Test DVD : American Nightmare 4 : Les Origines (The First Purge) (14 novembre 2018) de Gerard McMurray avec Y’lan Noel, Lex Scott Davis

Pour faire passer le taux de criminalité en-dessous de 1% le reste de l’année, les « Nouveaux Pères Fondateurs » testent une théorie sociale qui permettrait d’évacuer la violence durant une nuit dans une ville isolée. Mais lorsque l’agressivité des tyrans rencontre la rage de communautés marginalisées, le phénomène va s’étendre au-delà des frontières de la ville test jusqu’à atteindre la nation entière.

Chronique : The First Purge ou American Nightmare 4: Les Origines en VF est vraiment l’aboutissement de la saga. Ici, tout est politique. La forme ne sert que le fond, qui est le propos du scénariste et créateur de cette histoire, James de Monaco. Tout est plus radical, plus clair, plus premier degré au sujet de la société américaine. Politique vient du grec Polis, à savoir la vie de la cité, et c’est bien ce dont il s’agit avec cette première purge qui ne se déroule que dans un seul quartier de New York. Il s’agit de Staten Island, qui est une île comme son nom l’indique et qui est totalement dans les dimensions d’une cité antique. Mais point d’antiquité ici, ce quartier a un taux de pauvreté alarmant et est surtout habité par des afro américains et des latinos. Un peu une cité de métèques pour conserver la métaphore antique. Enfin, métèque pour le gouvernement des nouveaux Pères fondateurs qui voit ces personnes comme autant de fardeaux et non comme des citoyens à part entière. Ainsi, au bout du quatrième opus, on n’a plus la naïveté de penser que la purge annuelle où tous les crimes sont autorisés est une catharsis. Non, il devient de plus en plus clair qu’il s’agit juste ici d’un moyen pour les puissant de réaliser une sorte d’eugénisme social, de faire une ablation des éléments qu’ils estiment inutiles, à savoir, de tuer les pauvres. Mais plus que cette démarche assumée dans le fond par l’auteur, l’intérêt est d’aller au bout de cette ignominie. En effet, pour cette première purge, on parle d’expérimentation scientifique. On se cache derrière la recherche afin de poursuivre des objectifs politiques inavouables. La façade est propre, on mène des entretiens, on sonde les candidats au massacre, on les rémunère, on les observe. De là découle une innovation, pour que rien n’échappe aux scientifiques (et au gouvernement), chacun des participants qui souhaite être actif, et non pas seulement rester dans le quartier pendant la purge, doit porter des lentilles afin de filmer toutes ses actions. Cela donne un effet visuel assez effrayant avec ces personnages déshumanisés à l’allure de zombies dans la nuit avec des yeux très colorés et lumineux. Choc visuel garanti dans la composition de nombreux plans. Mais la science n’a pas toujours le résultat escompté. Comme pour les thèses racistes qui ne résistent pas aux arguments scientifiques, la science ne démontre pas une volonté chez l’Homme de s’entretuer, hormis quelques rares exceptions de psychopathes ou de gangsters qui souhaitent régler leurs comptes. En effet, là ou un seul Jack l’éventreur fera un nombre de victimes qui se compte sur les doigts d’une main, combien une idéologie morbide parvient-elle à supprimer d’individus ? Des millions… Ce film dénonce une certaine idéologie, un certain culte de la violence qui existe bel et bien dans les Etats-Unis. Il dénonce aussi les fausses solutions apportées par les populistes pour régler les vrais problèmes. Il dénonce également le mensonge. Quelqu’un risque encore une fois de se reconnaitre. Là où les précédent opus le faisaient en sous texte, ici, tout est au premier plan, premier degré, assumé. Mais dans ce tableau sinistre dressé de la société américaine, il y a aussi des choses positives, des motifs d’espoirs. D’une part, cette autorisation du crime n’amène dans un premier temps que des comportements à peine déviants, dans une certaine naïveté face au danger. Fêtes en plein air, quelques menus pillages. D’autre part, la résistance face à cette injustice, bien avant qu’elle ne survienne, mais surtout en réaction à celle-ci, pendant l’action. Et une fois de plus, la présentation des personnages ordinaires dans leur contexte habituel ne les rend que plus attachants une fois qu’on les balance dans cette nuit de folie. Ainsi le caïd du quartier qui se mue en héros face à l’injustice, les gentils anciens qui détiennent la sagesse, la fille rebelle. Tout ce beau monde fait face à ces mercenaires un peu fascisants, surtout au niveau des costumes, face à ces drones qui ne sont pas là que pour espionner. Et ces gens ordinaires triomphent de tout, en attendant la prochaine purge. Excellent casting pour l’ensemble des personnages avec notamment un Y’Lan Noel très charismatique (et musclé). Enfin, la mise en scène ne se prive pas de petits plaisirs, notamment au niveau pictural de la violence, du sang, la photographie est oppressante, même lorsqu’il ne s’agit que de plaisanteries. Cette saga s’améliore d’opus en opus, ça tombe bien, une série télé arrive ! Le temps de la home invasion simplette est bel et bien révolu.

Note : 9/10

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Vidéo : Les nouveaux pères fondateurs honorent les citoyens avec un merveilleux encodage MPEG-4 1080p / AVC proche de la référence. Venant directement d’une source numérique HD, la vidéo est merveilleusement nette du début à la fin. Les coutures fines des vêtements et du tissu des meubles sont détaillées, le lettrage sur les affiches, les publicités et les fenêtres est lisible à distance, et les briques individuelles des bâtiments et les fissures sur les murs sont pratiquement comptées. Les visages de la distribution sont très révélateurs et réalistes, dévoilant toutes les rides, pores et imperfections négligeables, en particulier lors des gros plans. La photographie stylisée d’Anastas Michos affiche un contraste délibérément atténué, mais la vidéo reste néanmoins vivante et dynamique à la lumière du jour tandis que les rues la nuit sont couvertes de beaucoup de blancs éclatants et éclatants. Heureusement, les primaires sont somptueuses avec plusieurs scènes baignant dans un blues énergique, des rouges vifs et des verts vifs – quelque chose qui rappelle le Giallo italien. Pendant ce temps, les teintes secondaires sont richement saturées avec beaucoup d’oranges jaunes et ambrées chaudes, et le teint du visage semble en bonne santé avec des tons de chair précis et réalistes. Le seul problème avec une présentation par ailleurs spectaculaire est le niveau de luminosité, qui dépend de l’aspect et de la sensation du film. Ne vous méprenez pas, les Noirs sont, pour la plupart, propres et cohérents, mais ils pourraient aussi être un peu plus forts. Dans l’ensemble, les ombres sont plutôt ternes et du côté obscur, ce qui donne l’impression que l’image 2.40: 1 est plutôt plate et assez terne. Heureusement, la visibilité dans les coins les plus sombres est excellente et les informations de base restent distinctes.

Audio : La violence se propage dans les rues du disque  grâce à une bande son exceptionnelle qui génère une présentation plus nuancée et subtile plutôt qu’un paysage sonore agressif et accablant. Bien que cela ne semble pas être le cas pendant le visionnage du film, les canaux de plafond sont utilisés en permanence avec diverses ambiances sobres et les sons résonnants du quartier urbain. L’agitation de la ville, le gazouillis occasionnel des oiseaux, le bruissement des feuilles au loin ou le son des coups de feu se déplacent sans effort sur les frais généraux pour générer habilement une expérience auditive hémisphérique, implacable mais sans prétention. Les enceintes sont également actives avec une directionnalité exceptionnelle et un mouvement sans faille des fronts vers les côtés et vers l’arrière, maintenant un champ sonore immersif.

Ce n’est pas surprenant, car une grande partie de l’action se déroule sur les trois canaux avant, affichant une séparation et un équilibre excellents dans l’espace hors écran, offrant ainsi une scène sonore attrayante et spacieuse. Avec le score de Kevin Lax, une partie de l’activité en arrière-plan saigne légèrement vers le haut pour créer un effet de demi-dôme étonnamment captivant, en particulier au cours de la seconde moitié de la saison. Les médiums extrêmement étendus affichent une clarté et des détails remarquables dans les segments les plus forts, permettant ainsi à tous les coups de feu, aux débris d’explosions et aux bruits de métal d’être projetés dans toute la pièce et d’être parfaitement entendus. Au milieu du chaos, la voix reste distincte et bien hiérarchisée, et un bas de gamme copieux et agréablement réactif emballe un poids et un poids appréciés pour chaque coup de poing, collision, coup de feu ou explosion.

Bonus :

  • Une expérience radicale (HD, 5 min): des interviews de l’équipe de casting et de l’équipe discutent des thèmes de l’intrigue et de la manière dont ils reflètent le climat sociopolitique actuel et les angoisses culturelles.
  • Bringing the Chaos (HD, 1 min): bref aperçu du précédent qui élargit l’univers de la franchise en augmentant soi-disant le jeu.
  • Les masques (HD, 1 min): Exactement comme le titre le suggère, les fans peuvent en apprendre davantage sur les costumes et les masques utilisés tout au long du film.
  • Scène supprimée (HD, 2 min): une scène excisée enregistrée du sol de la salle de montage.

 

 

  • Acteurs : Y’lan Noel, Lex Scott Davis, Joivan Wade, Marisa Tomei, Luna Lauren Velez
  • Réalisateurs : Gerard McMurray
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Danois, Portugais, Espagnol, Islandais, Allemand, Arabe, Italien, Turc, Suédois, Finnois, Norvégien, Hindi, Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2018
  • Durée : 93 minutes

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Test DVD : Skyscraper (14 novembre 2018) de Rawson Marshall Thurber avec Dwayne Johnson, Neve Campbell

Ancien chef du commando de libération des otages du FBI et vétéran de l’armée américaine, Will Sawyer est désormais responsable de la sécurité des gratte-ciels. Alors qu’il est affecté à Hong Kong, il est accusé d’avoir déclenché un incendie dans la tour la plus haute et réputée la plus sûre du monde … Considéré comme fugitif, Will doit retrouver les criminels, prouver son innocence et surtout sauver sa femme et ses deux enfants prisonniers du bâtiment en flammes …

Chronique : Autant le dire tout de suite, quand nous allons voir ce genre de film nous nous attendons pas à voir du cinéma d’auteur, qui plus est quand à l’affiche nous avons « The Rock » et « Neve Campbell ». Donc je noterais ce film pour ce qu’il est, à savoir un film 100% action avec un scénario d’une page et des situations complètement improbables . Le gars avec une jambe en moins il sauverait l’humanité entière et fabriquerait une fusée avec sa prothèse pour envoyé les rescapés de la 3ème guerre mondiale vivre sur la lune. Mais franchement on s’en fout, on sait exactement à quoi m’attendre. Et le film rempli entièrement son contrat, c’est à dire qu’il nous diverti. Il n’y a pas de temps morts et on ne s’ennuie pas une seconde. Tout est prévisible mais on aime voir tout péter et s’embraser. Sans compter les quelques scènes de baston et de fusillades. Bref un bon mélange qui marche très bien. La nouvelle icône Dwayne Johnson, qu’on voit partout, joue donc les rôles d’ambassadeur dans un film catastrophe high-tech rappelant certaines productions des années 90 inspirées de Piège de Cristal. Il y a une certaine efficacité. Ce serait être d’une mauvaise foi absolue de dire le contraire. The Rock mouille la chemise comme on dit dans le sport. Et sur une jambe s’il vous plaît. Il ressemble de plus en plus à un héros de jeux vidéo. Il a une quête (sauver sa famille), des copains qui vont l’aider, d’autres qui vont le trahir, des gadgets qui vont l’aider, de l’escalade de bâtiments à faire comme Lara Croft. On est déjà un peu moins dans l’américain moyen au mauvais endroit au mauvais moment. Dans son côté purement pop-corn, Skyscraper sait faire passer un bon moment.

Note : 8/10

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VidéoSkyscraper  à un transfert agréable mais moyen de 2,40: 1 1080p. Prise de vue numérique, l’image est propre et nette avec des niveaux de détail solides. De la barbe débraillée à la barbe jusqu’aux détails vestimentaires, il y a beaucoup à voir et à examiner. Les couleurs sont vives et robustes avec de belles primaires partout. Cependant, les niveaux de noir sont les endroits où l’image devient un peu louche – en fonction de la scène. La majeure partie de la première moitié du film – qui ne dépend pas des effets de CGI – a fière allure. L’image présente de beaux noirs profonds et d’encre avec une grande séparation des ombres, ce qui donne à l’image une belle sensation de profondeur. Cependant, lorsque la série se déplace à l’intérieur et qu’il devient très évident qu’un certain nombre de scènes ont été tournées sur un écran vert, l’image présente une qualité gris-noir trouble qui n’a pas été résolue, qui a l’air plate et qui est sans vie par endroits. . En résumé, tout ceci est une belle image 2D qui est comparable à celle d’un blockbuster tiré numériquement.

Audio : Un film d’action nécessite un excellent mixage audio et Skyscraper tire un grand parti de sa piste Dolby Atmos. Le dialogue est limpide et jamais en contradiction avec les autres éléments. Les effets sonores ont une belle qualité naturelle, beaucoup d’entre eux comportant des endroits pour objets pointus. Lorsque les terroristes ont incendié le bâtiment pour la première fois à l’aide du système de gicleurs, les éclaboussures et les étincelles qui en résultent sont un exemple parfait de ce que ce mélange peut faire en créant un formidable mouvement surround ainsi qu’une action articulée au-dessus de la tête. La séquence où Johnson déplace la grue pendant qu’un hélicoptère tourne au-dessus de lui est un autre grand moment. Les combats de poing ont également beaucoup de mouvement et d’activité, avec une action verticale notable. Et entre le rugissement de l’incendie, les explosions, le son des rotors de turbine, il y a beaucoup d’activité pour que votre sous-sol continue de gronder. Comme de nombreux autres films l’ont prouvé au fil des ans, Steve Jablonsky sait comment produire une partition de film d’action palpitante. Avec une direction extraordinaire, les niveaux sont parfaits sans qu’il soit nécessaire d’augmenter le volume au-delà de ce que vous garderiez normalement pour une expérience de visionnage moyenne.

Bonus : De nos jours, la plupart des films n’offrent pas une sélection de fonctionnalités bonus épatantes, mais Skyscraper en profite quelques-uns décents. Le point culminant est le commentaire audio du réalisateur Rawson Marshall Thurber. C’est une bonne écoute et offre beaucoup de matériel. Les scènes supprimées et étendues fonctionnent plutôt bien, mais vous pouvez voir pourquoi elles ont été coupées pour des problèmes de minutage. Le reste est constitué de la tête de conversation EPK qui a fait ses preuves et qui n’aborde que brièvement la réalisation du film.

Scènes coupées et scènes version longue (avec commentaire audio de Rawson Marshall Thurber)
Dwayne Johnson : incarner un héros
Inspiration
Forces opposées
Fin d’une amitié
Enfants en action
L’histoire de l’ananas
Commentaire audio de Rawson Marshall Thurber

 

  • Acteurs : Dwayne Johnson, Neve Campbell, Chin Han, Roland Møller, Noah Taylor
  • Réalisateurs : Rawson Marshall Thurber
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Hindi (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Finnois, Italien, Grec, Néerlandais, Norvégien, Suédois, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2018
  • Durée : 98 minutes

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Test dvd : Opération Beyrouth ( 17 octobre 2018) de Brad Anderson avec Jon Hamm, Rosamund Pike

Beyrouth, 1972. Diplomate américain, Mason Skiles organise une réception, en présence de sa femme et de Karim, orphelin libanais de 13 ans que le couple espère adopter. Mais le cocktail est perturbé par l’arrivée du meilleur ami de Mason, l’agent de la CIA Cal Riley, porteur de nouvelles inquiétantes concernant Karim. Quelques secondes plus tard, des terroristes font irruption et ouvrent le feu sur les convives. Les conséquences sont terribles.

Chronique : Cet excellent thriller géo-politique est sorti discrètement mais le film prend le spectateur  dès le départ dans la situation complexe du Liban des années 1970/1980, explicitée grâce aux dialogues fins et intelligents qu’entretiennent les diverses parties en jeu : l’OLP, La CIA, le Mossad, une phalange plus extrémiste. Le suspense est haletant, le scénario très fouillé, le tout très vraisemblable. L’ambiance, la musique et les décors permettent une immersion dans cette capitale orientale très troublée. John Hamm incarne une personnalité très riche, un génie de la négociation, alcoolique. Rosamund Pike est elle très crédible. Beyrouth offre une assez bonne valeur de divertissement. Une grande partie du film est un thriller tendu et tendu avec Hamm livrant l’une de ses meilleures performances en tant qu’homme traitant de son passé tout en faisant face à un avenir incertain. Au fond, Beyrouth est un thriller d’espionnage simple, éprouvé et vrai – et à cette fin, il fonctionne. Quand le film essaie d’être plus que la somme de ses pièces de travail, il surjoue et le message qu’il essaie de faire passer ne résiste pas à beaucoup d’attention. Pour le divertissement pur et simple, le film fonctionne.

Note 8,5/10

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VIDÉO :  Tandis qu’une grande partie de Beyrouth a l’air étonnante et peut tenir tête à tête contre la plupart des versions modernes dans l’arène de la clarté, de la couleur, des niveaux de noir et du contraste, certains problèmes de source ennuyeux empêchent ce transfert 2.39:1 1080p d’atteindre la grandeur. Aujourd’hui, comme ce film vise à recréer le début des années 80 au Moyen-Orient, il opte pour les tons standard de la terre dorée jaune sombre. Par conséquent, les détails ont tendance à gargouiller un peu ici et là. Dans les scènes très éclairées, les détails sont fantastiques, offrant des détails fantastiques pour le visage et les vêtements. Quand les choses deviennent sombres et ombragées, l’image a tendance à s’adoucir et les noirs aussi deviennent un peu moins uniformes et ont un effet d’aplatissement. C’est en grande partie dû à la conception, mais cela crée une expérience visuelle inégale.

AUDIO : Alors que le transfert vidéo peut souffrir de quelques anomalies, la piste audio  DTS-HD MA 5.1 est forte et efficace quand et où c’est nécessaire. Le mixage fait grand usage de l’espace et du bruit ambiant pour remplir les scènes occupées et donner une grande sensation d’immersion. Une séquence dans un bâtiment où d’intenses négociations, tout en faisant exploser des bombes, se rapprochent de plus en plus, est un vrai moment à ne pas manquer. Le dialogue est clair et met tout au long du dialogue – même lorsque la fidélité devient intense, la fidélité n’est jamais un problème. Même pendant les moments de conversation silencieuse, il y a suffisamment d’activité en arrière-plan pour que les canaux restent actifs. Les niveaux sont toujours parfaits, sans qu’il soit nécessaire de les augmenter, pour que vous puissiez les régler et les oublier. Tout autour, c’est un mélange solide qui sert bien le film.

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BONUS : Pas de bonus vidéo

 

  • Acteurs : Rosamund Pike, Jon Hamm, Mark Pellegrino, Dean Norris, Shea Whigham
  • Réalisateurs : Brad Anderson
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 17 octobre 2018
  • Durée : 104 minutes

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Test DVD Ocean’s 8 ( 13 octobre 2018) de Gary Ross avec Sandra Bullock, Cate Blanchett

Cinq ans, huit mois, 12 jours… et le compteur tourne toujours ! C’est le temps qu’il aura fallu à Debbie Ocean pour échafauder le plus gros braquage de sa vie. Elle sait désormais ce qu’il lui faut : recruter une équipe de choc.

Chronique : On appréhendait un autre film sur Oceans , ajouté au mélange sans la distribution originale, avec la poussée apparemment arbitraire d’une bande de voleurs composée exclusivement de femmes. Heureusement, Gary Ross et sa co-auteur Olivia Milch ont trouvé un moyen de faire en sorte que les aventures de Debbie Ocean de Sandra Bullock s’intègrent dans l’univers de Daniel Ocean de Clooney. Ce qui en fait non seulement la fratrie, mais aussi la progéniture d’une longue lignée de voleurs et d’arnaqueurs.

Alors que le film joue sur la possibilité que Danny soit mort, cela laisse beaucoup de temps pour que Clooney puisse faire un retour si les choses bougent.
Comme dans tout bon film, le diable est dans les détails, mais il suffit de dire que c’est assez complexe et vraiment amusant de regarder les morceaux bouger. Toute la distribution a fonctionne même le pirate informatique de Rihanna, Nine Ball -, mais Helena Bonham Carter en tant que créatrice d’antan Rose Weil s’est probablement avérée être la plus amusante. Elle est parfaite pour le secteur de la mode sans être trop caricaturale, mais continue avec une désinvolture amusante et comique qui montre sa portée quand elle devient un grand personnage avec lequel jouer (en dehors d’un film de Tim Burton). Carter s’épanouit vraiment pendant que Bullock s’avère un leader stable pour ce groupe hétéroclite. Ocean8 a donc réussi le pari de plaire, d’innover tout en restant dans le thème. Un cambriolage lors du Met Gala, soit l’un des événements les plus attendus chaque année est très bien pensée puisque nous pouvons apercevoir des visages connus tout du long et c’est plutôt sympa. Bien que prévisible, le sectateur passe un bon moment.

Note : 8,5/10

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VIDÉO : Ocean’s 8 maintient l’intégrité de la franchise en arrivant avec un transfert fort: 2,40: 1 1080p. Comme ses cousins, 8 est une production élégante avec des personnages, des costumes et des décors exceptionnels. Beaucoup de petits gags et d’intrigues reposent sur de petits détails visuels et ce transfert reprend tout à merveille. Les détails sont forts offrant des traits du visage clairs. Les vêtements attirent vraiment le regard, car toute une gamme de costumes complexes est utilisée et, une fois que l’intrigue est transférée au Met Gala, les images se complètent. Les couleurs sont vives et audacieuses avec de fantastiques primaires, les rouges et les bleus passent leur journée au soleil avec de jolis jaunes brillants. Mis à part quelques bruits vidéo très légers et quelques taches qui semblaient un peu molles, cette image est vraiment superbe.

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AUDIO : Ocean’s 8 tire son épingle du jeu avec une belle piste audio où le dialogue est clair et net, sans aucun problème de chevauchement des éléments audio. Les effets sonores et les résultats sont vivants, ce qui maintient l’énergie du film. Le mix est à son meilleur pendant les scènes de ville animée, le club de Lou et en particulier le Met Gala – partout où il y a une activité constante, le mix gère parfaitement le sens de l’image et de l’espacement pour donner un paysage sonore complet basé sur des objets. Les séquences du Met Gala sont époustouflantes, car il y a des tonnes de gens qui se mêlent, des serveurs en mouvement, des équipes de cuisine et beaucoup de clichés pour la caméra et de cris de presse pour remplir les scènes. Il y a des moments où le mixage n’attire pas trop l’attention, mais c’est quand il compte le plus que ce titre offre le meilleur.

BONUS : Les fonctionnalités de bonus pour Ocean’s 8 ne sont peut-être ni nombreuses ni longues, mais leur qualité est au moins supérieure à la moyenne.

 

  • Acteurs : Sandra Bullock, Cate Blanchett, Elliott Gould, Dakota Fanning, Anne Hathaway
  • Réalisateurs : Gary Ross
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Italien, Anglais, Allemand
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 13 octobre 2018
  • Durée : 106 minutes

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Men of Honor (23 octobre 2018) de Saul Dibb avec Sam Claflin, Asa Butterfield

Mars 1918. La compagnie C de la British Army Infantry du Capitaine Stanhope va prendre son tour de garde de 6 jours dans les tranchées, près de Saint-Quentin. Dans cette guerre de position qui s’éternise, les Allemands s’apprêtent à lancer l’assaut de la dernière chance pour percer les lignes alliées. Malgré l’imminence du déluge de feu qui s’annonce, les officiers de la compagnie et leur cuisinier rêvent de confort et de bonne chère, quand Raleigh, jeune officier frais émoulu de l’école, arrive sur le champ de bataille. Il a fait un long voyage pour rejoindre au combat son ami Stanhope, son ex-surveillant de lycée et amoureux de sa soeur, devenu un homme sombre, dévoré par l’alcool et l’angoisse. Alors que le piège va lentement se renfermer, ces hommes vont devenir des frères d’armes, héros anonymes au coeur des tranchées, soudés par la force et le courage de chacun.

Chronique : Ce film est un drame plus qu’un film de guerre puisqu’il suit des soldats britanniques lors des quelques jours qui précèdent une grande attaque de l’armée allemande. Une attaque qui va venir, ils le savent, mais ils ne peuvent rien faire à part attendre une mort quasi certaine. Saul Dibb nous place dans une situation inconfortable et pourtant il ne parvient à nous le faire sentir. En adaptant la pièce de théâtre de R.C. Sherriff, le réalisateur est capable de traduire ce sentiment de claustrophobie à l’intérieur des tranchées, avec un ennemi invisible auquel on ajoute un compte à rebours augmente ce sentiment d’angoisse. Avec des thèmes forts comme l’impact d’une guerre sur ces soldats qui deviennent paranoïaques, cette histoire est bien fort en émotion. C’est surtout un film d’atmosphère que vous aurez à voir et seulement vous imaginer l’angoisse durant ces jours d’attente.À la mémoire de tous ces héros tombés au champ d’honneur.

Note : 9/10

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ImageBien que ce ne soit pas un film à gros budget, la production moderne parvient à donner une impression d’époque très bien réalisée, imprégnée de la morosité presque monochromatique généralement associée aux films de guerre, mais également riche en détails et en texture palpable. Des uniformes usés aux visages creux, les nuances les plus fines sont bien observées, tandis que la toile de fond improvisée de la Normandie semble assez authentique, regorgeant de décors convenablement endommagés au combat. Les séquences de combat n’ont guère une échelle épique, mais l’utilisation judicieuse de la brume et de l’ombre lui confère une impression plus large que ce à quoi vous vous attendiez.  La palette de couleurs voit les scenes intentionnellement privée de tout ce qui est particulièrement vibrant ou vif, variant souvent entre les nuances de gris et de marron, mais ne semble jamais trop stylisée – au lieu de cela elle est imprégnée d’un image tiède qui ne fait que donner l’impression authentique d’époque c’est évidemment destiné. Les niveaux de noir sont assez forts, ne faiblissant que dans les extrêmes et complètent une présentation forte, souvent de très bonne qualité, qui n’est guère un terrain de démonstration mais qui constitue néanmoins une représentation solide du film.

Son: Avec une solide piste audio DTS-HD Master Audio 5.1, offrant une représentation solide du dialogue et de la partition – qui occupe une place centrale sur le premier acte alors que la tension monte – et offre des rythmes de bataille plus traditionnels que jamais on va au plus loin dans le film.
 En fait, pour la majorité du film, c’est la partition qui fait le gros du travail, fournissant un accompagnement angoissant qui est parsemé de tons inquiétants d’effroi, ce qui renforce efficacement la tension tout au long du film.  Le film se traite souvent comme une arme, les nuits calmes attendant une attaque sont assombries par une terreur palpable, avec des coups de feu soudains assourdissants et choquants sur un fond aussi silencieux et ponctuant la nuit de poids et d’impact.
 Pour la plupart, les effets ici sont par ailleurs fortuits, créant une atmosphère décente pour le morceau avant que les tranchées ne deviennent trop claustrophobes et que tout l’enfer se déchaîne, après quoi l’entourage devient beaucoup plus d’une séance d’entraînement. Encore une fois, ce n’est pas vraiment une qualité de démonstration – ce n’est pas exactement le Dunkerque de Nolan – mais la piste est néanmoins solide.

Bonus : Présentation du film et interviews : Cet EPK comprend des interviews avec l’équipe du film qui aborde la prémisse du film, les personnages, les détails historiques,
Making of : le making of est intéressant et  nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film.
Les grandes périodes de la guerre 14-18, par l’historien Jean-Yves Le Naour (Musée de la Grande Guerre de Meaux) : Très bon documentaire afin d’aller au plus loin du film ce qui nous offre une belle vision d’ensemble et nous fait un bon cours d’histoire sur cette période.

 

  • Acteurs : Sam Claflin, Asa Butterfield, Paul Bettany, Toby Jones, Tom Sturridge
  • Réalisateurs : Saul Dibb
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais, Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Swift Productions
  • Date de sortie du DVD : 23 octobre 2018
  • Durée : 107 minutes

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Test DVD : Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (16 octobre 2018) de John Carpenter avec Kurt Russell, Kim Cattrall

Jack Burton, camionneur ordinaire, accompagne son ami Wang Chi à l’aéroport de San Francisco afin d’accueillir Miao Yin, la fiancée de ce dernier. Mais lorsque Lo Pan, un puissant sorcier désincarné, se met en tête d’épouser Miao Yin pour récupérer son enveloppe charnelle, Jack se voit transporté au cœur des luttes mystiques de Chinatown, où le Bien et le Mal s’affrontent déjà depuis des siècles.

Chronique : Les aventures du baroudeur Jack Burton à Chinatown, où règne le terrible sorcier Lo Pan. Celui-ci pense pouvoir retrouver son enveloppe charnelle grâce aux beaux yeux verts de Miao Yin, délicieuse Chinoise fiancée a un ami de Jack… John Carpenter s’accorde une parenthèse fantaisiste et signe une sorte d’anti-Indiana Jones efficace et rythmé avec beaucoup d’humour. Il y a (beaucoup) d’action et le film n’hésite pas à dynamiter les clichés du genre en mélangeant exotisme (Chinatown, folklore et démons chinois) et décor urbain loin des temples maudits où l’on pourrait attendre ce type d’intrigue. Et il y a Jack Burton, personnage lâche et pas toujours très malin mais qui, par amitié, n’hésitera pas à affronter le danger (en l’occurrence, un sorcier chinois millénaire). Carpenter reprend les clichés du genre pour mieux les détourner et signe un pied de nez formidable au genre. Kurt Russell est excellent comme d’habitude et tient là un de ses meilleurs rôles, Kim Cattrall est très jolie, les scènes de bagarre sont à couper le souffle, c’est (souvent) barré et l’on passe un excellent moment si l’on apprécie le genre. Carpenter prouve qu’il est très à l’aise dans un autre genre et confirme l’immensité de son talent et signe au passage une œuvre culte.

Note : 9,5/10

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Vidéo : Le nouvel encodage MPEG-4 1080p / AVC (format d’image 2,35: 1) sur ce transfer révèle des choses que personne ne pouvait voir et fait des choses qu’aucune autre version antérieure du film ne pourrait faire. C’est comme si elle avait avalé la potion de merveille miroitante du petit sorcier et s’était rajeunie instantanément avec une bonne dose de magie chinoise. Carpenter a opté pour une palette de couleurs neutres dans le film, avec les seules véritables folies de toutes les couleurs vives réservées à la garde-robe et au repaire de Lo Pan – et cela fonctionne assez bien. Les Noirs sont solides, même si j’ai compté un ou deux endroits où ils s’estompent légèrement. Une légère couche de grain recouvre la photo et, à part quelques épis dans une poignée de scènes, elle est généralement consistante et attrayante. Les teintes de peau sont naturelles, les détails fins sont excellents et de nombreuses scènes ont un « pop » tridimensionnel agréable.

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Audio : L’Atelier d’images a donné à « Big Trouble in Little China » une bande son respectable sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 qui ne sonne pas mal du tout pour un film des années 80, même s’il s’agit généralement d’un mixage à chargement frontal.

La scène sonore n’est pas aussi aérée que certaines versions, mais il existe de nombreux sons distincts et des effets discrets pour une expérience agréable. Les coups de feu résonnent d’une enceinte à l’autre, tandis que le tonnerre et les éclairs ont une présence audacieuse et électrisante. Le dialogue spirituel est clair et facile à comprendre. Le seul problème que j’ai eu, c’est qu’il a tendance à sonner un peu mauvais dans quelques domaines. Le score de Carpenter est également conservé principalement dans les canaux avant, et les arrières se préparent à la pluie et à certaines scènes d’action. Les basses auraient pu être plus fortes, mais le tristement célèbre Pork Chop Express est plutôt maigre et mesquin. Si les arrières avaient un peu plus de punch et que les basses étaient plus puissantes et cohérentes, cette piste aurait vraiment basculé.

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Bonus

  • Commentaire audio – Le réalisateur John Carpenter et l’acteur Kurt Russell s’asseyent et s’amusent à revivre leurs expériences du film. Il y a quelques détails informatifs éparpillés partout, et plus important encore, les deux hommes abordent le commentaire avec une attitude décontractée avec beaucoup de rires pour qu’il ne se sente pas du tout forcé. Si vous êtes un fan, celui-ci vaut vraiment votre temps.
  • Vintage Featurette (SD, 7:28) – Une pièce typique de l’EPK sur le tournage du film, qui comprend des interviews d’acteurs et d’équipes collées avec des extraits du film.
  •   Interview de Richard Edlund (SD, 13h25) – Ce segment comprend des séquences d’interviews supplémentaires sous plusieurs angles avec le producteur d’effets spéciaux.
  •   Scènes coupées (SD) – Voici un assortiment de huit séquences supprimées et alternatives du sol de la salle de découpe. Une superposition de texte fournit des informations d’arrière-plan sur chaque scène.
  •   Fin alternative(SD, 3:05) – Jack prend sa douce revanche contre les voyous qui ont arraché la petite amie de Wang ..
  • Spots TV (SD, 4:43) – Davantage de promotions de films.
  •   Featurette vintage (HD, 17:33) – Un diaporama de nombreuses photos des coulisses du film.

1h30 de bonus HD inédits en France :
– « Retour à Little China » : interview de John Carpenter :  Une magnifique interview du maitre qui parle de son ressenti du  film et de ce qu’il en pense, ce qui fait plaisir d’entendre Carpenter analyser son film et de sa relation avec Kurt Russell.
– « Dans la peau de Jack Burton » : interview de Kurt Russell : Une belle itw de l ‘acteur qui on sens à aimer jouer dans ce film et qui parle du tournage avec plaisir
– « Carpenter et moi » : interview de Dean Cundey : le directeur de la photographie parle de son travail avec enthousiasme avec Carpenter et nous donne des clefs sur le film.
– « Produire Les aventures de Jack Burton » : interview de Larry Franco : Un producteur qui n’a pas eu froid au yeux de produire un tel film .
– « Mettre en scène Les aventures de Jack Burton » : interview de Jeff Imada : la parole au cascadeur Jeff Imada (presque 200 films au compteur  qui nous offre une belle leçon de cinéma.

  • Acteurs : Kurt Russell, Kim Cattrall, Dennis Dun, James Hong, Victor Wong
  • Réalisateurs : John Carpenter
  • Format : Couleur
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : L’Atelier d’Images
  • Date de sortie du DVD : 16 octobre 2018
  • Durée : 100 minutes

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Test dvd: Jurassic World: Fallen Kingdom (9 octobre 2018) de Juan Antonio Bayona avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard

Cela fait maintenant trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos et ont détruit le parc à thème et complexe de luxe Jurassic World. Isla Nublar a été abandonnée par les humains alors que les dinosaures survivants sont livrés à eux-mêmes dans la jungle. Lorsque le volcan inactif de l’île commence à rugir, Owen et Claire s’organisent pour sauver les dinosaures restants de l’extinction.

Chronique :  « Jurassic World : Fallen Kingdom » a un gros atout au niveau de sa réalisation très efficace et très spectaculaire (Juan Antonio Bayona), mais un gros point faible quant au scénario archi prévisible et au fond toujours dans le même schéma de fonctionnement (Colin Trevorrow) ! Alors oui, on frémit devant ces monstres qu’une poignée d’hommes veulent sauver de l’éruption d’un volcan au point de risquer leur vie sur cette île en fusion… On se doute bien que cette mission n’est pas aussi désintéressée que cette petite bande veut bien le croire, et les méchants et cupides mégalomanes seront évidemment eux les vrais rapaces ! Tout cela est très vite clair à l’écran, de même que la suite annoncée, dans laquelle on devinera évidemment chaque rebondissement, chaque réaction et ce quel que soit le bord de chacun avec tout un lot d’incohérences inévitables au passage… Cependant, tous ces énormes et moins gros bestiaux, font toujours très très peur en étant plus vrais que nature… Et au fond à chacune de leur apparition ou de leur grognement on tremble, et on se demande bien à quelle sauce, ils mangeront leur proie ! À ce niveau, le film remplit son contrat sans équivoque… Si les héros ne nous surprennent pas trop, un des points intéressants réside également dans le rôle de la petite Maisie interprétée par Isabella Sermon, qui donne ainsi dans une scène terrible et angoissante une dimension psychologique que n’auraient pas renié les auteurs de quelques célèbres contes pour enfant, foi de Bettelheim ! On se trouve ainsi replongé dans le petit chaperon rouge, version décuplée question grandes dents ! Alors pour le spectacle cet énième opus vaut le déplacement et le coup d’œil d’autant plus que là aussi, on a droit à quelques très gros clins d’œil que l’on ne reverra pas de sitôt et au fond tant mieux ! Par contre l’histoire fleure bon la manipulation du spectateur qui d’instinct a tout deviné, et a surtout bien compris qu’en le menant par le bout de son nez, on va droit vers de nouvelles aventures, lorsqu’on voit la décision prise en conclusion ! Il n’en reste pas moins que l’on est tout content de trouver à la sortie un univers bien tranquille et paisible, peut-être juste avec la peur de voir son gentil petit york transformé en monstre préhistorique en rentrant chez soi !

Note : 9/10

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Test dvd :

Vidéo : Les dinosaures en voie de disparition font des ravages avec un encodage H.265  exceptionnel qui offre quelques améliorations notables et transforme une histoire fade en bonbons amusants pour les yeux. Le film a été tourné entièrement avec le système de caméra numérique Arri Alexa 65, qui est capable d’une résolution allant jusqu’à 6,5K, mais il n’y a aucune confirmation si la source a été masterisée en 2K ou 4K numérique intermédiaire.

Quoi qu’il en soit, le transfert fraîchement imprimé montre une bonne remontée par révélant tous les pores, les rides et les imperfections sur le visage de l’acteur, surtout lors des gros plans. Chaque brin d’herbe et chaque feuille est distinct à distance, et les spectateurs peuvent distinguer l’écorce rugueuse et déchiquetée des arbres tandis que la moindre imperfection et le moindre morceau d’épave du parc délabré sont bien visibles. Les coutures et l’enfilage dans les vêtements, les courroies en nylon épais et le revêtement de toile des camions sont très bien définis, même pendant l’action rapide. De petits fragments de débris et de gravats restent discrets et frappants en tout temps et pendant l’éruption volcanique. Le mélange homogène de CGI et d’animatronique est extraordinairement impressionnant, montrant chaque ligne fine, pli et sillon sur les corps dentelés et marqués des créatures. Le seul problème évident est le fait que les bords les plus tranchants vacillent et semblent un peu instables à certains endroits, ce qui donne à penser qu’ils ont été mis à l’échelle.

Le contraste ne montre pas un changement dramatique, mais la présentation semble néanmoins plus lumineuse dans l’ensemble et reste fidèle à la cinématographie stylisée d’Oscar Faura. Les blancs rayonnent d’une intensité brillante, donnant à de nombreuses vues extérieures de l’île une belle qualité pittoresque. Les reflets spéculaires ajoutent également un éclat resplendissant le long des plis individuels des nuages duveteux, une étincelle réaliste sur les surfaces mouillées, une lueur énergique sur les bords métalliques et une floraison étincelante sur les visages sans ruiner le moindre détail. Les niveaux de luminosité profitent le plus à cette vidéo 2160p, avec des noirs plus riches et plus soyeux et une image 2.39:1 d’une grande beauté cinématographique. Des différences gradatives distinctes sont évidentes dans les différentes ceintures, les engrenages et les vêtements. Les séquences nocturnes et mal éclairées sont baignées d’ombres sombres et stylisées qui pénètrent profondément dans l’écran tout en conservant une visibilité exceptionnelle des détails du fond et une qualité tridimensionnelle.

Audio : Les dinosaures s’engouffrent dans les cinémas maison avec une bande-son d’une qualité de référence monstrueuse et sensationnelle qui plonge presque immédiatement – et littéralement – les spectateurs dans ce monde d’aventure fantastique. Dans les premières minutes, que ce soit lors d’une recherche dans les profondeurs sous-marines du parc aquatique ou sur la terre ferme en piratant le système informatique, la salle est remplie du bruit de claquement et de claquement du petit sous-marin tout autour ou de fortes gouttes de pluie tombant directement sur la zone d’écoute. Plus tard, en marchant dans le parc de la jungle, le chant des oiseaux, le bruissement des feuilles dans les arbres ou l’écho rugissant d’un dinosaure font un panoramique impeccable sur les hauteurs et les alentours. Dans le dernier quart climatique, le film prend vie avec des effets variés qui se déplacent discrètement à travers le plafond ou qui tournent d’un côté à l’autre de la pièce. Des moments plus calmes et plus axés sur les dialogues ne sont peut-être pas aussi agressifs, mais ils s’accompagnent néanmoins de diverses atmosphères subtiles qui maintiennent un champ sonore hémisphérique efficace et très satisfaisant.

Pour que les choses restent incroyablement attrayantes, bon nombre de ces mêmes effets d’ambiance recouvrent les visuels d’une foule d’activités d’arrière-plan qui se déplacent avec fluidité entre les trois canaux avant et vers les hauteurs supérieures, générant une scène sonore splendidement large et spacieuse en demi-dôme. Le design offre une clarté distincte et une superbe définition dans le milieu de gamme, même dans les moments les plus bruyants et les plus sourds, ce qui permet à chaque morsure d’écraser les os d’éclater et de se casser avec des détails extraordinaires. Encore une fois, le dernier quart climatique est un moment fantastique digne d’être démo où chaque cri, gémissement et grondement de tonnerre est distinctement entendu au-dessus du chaos sans la moindre distorsion, tandis que le dialogue reste intelligible tout au long. La partition de Michael Giacchino fait preuve d’une grande chaleur et d’une grande fidélité, avec une excellente séparation et définition dans chaque note et entre chaque instrument, tout en saignant légèrement sur les transparents avant. Bien qu’il ne soit pas aussi agressif ou impressionnant que son prédécesseur, le bas de gamme n’en est pas moins imposant avec une palpabilité et un poids énormes dans l’action et dans chaque pied de dinosaure, atteignant parfois des fréquences aussi basses que 20 Hz à quelques endroits

Bonus :

  • Sur le plateau avec Chris & Bryce : making of avec Chris Pratt et Bryce Dallas Howard
  • « Le royaume évolue » : les cinéastes expliquent comment le second chapitre de la trilogie Jurassic World fait évoluer la franchise dans une nouvelle direction
  • « Action sur l’île » : coulisses de la scène du bunker et de la séquence de la gyrosphère
  • Naissance de l’Indoraptor : découvrez comment est né l’Indoraptor
  • « Commencez les enchères » : un coup d’oeil la scène de la vente aux enchères
  • « Tué par un dino » : making of de l’Indoraptor qui affronte un personnage clé
  • « Monstre dans le manoir » : J.A. Bayona explique comment Jurassic Park et Dracula (1979) ont influencé sa façon de tourner la scène du manoir
  • « Confrontation sur le toit » : le terrifiant affrontement sur le toit du manoir Lockwood
  • « Le retour de Malcom » : dans les coulisses avec Jeff Goldblum
  • « Effets visuels évolués » : l’équipe d’ILM explique la façon dont ils ont créé les dinosaures
  • Les journaux de Jurassic de Chris Pratt :
    – Vivian Baker (maquilleuse)
    – Mary Mastro (coiffeuse)
    – Chris Murphy (1er assistant son)
    – Dean Bailey (pilote cascadeur)
    – Peter Harcourt (plongeur)
    – Daniella Pineda et Justice Smith
    – Jody Wiltshire (assistante décors)
    – Kelly Krieg (assistant – superviseur script)
    – J.A. Bayona
    – James Cox (cascadeur)
    – Rachelle Beinart (cascadeurs)
    – Chris Pratt

 

  • Acteurs : Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Ted Levine, Geraldine Chaplin, Rafe Spall
  • Réalisateurs : J.A. Bayona
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Hindi (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Danois, Islandais, Norvégien, Hindi, Français, Néerlandais, Suédois, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 9 octobre 2018
  • Durée : 123 minutes

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Test DVD : Sur le chemin de la rédemption (25 septembre 2018) de Paul Schrader avec Ethan Hawke, Amanda Seyfried

Un ancien aumônier militaire est ravagé par la douleur après la mort de son fils.

Chronique : Le dernier film de Paul Schrader, réalisateur/auteur pugnace, est aussi austère et révélateur qu’un confessionnal d’église. Doté d’un sens de rigueur et d’étouffement émotionnel rare dans les films américains grand public, c’est un portrait sombre d’un homme au milieu d’une dépression spirituelle qui n’est que légèrement défait par sa conclusion plutôt insatisfaisante. L’homme en question est le révérend Ernst Toller (Ethan Hawke dans l’un de ses meilleurs rôles), un homme d’église alcoolique et malade et ancien aumônier militaire marié qui vit toujours sous le sombre nuage de la culpabilité pour avoir encouragé son fils soldat à aller en Irak, où il fut tué. La femme de Toller l’a quitté par la suite, son sens du but s’est desséché jusqu’à la simple existence, et maintenant il vit isolé et seul et, vraisemblablement, mourra de la même façon. Sa seule distraction est d’être le pasteur dans une église rustique et historique et de s’arrêter le long du chemin de fer clandestin dans le nord de l’État de New York qui est assez charmant pour être une attraction touristique mineure mais qui n’est pas assez charmant pour avoir tout sauf une congrégation en déclin rapide. Ce qui sauve le film de l’effondrement financier, c’est une alliance avec une méga-église voisine bien financée, Abundant Life Ministries, dirigée par le révérend Jeff Jeff Jeffers .

Les questions de foi, de masculinité, de sacrifice et de salut font depuis longtemps partie de l’œuvre de Schrader – l’ancien membre de l’Église réformée chrétienne calviniste, qui n’a vu un film qu’à 17 ans, a écrit « Taxi Driver », « Raging Bull » et « The Last Temptation of Christ » – et « First Reformed » compte parmi ses efforts les plus grands dans ces thèmes.

Sur le plan stylistique, « First Reformed » se distingue également. Magnifiquement tourné dans un format qui rend l’image carrée (par opposition au rectangle habituel), le film est d’abord déconcertant. Les prises de vue statiques et les longs métrages, si différents de la plupart des tournages américains actuels, remontent à une autre époque et à un autre continent. Ce n’est pas un hasard puisqu’en 1972, Schrader a écrit le livre très apprécié « Transcendental Style in Film », un hommage au « cinéma lent » du Danois Carl Theodor Dreyer, du Japonais Yasujiro Ozu et du Français Robert Bresson, et « First Reformed » est un hommage cinématographique à ces influences.

Ces dernières années, Schrader a été sur une sorte de glissement. L’homme qui a été à l’avant-garde des conversations cinématographiques avec des films tels que « American Gigolo », « Hardcore » et « Blue Collar » a produit des films dont peu de gens se souviennent et encore moins se souviennent.

Mais ce lion rugit encore, car il donne un sens différent à l’expression « film religieux ». « First Reformed » est une expérience enrichissante, quoique astringente.

Note : 9/10

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TEST DVD:

IMAGE : Ce film dispose d’un transfert HD 1080p présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. Tourné numériquement, le film a une belle image avec des détails précis et des couleurs vives dans la plupart des scènes. Le film est trempé dans le travail de l’image avec des couleurs qui sont brillantes et fluides partout  Les niveaux de noir sont profonds et d’encre et les tons de peau sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage

SON: Cette version est livrée avec Dolby SR  sans perte avec l’intensité du paysage sonore qui permet une meilleur écoute dans les dialogues et non pas de garder les choses calmes ou dynamiques dans les moments les plus doux.

 

  • Acteurs : Amanda Seyfried, Ethan Hawke, Cedric the Entertainer, Victoria Hill, Michael Gaston
  • Réalisateurs : Paul Schrader
  • Format : PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Hongrois (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Italien, Russe, Finnois, Polonais, Norvégien, Espagnol, Danois, Hongrois, Mandarin, Suédois, Néerlandais, Tchèque, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.33:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 25 septembre 2018
  • Durée : 108 minutes

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TEST DVD : Tad et le secret du roi Midas (25 septembre 2018) de Enrique Gato, David Alonso avec Oscar Barberán, Trevor Whit

Tad l’explorateur part à Las Vegas pour voir la dernière découverte de son amie Sara, intrépide et charmante archéologue : elle a trouvé l’un des trois anneaux d’or appartenant au collier du Roi Midas ! Selon la légende, le détenteur du collier a le pouvoir de transformer tout ce qu’il touche en or. Lors de la présentation au public, tout bascule : l’infâme Jack Rackham et sa bande volent le joyau et kidnappent Sara.
Pour retrouver son amie, Tad se lance dans une folle aventure autour du globe, avec ses inséparables compagnons: La Momie, Belzoni le perroquet et son chien Jeff. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises…

Chronique :  Le collier du roi Midas censé transformer tout ce que son possesseur touche en or. Et qui pose cette question fatidique : faut-il privilégier fortune et gloire (ce ne sera pas le seul clin d’œil à Indiana Jones) ou ceux qu’on aime par-dessus tout ? L’ensemble est drôle, ultra-divertissant, avec plein de références à la trilogie Indiana Jones (l’Arche perdue, le Temple Maudit : la carte avec l’avion et le trajet en pointillé, certains pièges ou gags), bourré de séquences d’action cartoonesques où tout semble possible et réalisable malgré les lois de la physique et où les héros ne mourront jamais. Les méchants, par contre un poil violent par moment. Mais l’humour n’est jamais bien loin pour désamorcer l’éventuelle dureté de l’exécution. Ici le héros est stupide et s’en sort uniquement grâce à sa chance (et un peu de débrouillardise et d’astuce aussi admettons-le). Ce n’est pas Harrison Ford. Il en reprend le look mais sans le côté historien, macho, sûr de lui. Et la fille n’est pas une potiche, un faire-valoir comme Willie dans le Temple maudit. C’est elle la vraie scientifique. Excellent travail de la part des espagnols avec la qualité de l’animation, très vivante (la Momie est une vraie création joliment cartoonesque), montre que l’on gagne toujours à sortir de son territoire pour aller voir ce qui se passe ailleurs.

Note : 8,5/10

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IMAGE : Bien qu’il s’agisse de la qualité de l’animation de Pixar ou de tout autre effort en studio, ce film parvient toujours à maintenir une qualité d’image incroyable, riche en détails et débordant de couleurs éclatante. Ce qui est le plus étonnant avec le transfert AVC / MPEG-4, c’est la façon dont il parvient à maintenir un niveau élevé de détail constant dans tous les objets, qu’ils soient au premier plan ou à l’arrière-plan. Les tons de peau des personnages sont également très consistants, et des détails minuscules, comme le tissage du tissu sur la chemise de Tad, sont toujours présents, quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve. Il n’y a vraiment rien à redire avec l’image ici. à partir de la source numérique. Globalement, cette image bénéficie de l’amour des couleurs vives de l’animation et du fait qu’elle s’est déroulée assez facilement d’une source numérique à une autre.

SON : La piste DTS-HD Master Audio 5.1 possède une belle plage dynamique qui reproduit la myriade d’effets sonores constamment affichés dans le film. Que ce soit Tad sur le siège arrière d’une camionnette, il y a toujours beaucoup d’effets sonores avec lui. Dans la plupart des cas, le dialogue est poussé à travers l’enceinte centrale, ce qui permet d’obtenir des voix claires qui (pour Marin, de toute façon) parviennent à être instantanément identifiables. Pour tout le monde, ils devront simplement se contenter d’être faciles à entendre. Les canaux arrières font un excellent travail pour capter le son. Puisque Tad a ses racines dans le genre de l’aventure d’action, il est agréable de voir que l’audio fait un excellent travail pour que le film sonne si bien dans ce département.

BONUS : pas de bonus

 

  • Réalisateurs : David Alonso, Enrique Gato
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Grec, Néerlandais, Tchèque, Français, Polonais, Hébreu, Slovaque, Russe, Roumain, Hongrois, Portugais, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 25 septembre 2018
  • Durée : 81 minutes

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Test Blu-Ray : Rampage – Hors de contrôle (12 septembre 2018) de Brad Peyton avec Dwayne Johnson, Naomie Harris

Primatologue de profession, David Okoye a plus de mal à nouer des liens avec ses semblables qu’avec les singes. Pas étonnant qu’il se soit pris d’affection pour George, adorable gorille d’une intelligence hors du commun, dont il s’occupe depuis sa naissance. Mais suite à une expérience génétique catastrophique, George se métamorphose en monstre incontrôlable. Et il n’est pas le seul puisque d’autres animaux se transforment en prédateurs enragés aux quatre coins du pays, détruisant tout sur leur passage. Okoye décide alors de travailler d’arrache-pied avec une généticienne pour mettre au point un antidote. Pourront-ils à temps empêcher la planète d’être ravagée ?

Chronique : The Rock est tellement efficace pour sauver le monde des catastrophes naturelles, des gratte-ciels et des méchants. Cette fois-ci il sauve le monde de trois animaux monstres géants à Chicago. Ce film n’a vraiment de sens, mais c’est vraiment amusant, et avec The Rock et ses blockbusters d’action, c’est parfait.  Le réalisateur Brad Peyton n’est pas étranger au film Dwayne ‘The Rock’ Johnson ou aux films d’action. Le duo a déjà collaboré sur Journey 2: The Mysterious Island et San Andreas . Avec Rampage , Peyton a sauvé l’humanité de The Rock, non pas d’une catastrophe naturelle ou de la chute de pierres, mais d’animaux mutants géants, l’un d’entre eux étant son meilleur ami: George.Un film comme Rampage dépend de la qualité de ses séquences d’actions et de ses effets visuels. Ce qui fonctionne vraiment bien, c’est la volonté et le charme de The Rock à s’amuser dans son rôle en travaillant avec des CGI. Vous pouvez dire que son personnage est fermé à tout le monde sauf  à George le Gorille, alors qu’il se débat avec la croissance agressive et monstrueuse de George. La photographie offre de superbes visuels largement développés à travers des effets spéciaux particulièrement bien orchestrés et impressionnants de réalisme. Le rythme est très intense ce qui permet d’absorber sans soucis les presque deux heures que dure le métrage.

Note : 8,5/10

Test Blu-Ray :

Vidéo : Rampage charge avec un transfert HD 1080p excellent mais qui souffre d’une certaine souplesse pendant les séquences lourdes CGI. Le détail global est incroyable. Vous pouvez voir les poils individuels dans la fourrure de George, tandis que les écailles de Croc et la fourrure de Wolf sont tout aussi bonnes. Les traits du visage des acteurs sont nets et propres, tout comme leurs vêtements. Les prises de vue plus larges ont fière allure, tandis que les niveaux de noir sont profonds et les tons de peau sont naturels. Les couleurs sont vives avec un bon ciel bleu et la fourrure blanche bien équilibrée sur le gorille. Les autres verts et les couleurs sombres sur le crocodile et le loup sont excellents.Cependant, dans les scènes avec beaucoup de CGI, les images se ramollissent parfois. Malgré quelques défauts, il n’y a pas de problèmes majeurs, permettant aux détails du film et aux couleurs primaires de sortir de l’écran de manière très cinématographique.

Audio : Rampage propose une piste Dolby Atmos impressionnante, dynamique et généralement de gros son qui frappe toutes les notes hautes et basses nécessaires à un gros blockbuster d’action. Pourtant, il s’agit également d’une piste qui se calme dans des moments atmosphériques plus petits, comme lorsque The Rock et George communiquent. Dans ces scènes, les voix véhiculent une réverbération et une douceur naturelles. À l’inverse, les trois monstres font passer le niveau sonore à 11 avec des tonnes d’effets sonores. Les hélicoptères, les avions, les coups de feu et les monstres qui rôdent apportent un bruit intense au paysage sonore au-dessus, et lorsque les bâtiments s’effondrent, on a l’impression que les débris pleuvent vers le bas. La directivité est également impressionnante, que ce soit les gens qui hurlent ou les monstres qui se lancent dans l’action ou les balles qui volent partout. Les explosions et les rugissements monstres fournissent amplement de basses qui maintiennent ce bas de gamme plein. La partition ajoute toujours au suspense de chaque scène sans noyer quoi que ce soit d’autre. Le dialogue est clair et facile à suivre et ne contient pas de bruit, de fissures, de sifflements et de sifflements.`

Bonus :

Ce n’est plus seulement un jeu  : (HD, 6 min.) – Les interviews des acteurs et de l’équipe évoquent leur amour pour le vieux jeu d’arcade sur lequel le film est basé, ainsi que des informations sur les œufs de Pâques qui sont diffusés dans le film.
Scènes coupées : (HD, 10 min.) – 7 scènes supprimées ont été laissées sur le sol de la salle de découpe, aucune n’est requise dans le produit final.
Bêtisier : (HD, 3 min.) – Un court montage montre les rires et d’erreurs sur le plateau.
Rampage : Les acteurs en action : (HD, 11 minutes) – Ce film présente toutes les grandes cascades et séquences d’action du film alors que les acteurs se préparent à leurs propres cascades, qui sont à la fois épuisantes et amusantes.
Le trio destructeur: (HD, 10 min.) – Ce sont tous les effets visuels étonnants qui sont utilisés pour donner vie aux trois monstres, en particulier dans la séquence de bataille finale.
Chicago attaqué : (HD, 11 minutes.) – Il s’agit de filmer sur place dans la ville de Chicago, qui a été l’une des pièces maîtresses du film.
La création de George : (HD, 12 min.) – Ce super bonus nous montre comment l’acteur a joué en tant que gorille sous la capture de mouvements, ce qui est vraiment incroyable.

 

  • Acteurs : Dwayne Johnson, Naomie Harris, Malin Åkerman, Jake Lacy, Joe Manganiello
  • Réalisateurs : Brad Peyton
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 12 septembre 2018
  • Durée : 108 minutes

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