Annie colère Avec Laure Calamy (Acteur), Zita Hanrot (Acteur) de Blandine Lenoir (Réalisateur)

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Février 1974. Parce qu’elle se retrouve enceinte accidentellement, Annie, ouvrière et mère de deux enfants, rencontre le MLAC – Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception qui pratique les avortements illégaux aux yeux de tous. Accueillie par ce mouvement unique, fondé sur l’aide concrète aux femmes et le partage des savoirs, elle va trouver dans la bataille pour l’adoption de la loi sur l’avortement un nouveau sens à sa vie.

Chronique : La vraie force du film est d’explorer ce thème à travers de multiples autres thèmes féministes, et l’importance du MLAC pour aider les femmes à se faire avorter, et mettre en place le mouvement. Les réflexions d’Annie après le vote de la loi sont à la fois pertinentes et passionnantes. La réalisatrice n’hésite pas à filmer l’avortement et explique les étapes et le cheminement de la décision à l’action elle-même de manière tout à fait pédagogique, et surtout on se rend compte que MLAC c’est aussi pour « éduquer » des femmes qui souvent ne connaissent pas leur corps. Les séquences de cosplay de crème glacée, d’exploration numérique ou d’un homme médecin en étriers sont toujours des scènes amusantes et ludiques, légères malgré le cadre tragique et sérieux.Tout fonctionne dans ce film. Laure Calamy est dans la fleur de l’âge et se révèle être une grande actrice tragique.Des tranches animées, pas d’impasses ! Le talent est caché dans les détails, donnant à l’époque et à la mise en place une crédibilité totale.

Blandine Lenoir réussit l’exploit de livrer un panel représentatif sans universitaires ni démonstrations, avec un signe de ricanement optimiste bienvenu, en prime un beau portrait de femme. Un très beau et très bon film, à voir et à recommander.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du produit (L x l x h) ‏ : ‎ 13.5 x 1.3 x 19 cm; 83 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Blandine Lenoir Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 56 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 4 avril 2023 Acteurs ‏ : ‎ Laure Calamy, Zita Hanrot, India Hair, Rosemary Standley, Damien Chapelle Doublé : ‏ : ‎ Français Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Diaphana

One Piece-Le Film : Red [Édition limitée-Blu-Ray + DVD-Boîtier SteelBook] de Goro Taniguchi (Réalisateur)

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Luffy et son équipage s’apprêtent à assister à un festival de musique attendu avec impatience. La chanteuse la plus populaire du monde, Uta, va monter sur scène pour la première fois. Celle qui n’est autre que la fille du légendaire pirate Shanks Le Roux va révéler la puissance exceptionnelle de sa voix qui pourrait bien changer le monde…

Chronique : L’héroïne Uta en plus d’être un très bon personnage permet de montrer le revers de la médaille de la célébrité et tout ce que cela implique, à une époque comme la notre où n’importe qui peut devenir connu et être suivi par des milliers voir des millions de personnes rapidement. Le propos est pertinent, on sent la volonté d’Oda et du réalisateur de s’adresser à un autre publique.

Ce film est différent des autres de la franchise de part son concept, la direction ne plaira pas à tout le monde c’est la raison qui a fait que l’accueil a été mitigé (en plus d’une mauvaise compréhension de certains éléments du film) cependant malgré ça laissez lui au moins sa chance, qui sait vous vous retrouverez peut-être vous aussi envouté par la voix d’Uta.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 17 x 13.7 x 1.4 cm; 170 grammes Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Goro Taniguchi Format ‏ : ‎ Couleur Durée ‏ : ‎ 1 heure et 55 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 29 mars 2023 Doublé : ‏ : ‎ Français, Japonais Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Japonais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1), Japonais (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 2.0) Studio  ‏ : ‎ Pathé ASIN ‏ : ‎ B0BS4CLCJY

JOHN WICK – CHAPITRE 4 – STEELBOOK – Edition Limitée – COMBO 4K + BLURAY avec Keanu Reeves (Acteur), Donnie Yen (Acteur) de Chad Stahelski

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John Wick découvre un moyen de vaincre l’organisation criminelle connue sous le nom de la Grande Table. Mais avant de gagner sa liberté, Il doit affronter un nouvel ennemi qui a tissé de puissantes alliances à travers le monde et qui transforme les vieux amis de John en ennemis.

Chronique : Évidemment on ne regarde pas un John Wick pour le scenario ou la crédibilité du film…
…Mais pour les scènes d’action.
Et celles-ci sont techniquement irréprochables. La photographie, les chorégraphies, l’inventivité ! On appréciait déjà la mise en scène des 3 premiers films, là c’est un cran au dessus. Les scènes gagnent en intensité au fur et à mesure du film tout en continuant à innover dans la façon d’aligner des cadavres. Chaque combat est un tableau, un ballet morbide où chaque plan est pensé. La partie se déroulant à Paris est monstrueuse en terme d’efficacité, bande son, plans-séquences, utilisation des lieux, Chad Stahelski montre là tout son savoir faire.
Mention aux apparitions du Marquis, où les costumes et décors sont une vraie richesse visuelle.
Le film gagne aussi au niveau de ses personnages, revoir les anciens mais surtout donner de l’importance aux nouveaux, où dans les précédents films les protagonistes autres que Wick étaient vite effacés.
2h50 ce peut-être long pour un film d’action, l’expérience est bien là mais on aurait pu gagner 20 minutes, dans les combats, ou dialogues qui même si un poil philosophiques, ne sont pas transcendants.

Classé ‏ : ‎ 12 ans et plus Réalisateur ‏ : ‎ Chad Stahelski Format ‏ : ‎ Couleur Durée ‏ : ‎ 2 heures et 49 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 22 juillet 2023 Acteurs ‏ : ‎ Keanu Reeves, Donnie Yen, Marko Zaror, Natalia Tena, Aimée Kwan Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (DTS-HD 7.1) Studio  ‏ : ‎ Metropolitan Vidéo

Une Comédie Romantique avec Alex Lutz & Golshifteh Farahani de Thibault Segouin

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Après avoir disparu du jour au lendemain, César réapparaît dans la vie de Salomé et découvre qu’il est le père d’une petite fille de 3 ans. Cette fois, il va tout faire pour être à la hauteur de leur histoire.

Chronique : Le genre de feel good movie ! Une vraie comédie romantique. C’est léger, drôle, touchant… tous les ingrédients pour passer un bon moment sont là. Se concentrant sur les plus terre-à-terre, le film demande de lâcher prise et de ne pas tout prendre pour argent comptant. Cerise sur le gâteau : la beauté des rues de Paris et du quartier de Montmartre, à la fois historique et authentique.
Les comédies romantiques sont de vraies… comédies romantiques. Thibault Ségouin aime les couleurs, il en met partout, c’est magnifique, c’est magnifique, c’est pop, et c’est tellement beau. Par la malice, la fantaisie et l’émotion, il nous ramène à l’essentiel. Une comédie romantique qui donne envie de passer un week-end avec celui qu’on aime.
Nous sommes tombés amoureux de César, le rêveur excentrique, musicien de rue et cœur de cette jungle urbaine hostile. Comme le lui disait son frère Pierre, malgré tous ses mensonges, il admirait presque l’incertitude du lendemain, où dormir, que faire :

Alex Lutz est juste stratosphérique dans ce rôle. On sait qu’il peut jouer n’importe quoi, et ici il a vraiment l’impression de s’amuser, de servir son ami cinéaste, sa première réalisation. Il est l’un de ces rares grands qui semblent moins jouer et plus être là. C’est un régal à chaque fois qu’il est là, et dans le film, les autres l’aiment et nous aiment aussi, et il nous emmène là où il veut aller. Une comédie romantique éclot sous nos yeux d’un très bon cinéaste. Thibault Ségouin nous ouvre le cœur de l’artichaut avec sa cordialité, sa douceur et sa fraîcheur. Un coup au cœur, un engouement qui cherche en nous le plus beau, le plus fort, le plus doux.

Classé ‏ : ‎ Tous publics Réalisateur ‏ : ‎ Thibault Segouin Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 34 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 5 avril 2023 Acteurs ‏ : ‎ Alex Lutz, Golshifteh Farahani, Olivier Chantreau, Lucie Debay, Louise Pistre Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ M6 Vidéo ASIN ‏ : ‎ B0BSJC47GF

Le Torrent avec José Garcia et André Dussollier

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Lorsqu’Alexandre découvre que sa jeune épouse, Juliette, le trompe, une violente dispute éclate. Juliette s’enfuit dans la nuit et fait une chute mortelle.

Chronique : Contrairement aux polars classiques, où l’intrigue seule mène le spectateur, ce film est une étude psychologique des subtilités des relations familiales, où la trahison initiale entraîne les personnages dans l’abîme, vers le mensonge ; s’appuyant sur la loyauté qui existe notamment entre parents et enfants. Des liens, dépendants du désir d’être aimé et reconnu, qui peuvent conduire à la trahison de soi et à l’éloignement de sa propre vérité.
La nature emporte tout (le titre est censé nous le rappeler) dans ce jeu sourd et impitoyable, laissant les personnages seuls face à leurs choix.
Magnifiquement joué, ce drame familial met en lumière les réactions purement humaines de chacun face à des situations dramatiques dépeintes avec un haut niveau de réalisme. Il met en lumière des liens familiaux forts et permet de refaire surface face à l’adversité. La solitude de l’un, l’égoïsme de l’autre, Dussolier est tellement bon qu’on oublie que c’est Dussolier, la dernière image pleine d’allusions colle parfaitement à la vraie vie !

Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19.3 x 16.3 x 1.9 cm; 100 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Anne Le Ny Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 38 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 30 mars 2023 Acteurs ‏ : ‎ José Garcia, André Dussollier, Capucine Valmary, Christiane Millet, Ophelia Kolb Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ M6 Vidéo ASIN ‏ : ‎ B0BNV86HPM

Doctor Strange in The Multiverse of Madness Avec Benedict Cumberbatch (Acteur), Elizabeth Olsen (Acteur), Sam Raimi (Réalisateur)

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Voyagez dans l’inconnu avec Doctor Strange, qui avec l’aide d’anciens et de nouveaux alliés mystiques, traverse les réalités hallucinantes et dangereuses du multivers pour affronter un nouvel adversaire mystérieux.

Chronique: Un Marvel qui m’a particulièrement plu, plus que les autres. Les effets spéciaux sont toujours aussi époustouflants et omniprésents dans cet opus. Contrairement à tous les autres Marvel, Doctor Strange 2 est plus sombre, plus dark et à parfois une réalisation qui frôle l’horreur et c’est une très bonne chose. Quelques scènes pourront cependant choquer les plus jeunes ou les plus sensibles. Le point faible du film est la complexité du scénario: il est bon mais on se perd trop rapidement et pour le comprendre on est quasiment obligé d’avoir vu Wandavision. On ne comprend pas certaines scènes et nous n’avons pas d’explications pour nous éclairés. Ça reste malgré cela un Marvel qui est très bon en beaucoup de points et je le conseille.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 17.2 x 13.6 x 1.3 cm; 50 grammes Audio description : ‏ : ‎ Anglais Réalisateur ‏ : ‎ Sam Raimi Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope Durée ‏ : ‎ 2 heures et 7 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 2 septembre 2022 Acteurs ‏ : ‎ Benedict Cumberbatch, Elizabeth Olsen, Anson Mount, Lashana Lynch, John Krasinski Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Néerlandais, Allemand, Danois, Français, Norvégien, Finnois, Suédois Langue ‏ : ‎ Anglais (DTS-HD 7.1) Studio  ‏ : ‎ Marvel

The Last of Us-Saison 1 [4K Ultra HD-Édition SteelBook limitée] avec Pedro Pascal (Acteur), Bella Ramsey (Acteur), Craig Mazin (Réalisateur), Neil Druckmann (Réalisateur)

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Pour Joel, la survie est une préoccupation quotidienne qu’il gère à sa manière. Mais quand son chemin croise celui d’Ellie, leur voyage à travers ce qui reste des États-Unis va mettre à rude épreuve leur humanité et leur volonté de survivre.

Chronique : Cette saison 1 est une très bonne adaptation du premier jeu du même nom, qui nous en redonne l’esprit et l’ambiance, sans être dans une adaptation copié-collé qui aurait été inutile.
La mise en scène et le casting sont bien menés, et Pedro Pascal et Bella Ramsay tiennent vraiment bien leurs rôles.
Les musiques de Gustavo Santaolalla sont toujours au top, et c’est plaisant de retrouver le même compositeur que pour les jeux.
Et quoi que certains « fans » en disent ce n’ont jamais été les infectés qui ont été au centre des jeux, mais les humains et leurs relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres, et il est donc normal que ces mêmes relations humaines soient au centre de la série.
Enfin le graphisme du steelbook est vraiment sympa et ne jurera pas avec le reste de la collection.

apport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Accord parental souhaité Réalisateur ‏ : ‎ Craig Mazin, Neil Druckmann, Peter Hoar, Jeremy Webb, Jasmila Zbanic Format ‏ : ‎ 4K Durée ‏ : ‎ 7 heures et 54 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 19 juillet 2023 Acteurs ‏ : ‎ Pedro Pascal, Bella Ramsey, Gabriel Luna, Samuel Hoeksema, Olivier Ross-Parent Sous-titres : ‏ : ‎ Allemand, Castillan, Japonais, Italien, Finnois, Français, Chinois, Coréen, Norvégien, Néerlandais, Suédois, Danois Langue ‏ : ‎ Italien (Dolby Digital 5.1), Japonais (Dolby Digital 2.0), Allemand (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Tchèque (Dolby Digital 2.0) Studio  ‏ : ‎ HBO ASIN ‏ : ‎ B0BV43LFS5 Pays d’origine ‏ : ‎ France Nombre de disques ‏ : ‎ 4

Armageddon Time avec Anne Hathaway (Acteur), Jeremy Strong (Acteur), Anthony Hopkins (Acteur) James Gray (Réalisateur)

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L’expérience familiale juive-américaine est décrite d’une manière alternativement triste et nostalgique dans le long métrage le plus autobiographique de James Gray à ce jour. Tous les films que Gray a réalisés sauf deux se déroulent à New York et c’est peut-être le plus personnel de son œuvre. Il recrée son enfance de banlieue dans le Queens. Au début de l’image, la famille Graff se rassemble autour de la télévision pour regarder une interview du gouverneur de Californie Ronald Reagan dans le cadre de la campagne présidentielle de 1980. Reagan mentionne l’expression « temps d’Armageddon » pour faire référence à l’option nucléaire qui est toujours sur la table avec « l’empire du mal » qui se cache toujours dans l’hémisphère nord. (Le titre se connecte également indirectement avec le téléfilm apocalyptique,, ce qui a poussé Reagan à craindre les armes nucléaires plus que jamais.) Ces implications apocalyptiques possibles ne sont peut-être pas ressenties par Paul Graff (Banks Repetta), 12 ans, mais le plus jeune fils d’Esther (Anne Hathaway) et Irving Graff (Jeremy Strong ) fait face à un présent et un futur incertains. Il n’est pas encore aussi brillant que son odieux frère aîné, Ted (Ryan Sell), mais c’est un garçon talentueux et un artiste en herbe. Paul manque encore de créativité pour peindre ses propres tableaux comme lorsqu’il copie un Kandinsky qu’il a observé au Musée Guggenheim. Mais Aaron (Anthony Hopkins), le grand-père maternel chaleureux de Paul, reconnaît le potentiel de l’élève de sixième et lui achète un ensemble de peintures, ce qui ravit le garçon. Paul a du mal à s’intégrer à l’école car il y a peu de juifs dans sa classe. C’est là qu’il rencontre un nouvel ami, Johnny Davis (Jaylin Webb), un étudiant noir qui, comme Paul, est un non-conformiste rebelle. Johnny peut s’identifier au statut de Paul en tant que minorité car il n’y a pratiquement pas de personnes de couleur à l’école. Paul et Johnny se lient à travers des jeux d’arcade tout en jouant partiellement à l’école buissonnière lors d’une sortie sur le terrain. Johnny initie également Paul à la musique hip-hop dont il ne savait pas qu’elle était à l’horizon après le disco.

Gray critique efficacement les questions de race et de classe dans les arrondissements du Queens. Johnny et sa grand-mère (Marjorie Johnson) ne reçoivent apparemment aucun logement subventionné car ils vivent dans un immeuble où un téléphone de base ne peut pas être installé. Johnny fréquente le « club house » du côté de la maison des Graff qui devient pour lui une demeure secondaire. Sa grand-mère n’a pas les moyens d’acheter des chaussures et des chaussettes décentes pour lui, ce qui lui donne des ampoules et des plaies aux pieds. Paul propose de lui prendre une autre paire de chaussures mais Johnny efface son inconfort en se sentant déjà mieux. Après que Paul ait été transféré à Forest Manor, une école préparatoire, il est entouré de fils et de filles de yuppies. C’est dans la cour de récréation de cette école privée que Gray propose un commentaire sur le racisme de classe incisif. Johnny marche sur le trottoir et aperçoit Paul par derrière. Gray encadre Johnny à travers une clôture grillagée qui est essentiellement une ligne de démarcation entre la progéniture (c’est-à-dire les camarades de classe de Paul mais pas lui) appartenant à un groupe que Marx appelle les

haute bourgeoisie et la classe la plus défavorisée, dont Johnny fait partie. Après que Paul et Johnny aient fini de discuter, l’un des enfants utilise le mot « n » et demande à Paul s’il a déjà traîné avec des Afro-Américains chez lui. Paul ne se sent pas à sa place, c’est le moins qu’on puisse dire. D’après tout ce que j’ai lu et entendu sur Gray (ainsi que directement de lui), le cinéaste new-yorkais a étudié la théorie critique et la philosophie continentale à l’USC School of Cinematic Arts. Gray a sûrement examiné Discipline & Punish du philosophe français Michel Foucaultet ses travaux sur les relations de pouvoir. Paul et Johnny sont victimes de sanctions et de sanctions institutionnelles et sociétales. Gray utilise des plans subjectifs et serrés pour réifier la façon dont les figures d’autorité se rapprochent de Paul et de ses amis. Gray et son équipe de conception sonore utilisent ingénieusement un écho étouffé qui résonne dans les oreilles de Paul pour renforcer la façon dont les ordres aboyants de ces forces autoritaires (hommes et femmes) les enveloppent pratiquement.

Armageddon Time est une étude consciente des tribulations de l’adolescence et un drame de tranche de vie non sentimental mélangé à un humour acerbe bienvenu.

Vidéo : Armageddon Time est encodé MPEG-4 AVC J’ai vu ce huitième long métrage de Gray dans un cinéma il y a moins de deux mois, je peux donc commenter la comparaison entre l’image 2,39: 1 sur ce Blu-ray. Les imprimés ont une teinte brun doré. Le directeur de la photographie Darius Khondji a pris la photo sur un Arri Alexa 65, en utilisant des objectifs Super Baltar que lui et Gray ont empruntés au DP Ed Lachman. Khondji a expliqué son choix à François Reumont du British Cinematographer Magazine: « Nous avons choisi une série Super Baltar de Bausch & Lomb, adaptée à l’Alexa 65 ; de magnifiques objectifs rapides vintage avec une remarquable capacité de mise au point rapprochée. Avec James, nous avons tourné presque tout le film avec deux ou trois focales – pas besoin d’un ensemble complet d’objectifs. Et ceux-ci me permettent vraiment de casser l’ultra-haute définition du capteur de l’appareil photo. » L’équipement d’éclairage et de préhension dérive d’Arri Digital.

Le Flux montre des augmentations notables des détails et de la netteté. La clarté est exceptionnelle même dans les paramètres d’arrière-plan encadrés à distance. Une autre variable importante à prendre en compte lors de l’évaluation de l’image est que Gray voulait qu’Armageddon Time apparaisse comme si vous regardiez un film imprimé sur un film Kodak d’il y a plus de trois décennies. Mais Gray n’a pas trouvé d’appareil photo Panavision vintage qui pourrait lui donner le look qu’il recherchait. Dans une interview sur le podcast ReelBlend, Gray a déclaré qu’il avait appliqué une très ancienne application de grain 35 mm à un fichier numérique. Il décrit ce processus comme « un simulacre de film 35 millimètres créé électroniquement à partir de 1980 ». Le Blu-ray reproduit mieux le grain du faux film. Je pense à un plan moyen de Paul dans sa maison qui fait vraiment ressortir le grain. Pour les extérieurs nocturnes, le BD fait un excellent travail de gestion des sources lumineuses de Khondji. Dans une autre ou la même interview qu’il a menée avec François Reumont pour la Société française des directeurs de la photographie (AFC) Khondhi a abordé la couleur et les niveaux de lumière : « … Je voulais utiliser du tungstène un peu plus sur les scènes extérieures nocturnes, pour se rapprocher au maximum de la couleur des rues à cette époque. Là encore, il s’agissait d’un éclairage simple, avec peu de sources et une luminosité nocturne générale bien inférieure à ce que l’on connaît désormais dans les villes d’aujourd’hui éclairés par des LEDs. Aussi, des effets très verticaux, comme la scène à la fin du film où le père ramène son fils du commissariat. J’ai éteint la plupart des lampadaires, ne laissant que quelques points lumineux ici et là. Quand toi’ Vingt chapitres accompagnent le long métrage de 114 minutes.

Audio : Universal a fourni un mixage DTS-HD Master Audio 5.1 Surround (3313 kbps, 24 bits) comme piste audio par défaut. Les paroles prononcées sont claires et audibles tout au long de la présentation (en particulier celles d’Anthony Hopkins). Alors qu’une grande partie du dialogue et certains des f/x sont principalement relégués aux fronts, il y a beaucoup de basses profondes que j’ai entendues le long des enceintes

Je n’ai pas de spécifications audio pour le flux Prime, mais cela ressemble à un DTS avec perte très solide ou 5.1+. C’est une excellente bande son. Christopher Spelman n’a écrit que quinze minutes de partition mais il fait en sorte que chaque note compte. Interrogé pour le dossier de presse Focus Feature, il dévoile une inspiration surprenante : la partition de Rota pour le 8½ de Fellini (1963). Spelman dit qu’il jouait de la guitare classique, donc on dirait qu’il est joué soit sur une guitare jazz archtop non amplifiée, soit sur une vraie guitare archtop. Cette partie de la partition fonctionne bien car elle s’intègre bien dans le fond de la bande son et n’est pas intrusive. Pour le motif familial, Spelman a écrit dans un xylophone qui s’incline devant d’autres instruments.

Bonus

  • Scènes coupés (4:14, 1080p) – trois scènes qui ont été omises du montage final : Chacune est affiché sur un écran large anamorphique 2,39: 1 avec 2,0 stéréo (192 kbps). Ils valent la peine et sont intéressants à voir, même s’ils n’améliorent pas beaucoup l’histoire.
  • Comment interpréter une famille (4:08, 1080p) – la première des trois mini-fonctionnalités de l’EPK de Focus Features. Nous entendons les co-stars Anne Hathaway et Jeremy Strong, le scénariste/réalisateur/producteur James Gray, Sir Anthony Hopkins, Banks Repeta et Jaylin Webb. Les acteurs racontent comment ils ont abordé leurs personnages.
  • Grandir en étant un Gray (3:50, 1080p) – le meilleur segment de ce petit lot d’extras. Gray discute de l’importance de commémorer les membres de sa famille immédiate et élargie tout en filmant dans la rue même où il a grandi ! Hathaway, Hopkins, Strong et le concepteur de production Happy Massee contribuent également aux remarques.
  • L’héritage d’un grand-père (3:40, 1080p) – un coup de projecteur sur grand-père Rabinowitz avec Hopkins expliquant brièvement la mini-bio qu’il a écrite sur son éventuel personnage et comment il a interprété le rôle de Rabinowitz dans la vie de Paul. Il y a aussi des extraits d’interviews avec Hathaway, Gray, Repeta et le producteur Rodrigo Teixeira.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 17.1 x 13.6 x 1.2 cm; 60 grammes Réalisateur ‏ : ‎ James Gray Format ‏ : ‎ Cinémascope, Couleur, DTS stéréo Durée ‏ : ‎ 1 heure et 54 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 16 mars 2023 Acteurs ‏ : ‎ Anne Hathaway, Jeremy Strong, Banks Repeta, Jaylin Webb, Anthony Hopkins Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Allemand, Français, Néerlandais Langue ‏ : ‎ Allemand (DTS 5.1), Français (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1) Studio  ‏ : ‎ Universal Pictures France

Close De Lukas Dhont Avec Eden Dambrine, Gustav De Waele, Emilie Dequenne

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Léo et Rémi, 13 ans, sont amis depuis toujours. Jusqu’à ce qu’un événement impensable les sépare. Léo se rapproche alors de Sophie, la mère de Rémi, pour essayer de comprendre…

Chronique : Lukas Dhont a vraiment l’art de choisir ses stars principales, on l’a remarqué dans Girl (dont Victor Polster est une âme pure), et ce Close confirme cette jeune Eden Dambrine qui nous retourne le cœur comme une crêpe. Son personnage d’enfant à la dérive psychologique et chancelant sous le poids d’une culpabilité indéniable réclame la vérité. Ce qu’on aime dans ce drame poignant, c’est justement la sobriété de la scène, qui ne cherche pas à vous forcer la main avec le violon et le cri du plomb en plans serrés à n’en plus finir (gros sentimental…), mais laissez-vous venir ressentir pour vous-même le malaise à l’intérieur de ce jeune garçon, seul avec un traumatisme dont il se sent coupable. Voir un enfant malheureux suffit à nous briser le cœur, et Lukas Dhont a appris qu’il n’y a plus rien à ajouter.

La photographie est folle, avec une lumière pénétrant l’écran et changeant avec le mouvement du corps, dans un poème presque sans fin. C’est un cinéma qui se vit plus qu’il ne s’explique.

La caméra perce, le cœur bat… la caméra joue avec Eden Dambrine son visage, son corps, et cherche sans cesse à sublimer. Cela semble si facile, sa beauté est si naturelle, mais la façon dont il est intégré à l’image et au son le rend éthéré. C’est à la fois complexe et naturel. C’est la naissance sous nos yeux, et c’est un cadeau. Proche, le film est sûr de faire monter les larmes aux yeux, mais l’authenticité abonde, et au-delà, Lukas Dhont devient la marque de fabrique de ce grand cinéaste à la sensibilité assumée, revendiquée, portée. De la tristesse et de l’émotion comme ça, au cinéma, on en veut tous les jours. Impossible de rater, crient les caméras, et maintenant autour des sièges, c’est beau, totalement…  

Réfréner qui l’on est vraiment parce qu’on se sent jugé aux yeux des autres, et finalement à ses propres yeux.
Ou comment ce qui vous entoure vous amène à « rentrer dans le rang », et vous empêche de montrer, d’éprouver réellement les choses, que ce soit dans l’amitié comme dans le deuil.

Une exploration de l’adolescence et de l’intime toute en délicatesse, et servie par un casting impeccable.
Un mélodrame dur et poignant sur la quête de soi-même.

Video : Le bruit est répandu même dans les scènes bien éclairées ;les problèmes de compression sont peu nombreux et les détails sont assez solides. Les gros plans montrent beaucoup de maquillage appliqué sur les personnages féminins. Les sons sont complètement saturés avec beaucoup de punch et des nuances évidentes. La palette est diversement lumineuse et reste vraie même dans des scènes sombres et/ou brumeuses. Les niveaux de noir sont d’une profondeur satisfaisante et les tons chair sont parfaitement précis.

Audio : La bande-son sans perte livre la marchandise. La piste est abondamment spacieuse et savamment équilibrée. La profondeur de la piste est importante. La basse est régulièrement intense, que ce soit à l’appui de la partition ou de l’action, et souvent une combinaison équilibrée des deux. La musique joue avec une présence scénique transparente, immergeant l’auditeur avec des notes super claires et une présence scénique bien définie, dominante le long de l’avant mais pas du tout timide à propos de l’étirement arrière. Les éléments d’action – divers bruits sourds sont tous finement détaillés et parfaitement placés. Les effets sonores ambiants sont vrais partout. La clarté du dialogue, le positionnement et la hiérarchisation sont excellents.

Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 18.6 x 13.8 x 0.7 cm; 80 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Dhont, Lukas Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 41 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 7 mars 2023 Acteurs ‏ : ‎ Dambrine, Eden, De, Waele Gustav, Dequenne, Emilie, Drucker, Lea Sous-titres : ‏ : ‎ Français Studio  ‏ : ‎ DIAPHANA DISTRIBUTION ASIN ‏ : ‎ B0BPGMW215

X avec Mia Goth (Acteur), Jenna Ortega de Ti West

Fin des années 70, une équipe de tournage investit une maison isolée du fin fond du Texas pour y réaliser un film X. À la tombée de la nuit, les propriétaires des lieux surprennent les cinéastes amateurs en plein acte. Le tournage vire brutalement au cauchemar.

Chronique : Un groupe d’acteurs a entrepris de faire un film pour adultes dans le Texas rural sous le nez de leurs hôtes reclus – un couple de personnes âgées avec une ferme et une pension à louer. Mais lorsque le couple surprend leurs jeunes invités en flagrant délit, les acteurs se retrouvent dans une lutte désespérée pour leur vie dans ce slasher alléchant du scénariste-réalisateur Ti West.

Ti West creuse certainement dans un look et un sentiment avec X , dégageant cette qualité de film 16 mm chaude d’un film d’horreur des années 1970 ou celle d’un porno bon marché. Il le gère assez bien et les choses sont faites de manière très efficace, se fondant avec une technique et des sensibilités modernes pour une efficacité maximale. Si quoi que ce soit, c’est l’un de ses films les plus maigres, mais peut-être aussi l’un avec le plus de profondeur et de superposition qu’il ait pu faire jusqu’à présent.

Avant que tous les « trucs d’horreur » et l’étrangeté ne prennent le dessus sur X , West passe du temps avec les personnages de son équipe de tournage. Tout d’abord, il les présente comme une sorte de groupe amusant de charicatures et autres, uniquement pour renverser la situation lorsque les choses deviennent sérieuses. C’est presque comme si nous arrivions à être dans le siège / la perspective du personnage du réalisateur dans le film alors que West renverse les choses et humanise ces gens et se met vraiment à interroger le public et la société dans son ensemble tout en défendant les travailleurs du divertissement sexuel champ. C’est l’une des meilleures choses du film, le fait que vous puissiez regarder un massacre après n’est qu’un bonus. Kid Cudi et Brittany Snow faisant « Landslide » suivi d’une conversation solide et d’une grande séquence de « dilemme » sont ce qui va vraiment rester avec vous et vous faire parler beaucoup plus longtemps par la suite.

Maintenant, non pas que l’horreur soit une sorte de déception. Pas du tout. C’est très amusant. Il y a des gains amusants et pleins de suspense tout au long. Des scènes qui vous feront vous détendre et vous asseoir dégoûté sur votre siège. Il y a aussi des modifications étonnantes et super intelligentes à trouver dans le film. Il y a eu un moment où j’ai failli me lever pour applaudir car quand je l’ai vu au théâtre, j’ai été tellement impressionné. C’est un film de deux moitiés différentes, mais les deux offrent un bel équilibre entre les mises en place, les gains, les personnages et le carnage.

X est peut-être le film le mieux ficelé de Ti West. Et qui sait où se trouvent ses avenues prévues pour emmener ce monde au-delà de ce film. Ce film a une quantité surprenante de soin apporté aux personnages et beaucoup à dire au public. Il joue également avec eux, les effraie et les dégoûte bien au-delà de votre hack n ‘slash typique. X termine un voyage assez amusant et complet au cinéma pour l’horreur, le drame, la comédie et le suspense.

Vidéo

arrive sur Blu-ray standard à peu près impressionnant comme transfert au fur et à mesure. Bien sûr, c’est une image simulée pour évoquer une époque différente, mais elle parvient à le faire ET à fournir une grande clarté, netteté et détails. L’une des choses surprenantes sur la vidéo personnelle était à quel point la couleur était éclatante et éclatante pour le film. Toutes les scènes de jour sont vraiment magnifiques avec une forte saturation et des performances. Il a également une forte profondeur pour vraiment montrer à quel point la cinématographie était bonne pour ce petit film. Le film a une profondeur de champ solide comme le roc avec une échelle plutôt impressionnante pour une petite production ainsi qu’un grand espacement et un recul dans n’importe quel environnement intérieur ou extérieur donné. Les mouvements sont naturels et fluides, sans aucun problème d’action rapide formant un flou ou une gigue. Les noirs sont profonds et proches du naturel. Il y a des scènes vraiment sombres ici, mais cela réussit à donner plus de ton qu’à cacher toute sorte d’informations ou le bas prix du film. Aucun écrasement constaté.Les couleurs sont assez frappantes et ressortent très bien. On pourrait penser que le film n’aurait pas cette qualité, mais il est assez coloré. La robe rouge de Brittany Snow est remarquable, mais tous les vêtements et même les bruns «normaux» et autres sont audacieux et se décollent vraiment et donnent à l’écran un caractère amusant.Les tons chair sont naturels et constants du début à la fin du film. Les traits du visage tels que les taches de rousseur, le chaume, les rides, les éraflures, les ecchymoses, le sang séché, la sueur, le maquillage et bien d’autres apparaissent assez proprement, même si le film est filtré et chronométré pour donner l’impression qu’il a une certaine authenticité d’époque pour les médias.

Audio : X prouve qu’il tire le meilleur parti de son expérience 5 canaux. Jouant astucieusement avec les volumes, l’ambiance et le placement sonore, la piste audio des films sait être ludique, susciter l’effroi et provoquer un grand à-coups. C’est un mélange merveilleusement équilibré et la musique et la partition sonnent très bien. Il y a beaucoup de profondeur et de superposition ici pour donner une belle sensation de réalité accrue au carnage à l’écran ou vous donner l’impression d’être dans les boonies un après-midi tranquille.

The X Factor (HD, 11:37) –  Une réalisation assez brève de la featurette qui comprend à peu près tous les acteurs avec Ti West se félicitant les uns les autres et donnant leurs réflexions rapides sur le projet et l’excitation d’être là.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ 16 ans et plus Dimensions du colis ‏ : ‎ 17.3 x 13.8 x 1.4 cm; 100 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Ti West Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope Durée ‏ : ‎ 1 heure et 46 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 16 février 2023 Acteurs ‏ : ‎ Mia Goth, Jenna Ortega, Brittany Snow, Scott Mescudi, Martin Henderson Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Anglais (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 2.0), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1) Studio  ‏ : ‎ Kinovista