Test DVD : La Chasse à l’ours (03 décembre 2019) Réalisé par Ruslan Sinkevich , Joanna Harrison et Robin Shaw

Chaussons nos bottes et partons à l’aventure ! Attraper des ours, parcourir des forêts, traverser des rivières… Même en hiver, tout est possible pour nos petits héros intrépides ! Ce ne sont ni l’imagination ni le courage qui manquent aux personnages de ces trois courts-métrages !

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Chronique : Excellent programme pour un cinéma en famille, surtout lorsque l’on a de jeunes enfants. Les deux courts-métrages biélorusses, Un printemps en automne et Le rêve de l’ours, sont de véritables « Salutations au Soleil ». C’est avec beaucoup de poésie et de fantaisie que nous sortons de nos rudes journées grises et froides. Quand à l’adaptation cinématographique du best-seller La chasse à l’ours, ce moyen-métrage retrace avec beaucoup d’humour et de tendresse, les aventures d’une fratrie qui part à la chasse à l’ours, elle doit passer la rivière, la boue, la forêt, la neige, etc, pour arriver à l’ours… et s’encourir …pour finir au chaud à la maison. Un film amusant et stimulant pour les enfants. Magique.

Note : 9/10

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Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus : Pas de bonus mais un livret d’accompagnement : activités ludique et créative

 

  • Réalisateurs : Ruslan Sinkevich, Joanna Harrison, Robin Shaw
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : KMBO
  • Date de sortie du DVD : 3 décembre 2019
  • Durée : 42 minutes

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Test DVD : Le temps est assassin (04 Décembre 2019) avec Mathilde Seigner, Caterina Murino

Seule survivante de l’accident tragique qui a coûté la vie à son frère et à ses deux parents Clotilde, et son mari Franck, rejoignent leur fille Valentine sur les lieux du drame où elle n’est pas revenu depuis 25 ans. Mais à peine est-elle arrivée que des incidents se multiplient.

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Chronique : Une immersion dans l’environnement et les valeurs corses dans toute leur splendeur. L’histoire d’une famille en apparence classique et parfaite, derrière laquelle on découvre un passé chargé, surtout pour Clotilde. On découvre peu à peu tous les secrets cachés depuis 25 ans, puis le final par un secret impensable voire surréaliste. Cette adaptation de Michel Bussi à effectivement quelques incohérences et la faiblesse des vieillissements ratés des personnages mais on est captivé par l’ambiance de la série somme toute intrigante et réfléchissante sur les secrets de famille, les silences, les trahisons, les ravages du temps…

La qualité des interprétations ne sont certes pas égales mais la mention revient clairement aux femmes qui se muent tout au long de l’intrigue là où les hommes restent immobiles dans leurs rôles et leurs croyances stériles.

Mention spéciale pour l’actrice qui joue la fatale Palma, Jenifer très crédible en déséquilibrée et Mathilde Seigner qui laisse apparaître ses propres failles pour mieux servir son personnage et son évolution.

Je comprends que comme très souvent une adaptation déçoit forcément et fortement l’imagination des lecteurs, mais pour ceux qui n’ont pas lu le livre on trouvera ici une intrigue et une distribution originale. Enfin l’autre personnage principal de cette série est l’île de beauté dont les décors magnifiques mis en avant à l’excès ne font que faire ressortir toute la noirceur de la population : mensonges, corruption, mépris des lois, consanguinité, omerta, haine de l’autre. Un véritable plaidoyer contre la Corse criant de triste vérité.  Une série avec ses défaut mais qui reste de bonne qualité.

Note : 8,5/10

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Image : L’image est portée par un master sans défaut, du fait de son origine numérique. Parfaitement envoutante, l’image nous plonge dans des couleurs éclatantes au caractère douce, en adéquation avec les intentions de l’auteur.

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Son : Le dvd nous propose une pistes 5.1 qui spatialisent magnifiquement la série pour nous projeter dans un rêve cotonneux, dont les effets fulgurants  nous projettent en un instant dans le bonheur de cette comédie.

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Bonus : Pas de bonus

 

  • Acteurs : Mathilde Seigner, Caterina Murino, Serge Riaboukine, Vincent Deniard, Lisa Betta Idrissi
  • Réalisateurs : Claude-Michel Rome
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : TF1 Studio
  • Date de sortie du DVD : 4 décembre 2019
  • Durée : 416 minutes

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Test DVD : Comme des bêtes 2 (The Secret Life of Pets 2) (04 Décembre 2019) de Chris Renaud, Jonathan Del Val avec Philippe Lacheau, Willy Rovelli

Max doit faire face à un grand bouleversement : sa propriétaire Katie s’est mariée et a eu un adorable bébé, Liam. Max est tellement obsédé par la garde du petit, qu’il en développe des troubles obsessionnels du comportement. Lors d’une excursion en famille dans une ferme, Max et le gros Duke vont faire la connaissance de vaches souffrant d’intolérances aux canidés, de renards hostiles et d’une dinde monstrueuse, ce qui ne va pas arranger les tocs de Max. Heureusement il va être conseillé par le vieux Rico. Ce chien de ferme aguerri le pousse à dépasser ses névroses, afin de trouver l’Alpha qui sommeille en lui et laisser le petit Liam respirer…

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Chronique : L’intrigue est dispersée mais suit principalement Max  qui n’est pas trop pressé de voir sa vie bouleversée par l’arrivée d’un nouveau-né. Il voit comment la vie des animaux est perturbée tout autour de lui lorsqu’un nouveau paquet de joie humaine (et de larmes, de cris et de caca) fait son apparition, mais ses jours de grand chien sont comptés lorsque son propriétaire, Katie  rencontre un homme. nommé Chuck . Et, au grand dam de Max, l’amour et le mariage mènent à un petit Liam , un bébé humain typique qui semblerait être la fin de son monde. Mais quand Liam, un peu grandi, déclare son amour pour Max, le toutou décide de veiller sur le garçon de part en part, y compris un voyage en famille de la ville à une ferme, un endroit qui se distingue ensemble de dangers. Pendant ce temps Gidget  est chargé de surveiller le jouet préféré de Max, tandis qu’un lapin appelé Pompom vit la vie d’un vrai super-héros lorsqu’il est chargé d’aider à sauver un tigre exotique d’un homme malveillant.

L’histoire reste « simple » mais n’oublions pas que cela reste un film destiné aux enfants, et c’est réussi de leur point de vue!  Le film reste touchant, nous montre toujours autant à quel point nos amis à 4 pattes sont importants pour nous…  L’animation reste splendide à regarder, beaucoup de détails! Tout comme le précédent opus, il constitue un très bon divertissement à la fois drôle (cf. Super Pompom se battant contre un singe ou Didget chez les chats…) et émouvant (voir la relation entre Max et Le Coq ou bien celle entre Liam et ses toutous…) tout en sachant habilement doser les moments de comédie et d’aventure. Gros progrès dans les expressions et les regards des personnages. Pour petits et grands sans problème! A voir

Note : 9/10

Vidéo : L’image correspond à tout ce que l’on peut attendre d’une nouvelle version animée. L’image 1080p d’Universal est abondante, riche et colorée. Chaque couleur saute absolument de l’écran avec une puissance et une intensité remarquables. Apparemment, toutes les couleurs connues de l’homme (et de l’animal, selon le cas) apparaissent dans le film avec une profondeur audacieuse et brillante: bleus, rouges, verts, violets, jaunes … C’est une explosion de couleurs impressionnante mais diversifiée. Ce n’est pas simplement un groupe de couleurs, c’est un véritable terrain de jeu de subtilités mélangées aux primaires expressives qui donnent au film une vie incroyablement riche et détaillée. La révélation de la texture n’est pas mauvaise non plus. En fait, c’est excellent. Le film révèle plus que de manière adéquate toutes les fourrures d’animaux raffinés, les textures environnementales (ville tentaculaire, ferme paysanne, l’intérieur d’appartement de chat ) avec une maîtrise saisissante de chaque dernier petit élément de construction numérique présenté par le film. Les modèles de personnages sont évidemment les plus impressionnants en tant que détails d’écran les plus cohérents et les plus dominants, mais c’est quand il y’a des ajouts aux éléments centraux que l’image brille le plus Les traces de saleté et de débris sur la fourrure de Max, après une mission de sauvetage dangereuse sur le flanc d’une falaise abrupte, par exemple, apparaissent comme extrêmement tranchantes et pratiquement dénombrables.

Audio : La bande son incluse est une d’excellence. Le film s’ouvre littéralement sur des rythmes de basse agressifs, qui incluent une clarté instrumentale et lyrique positive et une large et profonde scène. En cinq minutes, le tonnerre retentit et frappe fort avec une profondeur impressionnante et un engagement de haut niveau. La musique suit l’ensemble, avec une extension avant largement étendue et une mise en œuvre surround parfaitement ajustée pour attirer l’auditeur dans le flux sans le submerger. Quand le film présente un troupeau de vaches qui représente l’un des nombreux effets supérieurs en termes de clarté, d’extension minimale et d’imagerie sonore. La piste ne manque jamais de donner vie à chaque personnage, environnement et action. Tout est bien intégré et limpide. La reproduction de dialogue est parfaite, elle trouve un engagement positif de premier plan et une hiérarchisation bien équilibrée.

Bonus : Comme des bêtes 2 contient un assortiment gigantesque de mini-films, de featurettes, de scènes supprimées, de vidéos musicales, etc. (). Une copie DVD du film et un code de copie numérique Movies Anywhere sont inclus avec l’achat. Cette version est livrée avec une housse en relief.

  • Mini-movies (2019, DD 5.1, VF/VOST) :
    – « Super Gidget » (3’49 »): Le premier mini-film du bonus qui traite du sauvetage de Gidget par Max, kidnappé par des écureuils.
    – « Minion Scouts » (4’04 ») :  Le deuxième mini-film voit les minions rejoindre les scouts de Badger à la recherche de badges.
  • Making of des Mini-movies (4’59 », VOST) : Exploration rapide des défis et des avantages de la réalisation de chaque film.
  • Scènes coupées (2’19 », VOST) :   Les scènes une et trois sont présentées dans des étapes incomplètes du processus d’animation.
    – Réveillez-vous
    – Duke explore la ferme
    – Pompon en formation
    – Confessions secretes
  • Anatomie d’un dessin : le making of (7′, VOST) : un fourre-tout qui explore le processus d’imagination et de construction d’une suite, façonne les trois histoires du film, explore divers détails narratifs, l’art numérique et le montage, la voix plus.
  • Comment dessiner : Max, Pompon, Chloé (7’40 », VOST) : Le chef de l’histoire, Eric Favela, montre aux spectateurs comment dessiner trois personnages du film
  • Image par image, comment faire un folioscope (4’25 », VOST) :Favela retourne aux utilisateurs comment faire une animation inversée.
  • Capsules des personnages (16’40 », VOST): Les acteurs de voix parlent brièvement de leurs personnages.
    – Patton Oswalt – Max
    – Kevin Hart – Pompon
    – Eric Stonestreet – Duke
    – Jenny Slate – Gidget
    – Tiffany Haddish – Daisy
    – Lake Bell – Chloé
    – Nike Kroll – Sergeï
    – Dana Carvey – Papy
    – Bobby Moynihan – Mel
    – Harrison Ford – Rico
  • « Mon pote et moi » : l’équipe du film et leurs animaux domestiques (3’28 », VOST) : L’équipe de casting présente et câline leurs animaux et discute de leurs premiers animaux de compagnie.
  • « Les aventures supplémentaires de Capitaine Pompon » : aventure interactive (6’32 », VF/VOST) : pompom apparaît dans une bande dessinée de mouvement narrative et interactive, une sorte de « choisissez votre propre aventure » commandée via une télécommande.
  • « Chacun son travail » : les animaux et leurs « missions » (7’10 », VOST) :Découvrez quelques-unes des œuvres du monde réel que les animaux exécutent au service des autres.
  • « Une fête pour un animal domestique » : activités (7’19 », VOST) : Instructions pour organiser une fête pour animaux de compagnie, y compris la préparation de diverses friandises délicieuses et la confection de costumes.
    – Intro
    – Les super capes de Capitaine Pompon
    – Sucettes glacées de Papy
    – Les joyeux chapeaux de Daisy
    – Les donuts de Duke le Toutou
    – Les pochettes surprises de Gidget
  • « Décontracter le chat : comme des bêtes le massage » : apprenez à masser vos animaux (4’21 », VOST) : ana Carvey, Bobby Moynihan, Lake Bell et la thérapeute pour les animaux Amber Lockspeiser entraînent les spectateurs à masser leurs animaux de compagnie.
  • L’Ecole de formation pour chiots de Papy avec Kevin Hart (2’28 », VOST) :Hart tente avec humour de former un chiot à effectuer diverses activités.
    Les animaux de la production : diaporama des animaux de l’équipe du film (5’56 », VOST)
    La bûche de Noël (2’13 »)
    Clips avec paroles (VO) :
    – « Panda » (0’45 »)
    – « It’s Gonna Be A Lovely Day » (3’55 »)

 

  • Réalisateurs : Chris Renaud, Jonathan del Val
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 4 décembre 2019
  • Durée : 82 minutes

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Test Blu-ray : Crawl (04 décembre 2019) de Alexandre Aja avec Kaya Scodelario, Barry Pepper

Quand un violent ouragan s’abat sur sa ville natale de Floride, Hayley ignore les ordres d’évacuation pour partir à la recherche de son père porté disparu. Elle le retrouve grièvement blessé dans le sous-sol de la maison familiale et réalise qu’ils sont tous les deux menacés par une inondation progressant à une vitesse inquiétante. Alors que s’enclenche une course contre la montre pour fuir l’ouragan en marche, Haley et son père comprennent que l’inondation est loin d’être la plus terrifiante des menaces qui les attend…

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Chronique : Aja aux commandes, on ne pouvait qu’attendre quelques choses d’un certain « level » là où (quand il touche au sous-genre monster movie / Survival) il reste adepte des films du genre, chacun avec son succès et ses côtés parfois opposés. On va dire parodique pour Piranhas 3D mais réussissant le pari, bien que certains penser un film sérieux. La colline à des yeux a également connu et reste toujours dans les films du réal avec de bons retours (pourtant remake par moments). Ici on part sur un Survival plus qu’une monster movie. Assorti presque d’une forme de huis clos pour la majorité du film ; accentuant l’angoisse et la tension ; ou dès le début l’ouragan pointe déjà le bout de son nez… Pour la suite, l’histoire l’indique et là-bas en montrerait « presque » trop. Peu d’acteurs mais le duo principal reste correct (sans avoir pris des acteurs de haut de gamme on va dire). Une fois la rencontre arrivait, de bonnes séquences font leur apparition. Ainsi que quelques jumps cares, juste ce qu’il faut. Après on peut noter quelques maladresses ou incohérence (mettant de coté l’ensemble puisque c’est fictif (mais ce type d’histoire amoindri c’est déjà vu dans certains pays)). Mais sur l’ensemble, on rentre vite dans le film et là où l’on aurait attendu certaines choses que l’on voit généralement dans ce genre de film. N’apparaisse pas à l’écran pour le coup. On ne s’ennuie pas une seconde et la tension, ambiance… (l’eau qui continue de monter…), ne nous lâche pas du début à la fin. Durant d’une durée classique, la dernière scène aurait pu dans l’absolu être continuée et rajouter une bonne demi-heure. Mais après ceci, reste mon avis.

Note : 8,5/10

Vidéo : Le transfert 1080p de Crawl est très net et stable. Les travaux de briques brutes et la boue et le vieux bois du sous-sol ont une valeur visuelle incroyable, chacun offrant des textures incroyablement variées et tactiles qui sont nettes, qui entraînent le spectateur dans le monde et lui donnent une définition critique qui soutient la sensation de désespoir saturé qui imprègne le film. Les détails de la peau sont exceptionnels, montrant une profondeur parfaite pour les pores, des cheveux coupants comme du rasoir, une boue bien adhéré, du sang et du sang, avec une emphase particulière sur la visibilité spongieuse et horrible de certaines des blessures les plus graves par morsure et déchirées. les membres Les couleurs sont ternes, bien sûr. Il y a beaucoup de couleurs grises dans le film compte tenu des nuages ​​orageux, des précipitations intenses et de l’accumulation d’eau, sans oublier le sous-sol atmosphérique qui contraste avec les sources de lumière vive venant de l’extérieur et les coins sombres. Du sang rouge et des imperméables de sécurité aux couleurs vives éblouissent dans quelques scènes. Les teintes de peau sont bien équilibrées avec l’environnement et les niveaux de noir sont profonds et précis, sans jamais éclaircir ou écraser des détails essentiels sous un éclairage faible. Le bruit est réduit au minimum, essentiel compte tenu des visuels plutôt sombres du film, et aucune autre source ou défaut de codage n’est immédiatement visible. Il s’agit d’une présentation Blu-ray de première classe de Paramount.

Audio Les choses commencent mal, avec un tir étrangement lourd devant les neuf minutes, lorsque le vent souffle et les pluies diluviennes semblent être au centre des chenaux avant, alors que l’immersion sonore semble un choix évident.

Même à l’intérieur, il y a souvent un bruit de gouttes d’eau et de personnages qui y glissent, de manière prudente ou rapide, de la variété à deux ou quatre jambes. Les auditeurs entendront les effets ambiants de la tempête à l’extérieur, mais cela ne submergera jamais la scène, même si on pouvait raisonnablement s’attendre à ce que ce soit le cas dans la vie réelle. La basse bascule assez fort aux moments clés, y compris les craquements de tonnerre et les signaux musicaux intenses, et particulièrement lorsque les eaux de crue se précipitent à travers la scène dans le troisième acte, produisant un effet sonore énorme. Il existe quelques effets d’ambiance discrets, tels que les aboiements d’un chien à partir de 15 minutes de recul. La clarté de tous les éléments est très bonne, mais le dialogue est parfois compréhensible, mais aussi frustrant, mal hiérarchisé; un échange à l’extérieur au milieu de la tempête à la 38ème minute en est un parfait exemple. Cependant, dans la plupart des cas, le mot prononcé est clair et positionné fermement dans le canal centre-avant.
Bonus : Le disque ne déçoit pas non plus en proposant près d’une heure de suppléments en tous genres, parmi lesquels de nombreuses scènes coupées ou étendues.
Intro à la scène d’ouverture alternative
Scène d’ouverture alternative
Scènes coupées et versions longues
Les dessous de Crawl
Crocos 5 étoiles : les effets spéciaux dans Crawl
Les attaques d’alligators
  • Acteurs : Kaya Scodelario, Barry Pepper, Morfydd Clark, Ross Anderson, Jose Palma
  • Réalisateurs : Alexandre Aja
  • Format : Couleur
  • Audio : Hongrois (Dolby Digital 5.1), Russe (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Turc (Dolby Digital 5.1), Anglais (DTS-HD 7.1), Tchèque (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Allemand, Anglais, Arabe, Suédois, Grec, Néerlandais, Tchèque, Français, Polonais, Norvégien, Espagnol, Islandais, Danois, Hongrois, Portugais, Turc, Italien, Russe, Roumain, Finnois, Slovaque
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 4 décembre 2019
  • Durée : 87 minutes

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Test DVD: Le Roi Lion (The Lion King) (Sortie vidéo le 22 novembre 2019) de Jon Favreau avec les voix de Jean Reno, Jamel Debbouze,Rayane Bensetti et Anne Sila

Au fond de la savane africaine, tous les animaux célèbrent la naissance de Simba, leur futur roi. Les mois passent. Simba idolâtre son père, le roi Mufasa, qui prend à cœur de lui faire comprendre les enjeux de sa royale destinée. Mais tout le monde ne semble pas de cet avis.

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Chronique : En quelques minutes, il devient clairement évident que le remake du réalisateur Jon Favreau ( Le Livre de la jungle , Iron Man ) du Roi Lion n’est en réalité qu’une répétition littérale du classique animé original de Walt Disney de 1994. En fait, étant donné que presque chaque scène, des angles de la caméra au dialogue, est pratiquement identique à son prédécesseur, nous aurions bien du mal à appeler cela un remake. Certes, il y a quelques nouvelles séquences parsemées ça et là – la plus apparente étant la séquence du cimetière des éléphants avec les hyènes. Mais puisque certains de ces moments sont réellement inspirés par la comédie musicale de Broadway, le film de Favreau peut être décrit comme un fac-similé, un duplicata ou une copie carbone. Même l’expression « adaptation live-action » ne s’applique pas vraiment, car le film est composé de personnages animés par des images de synthèse mélangés à des séquences en direct de fonds africains.

En ce qui concerne le studio, Favreau et son équipe ont inventé un nouveau sous-genre pour le dernier engouement de Disney pour les remakes d’animation: la réplique photoréaliste. Le Roi Lion a résolument atteint unobjectif en devenant un phénomène mondial du box-office. Et peut-être encore plus étonnamment, il le fait sans jamais s’éloigner du parcours de découverte et d’actualisation de Simba , un récit déchirant qui emprunte énormément aux récits bibliques, aux tragédies grecques et au hameau de Shakespeare .

Outre le fait de rester assis devant l’écran à se demander pourquoi nous ne visons pas simplement le film original, nous sommes constamment distraits par le réalisme incroyable de l’animation en images de synthèse, qui est sans aucun doute renversante et souvent à couper le souffle. Les cheveux de chaque créature se déplacent librement et indépendamment les uns des autres, et les rides et cicatrices minuscules des hyènes et de Pumbaa  sont nettement distinctes. Cependant, l’appréciation de la création étonnamment réaliste de chaque animal est tellement fascinante que nous sommes beaucoup plus distraits par la quantité de travail et de temps dont ils ont besoin pour concevoir leurs projets que l’intrigue, méditant sur les progrès technologiques accomplis dans les 25 ans. ans depuis l’original. Et c’est là où le film fait mouche, les enfants et même les adultes somme pris dans le film pour oublier l’animé et ça marche parce que quoi que on connais par cœur cette animé, on est subjugué, l’histoire qui était sublime à l’origine le reste et devient un très bon spectacle. La seul déception étant la rencontre de Simba et de Nala étant adulte en voulant trop étre proche de l’animé on nous met la chanson « L’amour brille sous les étoiles » de jour ce qui est assez déconcertant mais bon le résultat fait que ce n’est pas une déception. Fabriqué à proprement parler comme une merveille du cinéma numérique, le film est un très bon produit et même si un peu en deçà de l’anim reste très bon.

Note : 9/10

Vidéo : Le remake photoréaliste débute avec un spectaculaire encodage MPEG-4 1080p / AVC de qualité de référence qui fascinera à coup sûr les spectateurs avec des vues panoramiques incroyablement réalistes des terres de la Fierté. Les poils de chaque lion et hyène sont coupants comme du rasoir du début à la fin, chaque feuille et chaque brin d’herbe est limpide de loin, et nous pouvons clairement distinguer chaque fissure et marque de charbon des formations rocheuses. Les sillons minuscules, les plis et les rides de Pumbaa sont remarquablement détaillés, et l’aspect le plus fou est l’observation des caractéristiques texturales uniques des plumes de Zazu. La résolution plonge légèrement dans quelques séquences, mais elles sont facilement excusables du fait des intentions créatives.

Présenté dans un rapport de format de 1,78: 1, le transfert tout neuf vient à la maison avec un contraste saisissant, recouvrant de nombreux paysages africains de tons parfaits, de blancs brillants et de reflets éclatants. À l’autre bout de l’échelle de gris, les niveaux de noir sont riches en encre du début à la fin, montrant des différences de gradation impressionnantes entre la peau de charbon sombre de Pumbaa, la cicatrice couleur cendrée de Scar et les plumes d’obsidienne de Zazu. Dans le même temps, chaque détail minutieux dans les coins les plus sombres est clairement visible, tandis que des ombres noires pénètrent profondément dans l’écran, offrant à l’action une superbe qualité en trois dimensions. La photographie de Caleb Deschanel en profite également énormément car la palette s’éclaire à partir d’un vaste et somptueux éventail de primaires. La cinématographie créative privilégie une gamme plus foncée avec beaucoup d’oranges ambrées et de jaunes dorés, tandis que les soirées baignent le ciel dans un superbe mélange de roses doux, de violettes et de bleus indigo profond.

 

Audio : Les créatures animées par images de synthèse prennent vie grâce à une bande-son DTS-HD Master Audio 7.1 qui, dans l’ensemble, est excellente et satisfaisante.

Comme cela semble typique dans la plupart des versions de Disney, pour mieux apprécier certains aspects plus positifs de l’audio, les propriétaires devront augmenter le volume principal de quelques décibels, ce qui était pour moi une erreur de -5. Les auditeurs bénéficieront ensuite d’une clarté nette et d’une définition exceptionnelle à mi-distance, tandis que la partition et les chansons affichent une fidélité et une chaleur fortes. Cependant, la conception semble également un peu sobre et uniforme, car elle ne pousse jamais très loin dans les hautes fréquences, même pendant les plus grandes séquences d’action.

Bien entendu, la priorité est donnée aux conversations avant tout, offrant une excellente précision et une intonation claire dans les voix. Le bas de gamme, en revanche, pourrait être plus fort et plus dynamique, certaines zones semblant un peu creuses, mais dans l’ensemble, les basses sont néanmoins efficaces et adéquates avec un coup de poing pesant, comme les orages et les rugissements de lions.

De même, l’activité arrière est plus claire pour une nouvelle version comme celle-ci, ce qui donne plus de préférence à l’action à l’écran. Néanmoins, une imagerie large et spacieuse génère de nombreux bruits de fond qui se déplacent de manière uniforme et en douceur entre les trois canaux avant. De temps en temps, certaines de ces atmosphères se prolongeront jusque sur les côtés, élargissant et élargissant de manière agréable le champ sonore pour un peu d’enveloppement de lumière bien accueilli lors de certaines séquences, à savoir la confrontation culminante. Cependant, il n’est pas toujours suffisant ni particulièrement cohérent de générer un paysage sonore immersif, à l’exception des plus grandes pièces d’action comme la bataille susmentionnée ou lorsque les jeunes lions errent dans le cimetière des éléphants.  

 

Bonus : Pour la version dvd les bonus sont bien maigre ce qui est vraiment dommage.

–  Protéger la tribu (HD, 3 min): Petit making of commercial avec le réalisateur sur le conservationnisme du lion.

 

  • Réalisateurs : Jon Favreau
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Arabe, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Walt Disney France
  • Date de sortie du DVD : 22 novembre 2019
  • Durée : 113 minutes

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Test DVD : La Princesse des glaces, le monde des miroirs magiques (Snezhnaya koroleva. Zazerkale) ( Sortie vidéo le 06 novembre 2019) de Robert Lence, Aleksey Tsitsilin avec Alexandre Coadour, Claudine Grémy

Gerda mène une vie heureuse avec son frère Kai et leurs parents magiciens au sein d’un royaume prospère où règne le roi Harald, scientifique et inventeur de génie. Préférant les nouvelles technologies aux sortilèges, le Roi Harald, décide d’exiler tous les magiciens dans le Monde des Miroirs, un endroit dont on ne peut s’échapper. Gerda est la seule à pouvoir sauver sa famille, mais pour cela, elle doit unir ses forces avec son ancienne ennemie, la Reine des Neiges.

Achat du film : https://amzn.to/2CV2Q37

Chronique : Ce nouvel opus des aventures de la Princesse des glaces est le quatrième d’une série qui a débuté en 2012. Il n’est pas nécessaire d’avoir vu les précédents volets (dont un seul est sorti dans les salles françaises) pour apprécier cette histoire qui n’a pas grand-chose à voir avec La Reine des neiges. « L’héroïne, ce n’est pas Elsa, la reine, mais Gerda, une gamine intrépide qui espère sauver sa famille emprisonnée ». La souveraine aux pouvoirs glaçants n’a qu’un rôle secondaire pour prêter main-forte à Gerda.

«La Princesse des glaces, le monde des miroirs magiques» de  Robert Lence et Aleksey Tsitsilin

Si les décors des deux films sont superbes, cette production russe des studios Wizart Animations surprend par ses cités voyageuses évoluant dans les cieux. « On a évidemment pensé au Château dans le ciel d’ Hayao Miyazaki pour les bâtiments flottants,. Entre style steampunk et conte de fées classique, le film trouve son identité et son énergie en faisant passer l’héroïne d’un décor à l’autre.

Certains parents seront peut-être soulagés d’apprendre que les personnages de ce film d’animation ne chantent pas, contrairement à ceux de La Reine des neiges. En revanche, le spectateur se laisse emporter par la musique de Fabrizio Mancinelli, dont les mélodies apportent un souffle épique supplémentaire aux scènes d’actions ou d’émotion.

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La Princesse des glaces émeut devant sa famille emprisonnée et elle fait vibrer en affrontant courageusement les soldats du roi. Et de toute façon, il y a de la place sur les écrans et dans les cœurs pour Gerda, comme pour Elsa.

Note : 9/10

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Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux . Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

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Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

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Bonus : Making of :Un making of revenant sur le tournage et la conception du film qui revient sur les principales différences ayant marqué les époques dans l’aspect purement visuel des personnages et le complément: Personnages et décors : travaux préparatoires est très intéressant.

 

  • Réalisateurs : Robert Lence, Aleksey Tsitsilin
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 novembre 2019
  • Durée : 83 minutes

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Yesterday (13 novembre 2019) de Danny Boyle avec Himesh Patel, Lily James

Hier tout le monde connaissait les Beatles, mais aujourd’hui seul Jack se souvient de leurs chansons. Il est sur le point de devenir extrêmement célèbre.

Chronique : Un musicien en difficulté nommé Jack (Himesh Patel) reste à peine accroché à sa passion de la vie grâce au soutien indéfectible et aux encouragements de son meilleur ami / manager, Ellie (Lily James), est renversé par un bus et est assommé la nuit quand tout le pouvoir est mystérieusement coupé à travers le monde pendant une minute. Il se réveille à l’hôpital dans une nouvelle réalité où les Beatles n’ont jamais existé et il est le seul au monde à se souvenir de leurs chansons. En présentant le monde à John, Paul, George et parfois au génie de Ringo, il devient une sensation du jour au lendemain en tant que plus grand auteur-compositeur de tous les temps.

C’est ainsi que se situe le brillant concept de comédie / musical de Yesterday . Cependant, nous savons tous que même les meilleures idées peuvent disparaître si elles ne sont pas étayées par une histoire solide, des arcs de caractères crédibles et un examen intriguant des thèmes qu’elle génère. Sans trop de réflexion, le synopsis ci-dessus pourrait fonctionner comme une nouvelle ou un sketch vidéo SNL, mais deviendrait probablement épisodique et terne lorsque nous aurons atteint le deuxième acte d’un long métrage alors que la carrière de Jack prend son envol. Même si le concept est le principal argument de vente de Yesterday, l’écrivain Richard Curtis et le réalisateur Danny Boyle l’utilisent principalement comme tremplin pour créer l’une des comédies romantiques les plus engageantes de ces dernières années, mais également une exploration réconfortante de ses nombreux thèmes:

C’est un témoignage visuel profond de la manière dont non seulement les Beatles, mais le grand art en général enrichit l’âme humaine et nous rend reconnaissants d’être en vie. La deuxième meilleure scène dans Yesterday (le premier un troisième acte révèle que je ne vais pas gâcher ici, il suffit de dire que beaucoup d’autres dans la projection braillaient leurs yeux et que Jack a commencé à jouer au hasard la chanson titre, ignorant que c’est Boyle se concentre longuement sur des gros plans des amis de Jack, qui s’attendaient à une autre chanson plaisante mais attendue de sa part, avant de se laisser séduire par l’une des plus belles chansons du mois. Thème siècle: quelles que soient les distractions ou les soucis qu’ils avaient au moment présent se dissipent immédiatement de leurs visages, jusqu’à ce que la musique devienne la seule chose qui compte pour eux à ce moment-là. Boyle passe ensuite à de longs plans de la magnifique campagne anglaise tandis que Jack chante La séquence parvient à nous faire sentir comme si nous écoutions aussi une chanson que nous avons tous entendue un million de fois auparavant pour la première fois de notre vie. Hier se souvient de temps en temps de reprendre son souffle. flux afin de ré-instiller ce sentiment en nous. Dans notre climat actuel, de tels liens émotionnels positifs sont essentiels.

Il s’agit d’une dissection intelligente et complexe de la question de savoir si un grand art universellement reconnu comme tel serait considéré comme tel s’il sortait à une époque et à un endroit différents. Nous présumons tous, à juste titre, que la mise en œuvre du plus grand travail des Beatles dans un univers vierge se traduirait par une acceptation généralisée. Même si une partie de cela est due à la soudaine célébrité de Jack, Curtis et Boyle s’amusent beaucoup avec la façon dont le monde moderne réagirait aux chansons et les ajusterait pour les adapter à l’image contemporaine. Le film est plein d’humour astucieux sur, disons, qui est le sergent Pepper ou comment « Hey Dude » a plus de sens que « Hey Jude ». Heureusement, les paroles de « J’avais l’habitude de battre ma petite amie » de « S’améliorer » ne sont pas mentionnées.

Beaucoup d’histoires sur la montée soudaine d’un artiste dans la célébrité explorent le conflit intérieur entre la vie personnelle et la vie professionnelle, et la tragédie de la façon dont certains attachements à une existence antérieure non célèbre doivent être supprimés au profit de la gloire et de la fortune. Curtis ne réécrit pas les règles de ce concept, mais l’enveloppa autour de sa formule rom-com qui mélange la vieille romance hollywoodienne à l’esprit britannique caustique et aux plaisanteries amères. En véritable genre, Jack et Ellie ont des sentiments l’un pour l’autre depuis une décennie, mais ils ne s’en sont jamais tenus jusqu’à ce que Jack soit emmené pour faire le tour du monde, le laissant décider s’il devait ou non poursuivre sa carrière ou choisir Ellie. Les points de l’intrigue sont attendus, mais le dialogue aigu de Curtis et la chimie palpable entre Patel et James devraient satisfaire ceux qui recherchent ce sentiment de Notting Hill ou Love Actually .

La prémisse ne se limite pas aux Beatles, mais est utilisée comme une pincée d’humour absurde très appréciée, alors que d’autres éléments de la culture pop au hasard s’avèrent avoir été supprimés du monde entier, du coca-cola à la cigarette. Que la disparition d’Oasis soit ou non due au black-out mondial ou parce que le groupe ne pourrait pas exister sans que les Beatles soient la cible de l’arnaque est laissé hilarant au public. C’est l’un de ces gags courants qui rend les réanimations si gratifiantes, car le public continuera probablement à capter des gags jetables et des images d’arrière-plan qui nous informent davantage sur ce qui a changé dans cet univers.

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Vidéo: Au lieu de son cinématographie habituelle granuleuse, stylisée et contrastée, Boyle adopte un look rom-com brillant et amusant qui ressemble davantage à un film réalisé par Richard Curtis qu’à un film de Boyle. Cette approche fonctionne parfaitement pour le ton de Yesterday, et le transfert 1080p le transporte avec une clarté maximale, supportée par la palette de couleurs britannique automnale.

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L’audio: La piste Dolby Atmos 7.1 a un objectif clair: écumer toutes vos chaînes pendant les performances merveilleuses et vibrantes de certains airs caractéristiques des Beatles. La clé ici est le canal central, qui transfère la belle voix de Patel avec une portée impressionnante. Sinon, il y a une belle dynamique entre les dialogues et les effets sonores, aussi attendue d’un rom-com.

Suppléments:

Alternate Ending: Il n’y a pas grand chose de différent ici, mis à part le renversement du personnage d’une grande blague qui met en valeur la coupe théâtrale.

Scènes supprimées: 25 minutes de matériel excisé. Il est facile de voir pourquoi ils ont été retirés, mais il y a beaucoup de choses amusantes ici.

Vivre aux studios Abbey Road: C’est un régal majeur. Patel interprète trois chansons des Beatles dans les studios légendaires.

Alternate Opening: Pas très différent ici, mis à part quelques lignes ajoutées et un rythme plus langoureux.

Gag Reel: C’est hilarant, montre à quel point la production était amusante.

Un duo talentueux: Un joli EPK standard de 3 minutes.

Playing For Real: Une featurette de cinq minutes sur le talent de Patel et sur la façon dont il joue les chansons pour de vrai contribue à la crédibilité de la prémisse.

Soulmates: Un rapide EPK sur la chimie entre Patel et James.

Du stade à l’écran: Une petite histoire sur le rôle d’Ed Sheeran dans le film.

Agent of Comedy: Un rapide hommage aux talents comiques de Kate McKinnon.

Conversation avec Richard et Ed: Ed Sheeran et Richard Curtis parlent pendant trois minutes de leur amour pour le Suffolk.

Commentaire avec Danny Boyle et Richard Curtis: C’est un commentaire très informel et conversationnel qui décrit l’amour du duo pour la matière et le casting.

 

  • Acteurs : Himesh Patel, Lily James, Ed Sheeran, Kate McKinnon, Joel Fry
  • Réalisateurs : Danny Boyle
  • Format : Couleur
  • Audio : Français (Dolby Digital Plus), Espagnol (Dolby Digital Plus), Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Allemand, Suédois, Français, Néerlandais, Norvégien, Hindi, Danois, Portugais, Arabe, Espagnol, Islandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 13 novembre 2019
  • Durée : 116 minutes

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Test DVD : Spider-Man: Far From Home (13 Novembre 2019) de Jon Watts avec Tom Holland, Jake Gyllenhaal

L’araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances en Europe. Cependant, le projet de Peter de laisser son costume de super-héros derrière lui pendant quelques semaines est rapidement compromis quand il accepte à contrecoeur d’aider Nick Fury à découvrir le mystère de plusieurs attaques de créatures, qui ravagent le continent !

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Chronique : Spider-Man est le cadeau qui continue à donner. Et Disney veut une plus grosse part de ce cadeau. Sony et Disney se sont disputés le partage des revenus des films Spider-Man de Sony et le destin du personnage au sein de l’univers cinématographique. Mais si c’est le chant du cygne de Spider-Man dans le cadre de l’empire MCU de Disney, il en vaut la peine. Le film explore Spider-Man à la suite de ce qui s’est passé dans les deux Avengers : Infinity War et Avengers : Endgame (et son intrigue est construite autour d’événements majeurs des deux films). Le film traite de la foi de Spider-Man en lui-même et de la foi que d’autres ont placée en lui tout en combattant un méchant qui veut prendre le manteau de Spider-Man a été donné. Le film traite des concepts de foi, de confiance, de perception et de devoir qui suscitent la réflexion, forçant le personnage-titre à grandir dans les pouvoirs qui lui ont été donnés, et non seulement à grandir autour d’eux.

L’histoire est conçue pour explorer les luttes de Peter Parker avec son identité, son but et ses capacités. Dans le film, le regretté Tony Stark lui confie un pouvoir et une technologie incroyables, mais il croit qu’il est incapable, et donc aussi peu disposé, à exercer autant de pouvoir. Il a pris la décision d’y renoncer rapidement et sans beaucoup de réflexion ou de consultation sérieuse. Il le laisse tomber sur la première personne qu’il trouve qui est prête à l’accepter, la première personne en qui Peter juge digne de prendre le manteau, d’assumer le fardeau qu’il veut si désespérément abandonner. Bien sûr, l’individu à qui il l’accorde n’est que trop heureux de l’accepter. Mysterio n’est pas du tout celui qu’il prétend être, et il est en fait tout le contraire de Peter : il cherche le pouvoir, la gloire, la responsabilité, qu’il croit être tout à fait à lui. Le film explore quelques secrets qui façonnent son passé et enhardissent ses motivations, mais le film se concentre uniquement sur le choc entre le héros réticent et le méchant malavisé et ce qui sépare leurs poursuites et définit véritablement l' »héroïsme ». C’est un concept intéressant que le film explore avec satisfaction à l’intérieur des grandes fractures qui en résultent.

Certes, le film ne laisse pas passer trop longtemps sans divers extravagances visuelles pour rappeler à tous qu’il s’agit d’un film de super-héros, pas seulement d’une étude de personnage contemplative avec plus que quelques nuances qui donnent à réfléchir. Spider-Man n’échappe pas au film sans passer par la sonnerie physique. Les batailles sont de grande envergure et conçues de façon unique, en grande partie grâce aux motivations du méchant et à la façon dont il atteint ses objectifs. Les combats sont à la fois à grande échelle et intimement définis, et Spider-Man se retrouve non seulement à combattre la méchanceté, mais aussi à se battre pour sauver ceux qu’il aime ; ses camarades de classe sont en danger perpétuel, y compris une fois, dans une des meilleures et plus drôles scènes du film, plus ou moins par inadvertance de sa propre main (ou commande vocale suivant le cas). Le film regorge d’effets qui s’intègrent parfaitement dans les composantes de l’action en direct. C’est un spectacle moderne à l’apogée de ce que la technologie actuelle peut offrir, et les cinéastes utilisent cette technologie pour compléter plutôt que définir le film, même s’il est d’une telle ampleur et fait intimement partie intégrante des histoires plus grandes et plus humaines.

Note : 9/10

Vidéo :  Le Spider-Man : Far from Home, photographié numériquement, s’affiche sur dvd avec un transfert 1080p pratiquement parfait. L’image est claire, riche et pousse le format à ses limites. Chaque détail est précis, bien défini et complexe. Les composants de base sont toujours à la pointe du progrès : les détails de la peau sont intimement précis, les tissus vestimentaires (y compris les différents tissus Spider-Man et autres costumes) révèlent facilement leur complexité inhérente, et de nombreux sites européens sont vivants avec une précision extrême et des détails fins jusqu’aux plus petites saveurs locales et aux besoins du bâtiment. Les couleurs éclatent avec une saturation impressionnante et une plénitude tonale. Certes, le rouge et le bleu Spider-Man et le bleu et le vert Mysterio sont parmi les points forts, mais les fans de Blu-ray peuvent s’attendre à des vêtements, des tons de peau et des niveaux de noir impressionnants. Le bruit est presque inexistant et il n’y a pas d’autre source ou d’autres défauts d’encodage à noter.

Audio : Avec Spider-Man : Far from Home il n’y a aucune lacune technique à signaler dans cette présentation. C’est tout à fait l’écoute avec tout en bon état de fonctionnement, y compris des scènes d’action robustes, basses lourdes qui ne veulent jamais de tonnerre bas de gamme mais qui ne cherchent jamais à équilibrer ce contenu sonore prodigieux avec des détails fins et des éléments fluides. Les scènes d’action sont robustes et pleinement efficaces, combinant une large couchette avant extensible, une intégration surround précise et sans effort, et une sortier en harmonie. La bande-son est régulièrement et délicieusement précise dans tous les domaines, y compris les détails de remplissage de l’environnement, comme les effets sonores de martèlement parfaitement placés dans l’hôtel en construction dans lequel séjourne la classe de Peter à Venise ou le tintamarre de la foule générale lorsqu’il est en déplacement dans les lieux animés de la ville. La musique est énergique, large, profonde et vraie. La clarté est parfaite et la fluidité et le placement sont sans défaut. Le dialogue est clair et bien hiérarchisé tout en étant ancré dans un lieu naturel et avant-centre.

 

  • Acteurs : Tom Holland , Samuel L. Jackson, Jake Gyllenhaal, Marisa Tomei, Jon Favreau
  • Réalisateurs : Jon Watts
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 13 novembre 2019
  • Durée : 125 minutes

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Test DVD : Aïlo : une odyssée en Laponie (06 Novembre 2019) de Guillaume Maidatchevsky avec Aldebert

Aïlo : une odyssée en Laponie raconte le combat pour la survie d’un petit renne sauvage, frêle et vulnérable face aux épreuves qui jalonnent sa première année. Son éveil au monde sauvage est un véritable conte au cœur des paysages grandioses de Laponie.
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Chronique : Super film! Les superbes paysages, les magnifiques images ainsi que la façon dont l’histoire est racontée fait que l’on s’attache très vite à ce petit renne. Au delà de la belle histoire, dans un double niveau de lecture, le film essaie de faire prendre conscience du dérèglementent climatique, mais sans faire la moral. La narration faite avec beaucoup d’humour par le chanteur Aldebert fait bien rigoler les petits (et les grands!). Les images que ce soit des paysages ou des animaux sont sublimes et nous plonge en Laponie, une vraie invitation au voyage qui soulève aussi les problèmes liés à la pollution sans être moralisateur.
Note : 9,5/10
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Vidéo : Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble.
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Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonores.Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.
Bonus : Les coulisses de l’enregistrement avec Aldebert (3′)
Aïlo, le clip (4′)
Bande-annonce
  • Réalisateurs : Guillaume Maidatchevsky
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 6 novembre 2019
  • Durée : 83 minutes

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Test DVD : Ibiza (06 novembre 2019) de Arnaud Lemort avec Christian Clavier, Mathilde Seigner

Philippe et Carole, tous deux divorcés, viennent de se rencontrer.
Très amoureux, Philippe est prêt à tout pour se mettre les deux ados de Carole dans la poche. Il propose un deal au fils aîné : s’il a son bac, c’est lui qui choisit leur lieu de vacances

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Chronique : On est prévenus d’avance de ce qu’on va voir et on y va en connaissance de cause. Une comédie estivale familiale à la fois fun et touchante. Beaucoup de quiproquos amusants et Clavier a un rôle qui lui correspond parfaitement. Ce qui est marrant surtout c’est que son personnage ne veut que du calme et de la tranquillité et il est obligés de subir des vacances à Ibiza pour faire plaisir à sa compagne et surtout aux enfants de celle-ci. Dépaysement et décalage générationnel et de caractères garantis !

Choisir la capitale mondiale des clubs pour les vacances et l’après Bac, quoi de mieux. Sauf lorsque dans la famille figure un cinquantenaire pas du tout près à ce genre d’endroit, préférant tranquillité et musiques douce. Puis l’on découvre quand même le bon cliché en début de film.

Et l’on sera plonger là aussi, dans le cliché réel .Christian Clavier est réellement à son aise et livre un jeu comme lui seul sait le faire. Ses mimiques culte, sa manière de parler, tout est un délice. Et en départ pour l’île, je me dit qu’enfin, l’ambiance sera plus studieuse. Paysage naturels sublimes, météo 0 problèmes, climat tous ce qu’il y à de meilleur en plein été.

Prises sur les panneaux des clubs, annonces des Dj set à venir, grosses voitures mais surtout pour eux (un magnifique Hummer jaune et noir) qui nous met automatiquement dans l’ambiance.

La très bonne suite comique et qui mélangera à merveille tous les problèmes de nos personnages. Une dernière scène aura été concluante en plusieurs point.

Globalement, si l’Ibiza même est moyennement exploitée, on y retrouve un très bon humour, de bonnes scènes, des acteurs très bons, des prises géniales sur l’environnement naturel de l’île, quelques scènes supplémentaires en club auraient été géniale pour remplir le contrat à 100%. Une très bonne aventure accessible à toutes et à tous.

Note : 8,5/10

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Image : Cette production de plans de paysage de l’ile est juste superbe et  peut sembler un peu fluide à certains moments, mais je soupçonne qu’il s’agit d’un problème de source et que ce transfert dvd n’est pas en cause. La netteté est plus forte dans les gros plans, ce qui révèle une bonne texture et des détails fins. Les plans larges sont un peu plus doux mais offrent quand même une bonne netteté. Les couleurs sont bien saturées et les niveaux de noir sont agréables. Les détails des ombres sont abondants et le film a l’air bien en mouvement.

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Audio : Le mixage offre de nombreux panoramas d’éléments d’action pour supporter la musique. Le dialogue est clair et net, que ce soit via les canaux centraux ou surround. La voix et les pas des personnages entourent le spectateur.  La partition et la bande-son sonnent bien, et les éléments sont bien équilibrés.

Bonus  : Pas de bonus vidéo

 

  • Acteurs : Christian Clavier, Mathilde Seigner, Leopold Buchsbaum, Pili Groyne, JoeyStarr
  • Réalisateurs : Arnaud Lemort
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 6 novembre 2019
  • Durée : 83 minutes

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