Tes Sisters préférées dans un grand livre de coloriages !
Avec Mes beaux coloriages, l’univers espiègle et complice des Sisters prend vie entre les crayons des enfants. Marine et Wendy, les deux héroïnes préférées des jeunes lecteurs, sont ici les vedettes d’un grand cahier de coloriages à la fois amusant, créatif et accessible dès 5 ans.
Le format est généreux, les pages sont épaisses et prédécoupées, parfaites pour afficher fièrement ses œuvres dans la chambre ou les offrir aux copains. Les illustrations reprennent les scènes emblématiques de la BD ainsi que de jolis portraits à personnaliser. Entre chamailleries rigolotes, tendres moments de complicité et bêtises en série, chaque page donne envie de s’amuser avec les couleurs.
Un bon point également pour la diversité des dessins : certains sont très simples, d’autres plus détaillés, ce qui permet de s’adapter à tous les niveaux de coloriage. Le cahier prolonge avec malice l’univers drôle et attachant de la série, tout en stimulant la créativité et la motricité fine des enfants.
Un indispensable pour les fans de Sisters, à glisser dans un sac de vacances ou à sortir lors d’un après-midi pluvieux. Et pour prolonger l’expérience, l’univers regorge d’autres surprises : jeux de cartes, carnet secret, guide pyjama party, et bien plus encore. Bref, Mes beaux coloriages est un vrai coup de cœur pour s’amuser… en couleurs !
Éditeur : Dragon D’Or Date de publication : 12 juin 2025 Édition : Illustrated Langue : Français Nombre de pages de l’édition imprimée : 48 pages ISBN-10 : 2821218745 ISBN-13 : 978-2821218741
Après huit épisodes tendus et sanglants, la saison 2 de The Walking Dead: Dead City referme un nouveau chapitre du duel Maggie / Negan… sans vraiment clore leur histoire. Que faut-il retenir de cette fin ? Quels personnages survivent ? Et surtout : que signifie cette conclusion pour la suite ?
La vengeance de Maggie… incomplète
Tout commence dans le chaos. Maggie, enragée, élimine les soldats un à un, créant une diversion pour que Perlie puisse attaquer Negan. Celui-ci, affaibli, est sur le point de frapper avec Lucille lorsqu’un coup de couteau dans le dos — porté par Maggie — change la donne. Negan s’enfuit, saignant, et Maggie le suit jusqu’à ce qu’il s’écroule.
Mais là, le scénario bascule : Negan tente de rejoindre Ginny. Trop tard. Elle est déjà transformée. La douleur est insupportable, et Negan s’effondre en larmes. Maggie, bouleversée, lui tend son couteau pour qu’il abrège les souffrances de Ginny. Elle n’arrive pas à le tuer. Pas encore. Pas comme ça.
Un futur brisé, une ville qui saigne
Gravement blessé mais toujours vivant, Negan est transporté par Maggie et Perlie. La tension retombe, mais l’échec est lourd : Maggie n’a pas accompli sa vengeance, et Ginny est morte seule. Ce constat ronge Negan.
De retour auprès d’Hershel, Maggie tente d’expliquer. Elle avoue n’avoir pas tué Negan. Son fils est furieux : « Rien ne changera jamais. » Maggie, résignée mais lucide, répond : « Le tuer n’arrangerait rien. » Elle sait que son fils doit suivre son propre chemin. Alors elle le laisse partir… sans vraiment s’éloigner.
Une guerre à venir ?
La dernière séquence s’ouvre sur une armée de New Babylon marchant à travers la ville. Perlie évoque une « bifurcation » entre passé et avenir. En voix off, Maggie et Negan s’interrogent : faut-il vraiment abandonner le passé pour avancer ? Leur réponse est pleine d’amertume : « Le seul moyen d’aller de l’avant, c’est de traverser ce qui a été. »
Puis vient une série d’images. Maggie et Negan, combattant côte à côte dans les rues, dans une alliance fragile mais nécessaire. Sur un toit, Dama et Hershel regardent les soldats défiler. Le combat est loin d’être fini.
En résumé : La fin de la saison 2 n’apporte pas de paix, ni de véritable rupture. Maggie et Negan restent liés, par la douleur, par le sang, par un passé impossible à effacer. Mais aussi par une guerre qui arrive. Le futur de Dead City s’annonce sombre… mais palpitant.
Attention, spoilers ! Si vous n’avez pas encore vu le troisième épisode d’Ironheart sur Disney+, passez votre chemin…
Le troisième épisode d’Ironheart se termine sur un moment de tension extrême pour Riri Williams. La jeune prodige du MIT se retrouve face à une situation inédite dans l’univers Marvel : elle n’appuie sur aucune gâchette, mais sa décision de fuir scelle pourtant le sort de John. Et ce n’est que le début.
John est-il vraiment mort ?
La réponse est oui. Lors d’une infiltration risquée dans l’usine d’Heirlum, John découvre que Riri a subtilisé un fragment de la cape enchantée appartenant à Parker, leur leader. La confrontation éclate dans une serre hermétique qui, lentement, se remplit de dioxyde de carbone. Un combat brutal s’engage. Riri s’en sort grâce à l’intervention de son armure contrôlée par l’IA, Natalie. Mais plutôt que de sauver John, elle le laisse suffoquer. En s’échappant, elle utilise un scanner thermique pour confirmer : John ne respire plus.
Pourquoi Riri laisse-t-elle John mourir ?
Ce n’est pas un accident. Riri sait que sauver John reviendrait à révéler sa trahison envers Parker et leur groupe. Le morceau de cape en sa possession suffit à la condamner si John survit. Elle choisit donc de préserver son secret – au prix d’une vie humaine. Dominique Thorne, l’interprète de Riri, résume parfaitement ce tournant : « Elle choisit de se protéger, quitte à sacrifier quelqu’un d’autre. C’est révélateur. »
Les conséquences
La mort de John n’est que le début des ennuis. Riri a laissé sur les lieux une peau de biomesh conçue par Joe, qui peut désormais l’incriminer elle, mais aussi Zeke Stane. La tension monte : le personnel de sécurité tente de contenir la situation, tandis que Parker ordonne littéralement de « mettre le feu ». D’autres morts s’ensuivent, hors champ.
Quant à Stuart Clarke (alias Rampage), il est retrouvé mort plus tôt dans l’épisode, après avoir été contacté une dernière fois par… Riri elle-même. La police la considère donc comme suspecte.
Une guerre est déclarée
Dans les dernières secondes, Parker, dévasté, s’adresse à son mystérieux allié surnaturel. Il exige des comptes : pourquoi son cousin est-il mort ? Dans son dos, une silhouette familière se dessine dans les ombres… l’armure d’Ironheart. Le message est clair : Parker sait, et il n’oubliera pas.
Ironheart continue d’explorer une zone grise rarement abordée dans le MCU : celle des choix ambigus, des sacrifices moraux… et des héros qui flirtent dangereusement avec la ligne rouge. Riri n’est peut-être pas une méchante. Mais peut-on encore vraiment l’appeler une héroïne ?
Dora, témoin du suicide de son mari, se fait interner en hôpital psychiatrique. Lorsqu’elle retrouve enfin sa liberté, elle retourne vivre dans son ancienne maison, avec Bruno, son nouveau compagnon et son fils Marco, issu de son premier mariage.
Sorti en 1977 sous le titre original Shock, Les Démons de la nuit est le dernier long-métrage signé par le maître italien de l’horreur Mario Bava. Co-réalisé en partie avec son fils Lamberto (non crédité), le film se démarque par sa tension psychologique étouffante, ses atmosphères domestiques inquiétantes et une performance mémorable de Daria Nicolodi, alors muse de Dario Argento.
Ici, Bava délaisse les excès gothiques ou baroques de ses œuvres précédentes pour une horreur plus intime, presque clinique. Le récit s’ancre dans le traumatisme post-psychiatrique de Dora, mère fragile qui tente de reconstruire sa vie dans une maison chargée d’ombres et de souvenirs. Mais très vite, les frontières entre réalité, psychose et surnaturel se brouillent. Le jeune Marco, enfant mutique à l’étrangeté troublante, devient le catalyseur d’un malaise grandissant. Sa fascination malsaine pour un mur de briques au sous-sol rappelle les terreurs enfantines de Poltergeist, anticipant de plusieurs années le cinéma horrifique domestique des années 80.
La mise en scène de Bava, toujours inventive malgré des moyens limités, use de travellings lents, d’angles déformés et de montages suggestifs. Loin des effets spectaculaires, c’est une horreur rampante, invisible, qui s’installe. Le film est un pont entre deux époques : le giallo et le film d’épouvante psychologique.
Image :
Sidonis Calysta propose un transfert honnête, issu d’une copie italienne restaurée. Si l’image manque parfois de netteté sur les plans sombres, la colorimétrie est globalement bien respectée, avec des tons chauds légèrement désaturés typiques des productions 70s. Le grain pellicule est conservé, ce qui contribue à l’ambiance rétro du film. Quelques artefacts demeurent, mais rien qui entache sérieusement l’expérience.
Son :
Disponible en VO italienne et VF d’époque (toutes deux en mono), le mixage est correct. La version originale est à privilégier pour l’interprétation nuancée de Daria Nicolodi. Les effets sonores — bruits de pas, respiration, bruits de cave — sont d’une efficacité troublante. La musique de Libra (groupe prog rock italien) ajoute une touche psychédélique singulière, bien mise en avant.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : 12 ans et plus Dimensions du colis : 19 x 14 x 1,4 cm; 100 grammes Réalisateur : Mario Bava Format : Blu-ray Durée : 1 heure et 33 minutes Date de sortie : 12 juillet 2025 Acteurs : Daria Nicolodi, David Colin Jr., John Steiner, Ivan Rassimov, Paul Costello Sous-titres : : Français Langue : Anglais (Dolby Digital 2.0 Mono), Français (Dolby Digital 2.0 Mono) Studio : Sidonis Calysta
Sandra, quinquagénaire farouchement indépendante, partage soudainement et malgré elle l’intimité de son voisin de palier et de ses deux enfants. Contre toute attente, elle s’attache peu à peu à cette famille d’adoption.
Avec L’Attachement, Carine Tardieu poursuit son exploration fine et sensible des liens humains, entre résistance à l’autre et élans imprévus. Après Les Jeunes Amants ou Ôtez-moi d’un doute, la réalisatrice confirme sa capacité à capter l’invisible : les déplacements intérieurs, les silences chargés, les gestes minuscules qui transforment une vie.
Valeria Bruni Tedeschi incarne Sandra, femme mûre, rigide en apparence, qui voit sa vie de célibataire tranquille bousculée par l’arrivée impromptue de ses voisins de palier — un père un peu paumé (Pio Marmaï) et ses deux enfants à la dérive. De cette cohabitation imposée naît une forme d’adoption mutuelle, lente, rugueuse, mais profondément émouvante. Sandra s’ouvre malgré elle, au contact du chaos, de l’imprévisible, de l’affection brute.
Carine Tardieu filme cette transformation avec douceur et acuité. Elle évite tout pathos, tout angélisme, préférant des scènes du quotidien, des regards fuyants, des maladresses tendres. Le film touche par sa justesse émotionnelle et sa pudeur. Valeria Bruni Tedeschi est bouleversante dans la retenue, tandis que Vimala Pons offre une partition lumineuse en mère absente dont l’ombre plane sur toute l’histoire.
Image :
Le transfert numérique est soigné, respectant pleinement la lumière douce et feutrée du film. Les tons pastel, les clairs-obscurs en intérieur, et les ambiances de fin d’automne sont bien restitués. Le cadre, souvent intimiste, conserve sa précision, et l’image reste stable même dans les scènes nocturnes. Un encodage propre, fidèle à l’esthétique sobre de Tardieu.
Son :
Le mixage Dolby Digital 5.1 offre une belle clarté aux dialogues, toujours audibles même dans les moments de murmures. Les ambiances domestiques (enfants, portes qui grincent, bruits de palier) sont discrètement mais finement rendues. La bande originale, subtile et émotive, vient renforcer les émotions sans jamais les surligner. Une piste sonore au service de l’émotion contenue du film.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19 x 14 x 1,5 cm; 100 grammes Réalisateur : Carine Tardieu Format : PAL Durée : 1 heure et 41 minutes Date de sortie : 1 juillet 2025 Acteurs : Valeria Bruni Tedeschi, Pio Marmaï, Vimala Pons, Raphaël Quenard, César Botti Langue : Français (Dolby Digital 5.1) Studio : Diaphana
Prosper, chauffeur Uber à côté de ses pompes, prend comme passager un homme mourant qui vient de se faire tirer dessus.
Avec Prosper, Yohann Gloaguen signe une comédie urbaine hybride et culottée, qui mêle polar métaphysique, buddy movie intérieur et satire sociale, le tout porté par un Jean-Pascal Zadi en très grande forme. Le point de départ – un chauffeur Uber qui hérite de la conscience d’un gangster en chaussant ses bottines – aurait pu verser dans la farce gratuite, mais le film assume son absurdité avec un sens rare du rythme et du ton.
Prosper, loser attachant, est le prototype du mec qui n’a jamais eu de chance. Quand il se retrouve malgré lui possédé par « King », un caïd charismatique tout droit sorti d’un polar 90s, c’est le début d’une cohabitation aussi explosive qu’improbable. Le duo – bien qu’incarné par une seule personne – devient l’atout comique du film : Zadi se démultiplie avec brio, incarnant tantôt l’ingénuité naïve de Prosper, tantôt la froide assurance de King, avec un jeu très physique et une diction impeccablement contrastée.
La mise en scène de Gloaguen, vive et nerveuse, multiplie les clins d’œil au cinéma de genre (de L’Échine du diable à Get Out, en passant par Freaky Friday), tout en gardant un ancrage très français : on navigue entre banlieue parisienne, trafics de rue et Uberisation du quotidien. La photographie nocturne, signée Claire Mathon (Portrait de la jeune fille en feu), donne une densité visuelle inattendue à cette fable déjantée.
Côté casting, Cindy Bruna surprend dans un rôle tout en ambiguïté, oscillant entre love interest et potentiel suspecte. Mamadou Minté, lui, campe un lieutenant de quartier magnifiquement caricatural, entre menace sérieuse et comédie pure.
Une allégorie sociale masquée
Sous ses atours de film loufoque, Prosper aborde des thématiques bien plus profondes : la dépossession de soi, l’identité masculine, la gentrification violente des quartiers populaires, ou encore la tentation du pouvoir. Que fait-on quand on a enfin des « bottines à sa taille » ? Jusqu’où peut-on aller quand on a les outils, mais pas la vocation ?
Le film évite le piège du discours moralisateur en gardant toujours l’humour au premier plan. Certaines scènes frôlent même l’absurde kafkaïen, notamment lorsque Prosper/King se rend dans une réunion d’anciens détenus… sans être jamais allé en prison.
mage :
Le master proposé affiche une très bonne définition pour un DVD. La palette nocturne du film, riche en néons, reflets urbains et contrastes marqués, est bien rendue, avec une colorimétrie fidèle à la photographie originale signée Claire Mathon. Les noirs restent profonds et les scènes en basse lumière conservent leur lisibilité. Quelques pertes de détails se font sentir dans les plans les plus sombres ou les mouvements rapides, mais rien de rédhibitoire. Un encodage propre qui flatte le style visuel urbain et nerveux du film.
Son :
Le mixage Dolby Digital 5.1 en version originale française est une vraie réussite. Les dialogues – souvent internes, entre Prosper et « King » – sont clairs et bien spatialisés. Les ambiances urbaines (klaxons, rues animées, course-poursuites) sont parfaitement restituées dans les canaux arrière, tandis que la bande originale, à mi-chemin entre trap élégante et jazz digital, donne de l’ampleur aux scènes d’action. Le caisson de basses est sobre mais bien utilisé lors des séquences tendues. Une piste audio vivante et immersive, qui soutient le film sans jamais l’écraser.
Classé : Tous publics Réalisateur : Yohann Gloaguen Format : PAL Durée : 1 heure et 28 minutes Date de sortie : 9 juillet 2025 Acteurs : Jean-Pascal Zadi, Cindy Bruna, Makita Samba, Salimata Kamate, Mamadou Minté Langue : Français (Dolby Digital 5.1) Studio : Warner Bros. Entertainment France
L’un des plus grands duos comiques de l’Histoire, Daffy Duck et Porky Pig, fait son grand retour au cinéma dans une nouvelle comédie déjantée.
Avec Daffy et Porky sauvent le monde, les studios Warner relancent la dynamique Looney Tunes sur grand écran dans un format long-métrage, en conservant l’ADN irrévérencieux et anarchique qui a fait le succès de la franchise. Derrière la caméra, Pete Browngardt (déjà à l’origine de la série Looney Tunes Cartoons sur HBO Max) orchestre un hommage débridé aux cartoons d’antan, tout en injectant une énergie contemporaine et un sous-texte bien plus grinçant qu’il n’y paraît.
Dans cette aventure, Daffy Duck, éternel cabotin mégalo, et Porky Pig, son acolyte bègue et stoïque, doivent empêcher une intelligence artificielle malveillante (et délicieusement caricaturale) de prendre le contrôle des satellites mondiaux. À leurs côtés, Petunia Pig fait une entrée remarquée, apportant une touche de fraîcheur féminine à ce duo masculin emblématique. Le scénario, coécrit par Erik Adahl et Audrey Diehl, ne se contente pas d’empiler les gags : il offre également une relecture malicieuse des films de science-fiction dystopiques, parodiant Matrix, Terminator ou encore Ready Player One.
Qualité technique : une édition DVD solide mais sans extravagance
Image : Le transfert DVD (format 1.78:1) se révèle très convaincant pour un support standard. Les couleurs sont éclatantes, le trait net et l’animation fluide. On note toutefois quelques effets de compression mineurs lors des scènes très dynamiques, sans que cela nuise au plaisir visuel.
Son : Le mixage audio Dolby Digital 5.1, disponible en VO comme en VF, respecte pleinement l’univers sonore cartoonesque des Looney Tunes : bruitages percussifs, musiques bondissantes, et voix survoltées s’accordent dans un équilibre maîtrisé. Mention spéciale aux comédiens de doublage français, qui s’en sortent avec brio.
Verdict critique
Daffy et Porky sauvent le monde s’inscrit dans la lignée des grands retours de franchises animées en jouant la carte de la nostalgie, mais avec une vraie finesse d’écriture et une lecture double : les enfants rient des gags visuels, les adultes sourient aux multiples clins d’œil et au second degré politique. L’édition DVD, bien que modeste dans ses ajouts éditoriaux, offre une restitution technique soignée du film. Un indispensable pour les amateurs de cartoons, les collectionneurs Warner et les curieux d’animation post-moderne.
Note globale : 4/5
Classé : Tous publics Réalisateur : Peter Browngardt Format : PAL Durée : 1 heure et 27 minutes Date de sortie : 18 juin 2025 Sous-titres : : Français Langue : Français (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1) Studio : Warner Bros. Entertainment France
Avec La Reine des ombres, Sarah J. Maas propulse sa saga Throne of Glass dans une dimension encore plus sombre, plus mature, plus épique. Aelin Galathynius, autrefois Celaena Sardothien, ne se cache plus. Elle revient à Rifthold, non plus comme une assassin solitaire, mais comme une reine en guerre, prête à tout pour libérer son peuple et affronter ses ennemis.
Ce tome marque un tournant décisif dans la série. Les masques tombent, les alliances s’ébranlent, les batailles éclatent. Aelin est désormais maître de son destin — et ce destin est sanglant. Elle lutte pour sauver son cousin Aedion, captif du tyran ; pour libérer Dorian, son ami emprisonné dans les ténèbres d’une magie noire ; et pour réduire en cendres ceux qui ont détruit sa vie. La vengeance, ici, est un fil rouge brûlant, mais jamais aveugle.
Sarah J. Maas insuffle à ce quatrième opus une intensité dramatique impressionnante. L’action est menée tambour battant, avec une montée en puissance constante, mais c’est dans les choix moraux, les sacrifices et les blessures invisibles que le roman tire sa plus grande force. Aelin est une héroïne de feu et de fêlures, capable de tendresse comme de violence implacable. Une reine complète, complexe, qui apprend à porter le poids de la couronne.
Autour d’elle gravitent des personnages plus profonds que jamais : Lysandra, révélation inattendue du tome ; Chaol, confronté à ses convictions ; Manon, toujours plus fascinante dans son ambiguïté ; et Rowan, dont le lien avec Aelin prend ici une ampleur émotionnelle et stratégique.
La Reine des ombres est un crescendo magistral, où chaque chapitre resserre l’étau. Sarah J. Maas y déploie tout son talent pour la construction de tension, de personnages et de scènes d’action flamboyantes. C’est un tome de reconquête, de douleur, de renaissance. Une marche triomphale dans les ténèbres
ASIN : B0DWSBPFG7 Éditeur : MARTINIERE J Date de publication : 4 juillet 2025 Langue : Français Nombre de pages de l’édition imprimée : 800 pages ISBN-13 : 979-1040122838
Avec L’Héritière du feu, Sarah J. Maas franchit un cap dans sa saga épique et envoûtante. Après deux premiers tomes centrés sur les complots de cour, les jeux de pouvoir et les duels mortels, ce troisième volet plonge plus profondément dans la psyché de Celaena Sardothien — une héroïne qui n’a jamais été aussi brisée… ni aussi puissante.
Exilée dans le royaume mystique des Fae, Celaena est contrainte de faire face à sa véritable identité et à un passé qu’elle a trop longtemps nié. Ce n’est plus seulement une assassine redoutable, mais une héritière, une survivante, une femme en quête de sens. À travers son entraînement éreintant, ses luttes intérieures et sa lente transformation, Maas offre un portrait de résilience saisissant. C’est dans la douleur, le silence, et le feu qu’une reine se révèle.
Pendant ce temps, l’ombre s’étend sur Adarlan. De nouvelles forces obscures se lèvent, les enjeux s’élargissent, et les destins s’entrelacent. Le récit alterne entre plusieurs points de vue, enrichissant l’univers et apportant une densité dramatique croissante. Des personnages secondaires prennent leur essor, à commencer par Manon, la sorcière ailée au charisme glaçant, qui s’impose dès sa première apparition comme une force à suivre.
Le style de Maas, toujours aussi immersif, gagne en maturité. Elle mêle action, émotion et magie avec habileté, tout en offrant à ses personnages une profondeur psychologique rare dans la fantasy young adult.
L’Héritière du feu n’est pas un simple tome de transition : c’est le cœur brûlant de la saga, là où les masques tombent, les blessures s’ouvrent, et la véritable guerre commence. Une montée en puissance haletante, à la hauteur des promesses de la série.
SIN : B0DWS7K6XP Éditeur : MARTINIERE J Date de publication : 6 juin 2025 Langue : Français Nombre de pages de l’édition imprimée : 592 pages ISBN-13 : 979-1040122753
Aujourd’hui : premier cours de magie avancée à l’Académie Grand-Balai !
Retour à l’Académie Grand-Balai pour un troisième tome aussi pétillant que mystérieux ! Dans Un secret d’enfer !, l’humour, la magie et les tracas d’ado se mêlent dans un cocktail explosif qui ravira les lecteurs dès 8-9 ans.
L’héroïne – toujours aussi enthousiaste, gaffeuse et attachante – entame ses cours de magie avancée avec une impatience mêlée de stress. À cela s’ajoutent les éléments incontournables d’un bon collège magique : un nouveau crush qui fait battre le cœur, une amitié fraîchement nouée mais peut-être pleine de surprises… et surtout, un secret gigantesque, impossible à garder. Car au collège Grand-Balai, les murs ont des oreilles, et certaines « ennemies » sont expertes en fouine magique.
Wanda Coven signe une nouvelle aventure vive et rythmée, portée par une narration à la première personne pleine de fraîcheur et de malice. Les émotions de l’héroïne sonnent juste, et les rebondissements tiennent en haleine tout en faisant rire. Les illustrations d’Anna Abramskaya ajoutent une touche espiègle et dynamique, soulignant à merveille les moments de tension comme les scènes les plus loufoques.
Ce troisième tome confirme tout le charme de cette série : une héroïne imparfaite, drôle et débordante d’énergie, une école magique où l’on rêve d’être élève, et des histoires d’amitié et d’amour qui parlent vrai.
ASIN : B0DWS7HR7V Éditeur : MARTINIERE J Date de publication : 20 juin 2025 Édition : Illustrated Langue : Français Nombre de pages de l’édition imprimée : 352 pages ISBN-13 : 979-1040122432