Test Blu Ray : Mandy ( 06 février 2019) de Panos Cosmatos avec Nicolas Cage, Andrea Riseborough

 

 

Pacific Northwest, 1983. Red Miller et Mandy Bloom mènent une existence paisible et empreinte d’amour. Quand leur refuge entouré de pinèdes est sauvagement détruit par les membres d’une secte dirigée par le sadique Jérémie Sand, Red est catapulté dans un voyage fantasmagorique marqué par la vengeance, le sang et le feu…

Chronique :Avant de voir « Mandy », il faut savoir qui est son réalisateur. Panos Cosmatos qui signe ici son deuxième film, est le fils de George Pan Cosmatos, décédé en 2005, un petit maître de la série B des années 70 et 80, dont le film le plus célèbre a été « Rambo 2 ». Mais à qui on doit aussi un James Bond, « Le pont de Cassandra » ou « Tombstone ». Les plus geeks des années 80 retiendront eux surtout « Cobra » avec Sylvester Stallone ou « Leviathan » un remake d’Alien sous l’eau tout à fait honnête. « Mandy » est très clairement un hommage au cinéma de genre des années 80 et Panos se fait bien plaisir en se lâchant complètement quitte à faire dans le too much ! L’histoire comme tout bon film de série B qui se respecte, ne fait pas dans le subtil. D’ailleurs elle est assez bien résumé dans la bande annonce : La femme de Red Miller se fait assassiner par des méchants, il va se venger ! Dites donc, ce serait pas le même scénario que le « Rambo » de papa ? Bon d’accord, Rambo n’avait pas de femme… Bon l’histoire résumé. Passons au casting. Nicolas Cage donc, dans le rôle de Rambo… pardon… de Red Miller, un bûcheron américain qu’il faut pas faire chier ! Et tout ça se passe bien entendu dans les années 80. Alors qui dit film hommage, dit scènes cultes. Je ne spoilerai pas le film, mais disons que vous ne serais pas déçu en termes de clins d’oeils aux clichés du genre et cela non sans humour. Une auto-parodie du genre dont Nicolas Cage sait très bien jouer. Lorsque la mise en scène atteint l’indigeste à force de musique vibrante sur un plan au ralenti, ou de gore à coup de jets d’hémoglobines, arrive toujours un bon gag pour déplomber le film et repartir de plus belle. Mais attention, parodie ne veut pas dire pastiche, car si l’esprit B est bien là, sa forme elle, est bien dans le 21ème siècle. Des décors très réussit et une direction de la photo fabuleuse ! Quand à la mise en scène… attendez-vous à de l’inattendu !

Note :9/10

 

Vidéo : Mandy est un flocon de neige vicieux sur Blu-ray avec une image HD nette et nette présentée dans un format de 2,40: 1 codé en AVC / MPEG-4. Tourné numériquement, le film s’efforce de paraître comme votre roman de fantaisie de poche déchiqueté préféré avec divers filtres et effets d’étalonnage des couleurs pour obtenir une esthétique parfaite du début des années 80.

Les couleurs sont vives et vives pour le moins. Les primaires sont audacieuses et dynamiques en conjonction avec l’esthétique visuelle granuleuse. Les tons chair sont solides et chauds lorsque disponibles. Un film sombre avec des bleus épais et des faisceaux fluorescents donne à l’ensemble de la production l’aspect d’une pochette d’album en métal des années 80. Certains bruits dans les niveaux de noir pour les scènes en extérieur, mais restent solides pour les intérieurs moyens et les gros plans. En dehors des épisodes hallucinogènes, des détails fins sont présents mais se cachent toujours sous une couche de grain de film gras. Les costumes sont clairs et les traits du visage changent avec clarté.  

Audio : Mandy arrive sur Blu-ray avec un mixage audio confiant DTS-HD MA 5.1. Corsé et luxuriant, le mix utilise la largeur du champ sonore, donnant à la folie électro inquiétante une résonance épaisse qui enveloppe la pièce. Bien que les échanges de dialogue soient gérés depuis un canal central puissant, Mandy étend les limites de la directionnalité désorientée avec des résultats agréables. On parle souvent de dialogue dans un filtre à la sonorité démoniaque qui le rend difficile à comprendre. Sinon, les personnages parlent en dialogues clairs, sans sifflement ni autre élément. À l’instar des éléments visuels, la présentation audio est un assaut sur les sens qui repose sur le spectateur pour faire l’expérience de ce qui vous arrive.  

Le succès de Mandy tient en grande partie à la bande originale du regretté compositeur Johann Johannsson, inspirée par le métal. En collaboration avec le guitariste de metal drone Stephen O’Malley, le score est un mélange intense de thèmes tordus et d’instrumentation. Des riffs de guitare stridents, des sons de synthé des années 80 et des atmosphères étranges qui, une fois combinés, donnent une énergie angoissante qui donne au film son identité. Je le dis rarement, mais si les thèmes violents du film ne sont pas trop intenses pour vous, consultez l’album de la bande originale, vous ne le regretterez pas.

Bonus : Nous n’obtenons pas grand-chose en termes de contenu bonus, mais cela devrait vous retenir jusqu’à l’arrivée de (l’inévitable?) Édition spéciale.

  • Dans les coulisses (HD 22:03)
  • Scènes supprimées et étendues (HD 13:58)

 

  • Audio : Hongrois (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Danois, Hongrois, Tchèque, Norvégien, Suédois, Français, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2019
  • Durée : 121 minutes

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Test dvd : Le Pape François – Un homme de parole (16 janvier 2019) de Wim Wenders

Le 13 mars 2013, le Cardinal de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio, devient le deux cent soixante sixième Souverain Pontife de l’Église Catholique. C’est le premier Pape originaire d’Amérique du Sud, le premier jésuite nommé Évêque à Rome, mais avant tout le premier chef de l’Église à avoir choisi le prénom de François d’Assise (1181-1226), un des saints catholiques les plus révérés, qui avait dédié sa vie à soulager les pauvres et éprouvait un profond amour pour la nature et toutes les créatures de la Terre qu’il considérait comme la mère suprême.

Chronique :  Un documentaire de très haut niveau qui mérite vraiment d’être vu sur grand écran. Wim Wenders signe une œuvre d’une grande finesse et d’une très forte densité. Il réalise l’exploit de traiter de grands sujets (la terre, la pauvreté, la Shoah, la mort) sans ne jamais trahir l’approche extrêmement humble et humaine du Pape François. Le tout en moins de 90 minutes, et sans jamais précipiter son travail. Il prends son temps avec humilité (on ne le voit pas et on l’entend très peu) et s’appuie sur une sélection très émouvantes et remarquables d’images d’archives. Permis les nombreuses recommandations du Pape, il est étonnant qu’aucun média ne reprenne ceux traitant du scandale qui fait rage actuellement contre l’église : « avec les prêtres pédophiles, tolérance zéro. L’église doit les exclure et les poursuivre à côté des victimes… ». Remarquables aussi la qualité de la musique et la révélation de certaines confidences surprenantes du Pape (sur la confession et sur l’importance qu’il donne à l’humour). Un documentaire qui devrait marquer son temps, même si l’effet semble encore faible pour le moment.

 

  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Danois, Portugais, Français, Italien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 janvier 2019

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Test dvd : RUDOLF NOUREEV (16 janvier 2019) de David Morris, Jacqui Morris

Icône de la danse classique et contemporaine, le danseur et chorégraphe russe Rudolf Noureev est le sujet d’un nouveau documentaire signé par Jacqui et David Morris. Une vie d’art et d’audaces

Chronique : Véritable star de la danse du XXe siècle ayant laissé son empreinte sur cet art aussi bien en tant que danseur (en soliste et en duo, aux côtés de Margot Fonteyn ou encore Sylvie Guillem) que chorégraphe, Rudolf Noureev bénéficie aujourd’hui encore d’une aura indiscutable, 25 ans depuis son décès tragique des suites du sida. D’une passion pour la danse venue très tôt, au plein cœur d’une URSS oppressante qu’il fuira dans les années 60, jusqu’à la direction du ballet de l’Opéra National de Paris en 1983, son parcours est revisité à l’occasion d’un nouveau documentaire de près de deux heures, signé par le duo de réalisateurs Jacqui et David Morris.

Illustré par de nombreuses séquences et entretiens inédits avec l’artiste, ce documentaire intimiste, faisant se rencontrer l’histoire d’un pays avec celle d’un homme, mixe des images inédites, une partition originale du compositeur primé Alex Baranowski et une série captivante de tableaux exclusifs de danse moderne dirigés par Russell Maliphant, ancien membre du Royal Ballet, Nureyev est une expérience théâtrale et cinématographique sans pareil.

En bonus, de nombreux entretiens et courts documents sur de nombreux thèmes (Martha Graham, l’impact du Sida sur les communautés de danseurs), des répétitions de Casse‑Noisette, des scènes coupées du documentaire ainsi que des commentaires des réalisateurs.

  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Italien, Espagnol, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 janvier 2019
  • Durée : 104 minutes

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Test DVD : BlacKkKlansman – J’ai infiltré le Ku Klux Klan ( 09 janvier 2019) de Spike Lee avec John David Washington, Adam Driver

 

Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l’histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions

Chronique : « BlacKkKlansman » nous glace les sangs du début à la fin ! C’est en effet une véritable bombe que Spike Lee fait exploser là avec à la fois la montée du Ku Klux Klan, doublé de cette histoire vraie sous forme d’un biopic/thriller qui nous met cet incroyable Ron Stallworth sous les feux de la rampe ! Et malgré le côté débonnaire ou même fanfaron de cet infiltré un peu particulier au sein du KKK, on ne peut qu’être interpellé et passionné par cette association que Ron Stallworth crée avec son collègue pour arriver à ses fins, et quelles fins ! Spike Lee est pour le moins cette fois sacrément inspiré car sa recette osée et teintée de tragédie sans nom, d’humour caustique, et de références pop et seventies fait vraiment mouche, en nous scotchant dans nos fauteuils comme pas deux ! On reste fasciné par le culot de cet homme, premier policier noir américain, interprété avec persuasion par John David Washington, qui embarque dans son sillage son double et collègue (juif !) en visuel, sous les traits d’un Adam Driver parfait, alors que lui assure toute la communication et toute l’organisation par téléphone interposé !… Et à partir de là, tout devient franchement excellent, lancé comme sur des roulettes ! Une tension extrême, un déroulement des faits limpide, un jeu d’acteurs au charisme impressionnant (Laura Harrier en particulier !), et on en passe… Ce film est d’une maîtrise totale et de plus toutes les références portées à l’écran complètent extrêmement bien ce qui nous est montré et démontré ! C’est un véritable jeu avec le diable dans lequel s’est lancé Ron Stallworth ! Dans cette mission d’infiltration, on suit sans perdre haleine toutes les imbrications, tous les dangers qu’une moindre fausse note peut faire basculer… Quel suspens de chaque instant à couper le souffle ! Sans compter que la haine n’a jamais autant transpiré qu’à travers ces visages effrayants dont rien que Félix/Jasper Pääkkönen est le représentant le plus marqué dans cette assemblée d’individus tristement inquiétants et dangereux ! Tout ce stratagème est donc pour le spectateur une occasion incroyable de se replonger dans le monstre du KKK, ainsi que de découvrir l’histoire unique de ce policier afro américain ! Des moments d’une puissance sans pareil sont également à noter, comme cette cérémonie du KKK alors qu’en même temps, se tient une réunion pour les droits civiques, organisée par une étudiante du Black Power. Le parallèle tel qu’il est mis en scène fait alors froid dans le dos, tant on ressent toute l’incommensurable démesure entre ce qui se passe dans deux endroits. Indescriptible ! Les images récentes des émeutes de Charlottesville, projetées à la fin, ne font qu’assener un nouveau coup de marteau, pour nous laisser totalement chancelant à l’issue de cette séance de choc ! Bravo sans hésitation pour cette réalisation indispensable et nécessaire, un véritable pamphlet qui nous laisse littéralement sans voix, pour nous inciter à rester vigilant toujours et toujours, face à une barbarie menaçante plus que jamais et toujours galopante !

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VIDEO :, Ce sont des moments comme celui-ci où vous appréciez vraiment les cinéastes qui tournent toujours et terminent leurs films en HD. C’est le cas de BlacKkKlansman de Spike Lee. Après avoir tourné son dernier couple de fonctionnalités et de documentaires sur le numérique, Lee est revenu à 35 mm et 16 mm et ce transfert 1080p 2,40: 1 est magnifique. Il capture les détails les plus fins tout en conservant un aspect délibérément flou pour rehausser l’apparence de la période. Les couleurs ont des couleurs primaires fortes avec des rouges et des bleus très pop, tandis que la tonalité générale du film pousse bien les jaunes dorés. Les tons chair sont précis et sains à tous les niveaux. Le grain du film est apparent et bien résolu sans devenir trop épais. Certains des segments de 16 mm sont un peu plus prononcés que d’autres, mais rien n’est trop distrayant. Les niveaux de noir sont assez forts, bien qu’il y ait eu quelques séquences où ils pourraient apparaître gris clair / noir et plus flou que d’autres, ce ne sont que de brefs plans et pas un problème grave. Les contrastes peuvent également devenir un peu nets avec les blancs et les fenêtres lumineuses, en particulier, qui se dirigent vers la floraison. Encore une fois, les petits pois qui ne posent pas vraiment de problèmes, mais qui méritent d’être catalogués. Sinon, c’est un sacré transfert presque sans faille en 1080p.

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AUDIOLe mélange de ce film contient une riche gamme de subtilités actives qui le rendent vivant, engageant, avec une activité surround quasi constante qui ne se fait pas remarquer ou qui ne ressemble pas à un gadget. Le mélange maintient une atmosphère réaliste tout au long avec un grand sens de l’espace. Le film peut quitter les bureaux restreints et confinés du CSPD pour s’ouvrir magnifiquement à une salle de rassemblement remplie de centaines de voix enthousiastes, avec une gamme d’effets sonores et un score sombre, tout en maintenant la fidélité des éléments. Les effets clés tels que les sonneries téléphoniques sont plus percutants et vous permettent de faire un joli petit saut comique / suspensif en fonction de la scène en question. Le dialogue est limpide, sans aucun problème. Même dans les scènes les plus animées comme la séquence de boîte de nuit où se produisent de nombreux effets d’arrière-plan, le dialogue reste sur les canaux avant / centre et ne faiblit jamais. Ajoutez un autre résultat efficace et parfois inquiétant de Terence Blanchard et vous obtiendrez un mélange solide. Ma seule plainte minuscule était qu’il me semblait que je devais relever mes niveaux d’un cran ou deux au-dessus de la normale, mais c’est tout. Sinon, il s’agit d’un mixage audio efficace, actif et immersif.

Bonus : Je comprends que les studios ne sont pas très enthousiastes à l’idée de produire des bonus en profondeur de nos jours, ici l’édition  aurait pu faire un effort. Il y a tellement d’histoire et de terrain à couvrir entre le film lui-même et les événements réels qu’une véritable featurette aurait été formidable. Pour l’instant, il n’ya qu’un bonus réel EPK accompagné d’une bande-annonce étendue jouée par Mary Don’t You Weep de Prince.

 

  • Acteurs : John David Washington, Adam Driver, Harry Belafonte, Topher Grace, Laura Harrier
  • Réalisateurs : Spike Lee
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Turc, Arabe, Français, Néerlandais, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 9 janvier 2019
  • Durée : 129 minutes

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TEST DVD : Mission Impossible – Fallout (05 décembre 2018) de Christopher McQuarrie avec Tom Cruise, Henry Cavill

Il y a des missions que l’on ne choisit pas… Alors qu’Ethan Hunt est chargé de récupérer du plutonium volé, il décide de sauver son équipe plutôt que de mener à bien cette mission. Les armes nucléaires se retrouvent ainsi dans les mains d’une organisation criminelle dont le but est de détruire notre civilisation. Ethan et son équipe de l’IMF doivent, contre leur gré, s’associer à un agent de la CIA pour retrouver le plutonium avant qu’il ne soit trop tard…

Chronique : « Mission Impossible – Fallout » est avant tout un film spectacle à défaut d’être véritablement la grande réalisation spectaculaire ! Car de voir Tom Cruise mouiller sa chemise aussi dangereusement, courir, cavaler, sauter, tomber pour mieux rebondir, vaut déjà le détour ! Quel as cet acteur ! Alors peu importe le scénario, ma foi, bien classique et évident dans ses enjeux pour les besoins d’un film d’espionnage qui mêle des méchants, la CIA et le MI6, quand le but premier est avant tout de privilégier des courses poursuites, à pied, en voiture, en camion, en moto et même en hélicoptère, toutes plus folles et inouïes les unes que les autres ! Si l’humour véritable n’est malheureusement pas assez présent et c’est bien dommage, on rit quand même de l’extravagance des situations tellement poussées à leur paroxysme, qu’elles en deviennent parfaitement ubuesques et drôles ! En effet, rien n’est impossible pour Mission Impossible !! C’est sans doute à ce niveau que l’aspect comique est recherché, voire revendiqué et ça fonctionne toujours aussi bien et même de mieux en mieux… Et autant dire que l’action crée de l’action, pour presque toujours nous donner le tournis ! Tom Cruise allias Ethan Hunt, est bien ou mal entouré évidemment dans ses péripéties, et tous ces rôles secondaires sont à la hauteur, même si on ne sait pas toujours sur quel pied danser en fonction de l’attitude des uns ou des autres… Qui est un ennemi, qui est un ami ? Telle est la question dans ce monde de brutes sanguinaires ! Et donc tout est fait pour que Tom Cruise se donne corps et âme jusqu’au bout du bout, tel un super héros d’un nouveau genre, prêt à défendre le Monde, quitte à en découdre avec plus d’un, en nous réservant même des surprises à ce titre ! Le réalisateur McQuarrie rafraîchit notre mémoire de façon subtile et captivante en saupoudrant Mission: Impossible – Fallout d’un mélange d’allusions finement voilées aux précédents. versements. On peut soutenir que le retour de Ving Rhames et de Simon Pegg est de la partie depuis qu’ils ont été avec Hunt lors de ses épreuves les plus éprouvantes et qui défient la mort, tandis que de nouveaux choix et des exploits plus téméraires accueillent Alec Baldwin, Rebecca Ferguson et Angela Bassett. Cependant, les allusions proviennent de nombreuses cascades incroyablement sauvages, qui rappellent des cascades similaires à celles de ses prédécesseurs tout en soulevant les enjeux, comme si elles semblaient suggérer que les expériences passées de Hunt l’avaient formé à ce combat. Mais sur une note plus importante, ce suivi est à la fois la meilleure entrée de toute la série, défiant toute attente d’une suite, et le remède parfait à de nombreux films d’action contemporains, privilégiant les effets visuels pratiques de White Knuckle par rapport à une dépendance. sur les effets CGI.

Note : 9/10

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Test DVD

Vidéo : La sixième partie présente la plus grande mission de sauvetage jamais organisée, et tombe dans les cinémas à domicile équipés d’un encodage exceptionnel en MPEG-4 1080p / AVC. Tourné avec une combinaison d’appareils photo numériques traditionnels 35 mm et 8K, le transfert fraîchement lancé est livré avec une définition extrêmement nette dans presque toutes les scènes, dévoilant les plus infimes rides et points de couture du vêtement, ainsi que toutes les caractéristiques uniques de l’architecture européenne. Les cheveux individuels de la coiffure parfaitement entretenue de Tom Cruise défilent dans le vent, tandis que chaque moustache de la face non rasée d’Henry Cavill est distincte. Cependant, la photographie stylisée de Rob Hardy tombe également sur le côté légèrement plus doux des choses lors de certaines scènes, telles que la soirée dans une discothèque à Paris, mais ces moments sont intentionnels et conservent toujours une clarté et des détails remarquables. De plus, du début à la fin, la photo est chargée de contrastes nets, fournissant à l’action des blancs éclatants et brillants qui brillent intensément sans jamais s’épanouir. En plus de la scène de discothèque susmentionnée, la poursuite en voiture dans les rues parisiennes offre d’excellents moments dignes des démos en termes de contraste. Fait intéressant, la cinématographie créative affecte légèrement d’autres zones de la présentation HD, à commencer par les niveaux de luminosité. Globalement, les noirs sont forts et stables pendant la majeure partie de l’exécution, fournissant à l’image des ombres riches en ébène qui pénètrent profondément dans l’écran sans ruiner les aspects les plus fins des coins les plus sombres et les plus glauques. Au mieux, comme la poursuite en hélicoptère à travers les montagnes du Cachemire ou les extérieurs à la lumière du jour dans les rues de Paris, les Noirs sont encrés, mais dans certaines scènes, comme lorsque les personnages sont sous terre, les ombres perdent un peu de leur éclat. un peu plus grisâtre. Pendant ce temps, les primaires sont corsées et somptueuses, les rouges du sang et certains vêtements étant les plus dramatiques, tandis que les verts saturent le feuillage environnant de vie et d’énergie. La vidéo présente également une belle gamme de teintes secondaires et de pastels plus doux, recouvrant les scènes de coucher du soleil d’une magnifique lueur jaune orangé, tandis que les teints du visage apportent un attrait naturel et réaliste. La présentation est accompagnée d’une alternance de formats d’image, passant de la taille IMAX à 2,39: 1 à 1,90: 1 pour les séquences d’action se déroulant dans le ciel ou à travers les montagnes. Fidèles aux intentions des cinéastes, les passionnés de CIH voudront procéder aux ajustements nécessaires. Personnellement, j’ai trouvé que le format de l’image 2.20: 1 était un bon moyen de profiter du film pendant ces scènes.

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Audio : Dès les premiers instants, la scène sonore frontale est large et vaste, affichant beaucoup de chaleur et de fidélité dans le score discret de Lorne Balfe. Pendant ce temps, diverses activités dans l’arrière-plan se propagent dans les trois canaux avec une fluidité sans faille et jusque dans les hauteurs, créant ainsi un demi-dôme extrêmement attrayant qui reste étonnamment cohérent du début à la fin. Des détails riches et clairs à mi-distance permettent d’entendre l’écho des coups de feu et des balles ricochet avec une précision époustouflante. Le crunch du métal lors des séquences d’action est clairement perçu, tandis que les voix sont claires et bien hiérarchisées par rapport aux segments les plus forts. Un bas de gamme puissant et parfois autoritaire fournit des coups de feu serrés et puissants, des collusions avec un grondement qui fait trembler la pièce, des moteurs avec un grondement réaliste et des explosions avec un boom résonnant agressivement. Il existe quelques cas où les basses creusent même dans les profondeurs ultra-basses, tombant bien en dessous de 20 Hz avec des décibels graves, ajoutant un sens incroyable de présence à l’action et à la musique.

L’activité à l’arrière est également presque constante, divers bruits d’ambiance lors de moments plus calmes et animés par des dialogues jonchant la pièce et entourant de manière convaincante la zone d’écoute. Que ce soit dans la circulation urbaine trépidante de Paris, le brouhaha des habitants du village du Cachemire et du camp médical ou les voix qui résonnent pendant que les personnages se disputent sous terre, les environs sont continuellement utilisés avec une variété d’effets se déplaçant discrètement d’un canal à l’autre, créant un effet enveloppant Environnement à 360 ° qui garde les téléspectateurs collés à leurs sièges. Les scènes d’action peuvent être assez agressives, car un ensemble d’atmosphères se fraye un chemin dans les canaux du plafond, agrandissant les visuels à une plus grande échelle. Les moteurs des avions et les hélices des hélices remplissent l’espace vide situé au-dessus, et les sonneries des sirènes de police retentissent dans toutes les directions. Les séquences Chase, sans surprise, sont les meilleurs moments avec des hélicoptères, des voitures et des motos qui planent parfaitement pour générer un champ sonore hémisphérique immersif, ce qui en fait l’une des meilleures pistes haute résolution de l’année

Bonus : Pour la version dvd pas de bonus ce qui est vraiment dommage au vu du titre mais pour les plus grand fan, allez sur la version Bluray

 

  • Acteurs : Tom Cruise, Henry Cavill, Simon Pegg, Rebecca Ferguson, Ving Rhames
  • Réalisateurs : Christopher McQuarrie
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Français, Suédois, Finnois, Danois, Norvégien, Anglais, Néerlandais, Italien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 5 décembre 2018
  • Durée : 141 minute

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🎄 Joyeuses fêtes de fin d’année ⛄🎁❄🔔

🎄 A nos chers lecteurs,

L’équipe de Culturevsnews  vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !Nous avons été heureux de vous accompagner tout au long de cette année riche en émotions!

Nous vous retrouverons avec plaisir dès janvier 2019 avec de belles surprises en perspective, dont des nouveaux format vidéos vont arriver et de nombreux concours ..🎁

Joyeuses fêtes de fin d’année, et à très bientôt pour de nouvelles aventure !

L’équipe de Culturevsnews

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Test Blu-Ray : Détective Dee : La légende des Rois Célestes (Di Renjie zhi Sidatianwang) (05 Décembre 2018) de Tsui Hark avec Mark Chao, Feng Shaofeng

Une vague de crimes perpétrée par des guerriers masqués terrifie l’Empire de la dynastie des Tang. Alors que l’impératrice Wu est placée sous protection, le Detective Dee part sur les traces de ces mystérieux criminels. Sur le point de découvrir une conspiration sans précédent, Dee et ses compagnons vont se retrouver au cœur d’un conflit mortel où magie et complots s’allient pour faire tomber l’Empire

Chronique : Détective Dee la légende des rois célestes » de Tsui Hark  dont c’est ici le troisième volet, a toujours eu un goût spécial.  Il faut signaler que le deuxième et ce troisième volet sont des préquels du premier film, mettant en scène un Dee plus jeune – néanmoins le grand cerveau du brillant détective sera mis à rude épreuve dans ce déferlement de faux-semblants et de manipulations. C’est donc du grand spectacle qui vous attend. Après avoir vaincu le dragon des mers, Dee Renjie est félicité par l’empereur qui, pour le récompenser, lui offre Dragon Docile, une très puissante épée. Mais l’impératrice Wu Zetian, se méfiant de l’importance croissante de Dee à la cours charge le chef de la garde impérial Yuchi et un groupe de sorciers de dérober Dragon Docile, afin de discréditer Dee. Parallèlement aux agissements de l’impératrice, Dee va devoir affronter un dangereux ordre de magiciens dont le but est de faire tomber la dynastie Tang. Sacré Tsui Hark ! Une chose est sûr avec lui, c’est qu’on en a pour notre argent. Niveau spectacle, on est vraiment pas volé. Le Spielberg du cinéma chinois sait nous en mettre plein les mirettes. La question est : en quoi ce Détective Dee vaut-il mieux que la plupart des blockbusters américains actuels, genre Marvel (oui, ceci est du snobisme avoué). La réponse est, osons le dire lié à l’exotisme qui se dégage de ce film. L’action se situant à la fin du VIIème siècle, sous la dynastie Tang, on est ainsi immédiatement transporté dans un univers qui pour nous, occidentaux tient presque du merveilleux (en Chine par contre, les films se passant sous la dynastie Tang doivent être légions ; cette époque était après tout une des plus florissantes qu’a connu la Chine). Si ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’ est une réussite, c’est grâce à son délire visuel. Délire est bien le mot : pour peu qu’on ne soit pas allergique à l’abus d’effets spéciaux, on ne pourra qu’admirer le prodigieux déploiement d’action en tout genre. On a d’abord droit à de simples affrontements de kung-fu : évidemment on saute partout (on vole presque) sur les toits, armé ou non. Mais bon, le kung-fu, c’est un peu banal, non ? Pas grave et hop ! Nous voici devant un petit groupe de sorciers qui peuvent créer des flammes, sortir d’une ombre (oui!), remplir un verre d’eau à distance, contrôler le climat… Et vlan ! Cette troupe de sorciers sont vraiment des nullards en comparaison des éblouissants méchants. Eux volent vraiment, donnent vie à une gigantesque statue de dragon et peuvent hypnotiser. Et tout cela se termine en apothéose avec un titanesque affrontement entre deux bouddhas géants aux mille yeux et un énorme gorille blanc (qui pour le coup, n’est pas l’invention la plus originale du film). Le spectacle est total, le plaisir est assuré. Même dans les moments ‘’calmes’’, au détour d’une conversation par exemple, il y a toujours cette petite touche de kitsch qui capte l’attention du spectateur. Mais c’est aussi l’aspect extrêmement baroque qui pénalise ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’. Car cette pléthore de superbes effets se réalise au détriment de l’intrigue. Tsui Hark est un grand metteur-en-scène, mais on sent dans plusieurs de ses films qu’il traite le scénario par dessus la jambe. Etait-ce trop demandé d’apporter plus de lisibilité dans la conduite du récit ? c’est un défaut récurrent de Tsui Hark : si formellement ses œuvres sont irréprochables, il lui arrive de traiter le scénario qu’on lui apporte de manière brouillon. Cela a une conséquence : les émotions du spectateur ne se reposent que sur les visuels. Des trois épisodes, c’est finalement le premier épisode qui est le meilleur, car il est celui qui scénaristiquement est le plus subtil, le plus fort, et, de loin, le plus noir. Avec ‘’Détective Dee 2 : la légende du dragon des mers’’ et ‘’Détective Dee 3 : la légende des rois célestes’’, Tsui Hark réalise des films qui sont davantage des œuvres pop-corns, avec des enjeux bien moins consistants que ceux du premier opus.  Effets spéciaux, personnages, ambience heroic fantasy tout y est . Une vrai surprise qui mélange action et conte .

Note : 9,5/10

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Vidéo :  Avec un merveilleux encodage MPEG-4 1080p / AVC proche de la référence. Venant directement d’une source numérique HD, la vidéo est merveilleusement nette du début à la fin. Les coutures fines des vêtements et du tissu des meubles sont détaillées, le lettrage sur les affiches, les publicités et les fenêtres est lisible à distance, et les briques individuelles des bâtiments et les fissures sur les murs sont pratiquement comptées. Les visages de la distribution sont très révélateurs et réalistes, dévoilant toutes les rides, pores et imperfections négligeables, en particulier lors des gros plans. La photographie stylisée  affiche un contraste délibérément atténué, mais la vidéo reste néanmoins vivante et dynamique avec plusieurs scènes baignant dans un blues énergique, des rouges vifs et des verts vifs – Pendant ce temps, les teintes secondaires sont richement saturées avec beaucoup d’oranges jaunes et ambrées chaudes, et le teint du visage semble en bonne santé avec des tons de chair précis et réalistes. Le seul problème avec une présentation par ailleurs spectaculaire est le niveau de luminosité, qui dépend de l’aspect et de la sensation du film. Ne vous méprenez pas ce fil est fait pour être vu en 3D et  pour la plupart, propres et cohérents, mais ils pourraient aussi être un peu plus forts. Dans l’ensemble, les ombres sont plutôt ternes et du côté obscur, ce qui donne l’impression que l’image 2.40: 1 est plutôt plate et assez terne. Heureusement, la visibilité dans les coins les plus sombres est excellente et les informations de base restent distinctes.

Audio :Grâce à une bande son exceptionnelle qui génère une présentation plus nuancée et subtile plutôt qu’un paysage sonore agressif et accablant. Bien que cela ne semble pas être le cas pendant le visionnage du film, les canaux de plafond sont utilisés en permanence avec diverses ambiances sobres et les sons résonnants du quartier urbain. L’agitation et le gazouillis occasionnel des oiseaux, le bruissement des feuilles au loin ou le son se déplacent sans effort sur les frais généraux pour générer habilement une expérience auditive hémisphérique, implacable mais sans prétention. Les enceintes sont également actives avec une directionnalité exceptionnelle et un mouvement sans faille des fronts vers les côtés et vers l’arrière, maintenant un champ sonore immersif.

Bonus : Un entretien de 25 minutes avec le réalisateur Tsui Hark, tourné en Chine et réalisé spécifiquement pour cette édition française qui juste un bonheur pour tout fan du réalisateur.

 

  • Acteurs : Mark Chao, Carina Lau, Shaofeng Feng, Sichun Ma, Gengxin Lin
  • Réalisateurs : Tsui Hark
  • Format : PAL
  • Audio : Mandarin (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : M6 Vidéo
  • Date de sortie du DVD : 05 décembre 2018
  • Durée : 127 minutes

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Test DVD : Mamma Mia! Here We Go Again (28 novembre 2018) de Ol Parker avec Lily James, Amanda Seyfried, Andy Garcia, Meryl Streep, Pierce Brosnan

Sur l’île paradisiaque de Kalokairi, Sophie, qui rencontre divers soucis dans l’ouverture de son hôtel, va trouver du réconfort auprès des amies de sa mère Donna qui vont lui conseiller de prendre exemple sur le parcours de cette dernière.

Chronique :  Après avoir délivré un superbe rendu de la comédie musicale originale Mamma Mia il y a quelques années, Ol Parker a été choisi pour donner naissance à une suite racontant avec soin l’histoire de la jeunesse de Donna usant de trop nombreux parallèles avec le présent. Finalement Mamma Mia ! Here We Go Again se positionne comme une parenthèse estivale chantante qui offre une pause en chanson d’un haut niveau. La qualité première du filme st sans conteste sa bande-son. Comme toute comédie musicale de qualité, ce deuxième volet de Mamma Mia sait utiliser ses acteurs et actrices pour livrer des moments de danse et de chant absolument magnifiques. On apprécie notamment le morceau d’ouverture ou encore le Dancing Queen avec tous les parallèles possibles avec le Mamma Mia d’origine. Le casting choisi pour interpréter la version jeune des personnages bien connus est vraiment bien fait. Chacun sait se fondre dans son rôle avec facilité. Josh Dylan, Jeremy Irvine, Hugh Skinner, Alexa Davies, Jessica Keenan Wynn et Lily James sont les vraies stars de ce film et savent le prouver à chaque instant. A côté les versions présentes ont perdues en charisme et certaines situations dans lesquelles nos personnages se retrouvent sont plus que surprenantes. Christine Baranski et Julie Walters sont peut-être les deux actrices qui perdurent de la plus belle des façons leurs anciennes interprétations. La Grèce reste un fond visuel impressionnant de beauté pour ce long-métrage qui aura voyager dans certaines régions du monde pour toujours revenir dans la Mer Egée et nous en mettre plein la vue. A côté, la réalisation d’Ol Parker est vraiment décevante, beaucoup trop brouillonne et qui ne sait pas complètement utiliser tout ce qui est mis à sa disposition. Malgré tout, on sent que l’accent a été mis sur les numéros musicaux qui sont vraiment l’essence même du film. Mamma Mia ! Here We Go Again n’est clairement pas à la hauteur de son numéro originel mais s’impose comme un moment d’évasion sympathique nous faisant voyager en musique.

Note : 8/10

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VIDEO: Tourné numériquement, le film a une belle image avec des détails précis et des couleurs vives dans la plupart des scènes. Le film est trempé dans le travail de l’image avec des couleurs qui sont brillantes et fluides partout. Les oranges et les rouges enflammés illuminent l’écran ainsi que les océans bleus et les eaux verdâtres ramassent les paysages. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre et les tons de peau sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage.

AUDIO : Cette version est livrée avec Dolby SR  sans perte avec l’intensité du paysage sonore qui permet une meilleur écoute dans les dialogues et surtout les chants et non pas de garder les choses calmes ou dynamiques dans les moments les plus doux. Le score ajoute toujours à l’action tout en gardant les tensions élevées, et le dialogue est toujours clair et net, avec zéro pop, fissures et sifflement.

Bonus :

  • Les chansons et scènes supprimées / étendues avec les commentaires du réalisateur / scénariste Ol Parker sont agréables. Certains sont des spectacles de chansons.
  • Sing-Alongs améliorés – les paroles à l’écran de dix-huit chansons sont faciles à lire et vous obtenez la chanson «Fernando» de Cher ainsi que le numéro loufoque «Super Trouper» avec la distribution complète à la fin. Amusement!
  • The Story – Cet extra couvre l’idée et l’exécution de la comédie musicale originale de Broadway à travers le développement du premier film et de celui-ci. Intéressant.
  • Maman Mia! Reunited met en scène le casting parlant de la joie de se réunir pour une autre Mamma Mia! film dix ans plus tard. Agréable.
  • Playing Donna est centré sur la chanson de Meryl Streep et sur la chanson intimidée par Lily James, qui joue un rôle dans le rôle de Meryl Streep. Doux et charmant.
  • Dans l’histoire de Sophie, Amanda Seyfried parle de l’évolution du personnage de Sophie, qui passe d’une fille innocente à une femme prise en charge.
  • Meeting Cher raconte que la légende parle de jouer le rôle de Ruby et d’aimer le spectacle original qu’elle a vu à trois reprises. Idéal pour ses fans en particulier..
  • Curtain Call se concentre sur la grande finale tous moulés dans le numéro spandex « Super Trouper ». Pierce Brosnan qualifie son costume d’étirement de « profondément humiliant ». Nous voyons le nombre dans sa totalité.
  • Dancing Queen: L’anatomie d’une scène est semblable, mais la difficulté de tourner et de planifier l’immense distribution de chants et de danseurs de ce célèbre air ABBA est complexe. Nombre d’entre eux arrivent sur l’île par bateaux.
  • Cast Chats – Les jeunes Dynamos et les jeunes papas parlent de leurs moments préférés sur le plateau et de la pression exercée pour jouer les versions plus jeunes d’acteurs légendaires. Amusement
  • Performing for Legends nous met dans le studio d’enregistrement alors que la jeune distribution enregistre des chansons d’ABBA devant les membres du groupe légendaire.
  • Commentaires audio – un avec le réalisateur / scénariste Ol Parker et un autre avec la productrice Judy Craymer sont agréables à entendre une fois.
Young Rosie and Tonya

 

 

  • Acteurs : Lily James, Amanda Seyfried, Andy Garcia, Meryl Streep, Pierce Brosnan
  • Réalisateurs : Ol Parker
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais, Norvégien, Hindi, Danois, Arabe, Islandais, Italien, Finnois, Suédois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 28 novembre 2018
  • Durée : 109 minutes

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Test DVD : Rollerball (6 novembre 2018) de Norman Jewison avec James Caan, John Houseman

En l’an 2018, les cadres dirigeants se sont substitués aux hommes politiques, et les Etats ont été remplacés par six départements mondiaux : Énergie, Luxe, Alimentation, Logement, Communications et Transports. Grâce à cette organisation, tous les hommes jouissent d’un confort matériel inégalé. Mais une société en paix a besoin de purger les pulsions violentes de ses membres. C’est dans ce but qu’a été créé le rollerball, un sport très violent, à la fois mélange de hockey, de boxe, de football américain..

Chronique : Comment faire un film sur la violence et les pulsions animales et autodestructrices de l’homme sans montrer la violence ? Ce dilemme, N. Jewison y a été confronté et a répondu par ce film. Parabole d’anticipation dans un monde sans guerre et dirigé par les multinationales qui ont crée, dans le but de divertir le peuple et assouvir sa soif de spectacle et de sang, un sport ultra-violent : le Rollerball. En plus de ça, Jewison nous montre un monde où la culture est aux mains de ces mêmes multinationales, ce qui est pire que le censure, et que le savoir, détenu au cœur d’une seule et même machine, est incapable de réfléchir sur ce monde. J. Caan trouve là un de ses meilleurs rôles et il erre dans ce chaos froid, sans âme et sans avenir. Toutes les scènes sont nécessaires afin de nous offrir un final éprouvant, au découpage brillant et qui vous laissera KO sur votre siège. S Norman Jewison réalise là un film d’anticipation au message puissant et en avance sur son temps ; ce film est précurseur de la téléréalité et de la toute puissance du monde du sport. James Caan en star vieillissante que le consortium organisateur veut éliminer pour redonner un coup de fouet à leur gagne-pain, également outil de propagande. Un très grand film au fond aussi subtil que la forme est violente. Un film indispensable et plus que jamais d’actualité.

Note : 10/10

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Vidéo: La vidéo a reçu un transfert codé en 1080p / AVC-MPEG-4 affiché à 1,85: 1. La palette de couleurs futuriste de la production, comme beaucoup de l’époque, utilisait beaucoup de couleurs neutres telles que les beiges, les gris et les blancs. Ces derniers sont particulièrement brillants comme dans le bureau de M. Bartholomew. Les uniformes apparaissent en orange vif, vert, jaune et bleu. Il y a aussi de riches bruns dans le bois chez Jonathan. Les Noirs sont solides mais peuvent s’écraser lorsque la noirceur envahit l’image. La délimitation des ombres est adéquate. Il y a une quantité naturelle de grain de film, qui augmente pendant la nuit les extérieurs lorsque les fêtards tirent des armes à feu qui incendient les arbres. L’image a l’air très propre pour la plupart du film. J’ai remarqué des traces de saleté et des traînées noires lors d’une prise d’eau au ralenti lorsque Jonathan est dans un spa japonais. Des taches blanches apparaissent brièvement lorsque Jonathan se dirige vers un hélicoptère. L’image est nette, offrant beaucoup de détails et de profondeur. Le grain de bois dans les panneaux de piste de Rollerball peut être vu dans les longs plans et les plis sont évidents dans les pantalons en cuir des uniformes des équipes.

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Son : Le son est disponible dans DTS-HD Master Audio 5.1 et Mono. Sur le premier, « Toccata et la Fugue en ré mineur » de Bach qui ouvre le film qui se gonfle. Mis à part la musique, les environnements sont mis à profit pour offrir une ambiance lumineuse dans les arénes et pendant la fête. Lorsque les motos sont entrées dans la scène d’ouverture, elles traverse les canaux avant. Le dialogue a été relégué au canal central avant et a été mélangé un peu trop calme parfois. Sinon, la piste semble exempte d’usure ou de dommages et a une bonne plage dynamique entre le dialogue à l’extrémité silencieuse et les moteurs de la moto à l’extrémité puissante.

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Bonus : Retour en arène: la fabrication du ‘Rollerball’  À partir de 2001, Jewison, Harrison et d’autres sont interviewés individuellement au sujet du film.

De Rome au «Rollerball»: le cercle complet À partir de 1975, le texte promotionnel inclut Jewison qui explique comment, dans 10 à 20 ans, il pourrait devenir une société de sociétés et que Caan discute de son rôle dans le film.

Commentaire audio avec le réalisateur Norman Jewison – Enregistré en 1997, le réalisateur offre une mine d’informations intéressantes sur la réalisation du film.

Un spot sanglant avec James Caan : Bonus  sans vrai intérêt

Les motards : Craig R. Baxley évoque les cascades à moto dans Rollerball :  Une belle Epk qui nous fait découvrir plus en détail les cascades du film

La 4ème ville : tourner Rollerball à Munich : Bon documentaire intéressant par sa forme d’aborder le film

 

  • Acteurs : James Caan, John Houseman, Maud Adams, John Beck, Moses Gunn
  • Réalisateurs : Norman Jewison
  • Format : Couleur, Son HiFi, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : L’Atelier d’Images
  • Date de sortie du DVD : 4 décembre 2018
  • Durée : 120 minutes

 

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TEST DVD : Sans un bruit (A Quiet Place) (30 octobre 2018) de John Krasinski avec Emily Blunt, John Krasinski

Une famille tente de survivre sous la menace de mystérieuses créatures qui attaquent au moindre bruit. S’ils vous entendent, il est déjà trop tard.

Chronique : “ Sans un bruit “ très bon thriller horrifique de John Krasinski . L’histoire se déroule dans un monde post apocalyptique qui a été ravager par d’étranges et mystérieuses créatures qui ont tuer une grande partie de la population . Ses créatures qui n’on pas de yeux repèrent leurs proie grâce aux sons et elles attaquent au moindre bruit . Pour survivre il n’y a pas d’autre choix il ne faut pas faire le moindre bruit . C’est ce que va tenter de faire une famille pour survivre à ses créatures … “ Sans un bruit “ est un très bon thriller horrifique réaliser par le réalisateur Jonh Krasinski . Le film contient un concept assez originale avec ses personnages qui pour ne pas être attaquer par des créatures vont devoir ne pas faire le moindre bruit et sa va donner lieu à un thriller originale et très tendu . L’histoire va nous tenir en haleine du début à la fin pour voir si cette famille va réussir à survivre à ses créatures en ne faisant pas le moindre bruit et sa va être très tendu grâce à un très bon suspense et une tension constante qui va monter crescendo tout le long du film et qui va atteindre son paroxysme dans sa dernière partie . Surtout que va être très compliquer pour eux de ne pas faire le moindre bruit et que leur quotidien va devenir un véritable enfer car dans notre quotidien on s’en rend pas forcément compte mais on fait énormément de bruit que se soit quand on marche , quand on communique , quand on fait nos tâches ménagères . Alors imaginer devoir faire toutes ses choses en ne faisant pas le moindre bruit sa va être un vrai calvaire pour eux et sa va être très tendu . Et pour eux la situation va être encore plus compliquer car la mère de famille est enceinte et que forcément un accouchement se passe rarement dans le calme absolu alors sa va être très tendu . Le fait de ne pas faire le moindre bruit va faire qu’on va être attentif à chaque son et que le moindre son un peu bruyant dans le film va accentuer la tension et nous faire sursauter . Le film nous dépeint un univers originale avec ses personnages qui doivent trouver toutes les combines pour ne pas faire le moindre bruit . Le film contient une bonne ambiance assez unique qui peut un peu rebuter au début ( le fait qu’il y a très peu de dialogues entre les personnages qui communique très souvent par le langage des signes , très peu de sons et beaucoup de silence , assez peu de musique … ) mais auquel on se fait très vite une fois qu’on est bien rentrer dans cette univers . Le film est porter par de bons acteurs qui incarnent bien cette famille qui tente de survivre à ses créatures . A noter que le film ne donne pas vraiment de réponses sur ce que sont ses mystérieuses créatures qui ont envahit la terre ( des aliens ? Des créatures créer par les humains qui se sont échapper ? ) . Le réalisateur laisse planer le mystère . A nous de nous faire notre propre avis la dessus . Pour résumer “ Sans un bruit “ est un très bon thriller horrifique prenant et tendu .

Note : 9,5/10

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Vidéo : Le silence est vraiment doré  grâce à un encodage MPEG-4 1080p/AVC très détaillé et d’une beauté étonnante. Venant d’une source 35mm, le transfert fraîchement imprimé est d’une netteté à couper le souffle pour la majorité du temps d’exécution avec seulement quelques instants qui plongent sensiblement dans la résolution, dont la plupart sont des plans extrêmement longs et probablement le résultat des choix créatifs dans la cinématographie. Néanmoins, les poils et les feuilles se balancent nettement dans le vent, les fines lignes et le grain de bois de la maison et l’écorce des arbres sont frappants, et les coutures et les fils dans les vêtements sont très bien définis. Une structure de grain visiblement mince est stable tout au long du film, avec plusieurs séquences qui paraissent un peu plus visibles que les autres, surtout la nuit, ce qui est une grande partie du film, mais qui donne à la présentation HD globale une belle qualité de film. Présenté dans son format d’origine de 2,39:1, le vidéo est livré avec une balance de contraste légèrement plus chaude que la normale, qui tend à faire fleurir de nombreux reflets tout en fournissant des blancs propres et nets dans les vêtements et autres domaines. Donc, à toutes fins utiles, ce style semble être un style visuel délibéré qui incline aussi légèrement la palette sarcelle-orange vers des jaunes plus sensuels, des oranges douces et des tons terreux, reflétant bien le climat chaud et ensoleillé de l’été. Bien que les verts et les bleus ne soient pas particulièrement vibrants, ils sont néanmoins rendus avec précision, tandis que les rouges sont richement saturés et d’une dramatisation obsédante. Heureusement, les niveaux de noir ne sont pas affectés par la photographie stylisée, baignant l’écran d’ombres sombres et sombres qui pénètrent profondément dans l’arrière-plan sans sacrifier les aspects les plus fins et donnant à l’image une dimensionnalité considérable.

Audio : La lutte pour la survie rompt le silence avec une bande-son Dolby  d’une qualité de référence fantastique qui profite à merveille du format objet comme peu de films le font. Pour être juste, le design utilise de manière créative le silence et le bruit pour générer une expérience auditive particulière. Il ne s’agit pas de bombarder le public du chaos typiquement chaotique et effrayant que l’on attend du genre, dont il y en a quelques-uns, mais de créer un environnement authentique avec un sentiment continu de crainte et d’appréhension. Ainsi, divers effets d’ambiance, comme le bruissement des feuilles, le gazouillis des oiseaux ou le chant des grillons au loin, occupent à l’infini les abords et les canaux du plafond, offrant un champ sonore hémisphérique splendidement immersif. Mieux encore, les meilleurs moments de démonstration sont ceux où les créatures sont en rôdeur ou pour donner une meilleure idée de leur taille menaçante. Leurs grognements affamés et leurs pas lents et déterminés font un panoramique impeccable sur les côtés et s’avancent dans les hauteurs arrière pour continuer directement au-dessus de la tête dans les façades.

Pour un film avec un design audio soigneusement orchestré mettant l’accent sur le silence, l’écran se sent infiniment vivant avec beaucoup d’activité en arrière-plan et une variété d’atmosphères qui voyagent de façon convaincante dans l’espace hors écran. Beaucoup de ces mêmes effets et la musique inquiétante de Marco Beltrami se répandent sur les trois canaux avant et sur les hauteurs les plus hautes, générant une scène sonore de demi-dôme très engageante et spacieuse qui ne semble jamais donner à l’auditeur un vrai moment de paix. Une gamme étendue et dynamique de médiums offre une clarté et une définition exceptionnelles dans les moments les plus bruyants et les plus perçants, révélant une distinction exceptionnelle dans les hurlements assourdissants des créatures et leurs clics d’écholocalisation tout en offrant une chaleur et une fidélité exceptionnelles dans les séquences les plus calmes. Les quelques bribes de dialogue sont précises et intelligibles avec une intonation remarquable, tandis qu’un bas de gamme assez robuste et souvent agressif au niveau du mur offre beaucoup de présence et de poids aux créatures, envoyant à l’occasion un bruit de divan qui énergise bien toute la pièce.

Bonus :  « Création du silence » : coulisses du film (HD, 15 min) : Un court-métrage standard de type EPK réalisé à partir d’images de BTS et d’entretiens avec les acteurs et l’équipe de tournage sur l’intrigue, ses thèmes, les performances et d’autres aspects de la production.

 

  • Acteurs : Emily Blunt, John Krasinski, Millicent Simmonds, Noah Jupe, Cade Woodward
  • Réalisateurs : John Krasinski
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 30 octobre 2018
  • Durée : 86 minutes

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