Un homme pressé ( 13 mars 2019) de Hervé Mimran avec Fabrice Luchini, Leïla Bekhti

Alain est un homme d’affaires respecté et un orateur brillant. Il court après le temps. Dans sa vie, il n’y a aucune place pour les loisirs ou la famille. Un jour, il est victime d’un accident cérébral qui le stoppe dans sa course et entraîne chez lui de profonds troubles de la parole et de la mémoire.

Chronique : « Un homme pressé » à un grand potentiel avec ce thème qu’est la maladie, ici l’AVC qui fauche un homme d’un coup et sans prévenir ! Avec un début prometteur et bien fichu quant à la peinture du personnage central, Hervé Mimran privilégie une forme et un traitement  avec subtilité et délicatesse, où ce grand patron automobile va devenir suite à cette terrible épreuve, un véritable et amusant « Prince de Motordu », tout droit sorti de l’univers de Pef… Car ici, tout est en effet orienté sur la prestation de Fabrice Luchini qui en déformant chaque mot suite à des troubles cognitifs, va devenir le seul ressort comique et essentiel de cette réalisation, alors que la relation qu’il va mener avec son orthophoniste (Leila Bekhti) aura évidemment les retombées bénéfiques et salvatrices que l’on attend et espère tous évidemment, surtout venant d’un tel personnage aussi suffisant, méprisant et même odieux avec son entourage ! Cette histoire simple est donc traitée avec justesse et apporte de l’humour face à un tel sujet. Une façon de vouloir aborder le drame humain en le minimisant, en enjolivant fortement les conséquences avec tout ce que l’argent peut de plus arranger forcement dans ces cas-là !Pas de temps mort dans cette Comédie drôle et tendre, scénarisée et mise en scène par Hervé Mimran. Son scénario, pourtant grave, nous offre une histoire d’une grande intensité émotionnelle. Une histoire très réaliste, avec un joli coté social, menée avec une grande fluidité. Ce film démontre d’autres qualités : des dialogues subtils, un montage très efficace, une BO riche et bien placée et une belle photographie. Outre la prestation grandiose, comme à l’habitude, de Fabrice Luchini, le casting nous propose également des rôles secondaires de bonne facture avec la présence de Leïla Bekhti et de Rebecca Marder qui joue la fille de l’homme pressé.

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IMAGE : L’image du film est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. Le film jouant sur les différentes ambiances : Colorées en extérieures, et plus sombres en intérieur ou lorsque les choses ne vont pas forcément bien, il fallait un support qui ne soit pas trop en défaillance ou en saturation. Le travail de transfert et de très bonne qualité et le film se regarde avec beaucoup de plaisir.  

SON : Une piste DTS-HD Master Audio 5.1, totalement en accord avec le film et avec ses besoins. La répartition est minutieuse, et les voix ne sont pas trop en retrait.  La dynamique de l’ensemble se met au service du film et notamment à ses ambiances. Un véritable plaisir pour les oreilles.

BONUS : Un entretien passionnant avec Fabrice Luchini

 

  • Acteurs : Fabrice Luchini, Leïla Bekhti, Igor Gotesman, Rebecca Marder, Clémence Massart
  • Réalisateurs : Hervé Mimran
  • Format : Couleur, Plein écran, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 13 mars 2019
  • Durée : 96 minutes

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Test DVD : Les Médicis, Maîtres de Florence – L’intégrale de la saison 2 – Lorenzo le Magnifique (6 mars 2019) avec Daniel Sharman, Annabel Scholey et Sean Bean

Florence, XVème siècle. Lorenzo va devoir prendre la relève de l’illustre famille des Médicis plus tôt que prévu… Confronté à une grave crise de la banque familiale, il voit monter une révolte des marchands et artisans de la cité qui se retrouvent contraints de rembourser leurs créances. Par ailleurs, la famille Pazzi, menée par l’intraitable Jacopo, voudrait arracher la place des Médicis. L’affrontement le plus sanglant de l’histoire florentine peut commencer…

Chronique : La série les « MEDICIS », passée assez discrètement sur Canal , mais sans avoir le retentissement des Tudor ou des Borgia… l’explication en est aisée: cette reconstitution sérieuse de la vie de Côme de Médicis, le premier flamboyant de la lignée, est quasiment dépourvue d’exposition de fesses et de siestes crapuleuses avec des jolies filles (même si Côme avait une charmante maîtresse….) qui représentaient un des intérêts des séries sus-nommées…. Bref, on est dans le sérieux, dans l’authentique, et les paysages et décors sont superbes. Comme la série est italo /américaine, ils ont vraiment tourné à Florence et en Toscane. Cette deuxième saison s’ouvre par un flash-foward. : le 26 Avril 1478, Jacopo Pazzi s’approche de Lorenzo, un poignard à la main et se jette sur lui… Le récit revient alors en arrière, en 1469 , lorsque Lorenzo prend la direction de la banque familiale après que son vieux père a échappé à une tentative d’assassinat.  Il découvre alors que celui-ci, en contractant de nombreuses dettes et en refusant des prêts au peuple de Florence, a rendu la famille impopulaire et l’a conduite au bord de la faillite. Pour rétablir la dynastie, Lorenzo négocie avec ses créanciers, passe des accords avec les grandes familles italiennes, renonce à son amour pour Lucrezia Donati (Alessandra Mastronardi) et épouse une noble romaine, Clarice Orsini (Synnove Karlsen). De son côté, son frère cadet Giuliano (Bradley James) tombe amoureux de Simonetta Vespucci, noble mariée qui deviendra la muse d’un artiste soutenu par la famille – un certain Sandro Botticelli (Sebastian de Souza). S’il parvient à redonner aux Médicis un certain éclat, Lorenzo se heurte constamment à une vielle famille ennemie: les Pazzi. A sa tête, Jacopo est déterminé à anéantir politiquement et financièrement ses rivaux. Ses manipulations ayant échoué, il va ourdir la conjuration qui porte son nom pour renverser les Médicis et prendre le pouvoir à Florence.

Tout en restant dans la lignée de la précédente, cette nouvelle saison s’avère meilleure, bien que non exempte de défauts. Son principal travers réside dans une écriture qui force souvent le trait. Elle fait notamment de ses personnages de grands archétypes, avec Lorenzo en  héros romantique, Giuliano en libertin amoureux, Botticelli en artiste idéaliste et lunaire, et Jacopo Pazzi en antagoniste noir. Des dialogues parfois empathiques donnent aussi au triangle amoureux Lorenzo / Clarice / Lucrezia des allures de bluette un peu naïve.

Pour autant, l’ensemble fonctionne très bien. On y retrouve certains éléments déjà présents en première saison, tels que les flash-back (cette fois mieux maîtrisés car plus concis, notamment lorsqu’ils reviennent sur l’enfance de Lorenzo), le soin apporté aux costumes et aux décors, et l’excellent générique où la voix de la chanteuse Skin magnifie un thème mélangeant rock et chœurs à la Carmina Burana.

Cette saison s’appuie surtout sur une construction solide, où s’entremêlent des intrigues embrassant les enjeux politiques et financiers, mais aussi la vie personnelle des protagonistes. Le tout tendant inexorablement vers le dénouement, ébauché dans la première scène et auquel est entièrement consacré l’épisode final. Patiemment, la série pose le contexte et approfondit l’engrenage des événements qui conduiront à cette fameuse conjuration, en se reposant essentiellement sur la rivalité entre les Médicis et les Pazzi. Un moteur suffisamment puissant pour porter l’histoire et compenser l’interprétation un peu faiblarde de certains acteurs. Il faut avouer que, dans les rôles de Lorenzo et Giuliano, Daniel Sherman et Bradley James ne sont pas toujours convaincants (leur interprétation prête même à sourire, dans le dernier épisode.) En revanche, on peut saluer la performance de Sean Bean, excellent Jacopo Pazzi, ou celles de Raoul Bova (Le pape Sixte VI) et de Julian Sands (Piero de Médicis). Si elle manque sans doute de souffle épique, cette deuxième saison de Les Médicis reste une jolie réussite, aussi agréable qu’intéressante à suivre. Globalement bien mené et bien construit, le récit parvient à raconter un événement aussi marquant que la conjuration des Pazzi en l’insérant dans une époque belle et violente .

Note : 9/10

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Test DVD  :

Image : Une image bien équilibrée tant dans les plans de Florence que dans les quelques scènes nocturnes. Le rendu colorimétrique est neutre mais la copie offre du détail et de jolies lumières.

Son : Ça claque et ça tonne fort, aussi bien en VO qu’en VF. Mais la dynamique de la piste musicale et des ambiances est purement artificielle et respire le dopage numérique pas vraiment subtil. Rien de discriminant, la chose est même agréable.

Bonus :Un gentil bonus par franchement folichon pour une telle série même si on se rend compte, du travail de l’équipe pour faire une série de ces acabits.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 6 mars 2019
  • Durée : 446 minutes

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Critique : Love, Death + Robots (15 Mars 2019) De Tim Miller, David Fincher avec Aaron Himelstein, Jill Talley

Un yaourt susceptible, des soldats lycanthropes, des robots déchaînés, des monstres-poubelles, des chasseurs de primes cyborgs, des araignées extraterrestres et des démons de l’enfer assoiffés de sang : tout ce beau monde est réuni dans 18 courts d’animation déconseillés aux âmes sensibles.

Chronique : Lorsque David Fincher s’associe à Tim Miller (réalisateur de Deadpool) pour produire une série anthologique d’animation, cela ne peut que être excitant. En effet, les 2 compères se sont rencontrés il y a des années déjà pour composer la séquence de générique très graphique de « The Girl with the Dragon Tattoo », via la société Blur (spécialisée dans les effets spéciaux et l’animation 3D de divers films ou cinématiques de jeu vidéo), fondée par Miller. Fincher fit à ce dernier la promesse qu’il l’aiderait à produire le projet de son choix si il en avait l’envie, et ce jour est enfin arrivé avec « Love, Death + Robots ». Nourrie à des oeuvres pulp des années 70-80 comme Robot Carnival ou Métal Hurlant, cette anthologie de 18 épisodes entre 5 et 20 minutes mêle les genres avec une efficacité et une inventivité tout simplement effarante : science-fiction, horreur, action, fantastique, anticipation ou humour noir. Chaque épisode se renouvèle également, via son animation,qui passe de la 2D traditionnelle à la 3D photoréaliste, en passant par la japanimation, le jeu vidéo et le comic book. Définitivement pour un public adulte, adepte d’oeuvres subversives et singulières, « Love, Death + Robots » est d’une richesse dingue, proposant une pléthore d’univers uniques allant du mystique dans la Chine du XIX siècle, de la hard-SF tendance space opera, de l’uchronie fantastico-médiévale ou le trip visuel halluciné, en passant par une guerre entre fermiers et aliens ou un survival archéologique. Plus que de l’amour, de la mort ou des robots, c’est une véritable déclaration d’amour au pulp, à l’imagination et à la créativité, entre le jeu vidéo, le cinéma et la Bande-dessinée. Seule une constante règne : la violence, qu’elle soit physique, graphique, psychologique ou sous-jacente C’est simple, adepte de genre, on est scotché à chaque fois devant ce maelstrom d’écriture, de conception et d’animation, où chaque personnage est parfaitement caractérisé, chaque univers plus fou, chaque high-concept plus recherché, chaque réalisation poussée à fond et enfin chaque style d’animation propre à chacun des studios et artistes qui a participé à ce formidable ensemble (plus d’une dizaine de studios, dont des français,des américains, des hongrois, des chinois ou encore des canadiens Profondément unique et dément, hardcore ou poétique, grisant ou débridé, jouissif ou métatextuel, « Love, Death +Robots » est un petit chef-d’oeuvre tout simplement.

Note : 9,5/10

Love, Death & Robots, le vendredi 15 mars sur Netflix.
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Critique : Triple frontière (Triple Frontier) (13 Mars 2019) de J.C. Chandor avec Ben Affleck, Oscar Isaac

D’anciens soldats des forces spéciales peinant à joindre les deux bouts se réunissent pour préparer un coup risqué : piller un baron de la drogue sud-américain.

Chronique : Fatigués et ayant du mal à joindre les deux bouts, un groupe de vétérans des forces spéciales décident de braquer à leur compte un baron de la drogue, au beau milieu de la jungle. Evidemment, l’opération ne se passera pas vraiment comme prévue… Avec « Triple Frontier », ne vous attendez pas à un film d’action pur et dur façon « Expendables ». Réalisateur de drames solides, J. C. Chandor intègre son savoir-faire et sa profondeur dans cette histoire mêlant film de braquage et survival. Si les quelques scènes d’action sont maîtrisées et prenantes, l’intérêt ici est avant tout de suivre ces personnages bien creusés et bien interprétés (en particulier ceux de Ben Affleck et Oscar Isaac), aux personnalités et aux motifs distincts. A travers eux, les différentes croisades militaires de l’Amérique sont remises en cause (violence, légitimité…), et la question du mérite reviendra régulièrement : le fait que l’armée n’ait pas récompensé nos protagonistes à leur juste valeur peut-il tout justifier ? Par ailleurs, devant l’ennemi extérieur surgiront leurs vrais adversaires : leur sauvagerie et leur avidité intérieures. A côté, le film est techniquement très bon : s’il on excepte quelques effets numériques moyens, la photographie verdoyante est jolie, les paysages naturels immersifs et oppressants, et la mise en scène offre des scènes tendues comme on les aime. « Triple Frontier » est donc une réussite de plus pour J.C. Chandor.

Note : 9/10

Triple Frontière, de J.C. Chandor. Disponible à partir du mercredi 13 mars sur Netflix

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Test DVD : DRAGONS -Par-delà les Rives (6 février 2019)

Dans cette série Dragons «Par-delà-les rives», Harold et Krokmouvolent vers de nouveaux mondes étranges, situés au-delà des frontières de Beurk, à la recherche de Dragons inconnus. Accompagnés de leurs amis et fidèles Dragons, ils tombent sur le mystérieux «Œil de Dragon», un objet ancien rempli de secrets qui va les mener vers de nouvelles aventures riches en action. Très vite, ils vont se rendre compte qu’ils sont suivis par d’étranges chasseurs de dragons, qui ne reculeront devant rien pour s’emparer du pouvoir de « L’Œil de Dragon ».

Chronique :  Dragons, Par-delà les Rives est une série  en images de synthèse. Excellente série qui se situe entre les le 1er et le 2nd film qui immerge dans la rive du dragon ou Harold et toute la bande utilisent l’œil de dragon pour découvrir de nouveaux dragon et étendre leur connaissance sur ceux qu’ils connaissent déjà. Les deux saisons se passent après le premier film et avant le second. On en apprend un peu plus sur les personnages et leur dragons. Cette série nous en révèle un peu plus sur le caractère et l’histoire de Crocmou, Harold et le village de Beurk.
Cependant je conseillerai cette série aux plus jeunes car la magie des films n’y est pas aussi présente, et la qualité des animations restent bien en dessous. Malgré tout cette série est inintéressante pour les fans de l’univers Dragons et pour les plus petits. 

Toujours aussi rythmée avec la bataille entre les Dragons et les Vikings, cette série semble de prime abord plus réservée à nos chères petites têtes blondes, mais pour avoir commencé à la regarder, je dois bien admettre que cela fonctionne pas mal sur un adulte à l’esprit ouvert (oui, j’ai l’esprit ouvert).

Alors si vous avez apprécié les films, voilà un programme qui pourrait vous ravir, vous et vos petits.

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  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2019
  • Durée : 273 minutes

 

First Man – le premier homme sur la Lune (20 février 2019) de Damien Chazelle avec Ryan Gosling, Claire Foy

 

Pilote jugé « un peu distrait » par ses supérieurs en 1961, Neil Armstrong sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune.

Chronique : En lisant au sujet de la controverse entourant First Man , je me rappelle que nous vivons à une époque où les cinéphiles contemporains ne peuvent de temps en temps pas voir la forêt comme un arbre. Trop de gens se sentent personnellement offensés, déçus de manière déraisonnable et préoccupés par des détails non pertinents affectant l’intrigue d’un film, ce qui semble être une préoccupation croissante au cours des dernières années à l’ère des médias sociaux. Se plaindre du drapeau américain manquant lors de l’alunissage d’Apollo 11, ce qui est la querelle actuelle, ignore le nombre de fois où le film présente le drapeau de manière flagrante dans de nombreux autres domaines et ne laisse jamais le public oublier que le voyage historique a été une entreprise américaine. Ce récit merveilleusement satisfaisant de la course à l’espace et des réalisations importantes est plongé dans une atmosphère de devoir patriotique, thématiquement centré sur les sacrifices émotionnels et psychologiques des braves astronautes, vécus par Neil Armstrong.

Les stars de Ryan Gosling sont le célèbre voyageur de l’espace et la première personne à avoir pénétré sur la surface lunaire en 1969, marquant un moment important de l’histoire de l’humanité. Au milieu de tous les conflits et de la tourmente qui se produisent dans le reste du monde – qui, en passant, se déroule en arrière-plan un peu à la manière du drapeau, mais où est le tumulte pour cela? – le voyage historique est un accomplissement partagé par tous les habitants de la Terre. Et la beauté poignante et profondément touchante du scénario de Josh Singer inspiré du roman éponyme de James R. Hansen, rappelle au public une époque où le monde et les États-Unis semblaient au bord du chaos. Cependant, l’importance de marcher sur le rocher le plus proche en orbite autour de notre planète est un exploit qui a remarquablement apaisé les tensions, ne serait-ce que pour un instant. Intentionnel ou non, le réalisateur Damien Chazelle  semble établir des parallèles très subtils entre le désordre du monde et celui des luttes personnelles d’Armstrong.

La performance contrôlée et délibérément détachée de Gosling n’inquiète guère l’idée de présenter l’astronaute comme une légende américaine, soucieuse de satisfaire ou d’exalter davantage notre mythologie collective d’une personne réelle. Sous la direction de Chazelle, il s’agit plutôt de décrire simplement un père qui cherche à retrouver l’équilibre après la mort de sa fille – ou mieux, un homme aux prises avec une perte tout autour de lui mais ne sachant pas comment faire face à la douleur émotionnelle. Il semble, à la fois, apparemment motivé à ne pas laisser ces morts être vaines, mais il affiche également les moments d’une obsession infatigable pour achever la mission, au point de négliger sa famille tandis que son épouse Janet (merveilleusement mémorable) Claire Foy) observe avec inquiétude comment aider son mari. Un des moments les plus déchirants est avec Armstrong et Ed White (Jason Clarke) qui marchent la nuit et la vue de la balançoire de l’enfant interrompt soudainement la conversation, car Armstrong se souvient de la balançoire similaire qu’il avait construite pour sa fille mais qui s’éloignait maladroitement. à ce sujet avec son ami.

Ce sont ces sortes de moments qui font de First Man un film merveilleux et émouvant qui humanise à merveille une figure légendaire de l’histoire. À cet égard, la production doit être saluée, des performances au complot en passant par la scénographie et les effets visuels. Cependant, l’approche inventive de Chazelle à l’égard de la matière ne gèle pas toujours parfaitement, ni ne rend parfaitement parfaitement l’impact émotionnel que certaines scènes semblent impliquer. Réunie avec Linus Sandgren, la cinématographie très stylisée raconte l’histoire avec une sorte de réalisme documentaire tremblotant qui semble plutôt amateur, se refermant sans cesse sur les visages et des gros plans franchement vains qui ajoutent peu au récit. Dans le même temps, d’autres aspects semblent assez complaisants, comme si vous connaissiez son importance et tentiez de paraître aussi créatif que possible, même si la scène ne l’exigeait pas. Franchement, il y a des moments où le tournage semble évoquer l’esprit d’un film de Terrence Malick ou celui de Stanley Kubrick en 2001 .

Néanmoins, pour son quatrième long métrage, Chazelle reste un grand conteur, même si ses flots artistiques soudains l’emportent, et First Man est toujours un excellent film.

Note : 9/10

TEST DVD

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VidéoLe drame a été tourné sur une combinaison de film de 16 mm, 35 mm et 65 mm, et ces éléments ont été par la suite maîtrisés en un intermédiaire numérique 2K. La vidéo fluctue continuellement d’une définition extrêmement nette avec une très fine couche de grain à une surface nette et glacée qui recouvre une couche importante de grain. Néanmoins, le transfert 2160p bénéficie d’une hausse notable, montrant une clarté nettement meilleure des informations d’arrière-plan, dévoilant chaque recoin de la capsule spatiale, l’intérieur du commandement de la mission et le lettrage de chaque bouton étant intelligibles à courte distance. Le troisième acte final avec le lancement Apollo 11 et l’atterrissage lunaire est l’un des meilleurs moments. Il révèle les plus petites piqûres et les plus légères enfilements le long de la combinaison spatiale. Le plus petit caillou et rocher sur la surface de la lune est bien visible. En fin de compte, l’image offre une avancée appréciable et très cinématographique.

La vidéo fait également le voyage historique avec un contraste nettement plus perçant et plus dynamique tout en restant fidèle aux intentions créatives des cinéastes. Bien que globalement comparativement plus lumineux, les conversations les plus sombres montrent encore un peu de retenue, mais les séquences de voyages dans l’espace reçoivent un élan notable, affichant des blancs éclatants et radieux dans le ciel terrestre, les combinaisons spatiales stérilisées et les capsules spatiales. À d’autres endroits, les reflets spéculaires marquent également une amélioration notable, fournissant une lueur plus étroite et plus étroite dans les zones les plus lumineuses, tout en exposant un peu plus de détails et en donnant aux bords métalliques une lueur réaliste. D’autre part, dans les scènes plus douces susmentionnées, les points forts ont tendance à être plus chauds, créant un brin d’épanouissement et engloutissant les aspects les plus fins. Les niveaux de luminosité sont plus cohérents, recouvrant l’image 2,39: 1 avec des noirs un peu plus riches et plus encrés et des ombres plus noires, mais plus noires, mais avec de meilleurs détails. Encore une fois, les séquences dans l’espace fournissent quelques segments dignes d’une démo et un bel attrait cinématographique.

L’amélioration la plus importante et la plus significative est sans aucun doute la palette de couleurs. Immédiatement, les primaires sont considérablement plus vigoureuses et absolument somptueuses, des verts vifs des pelouses bien entretenues des astronautes aux rouges riches de vêtements, aux meubles environnants ou aux lumières de secours qui accentuent soudain le suspense. Cependant, en raison de la photographie de sarcelle à l’orange, une plus grande importance est accordée à la variété de bleus, montrant des différences sensiblement nuancées entre les sarcelles, les cyans, les céruléennes et les nuances plus profondes de la marine, de l’indigo et de l’amiral. De nombreuses séquences se déroulant à l’intérieur de la maison Armstrong sont baignées de jaunes, ambres et bruns plus vrais et plus vrais que nature, conservant ainsi le sens du documentaire brut et vintage du film. Les scènes sur la lune sont peut-être les plus dramatiques, avec une nuance de gris plus profonde et plus précise.

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Audio : Comme il s’agit d’un drame historique, il est raisonnable de contrôler les attentes en ce qui concerne l’audio, mais la bande originale surprend en réalité avec la quantité d’activité présente tout au long des 141 minutes d’exécution du film.

Certes, l’accent est mis sur les personnages et leurs interactions, ce qui permet un dialogue précis et très bien hiérarchisé, même pendant les moments les plus forts et les plus intenses. L’imagerie semble continuellement large et spacieuse, affichant un milieu de gamme dynamique et détaillé offrant une excellente clarté dans les séquences d’action mais délibérément déformée lors du test ou du décollage de roquettes. Le bruit de fond se déplace sans à-coups entre les trois canaux avant et légèrement dans les hauteurs, générant ainsi une scène sonore très engageante avec un demi-dôme. Le bas de gamme pourrait peut-être frapper plus fort et creuser plus profondément dans les scènes de lancement, mais il s’agit plus d’une question de goût personnel et d’attente, dans la mesure où la basse est néanmoins assez imposante et parfois bouleversante.

Comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas grand-chose qui se passe dans les environs et qui est en grande partie réservé à des moments spécifiques qui vont soudainement amener les auditeurs assis bien droit dans leurs sièges. Lorsqu’elle est utilisée, l’activité à l’arrière est impressionnante avec un sens de l’enveloppement satisfaisant, remplissant la salle de la conversation des gens lorsqu’ils se rassemblent pour certains événements, des bips électriques et de l’agitation de la salle de contrôle de la NASA ou du métal qui résonne à l’intérieur de la capsules spatiales. Les meilleurs moments sont bien sûr ceux qui impliquent des voyages dans l’espace ou lors du test de véhicules spécifiques, des effets sonores qui défilent de manière efficace et sans faille dans toutes les directions, générant un champ sonore immersif qui place le spectateur au cœur de l’action. Les séquences phares dignes de démonstration sont les séquences Gemini 8 et Apollo 11, où chaque cliquetis, cliquetis et clink résonnent tout autour et directement au-dessus.

Bonus :

Tous les mêmes suppléments sont partagés entre les versions qui l’accompagne.

  • Commentaire audio : Le réalisateur Damien Chazelle rencontre le scénariste Josh Singer et le rédacteur en chef Tim Cross pour une conversation amusante et informative sur les détails techniques de la production et la quantité de travail nécessaire pour réaliser quelques séquences clés.
  • Vous vous asseyez (HD, 7 min): Un regard fascinant et instructif sur la technologie innovante utilisée pour le style visuel créatif de la production.
  • Recréer l’atterrissage sur la lune (HD, 6 min): exactement comme le titre le laisse supposer, la featurette est un regard dans les coulisses pour recréer le moment historique et le rendre justice.
  • Saut géant en une petite étape (HD, 5 min): Un article beaucoup trop bref sur Neil Armstrong et l’accent mis par la production sur sa vie personnelle.
  • Tournage pour la lune (HD, 4 min): Chazelle parle de son implication dans la production, adaptant l’événement historique pour le grand écran et travaillant avec Ryan Gosling.
  • Préparation au lancement (HD, 4 min): des interviews de l’équipe de casting et de l’équipe discutent de leur rôle dans la diffusion de l’histoire peu connue d’Armstrong et du lancement d’Apollo 11 à destination du grand public.
  • Formation des astronautes (HD, 4 min): le casting participe au camp d’ entraînement des astronautes avant le tournage.
  • Mission Gone Wrong (HD, 3 min): bref aperçu des cascades.
  • Tournage à la NASA (HD, 3 min): entretiens sur le plaisir d’utiliser des lieux réels.
  • Scènes supprimées (HD, 4 min):
    • Feu de maison
    • Lancement d’Apollo 8

 

  • Acteurs : Ryan Gosling, Claire Foy, Shea Whigham, Ethan Embry, Brian d’Arcy James
  • Réalisateurs : Damien Chazelle
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Hindi, Norvégien, Néerlandais, Français, Suédois, Finnois, Islandais, Danois, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 20 février 2019
  • Durée : 135 minutes

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Test DVD : Upgrade (13 février 2019) de Leigh Whannell avec Logan Marshall-Green, Betty Gabriel

Après la mort de son épouse lors d’une violente agression qui l’a laissé paralysé, Grey Trace est approché par un inventeur milliardaire qui propose de lui administrer un remède expérimental qui va « upgrader » son corps et ses facultés. Désormais doté d’un implant fonctionnant à l’intelligence artificielle, Grey voit ses capacités physiques décuplées et se lance dans une mission vengeresse, afin de faire payer ceux qui ont tué sa femme.

Chronique : Les plates-formes d’intelligence artificielle assistantes intelligentes deviennent un avantage de plus en plus courant et utile de la vie au 21e siècle. Mais si Alexa et Siri sont parfaits pour des tâches simples comme jouer de la musique, vérifier le temps et éteindre les lumières de la cuisine, aucun d’entre eux ne peut s’intégrer à votre cerveau, contrôler votre corps et vous protéger des blessures en vous transformant en une machine meurtrière mortelle. . Non, pour ce type de fonctionnalité, vous aurez besoin de STEM, l’intelligence artificielle avancée au centre de la mise à niveau de Leigh Whannell. Film de revanche brutal et cinétique de science-fiction, le film propose une exploration sombre et passionnante de la technologie dystopique.

Dans un avenir proche, l’histoire se concentre sur un homme en deuil nommé Grey Trace (Logan Marshall-Green) qui tente de retrouver les criminels qui ont tué sa femme et l’ont laissé paralysé. Bien qu’initialement confiné à un fauteuil roulant, Gray a la possibilité de marcher à nouveau grâce à l’utilisation d’une puce expérimentale d’IA appelée STEM. Mais une fois implanté dans sa colonne vertébrale, STEM non seulement restaure le corps de Grey, mais propose également de l’améliorer. Maintenant armé de son propre garde du corps interne à l’IA, Grey se prépare à se venger de ceux qui ont ruiné sa vie.

En nous donnant juste assez de préambule pour nous investir sans allonger la durée d’exécution, le film décrit la vie heureuse de Grey avant l’accident avec une émotion solide, créant un véritable sentiment de perte lorsque tout est brutalement mis à nu. Bien sûr, nous ne tarderons pas à nous familiariser correctement avec STEM et c’est à ce moment que les choses vont bon train. Plus qu’un correctif pour la colonne vertébrale de Grey’s, STEM est une intelligence artificielle totalement intégrée dotée d’une voix et d’une conscience séparée. Et si Gray donne le feu vert, STEM peut même contrôler entièrement les actions physiques de l’homme, le transformant en une arme mortelle.

Cela conduit à une interaction étonnamment amusante entre Gray et son nouvel « ami » qui apprend à se connaître et Gray commence à découvrir le plein potentiel de sa mise à niveau. Marshall-Green fait un travail particulièrement positif à cet égard, vendant des réactions choquantes, excitées et parfois écoeurées lorsque STEM prend le volant et commence à casser la gueule – vendant pleinement le fait que son corps a un esprit qui lui est propre et que ce n’est pas exactement une fan de retenue.

Alors que Gray passe en mode « Neo » avec ses ennemis, nous assistons à des séquences de combats frénétiques et cinétiques, présentant un sens stylisé de l’action, à la fois lisse et granuleux. Les mouvements rapides et fluides de la caméra s’accompagnent des manœuvres surhumaines de Grey, évoquant l’intensité viscérale des techniques traditionnelles de la caméra tremblante, tout en permettant aux spectateurs de voir toute la chorégraphie fraîche du cadre. Et bien que ce ne soit pas une fête sans fin, les cinéastes n’hésitent pas à des moments graphiques de brutalité, ponctuant tout le jeu de jambes fantaisie de Grey avec des résultats résolument désordonnés.

Sur cette note sanglante, l’évolution de la dichotomie entre la perspective plus humaine de Grey et l’approche sans mort de STEM face au meurtre soulève quelques dilemmes intéressants, examinant des concepts intrigants liés à la responsabilité personnelle, à la moralité et à la perte de contrôle à l’ère de la technologie automatisée. et AI. Bien que Gray n’ait peut-être pas envie de torturer ou de tuer ses adversaires, il peut simplement laisser STEM prendre le contrôle et le suivre sans hésiter. « Je peux le faire pour vous », dit même froidement STEM à un moment donné du film alors que Gray commençait à reculer. Bien que l’action principale soit le film, les thèmes plus profonds évoqués dans des scènes comme celle-ci contribuent à élever le film au-dessus de ses sensations superficielles.

Mêlant éléments d’action, d’exploitation, de science-fiction et même d’horreur corporelle, Upgrade exploite pleinement son budget pour fondre une histoire de vengeance excitante sur le cyberpunk. Les influences évidentes de films comme Robocop , The Matrix , The Crow , Death Wish et les œuvres de David Cronenberg sont évidentes partout, mais Whannell laisse finalement son empreinte sur le déroulement du film, donnant lieu à un film étonnamment original destiné à devenir un favori culte pour fans de genre grindhouse.

Note : 9/10

TEST DVD

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Vidéo : Le film est présenté avec un transfert MPEG-4 1080p / AVC au format 2,39: 1. Marqué par une esthétique de science-fiction astucieuse, le film a fière allure.

Tourné sur les Arri Alexa XT et Alexa Mini, la source numérique est nette et nette, avec seulement quelques bruits de grain marginaux visibles sur certains plans. Les détails globaux sont forts, ce qui donne une image nette avec une grande sensation de texture fine, rendant chaque cheveu sur la barbe de Grey et chaque goutte de sang répandue au cours des scènes d’action macabres du film. Les couleurs sont également bien rendues, donnant vie à la ville futuriste. Des éclairages sinistres de rouge et de violet apparaissent également dans quelques scènes, ce qui confère une certaine saturation à la scène. Le contraste est bien équilibré avec des blancs brillants et des niveaux de noir profond sans aucun problème lié à l’écrasement ou à l’écrêtage. Enfin, je n’ai détecté aucun artefact notable ni aucun problème de compression.

Joliment détaillé, exempt de toute bizarrerie technique et marqué par une esthétique enveloppante, Upgrade offre un transfert véritablement impressionnant.

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Audio : Le film est présenté avec une piste DTS-HD MA 5.1, ainsi que des sous-titres optionnels SDH, espagnols et français. Alimenté par un travail de conception animé, c’est un mélange profond et percutant.

Le dialogue est clair et net, sans problèmes d’équilibre à signaler. Les conversations dans des lieux intérieurs spacieux comportent même un écho approprié qui se répercute délicatement au-delà du canal central. L’ambiance générale est large et en couches, créant un sentiment convaincant d’atmosphère dans différents contextes tout en engageant tout le paysage sonore. À cette fin, la directivité, la numérisation entre les haut-parleurs et l’utilisation du son surround sont toutes très fortes: les voitures et drones volants se propagent à gauche et à droite, ainsi qu’à l’avant et à l’arrière. La voix de STEM émane également de toutes les directions, créant un sentiment global comme si l’intelligence artificielle était également dans la tête du public. Les scènes d’action accélèrent encore plus les choses avec une dynamique engageante et une LFE solide. Les accidents de voiture provoquent des bruits sourds, les explosions d’armes à feu créent des tirs pénétrants, et chaque coup de poing ou de pied porte une présence imposante.

Bonus : Pas de bonus

 

  • Acteurs : Logan Marshall-Green, Betty Gabriel, Harrison Gilbertson, Benedict Hardie, Christopher Kirby
  • Réalisateurs : Leigh Whannell
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Italien, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 13 février 2019
  • Durée : 95 minutes

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Test Blu ray : The Cloverfield Paradox (06 février 2019) de Julius Onah avec Gugu Mbatha-Raw, David Oyelowo

 

 

Après un accident avec un accélérateur à particules, une station spatiale américaine découvre que la Terre a disparu. Les résidents de la station vont alors être confrontés à l’étrange présence d’une autre station spatiale tout près de leur position.

Chronique : Rappelez-vous qu’il n’ya pas si longtemps, alors que Netflix ne pouvait sortir que de bons films et montrer que les studios avaient « peur » de sortir eux-mêmes? Après leurs succès avec Daredevil , Stranger Things et de nombreux autres films et séries originales, Netflix a surpris le monde avec le lancement de The Cloverfield Paradox le 4 février 2018, juste après le Superbowl LII. J’ai été choqué de constater que ce qui devait être une bande-annonce pour le prochain film de la franchise cloverfield faiblement connectée s’est avéré être une annonce de sortie selon laquelle le film serait prêt à être visionné immédiatement après que les Eagles aient donné la fessée aux Patriots. Je ne voulais pas rester debout plus tard que ce match – mais je l’ai fait.

Le Blu-ray Cloverfield Paradox

Eh bien, je n’ai pas été impressionné la première nuit. Cela aurait pu être la combinaison d’un long jeu, d’une mauvaise nourriture, de l’heure tardive et du spectacle loufoque de Justin Timberlake à la mi-temps qui l’a gâché, mais Paradox était un foutoir de film. 

Éloignée du battage publicitaire et de la déception initiale, j’ai apprécié un peu mieux le film cette deuxième fois. En regardant les films précédents, il est plus facile de voir le tissu de liaison que ce film offre dans l’histoire globale. Cependant, c’est toujours un film très imparfait bourré d’excès de science fiction. Un quatrième film étant en cours de développement, mon espoir est que ce soit une idée de scénario originale et un scénario réellement conçus pour cet univers plutôt que d’être réutilisés et mis à la corne dans la franchise.

Note : 8/10

Le Blu-ray Cloverfield Paradox

Video :Lorsque Cloverfield Paradox a frappé Netflix, il est arrivé dans un état un peu confus. Bien que n’étant pas 4K UHD, il offrait Dolby Vision qui nécessitait un téléviseur 4K Dolby Vision – dans une sorte de scénario « ayez votre gâteau et je suppose que vous obtenez de le manger aussi ». Malheureusement pour cette version Blu-ray 1080p 2.40: 1, nous ne profitons pas des avantages des effets HDR. Tourné en 35 mm et terminé avec un intermédiaire numérique 4K, cette présentation 1080p est bonne, la netteté des détails est solide, mais les couleurs, les niveaux de noir et le contraste manquent par rapport au flux Dolby Vision HDR sur Netflix. Comme je l’ai dit, les détails sont puissants et permettent à de petits traits du visage, à des détails de vêtements et à une partie du travail de production du film de briller avec un joli champ de grains uniformes pour donner à l’image une présentation filmée agréable.

 

Le Blu-ray Cloverfield Paradox

AUDIO : Ce que j’aime dans cette piste Atmos, c’est qu’elle n’est pas que fort . Il y a beaucoup d’effets de direction à l’œuvre ici, gardant les canaux avant, les côtés, les arrières et les canaux verticaux constamment actifs sans que cela ne devienne un désordre sonore important. Les effets sonores et leur placement sont subtils et utiles. Même si les personnages sont tous dans le même plan, il y a un sentiment d’espacement entre eux – surtout s’ils se parlent le long d’un couloir ou dans une grande salle – il y a un bel effet d’écho subtil qui m’a vraiment chatouillé . Il s’agissait d’une énorme amélioration auditive par rapport au mixage en streaming 5.1 boiteux que j’avais entendu dire il ya un an.  

Le Blu-ray Cloverfield Paradox

Bonus : Les fonctions bonus de c peuvent ne pas être révolutionnaires ni aussi impressionnantes, mais elles sont identiques. Principalement juste une collection de charabia de tête parlante EPK. L’aperçu de la distribution est en fait un mini-film assez décent. J’aurais bien aimé voir une sorte de « feuille de route » pour la série afin d’expliquer comment elles se connectent, mais ce qui est écrit ici n’est pas si mal, même s’il n’y a pas beaucoup à regarder.

  • La fabrication du paradoxe de Cloverfield (HD 14:23)
  • Shepard Team: Le casting (HD 14:48)

 

  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Danois, Espagnol, Norvégien, Polonais, Japonais, Finnois, Italien, Portugais, Français, Néerlandais, Suédois, Arabe, Anglais, Thaï, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2019
  • Durée : 101 minutes

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Test Blu ray: Breaking In (06 février 2019) de James McTeigue avec Gabrielle Union, Billy Burke

Une femme va se battre pour sauver ses deux enfants retenus en otage dans une maison impénétrable. Rien ni personne ne pourra empêcher cette mère déterminée de venir à bout de sa mission.

Chronique : En tant que fan de thrillers, je suis toujours à la recherche de quelque chose de différent et d’inhabituel. Dès le début, les enjeux sont clairs dans le film du réalisateur James McTeigue: Save the kids. Ajoutez à la torsion que leur mère est en dehors de la maison et vous avez une configuration tendue. Malheureusement, le suivi est maladroit et souvent mal orienté, ce qui entraîne la répétition fréquente des outils de parcelle. Shaun est dépeint comme une mère de tous les jours plongée dans ce scénario horrifiant dans une sorte de rôle de John McClane. Élevé dans ce domaine somptueux, vous êtes sur le point de penser à elle comme étant chic et clairement incapable de cogner sur un crétin ou une bagarre ensanglantée avec un étrange cinglé sorti du cachot du comté. À mesure que les succès se manifestent pour Shaun, le complot visant à sauver les enfants devient compliqué. Gabrielle Union joue bien le rôle de la mère en mission. Marquant une ligne de démarcation entre un parent vulnérable et un agitateur désespéré, sa performance est naturaliste, même si le dialogue ne l’est pas. Je lui donnerai un crédit supplémentaire pour avoir manipulé des lignes arrogantes du genre «tu ne sais pas de quoi je suis capable», ce qui recevra inévitablement l’approbation de toutes les mères qui regardent le film. Il est regrettable que nous n’en apprenions jamais beaucoup sur le passé de Shaun, car on nous rappelle souvent qu’elle est sous-estimée. Je ne suis pas à la recherche d’une trame de fond impliquant une formation SEAL, mais peut-être une base de travail pour ce personnage. Les acteurs de soutien font tous un travail passable avec ce qui leur est donné, ce qui n’est pas très différent du mélange de personnages typique de Heist. Notre méchant Eddie (Billy Burke), à ​​la tête froide, lit probablement du solide sur papier, mais la performance est un peu boisée et manque d’engagement avec le public. Pensez à Hans Gruber de Die Hard mais avec une migraine et ses impôts dus demain. Malheureusement, Breaking In n’est pas le parcours à sensations fortes qu’il veut être. Il a tout ce qu’il faut pour un bon film: un réalisateur connu, une solide actrice principale et une prémisse astucieuse qui se connecte au public. Compte tenu du retour des guichets, il a été en mesure de toucher efficacement de nombreux publics. Cependant, s’il tombe à plat, c’est créer de la profondeur de caractère et relever les enjeux au-delà des limites prévisibles.

Note : 8/10

Vidéo Breaking In est présenté en 1080p avec un format d’image anamorphique de 2,39: 1. Dès le début, le transfert affleure avec des couleurs vives, des détails et de la profondeur. Les beaux détails vont des montres scintillantes dans l’appartement d’Isaac aux tatouages ​​complexes sur les bras de Duncan alors qu’il rôde autour de la maison sombre éclairée par les lumières rouges de la sécurité. Les tons chair sont homogènes même pendant les séquences nocturnes en extérieur. Les niveaux de noir restent solides avec une excellente profondeur même dans l’ombre. Il est regrettable que la maison dans le film n’ait pas été dotée d’une palette de couleurs plus dynamique pour permettre à ce transfert agréable de briller un peu plus. Pour un film comportant autant de scènes extérieures la nuit ou dans des intérieurs sombres, Breaking In gère la présentation sans effort, sans bruit ni perte de détails. Plus de films de petit à moyen niveau devraient paraître aussi beaux sur Blu-ray.  

Audio : Fourni avec uniquement un mixage audio DTS-HD MA 5.1, Breaking In ouvre rarement les gaz pour nous engager dans le champ sonore, tout en conservant un mixage sonore satisfaisant tout en étant bien conçu. Le dialogue est clair et propre mais souvent un peu trop doux à mon goût. La piste offre une réponse claire et discrète aux scores marqués au-dessus. Les éléments Surround sont présentés clairement mais sont rarement utilisés pour améliorer l’expérience DTS au-dessus de la moyenne. Les effets sont placés délicatement dans la texture, ce qui confère au style visuel du film un mélange sonore complémentaire pour préserver l’élément naturaliste de l’élan du film. Une bonne expérience audio qui ne tient pas compte de la qualité d’image présentée sur ce disque Blu-ray.

BONUS :

  • Copie numérique
  • Copie de DVD
  • Coupe théâtrale (HD 88:00)
  • Commentaire audio: Commentaire avec le réalisateur James McTeigue et le scénariste Ryan Engle
  • Alternate Opening – The Gas Station (HD 2:08) Une petite séquence de séquences accompagnée de commentaires facultatifs avec McTeigue et Engle.
  • Une mauvaise mère… (HD 4:19) «Les chances sont généralement contre nous.» Gabrielle Union dit à propos des chances hommes-femmes qui se rapportent à une vie normale. Cette featurette souligne l’impact de la performance de Gabrielle en tant que mère luttant pour la vie de son enfant.
  • Une leçon dans Kicking Ass (HD 4:19) Cette featurette met en valeur le travail de cascade et les scènes de combat.
  • Scènes supprimées / étendues: (durée totale HD 26:07) Le tout accompagné d’un commentaire facultatif et d’un mixage de sons Dolby Digital 2.0.
    • Séquence de drone étendue
    • « Où est le coffre-fort, ma chérie? »
    • Courir pour ta vie
    • Eddie et Justin Fight
  • Un héros évolué (HD 2:54) Cette petite featurette vise le désir d’une représentation diversifiée des héros d’action sur film.
  • Un œil de cinéaste: James McTeigue (HD 5:06) Une featurette de type EPK standard vise la vision de McTeigue pour le film et la façon dont le casting / l’équipe a réagi à son style visuel discordant.
  • udio : Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Néerlandais, Portugais, Allemand, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2019
  • Durée : 88 minutes

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Test Blu ray : La Prophétie de l’horloge (06 février 2019) de Eli Roth avec Owen Vaccaro, Jack Black

Cette aventure magique raconte le récit frissonnant de Lewis, 10 ans, lorsqu’il part vivre chez son oncle dans une vieille demeure dont les murs résonnent d’un mystérieux tic-tac. Mais lorsque Lewis réveille les morts accidentellement dans cette ville, en apparence tranquille, c’est tout un monde secret de mages et de sorcières qui vient la secouer.

ChroniqueOn peut dire que la chose la plus étrange dans un film mettant en vedette une maison victorienne effrayante avec des meubles vivants se comportant comme des animaux de compagnie et une paire de sorcières excentriques au talent magique est de voir son directeur comme le héros central d’une programmation pour enfants des années 1950. Et si cela n’est pas étrangement assez inattendu, a déclaré le directeur de The House avec une horloge dans ses murs, dit-on bien, Eli Roth. D’un côté, le très bref aperçu de Roth, l’indomptable camarade Ivan, pouvait être considéré comme faisant partie de son sens de l’humour insolite, un petit clin d’œil clin d’œil à ses fans. Mais d’un autre côté, on pourrait psychanalyser énormément sur un cinéaste mieux connu pour ses films d’horreur macabres qui s’essayent maintenant à une cuisine familiale. Plus surprenant encore, Roth semble avoir été le bon choix pour cette adaptation du roman-mystère d’horreur populaire pour enfants de 1973, en équilibrant avec soin certains des aspects plus fantasmagoriques de l’intrigue, occasionnant parfois des cauchemars, avec un charme et un humour délicieusement caricatural. Bien sûr, une partie de la folie charmante et de la gaieté terrifiante du film vient de la plaisanterie spirituelle de Jack Black et de Cate Blanchett. En un instant, Jonathan Barnavelt et Florence Zimmerman lancent un sortilège, enchantant: ils se chamaillent et lancent des insultes décontractées comme s’ils étaient des amis pour la vie. Leur va-et-vient rappelle les romans loufoques classiques des années 1940, ce qui est logique dans une histoire qui se déroule dans les années 1950, mais il est intéressant de noter que leurs nervures affectueuses mais purement platoniques sont également censées masquer des secrets plus sombres, dont l’un est caché dans les murs de la maison, comme indiqué dans le titre. Au fur et à mesure que l’histoire avance, nous en apprenons progressivement plus sur les personnages, révélant des individus un peu compliqués encore traumatisés par les événements de la Seconde Guerre mondiale. Et franchement, cet aspect mature et étonnamment touchant du scénario d’Eric Kraipke rehausse le film, car il ouvre un dialogue sur l’importance de la confrontation et de la gestion des traumatismes du passé.

Résoudre le mystère d’une horloge qui fait écho dans toute la maison n’est pas aussi engageant que Black et Blanchett, bien que la raison de sa création fascine pour un film pour enfants, je dois l’avouer. Cependant, Lewis (Owen Vaccaro), son neveu orphelin de Jonathan, qui se lance dans le voyage de son héros personnel pour découvrir la vérité, est une joie véritable à regarder, révélant un petit garçon intelligent et astucieux derrière une curiosité pernicieuse. À travers lui, nous en découvrons non seulement plus sur la maison et sur ce monde de magie apprise, mais il prépare également le terrain pour que chacun puisse faire face à la douleur de la perte. Pour Lewis, il veut désespérément être aimé et se fait des amis au point de prendre des décisions avec des conséquences terriblement horribles: ce que font habituellement les enfants pour impressionner les autres, par exemple pour soulever le cadavre d’un magicien noir (Kyle MacLachlan). Et pourtant, Roth et son équipe associent tout cela au thème central de la façon dont nous réagissons à la perte, de manière négative ou apathique. En tant que personne qui n’est pas fan des efforts précédents d’Eli Roth, j’avoue avoir vraiment apprécié La Maison avec une horloge dans ses murs , car ses talents d’horreur excentrique servent particulièrement bien cette production. Bien que les moments les plus graves de l’histoire ne soient pas traités avec le poids qu’ils méritent, Roth ne les sous-traite pas non plus. Ils peuvent ne pas avoir l’impact émotionnel que les conversations impliquent, mais au moins, ils ne tombent pas complètement à plat non plus, réussissant toujours à transmettre leur importance, ce qui affecte ensuite l’action ultérieure. Son domaine le plus fort est certainement dans la seconde moitié lorsque la tension et le suspense commencent à croître et que son habileté à générer une atmosphère effrayante accélère vraiment les choses. Grâce à des effets pratiques vraiment spectaculaires et à la magie assistée par ordinateur, Roth garde son auditoire sur le bord alors que notre trio de lanceurs de sorts se bat contre une horde de poupées gigantesques, un groupe de diaboliques citrouilles ou les plans néfastes d’un démoniste diabolique. C’est un conte délicieusement étrange pour toute la famille.

Video : Le film fantastique et étrangement délicieux jette sa charmante magie sur Blu-ray avec un encodage 1080p / AVC MPEG-4 envoûtant et enchanteur.

Du début à la fin, le transfert fraîchement fabriqué montre des lignes nettes comme des rasoirs dans les costumes d’époque, les cheveux et le feuillage environnant. Tous les coins et recoins de l’architecture élaborée et magnifique de la maison sont clairement visibles, exposant les boiseries fines, le grain et la plus petite imperfection. Même la magie de synthèse de l’action la plus imaginative maintient une excellente clarté, et les teints du visage sont extrêmement révélateurs, avec des textures réalistes et des tons chair sains. Cependant, il y a parfois un peu de douceur ici et là, mais dans l’ensemble, c’est une image fantastique avec un contraste parfait et des blancs nets et brillants, permettant à la magie magique de animer l’écran. La présentation offre également des niveaux de luminosité exceptionnels, recouvrant l’image 2,39: 1 avec des noirs riches en ébène et des ombres stygiennes profondes, conférant à la vidéo une dimensionnalité fantastique. La cinématographie colorée et stylisée de Rogier Stoffers est la plus grande gagnante ici, affichant des primitives somptueusement riches tout en défilant également dans une gamme animée de teintes secondaires, en particulier des oranges et des violets.  

Audio : La magie continue à enchanter les fans avec une bande-son complète et de qualité référence, Dolby Atmos, qui donnera au cinéma à domicile une impression de vivante, un peu comme la maison elle-même.

Les scènes d’ouverture sont faussement pacifiques et lourdes, attirant les auditeurs avec la musique tranquille de Nathan Barr, mais une fois arrivé chez l’oncle Jonathan, la salle gronde subitement des bruits subtils d’une vieille maison victorienne effrayante. Pour le premier trimestre du film, avant que Lewis ne découvre la vérité de la maison, les environs et les frais généraux sont utilisés, avec le vacarme de bois craquant et des meubles bougeant mystérieusement. Au fur et à mesure que l’histoire progresse avec plus de magie et d’effarouchements, tout le système se transforme en un champ sonore hémisphérique immersif qui place l’auditeur au beau milieu du cosmos, une flopée de livres volantes, une attaque de poupées grandeur nature ou des mécanismes mécaniques internes d’une horloge de fin du monde massive.

La scène sonore avant est toujours large et très engageante, car bon nombre de ces mêmes effets voyagent discrètement entre les trois canaux et les hauteurs. L’imagerie est vaste, avec une sensation d’espace splendide, une clarté cristalline dans les médiums, permettant à chaque clic, cliquetis, tic et tic aigu d’être parfaitement entendu. Un bas de gamme occasionnellement puissant et terriblement réactif donne un poids palpable aux images et à la musique imaginatives. Au milieu de la splendeur magique et des horreurs délicieuses, la voix est précise et très bien hiérarchisée, ce qui rend ce morceau basé sur des objets très amusant.  

Bonus :

  • Commentaire audio : Le réalisateur Eli Roth est accompagné de la star Jack Black pour cette conversation quelque peu informative mais aussi amusante sur divers aspects de la production.
  • Alternate Opening & Ending (HD, 6 min): avec commentaires optionnels de Roth et Black.
  • Warlocks & Witches (HD, 11 min): Divisé en quatre parties, il présente le casting et les performances avec un peu sur chacun des personnages.
  • Movie Magic (HD, 11 min): Un aperçu en cinq parties du concept de production, des effets pratiques et des images de synthèse.
  • Eli Roth: Les journaux du réalisateur (HD, 8 min): Le réalisateur partage six de ses journaux vidéo de la production.
  • Tick ​​Tock (HD, 4 min): Discussion sur l’adaptation du livre avec des réflexions sur le thème central.
  • Owen va dans les coulisses (HD, 4 min): La star Owen Vaccaro emmène les téléspectateurs dans une tournée de la production présentée dans cette pièce en quatre parties.
  • Connaissez-vous Jack Black? (HD, 4 min): Les membres de la distribution partagent ce qu’ils savent de l’acteur.
  • Thème Song Challenge (HD, 3 min): Roth et les acteurs sont chargés de créer une chanson thème pour le film.
  • Le puissant Wurlitzer (HD, 3 min): Quelques minutes sur le compositeur Nathan Barr et sa partition musicale unique.
  • Abracadabra! (HD, 1 min): Vaccaro est séduit par les tours de magie de Roth.
  • La plus grande peur de Jack Black (HD, 1 min): Vaccaro et Roth, une farce noire.
  • Scènes supprimées (HD, 9 min): neuf scènes avec commentaires facultatifs de Roth et Black.
    • Plus de livres, s’il vous plaît
    • Une plaisanterie horrible
    • Tarby dit Lewis
    • Dévorer
    • Jouer pour lui
    • Bouge de là
    • Le temps est essentiel
    • L’horloge qui ne se lève jamais
    • 12 minutes à parcourir
  • Gag Reel (HD, 4 min).

 

  • Audio : Russe (DTS 5.1), Allemand (DTS-HD High Res Audio), Français (DTS 5.1), Anglais
  • Sous-titres : Français, Russe, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2019
  • Durée : 104 minutes

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