Test Blu-Ray : Rémi sans famille ( 03 juillet 2019) de Antoine Blossier avec Daniel Auteuil, Maleaume Paquin

À l’âge de 10 ans, Rémi est arraché à sa mère adoptive et confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. À ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain. Accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Coeur, son long voyage à travers la France, fait de rencontres, d’amitiés et d’entraide, le mène au secret de ses origines…

Chronique : Le grand film d’aventure familial français est de retour ! « Rémi sans famille » a tout pour plaire au plus grand nombre : une histoire riche, des personnages forts portés par des acteurs fabuleux, dont la révélation du film, le jeune Maleaume Paquin qui crève l’écran d’une douceur et justesse incroyable, un thème musical magistral, des décors/paysages et costumes superbes. Que demander de plus ? Ben justement… un peu plus ! A l’heure des séries tv qui explorent, épisode après épisode, toutes les arcanes des personnages et nœud scénaristique, ici, la densité du scénario aurait pu facilement faire l’objet de deux films. Chose rare, on peut donc regretter le rythme soutenu, le condensé des rebondissements et l’épilogue un peu rapide. L’histoire relativement fidèle au roman « Sans famille » d’H.Malot, pose d’ailleurs des questions très actuelles sur la valeur des hommes selon leurs origines ou encore sur les choix à faire entre une vie dans le moule d’une société confortable ou suivre sa vocation au risque d’une vie marginale mais plus excitante.

Note : 9/10

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Video : La clarté du film  est juste magique et avec un contraste exceptionnels ait ressortir les délicats tissages de costumes des acteurs, rehaussent la profondeur et mettent en valeur les intérieurs. Bien qu’il n’y ait pas de point de grain visible, l’image dégage une merveilleuse sensation de film qui rappelle les films de la période historique. Les couleurs sont un peu atténuées pour refléter la nature désastreuse de la situation, mais des éclaboussures de paysages verts verdoyants et des éclats de neige  sont luxueusement riches, les blancs sont brillants mais ne fleurissent jamais, et les tons de chair restent naturels et constants tout au long. Les détails sautent de l’écran, tandis que des gros plans pointus soulignent les lignes, les rides et les taches sur les visages des personnages âgés, ainsi que la belle fraîcheur du teint de l’acteur qui joue Remi.

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Audio :  Bien que les accents surround soient faibles, la fidélité supérieure et la profondeur tonale permettent à l’audio d’obtenir une sensation d’enveloppement fluide. Une séparation stéréo plus distincte est visible à l’avant, car des transitions douces élargissent bien le paysage sonore. Le bruit d’un bouchon de champagne et le tic-tac d’une horloge sont merveilleusement croquants. Les basses fréquences sont puissantes et une large gamme dynamique gère tous les hauts et les bas sans aucune distorsion. La musique jouit d’une belle présence et remplit  avec aisance . C’est une piste beaucoup plus intéressante que ce à quoi on pourrait s’attendre, et l’excellent rendu accentue son impact.

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Bonus :

Making of : Ce Making of comprend des interviews avec le réalisateur  et les acteurs et d’autres, ainsi que divers membres du personnel technique. Les sujets abordés comprennent la prémisse du film, les personnages, le maquillage, la conception de la production,

 

  • Acteurs : Daniel Auteuil, Maleaume Paquin, Virginie Ledoyen, Jonathan Zaccaï, Jacques Perrin
  • Réalisateurs : Antoine Blossier
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : TF1 Studio
  • Date de sortie  : 3 juillet 2019
  • Durée : 104 minutes

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Test DVD : HAPPY BIRTHDEAD 2 YOU (19 Juin 2019) de Christopher Landon avec Jessica Rothe, Israel Broussard

Alors que Tree pensait s’être définitivement débarrassée de celle qui voulait sa mort et qu’elle file le parfait amour avec Carter, elle se retrouve projetée dans une dimension parallèle à notre monde. Elle doit désormais affronter des fantômes de son passé et de nouveaux ennemis.

Chronique : Beaucoup mieux que le premier film ! Dans ce deuxième volet, nous connaissons la boucle et ce qu’elle produit, permettant une meilleure compréhension du film. La remarque que je vais dire n’est pas du tout objective mais, à certains moments, les dialogues étaient plus scientifiques voire même la situation était un peu « farfelue » ce qui m’a perdu à plusieurs reprises. Mais ces perditions de mon esprit n’étaient que temporaires car je replongeais très vite. Il y a une réelle évolution entre le premier et le deuxième film : la manière de tourner est différente ; on s’attache énormément aux personnages. ; le scénario et les dialogues sont améliorés… Pour moi, la catégorie « épouvante-horreur » convient mieux au deuxième film qu’au premier. En effet, les scènes d’angoisse et de peur sont plus fréquentes que l’ancien volet. De plus, même s’il n’y a pas de scènes pour nous faire peur, on peut tout à fait s’appuyer sur ce que j’appellerais « la torture mentale » : on se met à la place des personnages et nous fait ressentir leurs émotions. Vous n’avez plus qu’à prendre 1h40 de votre temps et regardez ce film car il en vaut la peine (ATTENTION : regardez le 1er avant le 2e pour bien comprendre comment l’histoire se forme.

Note : 8 /10

Video :. Toutes les pièces sont en ordre, y compris des couleurs vives et une clarté texturale à haut rendement, prise après coup. Le contraste a été légèrement augmenté, donnant à presque toutes les nuances une augmentation évidente du zeste qui confère au film une apparence légèrement hyperréaliste. Les lèvres et les yeux sont vraiment éclatants et les éléments de l’environnement – naturels et synthétiques – à l’intérieur et à l’extérieur – sont également présents avec une saturation intense. Les textures sont solides. La monture est parfaitement nette. Les traits du visage sont un délice, les vêtements sont définis avec précision, et tout, des dortoirs aux bibelots des laboratoires scientifiques en passant par les plans extérieurs larges, est clair et très détaillé. Un peu de bruit apparaît dans diverses situations de faible luminosité, ce qui est tout à fait normal pour une production numérique (bien qu’il existe un bruit très visible dans quelques clichés de jour clairs, comme à 27:13 lorsque Ryan, Carter et Tree marchant délibérément sur le campus). Pourtant, l’image ne souffre d’aucune autre source et ne code pas pour le moins possible.

Audio : La bande son sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 de Happy Death Day 2U offre une expérience d’écoute complète et très complémentaire. Les auditeurs apprécieront les éléments sonores environnementaux de qualité, y compris la cafétéria Din au chapitre deux et à une partie de basketball au chapitre trois, ce dernier offrant également la meilleure implémentation surround du film lorsqu’une alarme retentit au milieu du jeu et qu’une voix commande aux élèves d’évacuer, les deux émanant d’une position ferme vers l’arrière. Les graves s’engagent lorsque la machine explose au chapitre quatre avec une forte poussée positive dans la zone d’écoute. Cela se produit à quelques reprises, chacune avec le même composant bas de gamme extrêmement profond. Les effets d’action généraux – coups de feu, collisions, etc. – offrent une profondeur et des détails intéressants, sans exception. La définition musicale est forte, large et présente un complément positif à l’arrière. Le dialogue est fidèle au positionnement naturel, à la clarté et à la hiérarchisation.

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Bonus :Le bonus Never-Ending Birthday permet aux acteurs et à l’équipe de retrouver la joie de revenir à ces personnages, et plus particulièrement à l’histoire de 2U et à la façon dont elle a élevé les attentes de tous les fans du premier film.

J’aimerais saluer un certain court-métrage, mais encore une fois, je vais devoir être vague. Ce qui fait Web of Love : Tree’s Triangle est un bonus si impressionnant qu’il emmène les spectateurs au cœur du véritable test que Landon avait sur les bras en créant quelque chose qui peut mettre Tree, et ses compagnons de jeu dans ce monde fou, dans des situations nouvelles (et crédibles) qui émettent un poids émotionnel pour enrichir davantage le lien du public avec ces personnages. Après tout, ils ont fait deux fois le voyage avec eux.

Il y a un gag reel, ce qui est toujours agréable avec des films d’horreur parce que cette tension est si élevée que lorsqu’il y a une opportunité de tout laisser sortir, c’est généralement à propos de quelque chose d’hilarant.

Il y a aussi une scène supprimée qui voit Tree courir dans l’hôpital où nous passons tant de temps. Elle était poursuivie par ce masque obsédant ? Non, un garde de sécurité. C’est agréable de voir à quel point Landon est à l’écoute de la portée de sa franchise et de ce qu’il a choisi de couper.

 

  • Acteurs : Jessica Rothe, Israel Broussard, Phi Vu, Suraj Sharma, Sarah Yarkin
  • Réalisateurs : Christopher Landon
  • Format : Couleur
  • Audio : Italien (DTS 5.1), Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Danois, Portugais, Espagnol, Islandais, Norvégien, Hindi, Allemand, Arabe, Français, Néerlandais, Suédois, Finnois, Italien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 19 juin 2019
  • Durée : 99 minutes

 

 

Storm Boy De Shawn Seet Avec Jai Courtney, Geoffrey Rush, David Gulpilil (26 juin 2019 en VOD)

Michael Kingley, homme d’affaires de 70 ans respecté au caractère bien trempé, se replonge dans une enfance qu’il pensait enfouie à tout jamais. Une époque où il était Mike, dit Storm Boy, « l’enfant-tempête ». Une époque où il vivait avec son père, Tom, dans une cabane faite de bric et de broc, sur un coin sauvage du littoral méridional de l’Australie. Une époque où il sauva d’une mort certaine un extraordinaire bébé pélican baptisé Mr Perceval, dont le destin influença sa vie à tout jamais.

Chronique :  Dans une nouvelle adaptation du livre australien pour enfants « Storm Boy » du début des années 1960, l’histoire d’un enfant qui élève des pélicans est mise à jour avec un effet mixte.

De nos jours, un homme d’affaires, Michael Kingley (Geoffrey Rush), est prêt à conclure un marché avec le diable – dans ce cas-ci, une société minière – qui décimerait l’écosystème naturel de sa maison. Sa petite-fille (Morgana Davies) le pousse à reconsidérer sa décision, poussant Michael à lui parler de son enfance. Il se souvient de sa jeunesse sur la côte, racontant l’époque où il était mieux connu sous le nom de Storm Boy.

Le réalisateur Shawn Seet passe entre les scènes de Michael à l’âge adulte et ses souvenirs de Storm Boy (Finn Little), un enfant qui vit dans l’isolement avec son père, Hideaway Tom (Jai Courtney). Ils habitent dans une cabane qui se trouve sur une terre dont ils espèrent qu’elle deviendra un sanctuaire pour les pélicans, mais les chasseurs menacent la pureté de la région et tuent les oiseaux pour le sport.

L’éducation lâche de Storm Boy vient de son père, ce qui lui laisse un temps infini pour se promener sur la plage. Il trouve trois poussins orphelins de chasseurs et décide d’élever les oiseaux avec l’aide de son père et de Fingerbone Bill (Trevor Jamieson), un autochtone  qui lui apprend à prendre soin de la terre et des animaux. Storm Boy nourrit les trois pélicans, formant un lien particulier avec un oiseau qu’il nomme M. Percival, qui rend à l’enfant sa loyauté au-delà de toute attente.

« Storm Boy » tente de se présenter comme une fable moderne, où les leçons apprises sont directement liées aux préoccupations actuelles concernant l’environnement, l’industrialisation et la marginalisation des cultures indigènes. Mais ces thèmes semblent plus didactiques qu’émouvants.

Imprégnée des traditions locales fournies par Fingerbone Bill de Trevor Jamieson, un Ngarrindjeri indigène avec lequel Michael forme également un lien, tout en puisant dans plusieurs questions environnementales et culturelles pertinentes, la production magnifiquement filmée du réalisateur Seet s’avère aussi pertinente aujourd’hui qu’il y a 40 ans et plus.

A la fois exaltant et mélancolique, c’est le bon « Storm Boy » pour notre époque turbulente.

Note : 8,5/10

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Test Blu-ray : Ralph 2.0 (Ralph Breaks the Internet) (21 juin 2019) de Rich Moore, Phil Johnston

Ralph quitte l’univers des jeux d’arcade pour s’aventurer dans le monde sans limite d’Internet. La Toile va-t-elle résister à son légendaire talent de démolisseur ? Ralph et son amie Vanellope von Schweetz vont prendre tous les risques en s’aventurant dans l’étrange univers d’Internet à la recherche d’une pièce de rechange pour réparer la borne de Sugar Rush, le jeu vidéo dans lequel vit Vanellope. Rapidement dépassés par le monde qui les entoure, ils vont devoir demander de l’aide aux habitants d’Internet, les Netizens, afin de trouver leur chemin, et notamment à Yesss, l’algorithme principal, le coeur et l’âme du site créateur de tendances BuzzzTube…

Chronique :Ralph 2.0 reprend quelques années après les événements du premier film. Ralph et Vanellope sont les meilleurs amis qui passent tout leur temps libre ensemble, mais les choses changent. Là où Ralph voit sa vie comme parfaite, content de faire les mêmes choses encore et encore et encore, Vanellope en redemande. Lorsque Ralph tente d’aider Vanellope en construisant une nouvelle piste à Sugar Rush, il y a un accident et la roue du conducteur se détache de son jeu d’arcade, condamnant l’univers de Vanellope et de ses amis à la casse, car une roue de remplacement est trop chère.

La seule façon de sauver Sugar Rush ? Partez en voyage à travers Internet pour obtenir la roue de remplacement sur eBay. En cours de route, Ralph se laisse entraîner dans l’obscurité du web et des vidéos virales tandis que Vanellope découvre un univers de course Grand Theft Auto-esque – un jeu de course sans limites – qui pourrait bien être le « plus » qu’elle a toujours voulu. Les amitiés sont mises à l’épreuve. On se moque d’Internet. Et dans l’ensemble, c’est une période assez amusante.

Le film m’a finalement séduit par la façon dont il met l’accent sur l’amitié de Ralph et Vanellope ; chacun d’eux a un arc émotionnel honnête et les voir aux prises avec leurs différences et les erreurs qui en découlent est vraiment émotionnel. Cependant, je dirais aussi que le film se sent un peu forcé par rapport au film original.  C’est un film où j’ai l’impression de voir les cinéastes tirer les ficelles par moments, contrairement au premier film qui se sent plus organique. Il est peut-être plus difficile d’ignorer le présent qu’il ne l’était il y a des décennies. Quoi qu’il en soit, il m’a fallu un certain temps pour établir un lien avec le film, mais, comme je l’ai mentionné plus haut, il m’a finalement conquis avec un point culminant excitant et une histoire sérieuse.

Note : 9/10

Vidéo : Ralph est avec  un encodage 1080p / AVC MPEG-4 d’une qualité de référence spectaculaire, superposant cette vision incroyablement imaginative d’Internet avec tellement de choses qui se passent en arrière-plan que les fans seront assurés de revoir le film plusieurs fois pour le voir. ce qu’ils ont manqué. Le plus petit objet qui vole dans les airs, les faisceaux de lumière clignotants qui clignotent tout autour et les petites icônes numériques en forme de 16 bits des visiteurs sont toujours distincts à distance. Des plans plus rapprochés des personnages révèlent la quantité de travail nécessaire pour concevoir les coutures des vêtements, en particulier pour enfiler le pull et les chaussettes de Vanellope et les plis dans la veste en cuir de Shank. Certains des meilleurs moments à ne pas manquer se déroulent dans la course à l’abattage, où les téléspectateurs peuvent clairement distinguer toutes les imperfections et les imperfections des bâtiments, des panneaux d’affichage et des rues des quartiers sombres, même pendant la course animée.

Les visuels hypnotisants prennent vie grâce à un contraste saisissant qui maintient l’action optimiste et dynamique même pendant la seconde moitié de la saison, plus sombre et plus sombre. Les téléspectateurs peuvent distinguer les plus petits aspects des blancs les plus lumineux et les plus chauds, là où les hautes lumières restent nettes et scintillantes sans rien perdre de leur éclat lumineux. Pendant ce temps, les niveaux de noir sont saturés et veloutés, avec des détails progressifs et une visibilité remarquables dans les coins les plus noirs du cadre, ce qui confère à l’image 2,39: 1 une qualité tridimensionnelle. Et comme on pouvait s’y attendre, la suite animée par CG est remplie de somptueuses primaires avec un assortiment impressionnant de blues partout. Le meilleur de tous est la gamme hypnotique et accrocheuse de teintes secondaires et de pastels donnant vie à toute la bêtise, et bien que la séquence avec les princesses Disney soit excellente, je suggérerais que les rues captivantes et captivantes susmentionnées soient aussi belles que belles. matériau digne.

AudioDans les premiers instants où nos protagonistes sont en froid dans la communauté du power strip, le tumulte des autres propriétés de jeu vidéo envahit presque instantanément l’environnement, et il en va de même pour la majorité du temps d’exécution. Plus tard, lorsque vous visitez le moteur de recherche Internet, les voix des personnages résonnent, les sons des bips numériques retentissent d’un haut-parleur à l’autre, et les icônes se déplacent d’un côté à l’autre de la pièce avec un panoramique parfait, générant une champ sonore satisfaisant et immersif. Cependant, le design n’est pas toujours enveloppant, mais les meilleurs moments dignes d’une démo sont ceux où une bataille éclate à l’intérieur du jeu Slaughter Race ou dans la seconde moitié du film.

D’autre part, les séquences plus calmes et axées sur le dialogue sont précises et bien hiérarchisées dans un environnement sonore débordant d’énergie. Présentant une distinction et une séparation remarquables au sein des médiums, l’imagerie semble continuellement large et spacieuse lorsque divers effets ambiants se déplacent de manière fluide entre les canaux avant et dans l’espace hors écran de manière convaincante. La partition de Henry Jackman affiche également beaucoup de chaleur et de fidélité tout en saignant légèrement sur les côtés. Bien que les graves ne soient peut-être pas ce que les visuels pourraient laisser supposer, la basse est néanmoins robuste, avec un poids solide, palpable, dans la musique et l’action.

Bonus :

  • Comment on a cassé Internet (HD, 33 min): Avec de nombreuses interviews et des séquences de BTS, l’article présente un regard assez approfondi sur la création d’Internet et des personnages.
  •   La musique de Ralph 2.0 (HD, 10 min): Discussion sur les sélections de musique et de chansons avec des interviews d’Imagine Dragons, de Julia Michaels, d’Alan Menken et de Sarah Silverman.
  •   Les clins d’oeil dans le film (HD, 4 min): quelques minutes révélant les diverses allusions.
  • BuzzzTube Cats (HD, 2 min): Compilation des vidéos utilisées dans le film.
  • Scènes supprimées (HD, 19 min): Cinq scènes supprimées avec les intros des réalisateurs Rich Moore et Phil Johnston.
    1. Dans l’Internet
    2. Les opposés
    3. Enfer domestique
    4. Bulle d’un
    5. Recruter grand-mère
  • Vidéoclips (HD, 8 min): Imagine Dragons interprète « Zero » et Julia Michaels interprète « In This Place ».

 

  • Réalisateurs : Rich Moore, Phil Johnston
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (DTS-HD 7.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1), Français
  • Sous-titres : Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Walt Disney France
  • Date de sortie du DVD : 21 juin 2019
  • Durée : 112 minutes

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Test DVD : Dragons 3 : Le monde caché (How To Train Your Dragon: The Hidden World) 2019 de Dean DeBlois avec Donald Reignoux, Florine Orphelin

Harold est maintenant le chef de Berk au côté d’Astrid et Krokmou, en tant que dragon, est devenu le leader de son espèce. Ils réalisent enfin leurs rêves de vivre en paix entre vikings et dragons. Mais lorsque l’apparition soudaine d’une Furie Eclair coïncide avec la plus grande menace que le village n’ait jamais connue, Harold et Krokmou sont forcés de quitter leur village pour un voyage dans un monde caché dont ils n’auraient jamais soupçonnés l’existence. Alors que leurs véritables destins se révèlent, dragons et vikings vont se battre ensemble jusqu’au bout du monde pour protéger tout ce qu’ils chérissent

Chronique : Il y a des années, le petit fils faible d’un chef viking a appris à dresser un dragon. Non seulement le hoquet s’est lié d’amitié avec une redoutable furie nocturne nommée Krokmou, mais il a aussi trouvé un moyen d’aider les hommes et les dragons à vivre en paix tout en renouant une relation avec son père costaud et distant. Plus tard, lorsqu’un fou a essayé d’asservir tous les dragons pour pouvoir prendre le contrôle du monde. Dragons 3 n’est ni plus ni moins que la superbe conclusion attendue. Quel plaisir de retrouver Harold, Astrid, Krokmou, Valka et tout le village de Berk, en proie à un nouvel ennemi, Grimmel le Grave. Le film est d’une beauté plastique sans nom, à tel point qu’on est souvent dans du photoréalisme en terme de textures, un nouveau palier dans l’animation 3D a été franchi c’est évident. Si ce 3e (et dernier opus) se révèle peut-être moins épique (et foncièrement) moins surprenant dans son récit (Grimmel ressemblant pas mal à Drago dans ses intentions), le film est réellement la dernière pierre à l’édifice de cette grande histoire d’amitié et de passage à l’âge adulte pour Harold et Krokmou, l’un devant devenir chef (et mari), et pleinement assumer le rôle de guide laissé vacant suite aux évènements tragiques de Dragons 2, l’autre devant trouver sa place de chef des dragons en tant qu’Alpha, au même moment où une Furie Eclair intervient. La réalisation est encore une fois terriblement soignée, délivrant des plans et un souci du détail de toute beauté (la photo de Roger Deakins reste un must), allié à une nouvelle partition de John Powell absolument superbe (mention aux diverses envolées lyriques entre Krokmou et la Furie femelle, nous abreuvant de sonorités cristallines et magnifiques, comme un son à la harpe notamment). Le Monde Caché du titre en question emprunte pas mal à Avatar d’ailleurs (et est mis à l’honneur dans une scène plastiquement irréprochable). Donc malgré une trame générale plus attendue, mais toujours écrite avec le plus grand des soins, Dragons 3 est la digne conclusion qu’on espérait, prodiguant une grande histoire d’une cohérence rare, et nous dans ses 10 dernières minutes au pouvoir lacrymal important : car c’est là toute la beauté de cette magnifique trilogie, il n’y aura plus d’autres épisodes, on ne reverra plus tous ses personnages, et cette histoire à une vraie fin. Après le conte initiatique qu’était Dragons, après la fable épique de Dragons 2, Dragons 3 est l’achèvement de ce passage à l’âge adulte.

Note : 9,5/10

Vidéo : L’animation par ordinateur a toujours été un matériau de démonstration et Dragon 3  poursuit cette tendance. C’est l’un des disques les plus clairs, les plus détaillés et les plus colorés que j’aie jamais vus. Même les choses les plus difficiles à rendre – brouillards et ciel nocturne chargé de gradients – ne montrent aucun signe de bandes ou d’autres types d’erreurs d’encodage. Regardez attentivement les scènes les plus occupées au niveaux des personnages et  avec des centaines de combats d’humains et de dragons – et il n’y a aucun problème . Les niveaux de noir sont également forts, ce qui est particulièrement important lorsque le dragon  est doté d’échelles noires.(Sérieusement, arrêtez ce film dans les forêts, le village de Berk, ou dans le Monde Caché ; il y a tant à voir dans chaque image.) Le contraste, approfondit les niveaux de noir tout en évitant l’écrasement, et révèle aussi plus de couleurs et de détails dans les épées enflammées, les feux de camp/village et le souffle du dragon. Enfin, la gamme de couleurs plus large se distingue également, produisant des teintes et des tons à la fois plus réalistes et plus vifs.

Audio :  Les films d’animation vivent et meurent par leurs mixages sonores. Des mondes entiers surgissent de l’esprit des cinéastes, et nous sommes projetés dans leur univers, entendant et ressentant avec les personnages. Pour ce film, les dialogues sont nets et bien placés dans des séquences calmes et d’action. La partition épique de John Powell émane de chaque orateur, enveloppant le public de tous les horizons. Les effets sonores de la créature, de l’emplacement et de l’humain sont détaillés et se déplacent parfaitement sur la scène et autour de l’auditoire. (Regardez le petit moment où Krokmou se pavane autour des auditeurs.) J’aimerais juste que quelques autres de ces effets – comme le battement des ailes d’un dragon – s’élèvent et passent au-dessus de nos oreilles. Les fans  devraient également apprécier ce mélange, car vous pouvez entendre une fureur grondante dans le feu crépitant, le tonnerre qui s’écrase, les rugissements des dragons et les cascades de chutes d’eau.  En fin de compte, Dragon 3 se vante d’un mélange audio qui saura plaire aux fans et aux audiophiles .

Bonus :

  • Courts-métrages de DreamWorks : deux courts-métrages aux directions artistiques très différentes sont inclus, à savoir Bilby (08:01 min) et Bird Karma (04:48 min).
  • Ouverture alternative (03:19 min) : cette introduction est présentée sous une forme inachevée avec introduction optionnelle de Dean Deblois (00:56 min).
  • Scènes coupées (09:15 min) : La queue automatique (01:59 min), Protecteur vs ravisseur (02:39 min), Mission d’espionnage (01:34 min), L’esprit avant l’épée (01:06 min) et Ta responsabilité (01:56 min). Non-finalisées. Il est possible de les visionner avec un commentaire de Dean Deblois (12:48 min au total).
  • Donner voix à ton Viking (01:33 min) : un tour d’horizon très rapide sur les voix des personnages à travers des aperçus des séances d’enregistrement. Aucune interview n’est menée ici.
  • Créer une histoire de dragons épique (04:25 min) : les intervenants abordent l’importance de développer ce monde imaginaire à travers de nouveaux personnages, mais aussi par le biais de régions inexplorées et des dragons fraîchement débarqués grâce aux suites. Des images capturées à différentes phases de la production puis de la promotion viennent illustrer les propos.
  • Comment j’ai appris des dragons (03:42 min) : le casting vocal s’exprime enfin, notamment sur les différences entre prêter sa voix et se retrouver face à la caméra.
  • Brave Wilderness présente : Nature + Dragons = Génial (07:52 min) : quels animaux ont inspiré les dragons dans leur design et leur manière de voler ? Deux featurettes y répondent : Les oiseaux et les chauves-souris, c’est top (03:34 min) et Animal + Animal = Dragon (04:16 min).
  • Les chroniques du Dragon Mouton (02:35 min) : comment faire cohabiter des dragons avec des moutons ? Le mystère se dissipe grâce à Ami vs nourriture (01:21 min) et La société secrète des moutons (01:18 min).
  • Un pont de dragons (03:29 min) : un focus sur les derniers arrivants ailés de Dragons 3.
  • Grandir avec les Dragons (03:34 min) : analyse de l’évolution de Harold à travers les films, de garçon se souhaitant différent à homme assumé en charge de tout une communauté.
  • La conception en évolution des Dragons (03:18 min) : étude du graphisme des personnages à travers les années, comment les faire grandir physiquement.
  • Dessiner des dragons (03:09 min) : l’équipe dévoile ses inspirations derrière le design des dragons en s’arrêtant sur certains d’eux en particulier.
  • Un méchant épique (01:44 min) : un stop bref sur le caractère et l’apparence du dernier antagoniste de la saga.
  • La trilogie du dragon d’Astrid en 60 secondes (01:09 min) : un résumé de la trilogie vu à la vitesse de l’éclair.
  • Bienvenue à New Berk (02:13 min) : présentation du Nouveau Beurk avec ses paysages et occupants.
  • Commentaire sur le film : rendez-vous audio avec le scénariste/réalisateur Dean Deblois, le producteur Bradford Lewis et le chef de l’animation des personnages Simon Otto. Le trio développe plus en profondeur les éléments précédemment mentionnés et discute entre autres de l’intrigue, des défis techniques, etc.

 

 

  • Réalisateurs : Dean DeBlois
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais belge, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 12 juin 2019
  • Durée : 99 minutes

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Test DVD: Bienvenue à Marwen (Welcome to Marwen) (15 mai 2019) de Robert Zemeckis avec Steve Carell, Leslie Mann

L’histoire de Mark Hogancamp, victime d’une amnésie totale après avoir été sauvagement agressé, et qui, en guise de thérapie, se lance dans la construction de la réplique d’un village belge durant la Seconde Guerre mondiale, mettant en scène les figurines des habitants en les identifiant à ses proches, ses agresseurs ou lui-même.

Chronique : « Bienvenue à Marwen » est à la fois un film très déstabilisant, absolument fascinant et incroyable ! Il demande de la part du spectateur une volonté de s’immerger complètement dans le mental pour le moins perturbé de Mark Hogancamp, et de comprendre toutes ses phobies et de là, tous les transferts qu’il met en place à travers ce monde de poupées mannequins qui représente son univers, ou tout au moins celui qu’il pense ou voudrait pouvoir maîtriser à sa façon. Un univers effrayant, qui rassure pourtant notre héros amnésique et psychotique, tout en l’obligeant à affronter ses peurs ! Comme si sa vie après l’agression dont il a été la victime plus que traumatisée, s’était réduite et concentrée sur ses petits personnages, surtout cette troupe de femmes avec lesquelles il pourra imaginer ce qui lui convient, devenir puissant tout en étant protégé et même devenir amoureux ! Le passage du monde réel à celui, totalement imaginaire est tout simplement bluffant dans la représentation des uns et des autres. Robert Zemeckis a su donner une âme à chaque petite poupée, dont les visages animés arrivent à se substituer à ceux des personnages réels qui entourent Mark dans son quotidien, et ce village belge pendant la seconde guerre mondiale devient ainsi le théâtre de ses démons à travers ces SS tyranniques qui représentent le mal ou son mal à lui ! On est franchement mal à l’aise et en même temps fascinés par cette histoire où le monde miniature est si bien rendu, si présent, si prégnant tout en étant ancré avec la vie réelle ! En effet, la dimension psychologique que ces petits êtres représentent est hallucinante, car ce qui pourrait être un jeu ou un hobby pour un homme lambda, est ici une véritable folie ou démence, en devenant une sorte de thérapie insidieuse, tantôt réparatrice et tantôt destructrice… Quel plaisir des yeux à travers cet univers inventif, quel film absolument inattendu et indescriptible qu’il faudra voir évidemment pour comprendre et réaliser cette douleur, avec un risque certain de tout rejeter en bloc, ou au contraire de trouver formidable dans l’idée et la réalisation ! Beaucoup de clins d’œil de la part de Robert Zemeckis, de Cendrillon (et ses escarpins à talons aiguilles !), à Hitchcock qui avec un acteur aussi étonnant que Steve Carell, feront de ce destin si effrayant et si particulier, une histoire et un personnage à découvrir sans hésiter !

Note : 9/10

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Vidéo : Bienvenue à Marwen conserve toutes ses qualités techniques pour son passage en vidéo. Fort d’une belle définition, de contrastes éclatants et de couleurs chatoyantes, le Blu-ray délivre effectivement un rendu HD extrêmement réjouissant. Non seulement le niveau de détails des images est remarquable (notamment en ce qui concerne les figurines), mais la retranscription des décors de Marwen est également incroyablement riche.

Audio : Ajoutez à cela une piste audio VO Dolby TrueHD 5.1 ample et immersive, et vous obtenez une expérience de visionnage quasiment optimale. Face à son homologue anglaise, la piste française Dolby Digital 5.1 se défend plutôt bien, mais la première est tout de même nettement à privilégier pour pouvoir véritablement apprécier le jeu des acteurs et la puissance/délicatesse sonore de certaines séquences.

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Bonus :Les bonus offerts par le disque ne convainquent pas totalement puisque leur nombre, et surtout leur durée, laissent indéniablement un goût de trop peu à l’issue du visionnage. Outre les scènes coupées, les autres modules proposés n’atteignent en effet même pas 15 minutes de durée. Compte tenu du caractère réel de l’histoire, on était en droit d’attendre beaucoup plus.

 

  • Acteurs : Steve Carell, Leslie Mann, Diane Kruger, Merritt Wever, Janelle Monáe
  • Réalisateurs : Robert Zemeckis
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Suédois, Italien, Norvégien, Néerlandais, Danois, Arabe, Hindi
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 15 mai 2019
  • Durée : 111 minutes

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Test DVD : Doubles vies (04 juin 2019) de Olivier Assayas avec Guillaume Canet, Juliette Binoche

Alain, la quarantaine, dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème, publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu’ils soient amis de longue date, Alain s’apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu’il n’y paraît, vont se compliquer.

Chronique :  Un éditeur, un écrivain, une actrice, une assistante parlementaire … Les personnages de Doubles vies ne représentent pas vraiment la France profonde. Et alors ? Il y a une belle ironie dans ce film qui n’est pas loin de caricaturer la comédie sentimentale à la française, très proche de l’image qu’a le cinéma français à l’étranger, que ce soit pour le louer ou le critiquer. Assayas, qui a toujours réalisé des films très écrits, littéraires même, parle ici d’un petit univers qu’il connait bien, celui des intellectuels parisiens qui pérorent sur l’état du monde et de la culture tout en menant une vie qui ne respecte pas nécessairement la morale qu’ils mettent dans les affaires qui ne ressortent pas du domaine privé. A l’écran, cela donne un long-métrage que certains jugeront sans doute trop bavard, un cinéma en chambre qui s’écoute quelque peu penser. Tout ce qui est dit n’est d’ailleurs pas d’une suprême intelligence mais c’est précisément dans le regard mi-moqueur, mi attendri d’Assayas vis-à-vis de ses personnages que réside l’intérêt principal de Doubles vies. Et notamment sur leurs petits mensonges et tromperies entre amis et au sein du couple dans une redéfinition de la carte du tendre, certes aucunement révolutionnaire mais totalement dans l’air du temps. S’y ajoute la manière élégante d’Assayas, avec une mise en scène sans ostentation mais comme souvent chez lui d’une grande fluidité. En outre, les acteurs sont à la fête dans son cinéma et brillent de mille feux de Canet à Binoche en passant par Macaigne et la moins connue mais toute aussi excellente Nora Hamzawi.

Note : 7 /10

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Test DVD :

Vidéo : L’image du film est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. Le film jouant sur les différentes ambiances : Colorées en extérieures, et plus sombres en intérieur ou lorsque les choses ne vont pas forcément bien, il fallait un support qui ne soit pas trop en défaillance ou en saturation. Le travail de transfert et de très bonne qualité et le film se regarde avec beaucoup de plaisir

Audio : Une piste DTS-HD Master Audio 5.1, totalement en accord avec le film et avec ses besoins. La répartition est minutieuse, et les voix ne sont pas trop en retrait. La dynamique de l’ensemble se met au service du film et notamment à ses ambiances. Un véritable plaisir pour les oreilles.

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Bonus :

Entretien avec le réalisateur Olivier Assayas : Très bien comme itw qui nous offre plus de carté sur le projet et de l’intention du réalisateur sur son film.

 

  • Acteurs : Guillaume Canet, Juliette Binoche, Vincent Macaigne, Nora Hamzawi, Christa Théret
  • Réalisateurs : Olivier Assayas
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Ad Vitam
  • Date de sortie du DVD : 4 juin 2019
  • Durée : 107 minutes

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Test blu ray : Outlander : Saison 04 (29 mai 2019) avec Caitriona Balfe, Sam Heughan

Claire Randall, une infirmière de la Seconde Guerre Mondiale se retrouve projetée dans le passé, en 1743. Forcée d’épouser Jamie Fraser, un Écossais rebelle, elle en tombe amoureuse et doit alors composer avec deux amours à deux époques différentes. Claire doit apprendre à vivre au XVIIIe siècle dans un monde violent et imprévisible tout en menant une guerre sans merci pour sauver le coeur et l’âme de Jamie…

ChroniqueOutlander, depuis sa saison 1, est une série qui accentue les destins de ses personnages, les invitant à se croiser, faire et défaire, au fil des épisodes et des intrigues qu’il traverse. Une fois de plus en cette saison 4, après l’installation de Claire et Jamie sur leurs terres. Murtagh, que l’on pensait disparu fait son grand retour. Tout comme Stephen Bonnet, l’antagoniste qui se révèle après avoir été sauvé par Jamie d’une mort certaine, pour croiser le destin de Roger, Brianna etc… avant de périr en fin de saison. Toutes les vies de ces personnages auxquels le spectateur s’attache défilent au fil d’un cycle, avec la certitude que ces derniers se croiseront à nouveau, même si perdus de vue.Cette saison d’ Outlander, marque le dépaysement total pour les spectateurs de la série, loin de l’Ecosse ou des îles de la saison passée. En saison 4, toujours proche des romans de Diana Gabaldon – même si les scénaristes s’accordent certaines libertés scénaristiques – on se penche sur le mythe de la Frontière Américaine et son rapport avec les populations indigènes amérindiennes, dont on connaît tous le destin funeste.Une saison assurément sous le signe du renouveau, de la découverte de l’esclavage – qui ne manquera pas de choquer Claire bien sûr – mais aussi celui de la célébration de ces premiers colons avant les prémices de la Guerre d’Indépendance à venir, entre Boston Tea Party et rébellion contre le royaume Britannique.Une fresque assez juste – même si, un poil fantasmée – qui n’est pas pour déplaire puisqu’elle reste dans l’esprit et l‘esthétique de la série, proche d’une Histoire dépeinte à travers ses personnages plus que ses décors. Des personnages toujours aussi charismatiques et attachants. Que serait Outlander sans ses romances et ses scènes d’ébats amoureux langoureux ? Cette saison, après la réunion tant attendue entre nos deux amants maudits légendaires en saison dernière et tumultueux voyages vers les Terres d’Amérique, désormais ensemble pour le meilleur, mais aussi le pire, il était certain que le couple serait – avec la maturité de l’âge et leur historique – bien plus « sage » à l’écran.Ce qui propose un passage de relai – sans pour autant leur voler la vedette car Outlander restera l’histoire du Chardon et du Tartan bien sûr, aka Claire et Jamie – à Brianna et Roger, amoureux mais hésitant. Après avoir assisté à l’amour naissant entre les deux stars de la série, c’est désormais celui de leur progéniture qui prend de la place cette saison. Avec bien évidemment des questionnements, des incompréhensions, des séparations, des moments tendres mais aussi de la violence. Car oui, la violence est un protagoniste important et considérable de Outlander. Une violence toujours à l’égard des femmes, réalité historique qu’on ne peut oublier, mais aussi pour les hommes, comme on le montre avec les périples de Roger pour retrouver celle qu’il aime.

Note : 9,5/10

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Vidéo : Chaque épisode de’Outlander’ a été tourné numériquement avec les caméras Arri Alexa Plus et est présenté sur Blu-ray dans son format de télévision de 1,78:1. Comme avec la plupart des émissions de télévision tournées sur le format numérique et, en particulier, la plupart des émissions de télévision dont Sony s’occupe de la sortie de la vidéo amateur, « Outlander » semble assez bien en HD. Les spectateurs remarqueront que les scènes de 1945 ont un aspect plus  » cool  » que celles de 1743, qui ont un aspect plus luxuriant et coloré.

Les détails ici sont magnifiques, avec des traits faciaux d’apparence naturelle et un contraste constant (bien que, encore une fois, il y ait une différence visible entre les scènes de 1945 et de 1743). Les niveaux de noir sont assez forts, bien qu’il soit difficile de ne pas se faufiler, étant donné que la moitié des scènes de cette série sont tournées dans des pièces sombres et éclairées aux chandelles. Dans la plupart des cas, cependant, les téléspectateurs ne devraient pas avoir de difficulté à distinguer et à distinguer les arrière-plans.

Je n’ai pas vu de problèmes perceptibles  qui se produisent parfois sur les sorties Blu-ray. Ce sont de très beaux transferts des épisodes, et les fans de la série devraient être très satisfaits de ce qu’ils obtiennent ici.

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Audio : La seule option audio disponible pour chacun des huit épisodes de ces deux disques sont des pistes DTS-HD Master Audio 5.1  qui correspondent à la qualité vidéo en termes d’impression. Bien qu’il y ait un peu d’action dans ces entrées, pour la plupart, Outlander est avant tout un drame axé sur les personnages, ce qui signifie qu’il repose davantage sur le fait que les personnages se parlent entre eux que sur le fait de se livrer à diverses formes de bagarre, de coups d’épée ou d’échanges de coups de feu.

L’audio fournit un son distinct et net sans jamais être dominateur ou mal mixé. Les dialogues sont clairs et nets, et il y a une agréable sensation d’immersion sur chaque piste, bien que l’utilisation de la directionalité et elle est perceptible soit rare. L’essentiel ici, c’est que l’audio est bien rendu sans perte, sans aucune trace de boue ou d’autres pépins.

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Bonus :Cette édition Blu-ray d’Outlander – Saison 4 reprend l’intégralité des nombreux bonus de l’édition américaine avec une localisation française intégrale. Côté bonus, l’éditeur nous a gratifié d’une avalanche de bonus dont des scènes coupées, des making of, un bêtisier.

Tout au long de la saison, ce sont près de 2 heures de scènes coupées ou alternatives qui sont offertes aux yeux avides des fans qui pourront découvrir de précieux morceaux de dialogues et autres détails intéressants, que ce soit sur l’historique des personnages  et coutumes americaine de l’époque. Ronald D. Moore introduit et détaille très précisément chacune de ces scènes.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 5
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 29 mai 2019

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Test Blu-ray: Zombie – Dawn of the Dead (24 Mai 2019) de George A. Romero (Coffret 4 Brd 40ème Anniversaire)

Des morts-vivants assoiffés de sang ont envahi la Terre et se nourrissent de ses habitants. Un groupe de survivants se réfugie dans un centre commercial abandonné. Alors que la vie s’organise à l’intérieur, la situation empire à l’extérieur…

Chronique : Nous sommes en présence de ce qui n’est sans aucun doute le meilleur film de zombies jamais tourné. Et pourtant, lors de ces 35 dernières années, de nombreux films de cadavres ont vu le jour. Mais aucun n’aura réussi à égaler le «zombie» de George Andrew Romero. En plus d’être un classique du cinéma et un sommet du gore, ce film est aussi un violent pamphlet social dont le thème central est une sévère critique de la société de consommation. Ce n’est pas un hasard si cette histoire se passe dans un centre commercial. Dans ce quasi-huisclos, les personnages tentent de s’échapper d’une grande surface assiégée par toute une armée de zombie. Tout en organisant leur survie, les protagonistes n’hésitent pas à piller les rayons du magasin. L’attroupement des zombies près des portes vitrés rappelant la cohue qui s’entasse lors des soldes. Mais ce film contient d’autres thèmes, comme le racisme par exemple. Ici, le personnage salvateur est un homme de couleur, comme dans «La nuit des morts-vivants». Le féminisme est aussi abordé à l’image de cette femme qui est d’abord rejetée par les trois hommes mais qui se rebelle en demandant d’être tenue au courant de toutes les initiatives qui va acquérir une plus grande responsabilité. Et enfin, Romero aborde le thème du chaos qui intervient lorsque la bande de pillards déboule et met tout en dessus dessous et qu’une guerre s’engage entre ces voyous et les survivants. Romero pose la question suivante: le monde est-il plus dangereux lorsqu’il est infesté de zombies ou lorsqu’il est infesté de petits bandits qui saccagent tout? Les films de Romero ne sont pas comme les autres, on le sait et possèdent un contenu intelligent et concret. Un immanquable.

Note : 10/10

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Note: N’ayant eu que le Blu-ray 1 : La version Européenne la chronique ne sera que sur le disque 1.

Vidéo : Voici la version européenne, 119 minutes, nouveau master haute définition 2019 à partir d’un nouveau scanne 4k réalisé une restauration complète du film révolutionnaire à partir du meilleur interpositif 35 mm disponible et a numérisé ces éléments en résolution k. Malheureusement, ce classique culte bien-aimé et très influent nous est présenté en SDR, et non en HDR10, ce qui est quelque peu décevant, laissant les fans à se demander si de meilleurs reflets et une meilleure luminosité changeraient radicalement l’expérience visuelle. Néanmoins, pris en l’état, les résultats offrent une mise à jour étonnamment bonne par rapport à son homologue Blu-Ray, offrantes diverses améliorations qui en font le meilleur que ne le filmait jamais regardé sur la vidéo amateur. Bien sûr, à partir d’une pellicule 35 mm bon marché développée en 16 mm pour le montage et ensuite agrandi à nouveau en 35 mm pour les tirages en salles, la source ne donnera pas le type de résultats qui convaincra le plus. Mais pour ceux qui sont familiers avec le chef-d’œuvre des zombies, il y a beaucoup d’améliorations appréciables pour faire de ce paquet un achat intéressant. Présenté dans son format original de 1,85: 1, le transfert est très détaillé, exposant chaque recoin du centre commercial. Certes, la version européenne d’argento s’accompagne de moments doux et flous, ce que l’on peut attendre d’une source vintage et d’une petite production comme celle-ci. Pourtant, les fans peuvent mieux voir les coutures et les plis décolorés des vestes en cuir usées des cyclistes, la texture du tissu des meubles qui décorent les quartiers d’habitations des survivants est plus perceptible, et le maquillage gore de Tom Savini est plus éclatant et plus sanguinaire.

Audio : Le mixage mono 2.0 est l’option d’écoute supérieure car il est plus proche de l’enregistrement audio original, qui a également été remastérisé à partir des mêmes éléments que pour la vidéo. Immédiatement, la reproduction des dialogues est grandement améliorée et très prioritaire, ce qui permet aux fans de mieux profiter du va-et-vient constant entre les personnages. Les médiums sont plus pleins et beaucoup plus dynamiques, avec une clarté et une séparation remarquables dans les hautes fréquences, tout en conservant une excellente distinction de l’activité d’arrière-plan pendant les séquences d’action. Le film n’a jamais vraiment eu beaucoup de bas de gamme à parler, mais il y a quelques basses appréciables à apprécier, donnant au classique culte des zombies un meilleur sens de l’espace et de la présence.

Bonus : Blu-ray 1 (Version Européenne) :

  • Présentation du film par Dario Argento : Argento fait l’éloge du film et de sa restauration.
  • Commentaire audio du directeur de la photographie Michael Gornick, Tom Dubensky (assistant caméraman) et Lee Karr (historien du cinéma et auteur) produit et réalisé par Jim Cirronella
  • Entretien autour du film avec Dario Argento (20′) Le légendaire maestro de l’horreur italien Dario Argento qui évoque Romero, comment il a participé à la production et sa contribution à ce classique culte du marché européen, en expliquant les raisons de ces changements.
  • George A. Romero, l’homme aux Zombies par Julien Sévéon (27′)
  • Discussion publique entre Bertrand Bonello et Jean-François Rauger à la Cinémathèque Française (60′)
  • Entretien avec Dario Argento, Claudio Argento, Alfredo Cuomo, Claudio Simonetti… (30′) Une série d’ interviews qui parle de leurs carrières et de leurs  implication dans cette production ainsi que de leurs  amour du film et partage leurs réflexions sur les thèmes de l’intrigue.

Contenu additionnel

Blu-ray 1 (Version Européenne) :
Présentation du film par Dario Argento
Commentaire audio du directeur de la photographie Michael Gornick, Tom Dubensky (assistant caméraman) et Lee Karr (historien du cinéma et auteur) produit et réalisé par Jim Cirronella
Entretien autour du film avec Dario Argento (20′)
George A. Romero, l’homme aux Zombies par Julien Sévéon (27′)
Discussion publique entre Bertrand Bonello et Jean-François Rauger à la Cinémathèque Française (60′)
Entretien avec Dario Argento, Claudio Argento, Alfredo Cuomo, Claudio Simonetti… (30′)Blu-ray 2 (Director’s Cut US) :
Commentaire audio de George A. Romero et Tom Savini
Document sur les décors du film avec le commentaire audio de Robert Langer (13′)
Visite du centre commercial Monroeville Mall avec l’acteur Ken Foree (10′)
Documentaire : « The Dead Will Walk » de Perry Martin (2004, 75′)Blu-ray 3 (Version Cannes) :
« Les Zombies de Romero » par Linda Tahir et Christophe Champclaux (26′)
Les effets spéciaux de Zombie décryptés par Benoit Lestang (Maquilleur effets spéciaux) (18′)
Entretien avec Jean-Pierre Putters (Fondateur et ancien rédacteur en chef du magazine Mad Movies) (18′)
Matériels promotionnels

Blu-ray 4 (Version Full Frame) :
Commentaire audio du compositeur Claudio Simonetti
Commentaire audio des 4 principaux acteurs
Documentaire : « The Definitive Document of The Dead » de Roy Frumkes (102′)
La musique de Zombie par Julien Sévéon (19′)

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Coffret Collector 40ème Anniversaire avec 4 versions du film, un livre de 152 pages et 5 tirages photo collector :
– Blu-ray 1 : Version Européenne de 120′ (montage supervisé par Dario Argento avec la BO de Goblin), dans un nouveau master restauré en 4K produit en 2019 par ESC Editions sous la supervision du directeur de la photo Michael Gornick (VF 5.1 et VOST 5.1 et 2.0 mono)
– Blu-ray 2 : Version Director’s Cut US de 127′ – nouveau master Haute définition (VOST 5.1 et 2.0 mono)
– Blu-ray 3 : Version longue présentée au Marché du Film du Festival de Cannes 1979 de 139′ (qui comprend 45 scènes en plus, 15 scènes rallongées, et 2 scènes avec des images et son différentes) – nouveau master Haute définition (VOST 5.1 et 2.0 mono)
– Blu-ray 4 : Version Européenne en Full Frame (ratio 1.33 – VF 5.1 et VOST 5.1 et 2.0 mono)
– un livre de Marc Toullec de 152 pages
– 5 tirages photos collector
  • Audio : Italien (DTS-HD 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : ESC Editions
  • Date de sortie du DVD : 24 mai 2019
  • Durée : 139 minutes

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Test DVD: Les Enquêtes du Département V : Dossier 64 (8 Mai 2019) de Christoffer Boe avec Nikolaj Lie Kaas, Fares Fares

Alors que le Département V est sous tension avant le départ annoncé d’Assad, partenaire de l’inspecteur Carl Mørck, ces derniers se lancent dans une nouvelle enquête qui pourrait bien être leur dernière. Suite à la découverte de trois squelettes cachés derrière la tapisserie d’un vieil appartement, les deux enquêteurs et leur assistante Rose doivent exhumer une macabre affaire datant des années 1950 : sur la petite île de Sprogø, des femmes étaient internées et stérilisées de force sous la direction du docteur Curt Wad…

Chronique : Après trois enquêtes trépidantes au sein du département V, quel bonheur de retrouver une nouvelle fois, les inspecteurs Mørck et Assad accompagnés de Rose, leur assistante de choc. Avec “Journal 64”, les spécialistes du “Cold Case” reviennent au sein d’un thriller mâtiné de drame social particulièrement bien troussé. Le récit prend corps dans les années cinquante sur l’îlot de Sprogo en mer Baltique. Ce minuscule bout de terre, abritait à l’époque, un sinistre pensionnat de jeunes filles. De nos jours, alors que Assad s’apprête à intégrer une unité douanière pour une promotion, la tension est palpable entre les deux hommes. Carl Mørck, toujours rongé par ses démons intérieurs est de plus en plus borderline et incontrôlable. Pour ne rien arrangé, lui, le flic misanthrope détesté de presque tous, s’insinue dans une affaire sordide ne lui étant pourtant pas destinée. Durant des travaux dans un appartement, une équipe de rénovation met à jour une scène de crime particulièrement macabre datant de 2005. A partir de là, le département V va se retrouver à nouveau en première ligne pour notre plus grand plaisir. Le réalisateur Christopher Boe, d’après le roman de Jussi Adler-Olsen plonge le spectateur dans un tourbillon de suspense, d’action, de drame social, dans lequel, la fiction rencontre la réalité d’une douloureuse et pas très glorieuse page de l’histoire danoise. C’est bien écrit, c’est bien joué, on ne s’ennuie jamais, vivement “L’Effet Papillon”, la cinquième enquête du département V !!!

Note : 9/10

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Vidéo : Wild Side qui nous propose aujourd’hui de découvrir Les enquêtes du département V – Dossier 64   l’éditeur nous propose un master assez sublime : piqué, contrastes, couleurs, profondeur de champ… Tout est parfait, le rendu est irréprochable : une galette de démo de plus à ajouter au giron de l’éditeur françai

Audio :  Niveau son, Wild Side se révèle également fidèle à ses habitudes, en nous offrant deux mixages DTS-HD Master Audio 5.1, tous deux très immersifs, bien spatialisés et : enveloppants.

Bonus : On  y trouve un court bêtisier et une sélection de deux scènes coupées, qui s’accompagneront d’un court making of et un long entretien avec Nikolaj Lie Kaas et Fares Fares et un second  entretien avec Louise Vesth, productrice, qui reviendra sur les différents challenges du métrage.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Danois (Dolby Digital 2.0), Danois (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 8 mai 2019
  • Durée : 113 minutes

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