Kingdom : Explication de la fin !

Le film Kingdom, désormais disponible sur Netflix, mêle fresque historique, drame familial et thriller d’espionnage, le tout porté par Vijay Deverakonda dans un rôle intense et habité. Si vous êtes restés scotchés par le final et que vous cherchez à en comprendre tous les enjeux, voici l’explication complète de la fin de Kingdom. (Spoilers à venir)


De l’homme ordinaire… au roi

L’histoire de Kingdom suit l’ascension de Suri, un homme ordinaire, un simple agent, qui finit par embrasser son destin de leader. Mais ce parcours n’a rien d’un conte de fées : trahisons, mensonges, conflits familiaux, et un lourd passé se dressent sur sa route. Il ne devient pas roi par droit de naissance, mais par douleur, rage et détermination.

Dans les dernières scènes du film, Suri retourne au bateau que Bairagi réparait chaque jour – un symbole du lien ancestral entre la tribu et leur terre originelle. Là, dans une scène viscérale et presque mystique, Bairagi reconnaît en Suri l’esprit du chef que la tribu attendait depuis des générations. Le sol semble bouger sous ses pas, le sang de Suri s’écoule avec rage : la légende prend vie.


Vengeance et sacre

Suri, animé par la perte de son frère Siva et par la trahison de Murugan, massacre le cartel de Murugan, accomplissant une vengeance sanglante mais justifiée. Cette victoire, cependant, n’est pas un soulagement : elle est le prix à payer pour devenir le leader que son peuple attend.

Il est ensuite couronné roi par la tribu, dans une scène où il jure de se battre pour leur avenir, de protéger leurs terres et leurs droits, jusqu’à son dernier souffle. Une déclaration à la fois noble et lourde de promesses.


Mais à quel prix ?

La fin de Kingdom est tout sauf paisible. Le spectre de nouveaux conflits plane déjà. Un twist majeur : Murugan avait un autre frère inconnu, prêt à prendre la tête du cartel et à déclencher une guerre ouverte contre Suri. À cela s’ajoute Jayaprakash, l’homme de l’ombre, qui semble décidé à saboter toute tentative de reconstruction ou de réconciliation.

De plus, la vérité sur l’espionnage de Suri n’est pas encore connue de la tribu. Ils croient que c’était Siva qui les avait trahis. Si jamais la vérité éclate, le trône de Suri pourrait vaciller. Et il y a Madhu, dont Suri ignore encore qu’elle savait ce qui allait arriver à son frère. Ce secret, s’il est révélé, pourrait briser la dernière confiance qu’il lui reste.


Conclusion : Une fin ouverte, un avenir incertain

Kingdom se termine sur un cliffhanger puissant. Suri a accompli sa mission, mais son règne commence dans la tourmente. Son peuple ne sait pas tout, ses ennemis se préparent, et son cœur est divisé entre amour, trahison et devoir.

C’est un film sur la lutte pour l’identité, la poids de l’héritage, et la violence des choix imposés par l’Histoire. La suite – qu’on espère très vite confirmée – devrait nous révéler si Suri peut vraiment incarner l’unité… ou s’il sera emporté par les mensonges et la guerre.

La route vers Srikakulam, la terre promise de la tribu, ne fait que commencer.

Le Murder Club du Jeudi : Explication de la fin !

Le film Le Murder Club du Jeudi, adaptation du roman à succès de Richard Osman, est désormais disponible sur Netflix. Entre enquête pleine de charme, humour british et réflexion sur le vieillissement, la fin du film soulève plus de questions qu’il n’y paraît. Voici notre explication. (Spoilers !)


Un dernier coup d’éclat pour le Club

Alors que les membres du Murder Club – Elizabeth, Joyce, Ron et Ibrahim – enquêtent sur une affaire de meurtre bien réelle au sein de leur communauté de retraités, l’histoire bascule lentement d’une simple intrigue policière à un questionnement bien plus profond : que faire de nos aînés dans un monde qui va trop vite pour eux ?

Dans le final, après avoir résolu l’affaire avec un mélange de malice, de mémoire et de déductions improbables, le groupe ne célèbre pas seulement une victoire : il rappelle que les personnes âgées ont encore un rôle à jouer. Ce ne sont pas des poids morts, mais des êtres humains complexes, avec un passé, des capacités et une rage de vivre qui n’ont rien à envier aux plus jeunes.


Un discours social sous le polar cosy

Derrière ses allures de whodunit à la sauce thé et biscuits, Le Murder Club du Jeudi propose une critique douce-amère de notre rapport aux maisons de retraite. Ces lieux sont souvent perçus comme des antichambres de l’oubli, et pourtant, le film défend une autre vision : celle de communautés vivantes, solidaires, où l’on peut encore aimer, se battre, rire… et résoudre des meurtres.

La fin aborde la question des conditions de vie dans ces établissements. On y évoque les bas salaires du personnel, le manque de moyens, et les dérives d’une gestion plus intéressée par le profit que par l’humain. Le film ne moralise pas, mais il lance un avertissement : si nous voulons traiter nos aînés dignement, il faudra faire mieux.


Une pique finale, un brin cynique… mais juste

L’un des derniers dialogues, à l’humour noir typiquement britannique, évoque le sort d’Ian, un homme dont l’égoïsme, les manipulations et la cupidité lui auront valu une fin brutale. Il est suggéré qu’être riche ne rend pas forcément mauvais… mais que l’on peut aussi choisir d’utiliser sa richesse pour faire le bien.

Ce commentaire final, mi-sérieux, mi-provocateur, interroge sur la responsabilité morale des élites et la possibilité d’un capitalisme plus humain. Le film ne tranche pas, mais il invite à la réflexion.


Conclusion : Une enquête, mais surtout une ode à la dignité

Le Murder Club du Jeudi se termine comme il a commencé : sur un éclat de rire, une tasse de thé, et l’impression que la vie, même à 80 ans passés, peut encore être surprenante. La résolution du meurtre n’est qu’un prétexte. Ce que nous laisse vraiment le film, c’est une question : comment souhaite-t-on vieillir ? Et surtout : comment choisit-on de traiter ceux qui ont construit le monde avant nous ?

La réponse du film est claire : avec respect, humour… et un bon sens de la répartie.

Ma Vie avec les Walter Boys Saison 2 : Explication de la fin !

La saison 2 de Ma Vie avec les Walter Boys est désormais disponible sur Netflix, et son final laisse les fans entre excitation et frustration. Deux gros cliffhangers, des déclarations d’amour en suspens, des ambitions en plein essor et des cœurs en miettes… autant dire que l’attente pour la saison 3 va être longue. Voici l’explication complète de cette fin de saison bouleversante et pleine d’émotions.


Jackie, Cole, Alex : un triangle amoureux toujours instable

Au cœur de la série, Jackie revient à la ferme des Walter après deux ans d’absence. Mais les sentiments, eux, n’ont pas disparu. Entre Cole et Alex, son cœur continue d’osciller. Pourtant, cette saison met davantage en lumière les choix individuels de chacun.

Cole a enfin trouvé une forme d’équilibre : il devient entraîneur adjoint des Bighorns, prouve sa maturité et pourrait décrocher une place à l’université. C’est une belle revanche pour ce personnage tourmenté, et une opportunité de se rapprocher à nouveau de Jackie, qui, elle, poursuit son rêve à Princeton.

De son côté, Alex obtient un prestigieux parrainage en tant que cavalier de rodéo, ce qui pourrait l’éloigner de Jackie malgré leur complicité. Même s’ils tiennent encore l’un à l’autre, la distance – physique comme émotionnelle – commence à se faire sentir. D’autant plus que des tensions amoureuses se profilent avec Blake, son entraîneuse, et Kiley, sa meilleure amie.


Kiley, Dylan et… Alex ?

L’histoire entre Kiley et Dylan est probablement la plus douce surprise de cette saison. Dylan, souvent resté en retrait, trouve enfin un véritable soutien en Kiley, qui l’encourage dans son parcours de footballeur. Leur baiser au festival marque un tournant… mais une ombre plane : la réaction figée d’Alex. Son regard n’est pas anodin, et laisse penser qu’il n’en a pas fini avec Kiley.

Cela pourrait créer une tension à venir : Kiley est-elle vraiment prête à tourner la page Alex ? Et si Alex réalisait un peu tard ce qu’il a perdu ? Ce triangle secondaire pourrait bien voler la vedette à celui entre Jackie, Cole et Alex dans la saison 3.


Nathan et Skylar : peut-on aimer et trahir à la fois ?

Autre intrigue importante de cette fin de saison : Nathan, qui s’est servi de Zach pour reconquérir Skylar. Même s’il regrette sincèrement ses actes, la douleur infligée reste vive. Skylar, blessé, doute encore. Pourtant, leurs sentiments sont bien réels, et la possibilité d’une réconciliation n’est pas à exclure. Leurs retrouvailles pourraient apporter à la saison 3 l’une de ses dynamiques les plus touchantes.


Une fin ouverte, mais pleine de promesses

Au final, Ma Vie avec les Walter Boys saison 2 se termine sur des chemins qui se croisent, se perdent, se retrouvent peut-être. Jackie est plus indépendante, les garçons poursuivent leurs rêves, mais les émotions restent intenses. Rien n’est figé :

  • Cole semble prêt à changer et à reconquérir Jackie.
  • Alex s’éloigne… mais pourrait revenir avec des regrets.
  • Kiley et Dylan vivent quelque chose de vrai, mais fragile.
  • Et le drame entre Nathan et Skylar pourrait encore basculer.

Conclusion : cette fin de saison 2 est à la fois douce-amère et pleine d’espoir. Elle ne donne pas toutes les réponses, mais pose les bonnes questions. Et surtout, elle nous donne très envie de retrouver tout ce petit monde dans une saison 3 qui s’annonce riche en émotions, choix difficiles… et nouveaux départs.

Deux Tombes Saison 1 : Explication de la fin

La saison 1 de Deux Tombes, disponible sur Netflix, s’achève sur une note à la fois tragique, poignante et profondément libératrice. Si vous êtes restés bouleversés par les derniers instants, voici ce que vous devez comprendre. (Attention spoilers)


Un drame ancien et un secret trop lourd à porter

Tout commence deux ans avant les événements de la série. Marta, la fille de Rafael, et sa cousine Veronica sortent un soir faire la fête. Mais cette nuit vire au cauchemar. Marta est violée. Brisée, elle veut parler, porter plainte, obtenir justice. Veronica, déchirée entre la peur et la loyauté, tente de l’en dissuader, craignant les conséquences.

Une dispute éclate. Dans un geste malheureux, Marta se blesse mortellement. Veronica, terrifiée, disparaît. Sa famille la croit morte, alors qu’elle se cache à l’étranger, rongée par la culpabilité.


Fuir pour survivre… et pour aimer

Exilée au Maroc, Veronica tente de se reconstruire. Elle y rencontre Jamila, et leur histoire d’amour devient un refuge, une renaissance. Ensemble, elles partent s’installer à San José, loin des fantômes du passé. Mais la paix est fragile. Rafael, consumé par la douleur et la haine, n’a jamais cessé de la chercher.

Isabel, la grand-mère, pense pouvoir réparer les choses. Elle révèle à Rafael que Veronica est en vie, espérant une réconciliation. Elle ne mesure pas le danger. Car Rafael, aveuglé par la vengeance, ne cherche pas des réponses : il veut une revanche.


Le dernier choix d’Isabel : sauver sa petite-fille

Face à l’urgence, Isabel comprend. Rafael ne reculera devant rien. Elle prend alors une décision déchirante : pour protéger Veronica et Jamila, elle sacrifie tout.

Dans une dernière scène bouleversante, Isabel monte Rafael dans sa voiture sous prétexte de l’emmener à Veronica. En chemin, elle lui dit enfin la vérité. Comme prévu, il explose de rage. Alors, sans hésiter, Isabel fonce avec lui du haut d’une falaise. Deux morts. Deux tombes.

Mais ce geste n’est pas une défaite. C’est un acte d’amour désespéré. Isabel savait qu’il n’y aurait pas d’avenir pour Veronica tant que Rafael serait en vie.


Et maintenant ? L’espoir, malgré tout

Veronica, toujours considérée comme morte, est libre de commencer une nouvelle vie. Loin de l’Espagne, loin du passé. Elle ne pourra jamais revenir — la vérité sur Marta l’empêcherait — mais elle peut espérer, aimer, respirer enfin.

Avec Jamila à ses côtés, et un père (Antonio) prêt à l’aider, peut-être au Brésil, peut-être ailleurs, une autre vie devient possible. Une vie qui n’aura plus besoin de se cacher.


Conclusion

Deux Tombes est une série sur la douleur, mais aussi sur le courage de ceux qui tentent de briser le cycle de la violence. Isabel meurt en paix, sachant qu’elle a sauvé ce qu’elle avait de plus précieux.

Et Veronica, malgré la tragédie, peut enfin rêver à autre chose qu’à la peur. Elle ne sera plus jamais la même, mais elle est encore debout. Et ça, c’est peut-être la plus belle victoire.

Les Règles de l’art De Dominique Baumard Avec Melvil Poupaud, Sofiane Zermani, Julia Piaton

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Yonathan, expert en montres de luxe au quotidien monotone, voit sa vie basculer lorsqu’il s’associe à Éric, receleur et escroc

Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard s’attaque à un mythe moderne : le fameux casse du Musée d’Art Moderne de Paris en 2010, où cinq chefs-d’œuvre – pour un butin estimé à 100 millions d’euros – ont été dérobés. Inspiré de cet événement retentissant, le cinéaste livre une comédie policière aussi intelligente que jubilatoire, qui s’amuse à détourner les codes du film de braquage.

Le récit suit Yonathan (Melvil Poupaud), expert en montres de luxe, enfermé dans une routine terne, qui voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Éric (Sofiane Zermani), receleur charismatique et escroc patenté. Fasciné par ce nouvel univers, Yonathan bascule peu à peu de l’autre côté du miroir. Autour d’eux, Jo, cambrioleur de génie, orchestre un vol spectaculaire au musée, entraînant tout le groupe dans une spirale incontrôlable où fascination, avidité et absurdité s’entrecroisent.

Porté par un casting impeccable, le film brille par l’alchimie de ses interprètes : Melvil Poupaud campe avec subtilité un homme ordinaire happé par l’extraordinaire, Sofiane Zermani apporte son intensité et sa fragilité à un voleur inattendu, Julia Piaton et Steve Tientcheu viennent équilibrer le récit en parfaits contrepoints, oscillant entre comédie et tension dramatique.

Dominique Baumard réussit à conjuguer plusieurs registres avec élégance : la satire sociale (qu’est-ce qui pousse à franchir la ligne ?), le suspense d’un casse aux allures de puzzle et l’humour absurde qui fait exploser les situations les plus sérieuses. Loin de glorifier ses personnages, Les Règles de l’art s’amuse à déconstruire le mythe du braqueur, à montrer les ratés, les maladresses, les failles – et c’est précisément dans ces décalages que le film trouve son charme unique.

Visuellement, la mise en scène joue sur des tonalités sombres et feutrées, créant une atmosphère élégante, presque picturale, qui contraste avec les moments de comédie. La bande-son, parfaitement intégrée, souligne la tension tout en ménageant des respirations ironiques.

Enfin, le film se distingue par son souci d’accessibilité : sous-titrage pour sourds et malentendants, version en audiodescription, et en bonus, une série d’entretiens éclairants avec Dominique Baumard, Melvil Poupaud et Sofiane Zermani, qui dévoilent les coulisses du projet.

Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard signe une œuvre vive, intelligente et pleine de panache. Une comédie policière qui, tout en s’inspirant d’un fait divers spectaculaire, réussit le pari de surprendre, de faire rire et de tenir en haleine, tout en livrant une réflexion mordante sur la fascination exercée par l’argent, l’art et l’illégalité.

Édition DVD – Les Règles de l’art

L’édition DVD du film de Dominique Baumard bénéficie d’un soin particulier, pensé pour offrir au spectateur une expérience complète et accessible.

  • Accessibilité : le film est proposé en version sous-titrée pour sourds et malentendants ainsi qu’en audiodescription, permettant à chacun de profiter pleinement de cette comédie policière élégante et inventive.
  • Bonus exclusifs : cette édition inclut une série d’entretiens inédits avec le réalisateur Dominique Baumard et les comédiens Melvil Poupaud et Sofiane Zermani. Ces échanges éclairent à la fois la genèse du projet, le travail sur les personnages et la relecture singulière du fameux casse du Musée d’Art Moderne de Paris.
  • Qualité technique : l’image, aux tonalités feutrées et contrastées, rend hommage à la mise en scène élégante du film, tandis que la piste sonore met en valeur l’alternance entre tension dramatique et humour décalé.

Un DVD qui ne se contente pas de restituer le film mais qui prolonge l’expérience grâce à des suppléments riches et pertinents.

Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19,2 x 13,7 x 1,7 cm; 90 grammes Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Dominique Baumard Format ‏ : ‎ PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 30 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 3 septembre 2025 Acteurs ‏ : ‎ Julia Piaton, Melvil Poupaud, Nitsa Benchetrit, Sofiane Zermani, Steve Tientcheu Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Le Pacte

La clinique des créatures de Gavin Aung Than

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A la clinique des créatures on soigne tout le monde, sans distinction !

Avec La clinique des créatures, Gavin Aung Than signe une bande dessinée jeunesse pleine de fraîcheur, de fantaisie et d’humanité. L’idée est aussi simple qu’irrésistible : une clinique où l’on soigne tout le monde, qu’il s’agisse de trolls maladroits, de licornes éblouissantes, de fées capricieuses ou encore de géants patauds. Ici, chacun a droit à des soins adaptés… sauf les humains, formellement exclus de ce sanctuaire magique.

C’est dans ce cadre que l’on découvre Kara, une jeune médecin passionnée et déterminée, qui travaille sous l’œil sévère de sa mère, directrice de la clinique. Mais un jour, lorsqu’un humain en détresse franchit la porte interdite, Kara est confrontée à un dilemme. Faut-il obéir aux règles strictes héritées de sa famille, ou écouter son cœur et tendre la main à celui que tout le monde rejette ?

Derrière ses créatures colorées et ses gags enlevés, La clinique des créatures aborde des thèmes profonds et universels : l’empathie, la désobéissance face à l’injustice, le courage de défendre ses convictions, et bien sûr la question de la différence et de l’exclusion. La force du récit est d’aborder ces sujets avec humour et tendresse, rendant la lecture accessible et stimulante pour les plus jeunes.

Graphiquement, l’album séduit par son dynamisme et sa vivacité : les créatures fantastiques prennent vie avec un charme irrésistible, oscillant entre l’étrangeté et la mignonnerie, et les scènes de comédie s’enchaînent à un rythme enlevé. Le dessin accompagne à merveille le récit, à la fois drôle et porteur de valeurs positives.

Éditeur ‏ : ‎ RUE DE SEVRES Date de publication ‏ : ‎ 10 septembre 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 224 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2810210454 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2810210459

La bande des bédémaniacs de Scott McCloud (Auteur), Raina Telgemeier (Auteur)

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Makayla déborde dinspiration mais ne sait pas comment écrire une histoire, Howard, lui, adore dessiner, mais il est peu inspiré. Lynda, elle, naime pas ses dessins, et Art est simplement de nature curieuse. Tous les quatre se réunissent pour fonder un club, pour apprendre à faire leurs propres BD. Mais par où commencer ? Comment créer sa BD ?

Scott McCloud, véritable théoricien de la bande dessinée, et Raina Telgemeier, star incontestée de la BD jeunesse (Souris !, Sœurs, Ghosts), unissent leurs talents pour offrir un album à la fois instructif et terriblement attachant. Avec La bande des bédémaniacs, ils proposent une plongée ludique dans l’univers de la création, à hauteur d’enfant.

Quatre personnages bien différents se lancent dans une aventure collective : Makayla, pleine d’idées mais bloquée au moment de les coucher sur le papier ; Howard, passionné de dessin mais sans véritable inspiration ; Lynda, qui doute sans cesse de son coup de crayon ; et Art, dont la curiosité débordante l’entraîne partout. Ensemble, ils décident de fonder un club de BD. Leur mission ? Comprendre pas à pas comment donner vie à leurs propres histoires.

Au fil des pages, les jeunes lecteurs découvrent avec eux toutes les étapes de la création d’une bande dessinée : trouver une idée, imaginer des personnages, construire une intrigue, choisir un style graphique, jouer avec les bulles et le rythme des planches. Les explications sont intégrées directement au récit, rendant l’apprentissage vivant, drôle et accessible. Les hésitations, erreurs et trouvailles des héros deviennent autant de clés pour comprendre le langage de la BD.

Ce qui fait la force de La bande des bédémaniacs, c’est la manière dont la pédagogie se mêle à la narration. On rit des maladresses, on s’attache aux personnages, et l’on apprend sans jamais avoir l’impression d’être face à un manuel. Raina Telgemeier apporte son ton plein d’humour et d’empathie, tandis que Scott McCloud distille avec malice son savoir-faire et sa passion de la bande dessinée.

  • Éditeur ‏ : ‎ RUE DE SEVRES
  • Date de publication ‏ : ‎ 10 septembre 2025
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 280 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2810210160
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2810210169

Les Aventures pas-sages de la Baba Yaga de Grégoire Lopoukhine (Auteur), Marjolaine Leray (Illustrations)

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Attention : une nouvelle anti-héroïne (et son matou) débarque(nt) dans le monde de la BD !

Grégoire Lopoukhine et Marjolaine Leray signent un album jeunesse à la fois déjanté et inventif, qui donne un coup de jeune à la figure mythique de la Baba Yaga. Mais ici, pas de vieille sorcière effrayante : c’est une petite fille espiègle et maladroite qui prend les commandes, accompagnée de son inséparable matou.

Tout commence par une erreur de débutante : en récitant une formule mal lue dans le grimoire de sa mémé, la fillette transforme sa maison en… poulet géant ! Plutôt que de paniquer, elle enfourche son nouveau drôle de destrier et part à l’aventure, bien décidée à explorer le vaste monde. Son périple la conduit dans une contrée en guerre où deux peuples improbables – les lézards et les vers de terre – s’affrontent sans relâche.

Baba Yaga ne peut évidemment pas s’empêcher de se mêler de l’affaire. Avec ses pouvoirs encore balbutiants – un souffle d’une puissance inouïe, une faculté de métamorphose pleine de surprises – elle décide de jouer les médiatrices et de rétablir paix et justice dans ce royaume absurde et déchiré.

L’album multiplie les situations burlesques et les clins d’œil à l’imaginaire fantastique, tout en insufflant une véritable énergie de conte moderne. L’humour de Grégoire Lopoukhine, déjà à l’origine du podcast Les Histoires pas sages de la Baba Yaga, s’allie parfaitement au dessin espiègle et foisonnant de Marjolaine Leray, qui croque une héroïne aussi intrépide qu’imprévisible.

Cerise sur le gâteau, l’ouvrage propose une expérience de lecture augmentée : grâce à un QR-code, les jeunes lecteurs peuvent accéder gratuitement à des extraits audio, prolongeant l’univers de la BD avec la même fantaisie et le même plaisir.

Avec Les Aventures pas-sages de la Baba Yaga, on tient un nouvel incontournable de la BD jeunesse : une héroïne impertinente, des situations hilarantes, un souffle d’aventure et une véritable originalité graphique et narrative. De quoi séduire les enfants… et faire sourire les parents.

ASIN ‏ : ‎ B0F5H16QY4 Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 22 août 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 96 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023520750

Skeletos: L’affaire du sceptre de Denis Baronnet (Auteur), Gaëtan Dorémus (Illustrations)

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C’est la panique au royaume des squelettes. Il va falloir trouver quelqu’un pour partir en mission chez les vivants récupérer le sceptre royal que la petite Garance a emporté bien malgré elle !… Une histoire trépidante et désOSpilante, un duo attachant à retrouver bientôt dans de nouvelles aventures !

Avec ce premier tome, Denis Baronnet (au scénario) et Gaëtan Dorémus (aux illustrations) inaugurent une série qui promet de devenir un rendez-vous incontournable de la BD jeunesse. Bienvenue dans le royaume des squelettes, un univers drôle, étrange et plein de fantaisie, où la vie… continue après la mort !

Tout commence par un problème de taille : le sceptre royal, symbole d’autorité et de stabilité, a disparu. Ou plutôt, il s’est égaré dans le monde des vivants, embarqué par la petite Garance, qui n’avait aucune idée de ce qu’elle emportait. Résultat : c’est la panique générale au royaume des squelettes. Il faut absolument une équipe pour mener la mission la plus risquée qui soit : franchir la frontière, traverser les mondes et aller récupérer l’objet sacré.

Le récit nous entraîne dans une aventure trépidante où se mêlent humour, suspense et situations décalées. L’univers macabre des squelettes est traité avec une légèreté savoureuse, où les jeux de mots « désOSpilants » et les clins d’œil aux codes du fantastique se multiplient. Les dialogues malicieux de Denis Baronnet et le trait vif, expressif et plein de détails de Gaëtan Dorémus offrent une lecture aussi réjouissante qu’accessible.

Le duo de héros qui prend forme au fil de l’histoire s’annonce attachant et promet de revenir dans de futures aventures. On s’attache vite à leurs faiblesses, leur courage maladroit et leur complicité naissante, qui apportent autant d’humanité que d’humour à ce récit peuplé… de squelettes.

Avec L’affaire du sceptre, la BD jeunesse trouve un nouveau souffle entre comédie fantastique et récit d’aventures. C’est drôle, rythmé, inventif, et cela donne furieusement envie de retrouver très vite ces héros venus d’outre-tombe. Une belle réussite qui séduira aussi bien les jeunes lecteurs que les parents amateurs d’humour décalé.

ASIN ‏ : ‎ B0F5GX7HXG Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 5 septembre 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 88 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023521184

Les Sisters – Le roman dont tu es l’héroïne – Une soirée d’anniversaire

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Inédit : un roman dont tu es l’héroïne pour se glisser dans la peau des Sisters !

Depuis plusieurs années, Les Sisters enchantent les enfants à travers leurs albums BD, leurs dessins animés et leurs romans. Avec Le roman dont tu es l’héroïne – Une soirée d’anniversaire, la saga franchit une nouvelle étape en proposant une expérience de lecture immersive et interactive qui donne littéralement la possibilité aux jeunes lecteurs de « devenir » Marine ou Wendy.

Le principe est simple et terriblement efficace : à la manière des célèbres « livres dont vous êtes le héros », le récit n’avance pas de façon linéaire mais invite à faire des choix décisifs. Chaque décision oriente le déroulé de la fête, avec ses imprévus, ses quiproquos et ses éclats de rire. Le lecteur se retrouve ainsi maître de l’histoire, confronté aux mêmes dilemmes que les Sisters : faut-il inviter tout le monde ? Choisir un gâteau au chocolat ou aux fruits ? Comment éviter que la soirée pyjama vire à la catastrophe totale ?

Ce format ludique permet de plonger encore plus profondément dans l’univers malicieux de Wendy et Marine. On y retrouve leurs caractères bien affirmés : l’énergie débordante de la petite sœur, les envies de tranquillité (parfois contrariées) de la grande, mais aussi toute la galerie de personnages secondaires qui participent à l’esprit « bande de copines » cher à la série. L’humour reste omniprésent, fidèle à l’ADN des Sisters, et les situations s’enchaînent avec un sens du gag et du rythme parfaitement adapté aux jeunes lecteurs.

Au-delà du divertissement, ce roman a aussi une vraie valeur pédagogique : il stimule la lecture active, développe la prise de décision, encourage la relecture et l’exploration de scénarios alternatifs. Les enfants auront envie de recommencer l’histoire plusieurs fois pour découvrir toutes les issues possibles, qu’elles soient joyeusement réussies… ou drôlement catastrophiques !

Avec ce nouvel opus, les créateurs des Sisters réussissent un joli pari : moderniser un format culte de la littérature jeunesse en le mariant à l’univers unique de Marine et Wendy. Résultat : un livre drôle, inventif et plein de peps, qui séduira autant les fans de la première heure que les nouveaux venus. Une lecture à offrir sans hésiter pour transformer chaque soirée lecture en une véritable fête !

Éditeur ‏ : ‎ Dragon D’Or Date de publication ‏ : ‎ 4 septembre 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 208 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2821218966 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2821218963