps que je n’ai pas lu les livres, donc n’hésitez pas à souligner tout écart majeur que j’aurais pu manquer dans notre récapitulatif final ! Cependant, dans l’ensemble, la série suit le même cheminement que les livres et parvient à une fin satisfaisante pour Lyra et Will, qui est à la fois poétique et émouvante. Cette conclusion touchera probablement le cœur des téléspectateurs.

Dès le début de la saison 3 de His Dark Materials, les personnages sont éparpillés aux quatre coins de différents mondes. Lyra (Dafne Keen) est retenue prisonnière par sa mère, Mme Coulter (Ruth Wilson), qui la maintient dans un sommeil artificiel pour la protéger du maléfique Magisterium. Dans ses rêves, elle reçoit l’appel à l’aide de son ami décédé, Roger (Lewin Lloyd), qui se trouve au Pays des Morts. Pendant ce temps, Will (Amir Wilson) utilise le Couteau Subtil pour la retrouver à travers les mondes, tandis que le Dr Mary Malone (Simone Kirby) explore un nouveau royaume où elle se lie d’amitié avec des êtres inattendus. Et bien sûr, il y a la question cruciale de la bataille finale de Lord Asriel (James McAvoy) contre l’Autorité, qui rassemble des anges, des sorcières et des humains.

Cette saison à la portée tentaculaire nous offre de nombreux nouveaux lieux fantastiques à explorer, du champ de bataille mouvementé d’Asriel au royaume austère mais grandiose des cieux. Deux mondes en particulier se distinguent : le Pays des Morts, avec son atmosphère industrielle fascinante et ses gardiennes terrifiantes, les harpies ; et le monde dans lequel Mary atterrit, un paradis luxuriant peuplé de mulefas aux allures d’éléphants. Oui, vous avez bien lu, fans des livres : nous voyons enfin les mulefas et leurs roues de graines. Réjouissez-vous !

Les deux premières saisons de His Dark Materials partageaient le temps de l’écran entre Lyra et d’autres personnages, mais la saison 3 permet à ces histoires de progresser à toute vitesse. La relation complexe entre Asriel et Coulter est explorée avec un mélange parfait d’amour, de haine et d’ambition, tandis que la rébellion contre l’Autorité obtient enfin sa récompense épique appropriée. Cependant, les scènes du Magisterium continuent d’être difficiles à traverser, et les retours constants à cet endroit éloignent le temps des histoires plus captivantes. Malgré cela, la saison 3 prend vie lorsqu’elle se concentre sur la relation entre Lyra et Will, qui cherchent à s’entraider pour atteindre leurs objectifs tout en étant confrontés à une guerre divine. Keen et Wilson ont une excellente chimie et leurs scènes emballent les plus gros coups de poing émotionnels cette saison.

ous ces éléments convergent vers le moment le plus dévastateur de His Dark Materials jusqu’à présent : la fin. Sans révéler quoi que ce soit, je peux dire que c’est un point culminant parfait de l’histoire de passage à l’âge adulte de Lyra et Will – même si cela peut vous laisser en larmes. Si vous n’avez pas lu les livres, soyez préparé. Si vous les avez lus, vous serez satisfait de la façon dont la série traite ces scènes finales.

Bien que la série ait ses imperfections, His Dark Materials vaut la peine d’être regardée pour son étrangeté fascinante, sa maturité et sa tristesse.

Image : La troisième saison complète de His Dark Materials est disponible en Blu-ray grâce à l’aimable autorisation de HBO et Warner avec un transfert 1080p encodé AVC en 2.00:1, poursuivant ainsi le format d’image plus large proposé pour la première fois dans la deuxième saison. Comme mentionné précédemment dans la critique principale, le temps de production supplémentaire entre la deuxième et la troisième saison a permis une planification et une exécution plus minutieuses des effets spéciaux, en particulier pour les CGI. Le résultat est souvent magnifique, avec des rendus impressionnants de créatures telles que les démons, avec des textures de fourrure et des expressions faciales détaillées. De plus, certains des différents mondes visités offrent des perspectives d’établissement à couper le souffle. Bien qu’il puisse y avoir des moments où les rendus des démons peuvent sembler légèrement moins crédibles, en général, les niveaux de détail sont précis et sans problème. Comme dans la deuxième saison, il y a des séquences intentionnellement floues, en particulier dans le matériel de rêve, mais cela n’affecte en rien la qualité globale de la production.

Son : La troisième saison complète de His Dark Materials présente une piste DTS-HD Master Audio 5.1 bien réalisée qui offre des moments d’immersion captivants dans chaque épisode. Les effets de panoramique sont particulièrement remarquables, comme dans la scène où Asriel tente de piloter un hélicoptère instable, et les scènes extérieures offrent une excellente utilisation des canaux discrets pour les effets environnementaux. Le score est également bien intégré dans les canaux latéraux et arrière. Le dialogue est rendu de manière claire et nette tout au long de la série.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 17.3 x 13.7 x 1.3 cm; 110 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Amit Gupta, Charles Martin, Weronika Tofilska, Harry Wootliff Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope Durée ‏ : ‎ 8 heures Date de sortie ‏ : ‎ 26 avril 2023 Acteurs ‏ : ‎ Dafne Keen, Amir Wilson, Jade Anouka, Chipo Chung, Jamie Ward Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Français, Néerlandais Langue ‏ : ‎ Anglais (DTS-HD 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ HBO ASIN ‏ : ‎ B0BSV7CTZ9