Same Day with Someone : Explication de la fin

Same Day with Someone : Explication de la fin

Attention, spoilers.

Disponible sur Netflix, Same Day with Someone ressemble au départ à une comédie romantique classique sur fond de boucle temporelle. Mais ce film thaïlandais signé Rangsima Aukkarawiwat et Yanyong Kuruangkura se distingue en apportant une dimension plus profonde, centrée sur l’amitié, la solidarité et la responsabilité.

Le vrai sens de la boucle

Dès le début, Mesa explique que « l’histoire se répète toujours si nous n’en tirons pas les leçons » et que chacun est comme un fil d’un tissu plus grand. C’est précisément ce qu’elle va comprendre au fil de la boucle du 8 août.

Convaincue que ses problèmes viennent du musée et de sa rupture, Mesa réalise que l’essentiel est ailleurs : son amie de toujours, Ning, mène une vie marquée par la solitude et les violences d’un compagnon abusif. Le drame entendu aux infos — une femme qui s’est jetée d’un pont — concernait en réalité Ning.

Sauver Ning

Quand Mesa découvre les cicatrices de son amie et son véritable nom, elle comprend enfin que la clé est simple : empêcher Ning de se suicider. En choisissant d’être présente pour elle, Mesa brise la boucle. Ce geste d’amitié devient plus fort que tous ses échecs personnels.

Avec l’aide de Ben, qui alerte les secours, elle parvient à sauver Ning. Ce geste change tout : Mesa apprend à regarder au-delà de ses propres désillusions et trouve une forme de rédemption.

Une seconde chance

La boucle se brise : Mesa se réveille le 9 août, Ben à ses côtés. Son ex, Tul, voulait rompre depuis longtemps — un fil narratif qui s’efface naturellement. Ben, lui, part étudier, et leur histoire d’amour se construit désormais à distance, mais sur des bases solides.

De son côté, Ning gagne en force : elle rompt avec son compagnon violent et échappe ainsi au cycle destructeur qu’avait déjà connu sa mère. Une autre boucle est brisée.

Une fin lumineuse

La déesse du ruban rouge réapparaît une dernière fois pour remercier Mesa d’avoir fait du musée un lieu de mémoire et d’avoir redonné sens à ses vœux d’enfant. Puis elle disparaît, car Mesa n’a plus besoin d’elle : elle a trouvé sa propre voie.

En conclusion, la fin de Same Day with Someone est résolument optimiste : Mesa a appris à aimer autrement, Ning a repris sa vie en main, et la boucle temporelle s’est transformée en une métaphore de guérison et de renaissance.

Black Rabbit Saison 1 : Explication de la fin

La série Black Rabbit, disponible sur Netflix, suit deux frères très différents, obligés de s’unir pour affronter les côtés les plus sombres de New York. Mais leurs propres blessures et leurs secrets les rattrapent inexorablement.

La vérité éclate

Le final révèle enfin le lourd secret qui hantait la famille : Vince avoue avoir tué leur père des années plus tôt. Une nuit de violence qui s’était conclue quand Vince, adolescent, avait frappé son père avec une boule de bowling. Leur mère avait ensuite étouffé l’affaire avec l’aide de Mancuso.

Jake n’est pas surpris. Il confie qu’il savait déjà, et cette confession met brutalement fin à des années de silence et de mensonges entre eux. Cette vérité explique tout : la dette morale de Vince, sa spirale d’autodestruction, et l’emprise que Mancuso a toujours exercée sur leur famille.

La chute de Vince, le choix de Jake

Rongé par la culpabilité, Vince finit par mourir peu après ses aveux, laissant Jake seul face aux décombres. Ce dernier ferme définitivement le Black Rabbit, transmet les preuves contre Jules à la police et prend ses distances avec le monde qui les a détruits.

Et les autres ?

Pendant ce temps, Roxie et Tony lancent un nouveau restaurant, en hommage à Anna, l’hôtesse assassinée. Estelle poursuit sa carrière dans le design, rompant ses liens avec Jake et Wes. Mancuso, marqué par la disparition de Vince, choisit finalement d’épargner Jake, tournant ainsi une page.

Une nouvelle vie

La dernière scène montre Jake derrière un bar, menant une existence plus simple, et assistant au cours de danse de son fils. Loin du chaos, il tente enfin de reconstruire quelque chose de stable.

La fin de la saison 1 souligne un message fort : les secrets et les violences du passé ont détruit le Black Rabbit et consumé une famille entière. Pour Jake, la seule solution était de tout quitter pour espérer un nouveau départ.

Les Journaux (pas si intimes) de Marion de Faustina Fiore (Auteur), Sess Boudebesse (Illustrations)

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Catastrophe ! La meilleure amie de Marion est amoureuse d’un bellâtre nommé Bruno. Marion est consternée, mais quand Nina lui demande de l’aide pour répondre aux messages qu’il lui envoie, elle ne peut pas refuser.

Avec Les Journaux (pas si intimes) de Marion, Faustina Fiore signe un roman drôle et vif qui explore les affres de l’adolescence, ses élans contradictoires et ses petites catastrophes du quotidien. Tout commence par une situation à la fois banale et explosive : Nina, la meilleure amie de Marion, tombe amoureuse d’un certain Bruno. Problème, aux yeux de Marion, ce bellâtre n’a rien d’exceptionnel. Mais par loyauté et curiosité, elle accepte de l’aider à répondre à ses messages. Et comme Marion a toujours aimé écrire, ce qui devait être un simple coup de main devient bientôt un véritable jeu… qui la rapproche dangereusement de Bruno.

Faustina Fiore décrit avec une ironie tendre la confusion des sentiments adolescents, entre amitié, désir, jalousie et premiers émois. Marion, héroïne irrésistible par son humour et son irrévérence, capte l’attention dès les premières pages. Sa voix, pleine de spontanéité et de maladresse assumée, rend la lecture d’autant plus vivante et permet aux lecteurs jeunes comme moins jeunes de s’identifier à ses dilemmes. Derrière la légèreté des situations se cache une vraie finesse psychologique : comment rester fidèle à une amitié sans étouffer ses propres envies ? Jusqu’où aller pour plaire aux autres ? Et que faire quand l’écriture, ce terrain intime, devient l’espace où naît la trahison ?

Les illustrations pétillantes de Sess Boudebesse accompagnent le texte et accentuent son énergie comique, renforçant ce ton à la fois décapant et accessible. Le roman joue ainsi avec les codes du journal intime et de la comédie adolescente, tout en parlant avec franchise des questions qui agitent les jeunes lecteurs.

Les Journaux (pas si intimes) de Marion est à la fois une chronique d’ados pleine de fraîcheur et une réflexion légère mais juste sur l’amitié, la loyauté et l’éveil des sentiments. Un livre vif, drôle et attachant, qui séduira aussi bien les lecteurs en quête d’identification que ceux qui veulent retrouver, avec un brin de nostalgie, l’énergie pétillante de l’adolescence

  • Éditeur ‏ : ‎ Poulpe Fictions
  • Date de publication ‏ : ‎ 2 octobre 2025
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 176 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2377424252
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2377424252

L’Été où je suis devenue Jolie Saison 3 : Explication de la fin

Attention, spoilers.

Après trois saisons, L’Été où je suis devenue jolie s’achève sur Amazon Prime Video, et les spectateurs découvrent enfin le choix de Belly entre Conrad et Jeremiah.

Belly et Conrad

Après des années de doutes, Belly réalise à Paris que ses sentiments pour Conrad ne se sont jamais éteints. Elle tente d’abord de le repousser pour qu’il rejoigne sa conférence à Bruxelles, mais finit par courir après lui à la gare. Dans une scène très attendue par les fans, avec Out of the Woods de Taylor Swift en fond sonore, elle lui avoue qu’elle l’aime encore.

Conrad lui avait offert une petite bouteille remplie de sable de Cousins, symbole de leur histoire. Belly, émue, lui rend son amour et tous deux passent enfin une nuit ensemble à Paris. Le final confirme donc que Belly choisit Conrad, son premier amour.

Jeremiah

De son côté, Jeremiah trouve lui aussi une forme de sérénité. Resté à Cousins, il organise un grand dîner dans la maison familiale. Une complicité naît avec Denise, et après l’avoir embrassée, il semble prêt à tourner la page et à se consacrer à sa passion pour la cuisine. Dans un moment touchant, Adam lui avoue être fier de lui, ce qui offre à Jeremiah une conclusion apaisée.

Taylor et Steven

Le couple tant attendu se concrétise enfin : Taylor et Steven décident de bâtir leur avenir ensemble à San Francisco, après que Steven ait obtenu le financement de son entreprise. Taylor lui confie qu’elle n’a plus peur d’aimer, et qu’ils doivent avancer côte à côte.

Une fin douce-amère

La saison se termine sur une note à la fois joyeuse et nostalgique. Jeremiah réunit tout le monde autour de son dîner, tandis que Belly et Conrad s’ouvrent à un avenir commun. Même si Belly ne retourne pas immédiatement à Cousins cet été-là, elle finira par y revenir.

Ainsi s’achève la série : entre rires, larmes et réconciliations, Belly choisit Conrad, et les fans obtiennent enfin la conclusion romantique qu’ils attendaient depuis la saison 1.

Twelve Saison 1 : Explication de la fin ! Qui est mort ?

Attention, spoilers.

Le K-drama Twelve raconte l’histoire de douze anges inspirés du zodiaque oriental, vivant parmi les humains pour protéger la Terre contre des forces obscures. Des siècles plus tôt, ils avaient emprisonné un esprit destructeur. Mais lorsque ce dernier se libère, les anges sont forcés de reprendre les armes pour éviter le chaos.

Dans le final, tout converge vers un affrontement brutal contre Sa-min.

La bataille finale

Sa-min s’est imposé comme une menace redoutable : il a manipulé O-gwi, corrompu Hae-tae et même ressuscité des anges déchus pour en faire ses soldats. Face à lui, les anges sont épuisés, et même Tae-san, le plus endurant, finit au sol.

Alors que Mir semblait perdue, O-gwi intervient. Ancien serviteur de Sa-min, il choisit cette fois d’agir par amour et d’aider Mir et Tae-san. Mais ce choix lui coûte la vie : poignardé par Sa-min, il meurt sous les yeux de ceux qu’il voulait sauver. Son sacrifice galvanise Tae-san, qui trouve la force de se relever et de vaincre définitivement l’ennemi.

Un prix amer

La victoire des anges permet de sceller la « bouche de l’enfer », privant le mal de son passage vers le monde humain. Mais cette paix retrouvée a un prix lourd : Hae-tae est perdu, et Mir doit affronter une nouvelle fois la mort d’O-gwi, l’homme qu’elle a aimé par le passé et qu’elle n’a jamais cessé d’aimer.

Pour Mir, cette perte est insupportable : l’histoire se répète, et elle reste impuissante face au destin.

Un battement de cœur

Pourtant, la série sème le doute. Dans les toutes dernières minutes, Mir retourne sur le lieu où elle avait partagé un fragment de vie avec O-gwi. Là, elle perçoit quelque chose d’inattendu : son cœur bat encore. Tae-san aussi avait ressenti cette étrange vibration dans les ruines.

Cette révélation suggère qu’O-gwi n’est peut-être pas entièrement perdu. Son retour reste possible… mais la question est de savoir s’il reviendra guidé par l’amour ou par les ténèbres.

Une fin ouverte

La saison 1 se conclut donc sur une double note :

  • une victoire éclatante, puisque Sa-min est vaincu et les anges peuvent à nouveau vivre parmi les humains,
  • mais aussi une ombre persistante, car le sacrifice, la douleur et l’ambiguïté demeurent.

Le battement de cœur d’O-gwi symbolise cette frontière fragile entre l’amour et le mal, entre la paix et la guerre. C’est un avertissement : les batailles peuvent être gagnées, mais la lutte contre les ténèbres n’est jamais finie.

Cette fin ouvre clairement la porte à une saison 2, et laisse les spectateurs partagés entre l’espoir et l’appréhension.

Alien Earth Épisode 7 : Explication de la fin

Alien Earth est disponible sur Disney+ ! Si vous voulez comprendre la fin de l’épisode 7, c’est ici. Attention, spoilers.

Cet épisode était marqué par deux grandes tentatives d’évasion. D’un côté, Slightly, aidé de Smee, tentait d’acheminer le corps d’Arthur, encore prisonnier d’un Facehugger, jusqu’à Morrow. De l’autre, Wendy, accompagnée d’Hermit et Nibs, voulait rejoindre les docks pour quitter Neverland une bonne fois pour toutes. Mais rien ne s’est déroulé comme prévu…

Wendy contre Joe

La fin est dominée par la fureur de Wendy, qui hurle sur Joe après la mort de Nibs. Depuis le début de l’épisode, Wendy refusait catégoriquement de quitter l’île sans les autres hybrides, qu’elle considère comme sa véritable famille. Son cri de rage rappelle que, même si la conscience de Marcy habite son corps, Wendy reste un être unique, avec sa propre volonté.

La grande question est désormais celle de sa loyauté : à qui Wendy choisira-t-elle de rester fidèle ? À Joe, malgré leur lien complexe, ou à ses frères hybrides ? Son lien le plus puissant demeure toutefois avec le Xénomorphe, qui la reconnaît comme une mère. Ce pouvoir fait d’elle la figure dominante de l’île et menace directement Boy Kavalier, qui n’admet aucune autorité au-dessus de lui.

Les manœuvres de Kirsh

Pendant ce temps, Kirsh observe Slightly de loin. Il sait que ce dernier a placé Arthur dans un laboratoire sécurisé pour le livrer au Facehugger, et il a découvert qu’il communiquait avec Morrow par l’intermédiaire d’un micro dissimulé.

En réalité, Kirsh mène un jeu bien à lui. Synthétique aux rancunes tenaces envers l’humanité, il a permis à Slightly et Smee de transporter Arthur et le Facehugger sur la plage, tout cela pour tendre un piège à Morrow et aux soldats de Weyland-Yutani.

À la fin de l’épisode 7, l’allégeance de Kirsh reste floue. S’il semble encore lié à Prodigy, son intérêt pour les hybrides suggère qu’il poursuit un projet parallèle, hors du contrôle de Boy Kavalier. Avec la capture de Morrow, Kirsh pourrait se présenter comme un sauveur aux yeux de son maître… mais aussi trouver l’occasion parfaite pour se retourner contre lui.

Throne of Glass T5: L’Empire des tempêtes de Sarah J. Maas

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SEUL LE PLUS GRAND DES SACRIFICES PEUT FAIRE CHAVIRER LE COURS DE LA GUERRE.

Avec L’Empire des tempêtes, cinquième tome de la saga Throne of Glass, Sarah J. Maas déploie l’une des étapes les plus ambitieuses de son cycle. Le destin d’Aelin Galathynius, héritière de Terrasen, se précise mais reste semé d’embûches, d’alliances fragiles et de menaces qui s’accumulent à mesure que la guerre approche. La jeune reine en devenir n’a pas seulement à convaincre et à rallier des partenaires parfois hostiles, elle doit aussi affronter ses propres démons intérieurs. Sa magie, flamboyante et colossale, s’avère une arme redoutable mais aussi une malédiction, car le moindre écart pourrait la consumer toute entière. C’est dans cette lutte entre l’extérieur et l’intérieur, entre la conquête politique et la conquête de soi, que se joue la richesse de ce volume.

Sarah J. Maas maîtrise parfaitement l’art de l’élargissement narratif. Elle multiplie les points de vue, donne de l’épaisseur à ses personnages secondaires et élargit son univers jusqu’à en faire une fresque complexe, traversée d’intrigues politiques, de romances contrariées, d’alliances précaires et de trahisons brutales. Le souffle épique est omniprésent, mais il est toujours contrebalancé par une profondeur émotionnelle qui ancre le récit dans l’intime. Aelin, héroïne flamboyante et imparfaite, ne se contente pas d’incarner une figure de puissance : elle doute, vacille, se relève, se laisse guider par ses émotions et ses convictions, et c’est ce mélange d’éclat et de fragilité qui la rend si attachante.

Ce cinquième tome est aussi celui des grandes préparations, de l’accumulation dramatique qui annonce l’orage à venir. Les alliances se nouent parfois au prix du sang, les victoires sont fragiles, et chaque pas vers le trône semble exiger un sacrifice plus grand que le précédent. La tension ne cesse de croître, alimentée par des scènes d’action spectaculaires et des confrontations de plus en plus périlleuses. Mais l’autrice sait également ménager des instants de répit et d’intimité, où les relations entre les personnages gagnent en intensité et en nuances. Ces respirations renforcent la force des affrontements et donnent au lecteur le sentiment de participer à une véritable épopée humaine, et pas seulement à une succession de batailles.

L’écriture de Sarah J. Maas reste d’une efficacité redoutable : fluide, visuelle, rythmée, elle sait être à la fois entraînante et émotionnelle. Chaque chapitre se lit comme une marche vers l’inéluctable, et l’on sent que l’autrice prépare avec minutie la grande confrontation finale qui viendra couronner son cycle. L’Empire des tempêtes est ainsi un tome charnière, où tout se met en place, où les personnages s’affirment et où l’univers s’élargit encore. C’est un roman qui mêle grandeur et intimité, épique et personnel, et qui confirme Sarah J. Maas comme l’une des voix incontournables de la fantasy contemporaine.

  • ASIN ‏ : ‎ B0F3T4TD7F
  • Éditeur ‏ : ‎ MARTINIERE J
  • Date de publication ‏ : ‎ 12 septembre 2025
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 784 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1040122876

Moscow 2160 de Kumo Kagyu (Auteur), Kousuke Kurose (Auteur), Noboru Kannatuki (Auteur)

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Avec Moscow 2160, le créateur de Goblin Slayer, Kumo Kagyu, explore le terrain du cyberpunk dystopique en collaboration avec le dessinateur Kousuke Kurose et le chara-designer Noboru Kannatuki. Ensemble, ils proposent un récit sombre et haletant qui s’inscrit dans la lignée des grandes fresques post-apocalyptiques, tout en développant une identité singulière nourrie par l’imaginaire soviétique.

Dans ce monde alternatif, l’Union soviétique ne s’est jamais effondrée. Deux siècles après le début de la guerre froide, Moscou est devenue une mégalopole saturée de violence et de corruption. Les idéaux de vérité et de liberté ne sont plus que des vestiges, écrasés sous la domination des gangs et des factions occultes. Les rues sont livrées à des voyous augmentés, bardés de prothèses et d’armures high-tech, tandis que dans l’ombre, des complots redessinent les équilibres de pouvoir.

Au cœur de ce chaos se dresse un nettoyeur solitaire, tueur à gages armé d’un vieux pistolet-mitrailleur. Il enchaîne les contrats pour survivre dans une ville qui n’offre aucun avenir. Ce personnage sans illusion, ni héros ni sauveur, incarne un monde où la valeur de la vie s’est effondrée et où la mort rôde à chaque instant. À travers lui, le manga met en scène la brutalité d’une société usée, figée dans un cycle de violence et de survie.

Le dessin de Kousuke Kurose accentue cette noirceur avec des décors saturés de néons et de crasse, des corps hybrides de chair et de métal, des visages marqués par la fatigue et la violence. La mise en scène est nerveuse, les affrontements rapides et sanglants, et l’atmosphère visuelle plonge le lecteur dans une tension constante, presque suffocante.

L’univers convoque les grandes influences du cyberpunk, de Blade Runner à Akira, mais il y ajoute une dimension originale : celle d’un imaginaire post-soviétique. Ici, le poids de l’Histoire est omniprésent, les ruines idéologiques se mêlent aux néons glacés et l’utopie déchue se transforme en cauchemar technologique. Cette fusion entre héritage soviétique et décadence futuriste donne à la série une saveur singulière, où l’épuisement du monde résonne avec le désespoir des personnages.

Ce premier tome installe une ambiance crépusculaire et addictive, où l’action brutale se combine à une atmosphère politique lourde de menaces. Kumo Kagyu et son équipe livrent un récit à la fois nerveux et désespéré, qui plaira autant aux amateurs de cyberpunk qu’aux lecteurs de récits sombres et sans concession. Moscow 2160 s’impose dès ce premier volume comme une série à suivre, un voyage au bout de la nuit moscovite où chaque éclat de violence révèle un monde à l’agonie.

  • ASIN ‏ : ‎ B0F59MRS46
  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa
  • Date de publication ‏ : ‎ 11 septembre 2025
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 196 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042016357

Achève-moi – Tome 1 de Megumu Seto

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Elle veut une histoire sérieuse mais lui, pas vraiment… qui craquera en premier ?

Avec Achève-moi, Megumu Seto signe une romance universitaire qui bouscule les codes classiques du shôjo. Au centre du récit, Ichika, une étudiante pleine de vie, jugée trop souvent sur son apparence « tape-à-l’œil » et cataloguée comme superficielle. En réalité, elle rêve d’une histoire sincère, loin des clichés et des faux-semblants.

Lors d’une soirée, elle croise la route de Kôsei, un garçon bienveillant et passionné, qui semble la comprendre et l’apprécier pour ce qu’elle est réellement. Progressivement, une complicité naît, faite de rires, de découvertes et d’une affection mutuelle. Mais derrière le sourire rassurant de Kôsei se cache un secret, une part d’ombre capable de bouleverser les sentiments naissants d’Ichika.

Ce premier tome installe avec délicatesse un jeu de séduction fragile et tendre, tout en laissant planer un mystère qui apporte tension et intensité dramatique. Megumu Seto explore à la fois la recherche de soi, le poids du regard des autres et la difficulté de construire une relation authentique.

Graphiquement, le trait est doux, expressif et moderne, avec une belle attention portée aux émotions des visages et aux atmosphères des scènes universitaires. L’équilibre entre humour léger, romance et sous-texte plus sombre promet une série riche en rebondissements émotionnels.

Achève-moi s’impose ainsi comme une romance atypique, où l’idylle étudiante prend des allures de thriller intime. Une lecture qui séduira les amateurs de shôjo sensibles et curieux de découvrir une histoire d’amour moins convenue, à la fois tendre et troublante.

  • ASIN ‏ : ‎ B0F59LJNHG
  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa
  • Date de publication ‏ : ‎ 11 septembre 2025
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 176 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042020095

Beauty in Black Saison 2 Partie 1 : Explication de la fin

Beauty in Black est disponible sur Netflix ! Si vous voulez comprendre la fin de la première partie de la saison 2, c’est par ici.

La série imaginée par Tyler Perry revient avec encore plus de drame et de rebondissements. On y retrouve Kimmie (Taylor Polidore Williams), danseuse exotique dont la vie s’entrelace désormais avec celle des Bellarie, cette famille influente qui a bâti un empire dans les soins capillaires.

La saison 1 s’achevait sur un choc : Kimmie acceptait la demande en mariage d’Horace (Ricco Ross), devenant ainsi la nouvelle patronne de Beauty in Black. La saison 2, partie 1 (8 épisodes diffusés depuis le 11 septembre sur Netflix), reprend directement après ces événements et se termine sur un nouveau coup de théâtre.

Que se passe-t-il à la fin de la Partie 1 de la Saison 2 de Beauty in Black ?

Le personnage au cœur du chaos final, c’est Charles, le plus jeune fils d’Horace Bellarie. Fidèle à son mode de vie extravagant, il attire de nouveau l’attention de certains danseurs du club de la famille, qui ignorent son identité. Pour eux, Charles n’est qu’un client friqué, facile à plumer.

Dustin, l’un d’entre eux, se rapproche de lui et, sous prétexte de partager de la cocaïne, prépare en réalité un guet-apens avec des complices. Charles finit par l’emmener chez lui, où Dustin en profite pour repérer la maison avant de faire entrer ses amis.

Mais le plan tourne court : Charles, pris de panique, réussit à repousser les intrus et les abat froidement. Sous le choc, il tente d’appeler Roy puis Varney, mais ni l’un ni l’autre ne lui viennent en aide. Désespéré, il pense même un instant demander de l’aide à Jules, avant de réaliser qu’il ne ferait qu’aggraver la situation. Résolu à s’en sortir seul, Charles commence à découper les corps dans sa salle de bain.

Quand Varney finit par arriver, il découvre l’horreur et reproche à Charles son geste irréparable : mieux valait, selon lui, se laisser voler plutôt que tuer trois hommes et tenter ensuite de cacher le crime. Mais leur dispute est brutalement interrompue par l’arrivée de nouveaux hommes masqués, qui les neutralisent.

Ces hommes affirment être policiers, mais tout laisse penser qu’il s’agit plutôt des complices de Dustin, venus vérifier pourquoi leurs camarades ne sont jamais revenus. Le doute plane : et si c’étaient en réalité des hommes envoyés par Olivia ou Norman pour garder Charles et Varney sous contrôle ?

Quoi qu’il en soit, la fin laisse les deux amants en très mauvaise posture : prisonniers, entourés d’inconnus menaçants, alors que les cadavres découpés reposent encore dans la maison. De quoi lancer une Partie 2 qui s’annonce explosive.