L’épisode 8 de la saison 6 de The Handmaid’s Tale a surpris par sa sobriété là où l’on attendait une explosion de rage. Pas de bain de sang dans la salle de bal, pas de vengeance spectaculaire. Les Servantes, en silence, ont quitté le bal pour agir ailleurs, dans l’ombre. Le massacre, précis et calme, a eu lieu dans les maisons des Commandants – une justice discrète mais implacable.
Serena face à la réalité
De son côté, Serena découvre la véritable nature de Wharton. Alors qu’elle pensait avoir trouvé un homme différent, celui-ci lui impose une jeune Servante, en contradiction totale avec ses valeurs. Wharton, sous des airs de douceur, révèle son obsession du contrôle et son adhésion aux pires aspects de Gilead.
Une fuite nécessaire
Blessée et lucide, Serena tente de quitter la maison avec son bébé. Wharton hésite à la retenir, partagé entre son besoin de domination et son désir d’être meilleur que le mari précédent de Serena. Il finit par la laisser partir. Serena, déterminée, s’échappe enfin de ce nouveau piège.
La révolution en marche
Pendant ce temps, les Servantes ont utilisé les armes transmises par June pour exécuter les Commandants. Gilead vacille. Et Serena, désormais consciente que toute réforme de l’intérieur est vaine, pourrait bien se rallier à June. Seule une chute totale du pouvoir masculin semble désormais pouvoir ouvrir la voie au changement.
Le film Mala Influencia est disponible depuis le 9 mai sur Netflix et s’est déjà hissé en tête du classement en Europe. Si vous vous demandez si une suite est prévue, voici tout ce que l’on sait pour le moment. Attention, spoilers !
La fin déroutante de Mala Influencia
Le final de Mala Influencia a de quoi laisser perplexe. Bruce meurt dans une fusillade, mais Reese semble peu affectée par sa disparition. Elle se rapproche d’Eros, décroche son audition tant attendue… et le film se termine sur une scène romantique et sensuelle, comme si de rien n’était. Quid de Peyton ? Où est passé Diego ? Et surtout, que devient Simon, dont le sort semblait au cœur des préoccupations de tous ? Ce flou final donne l’impression d’une conclusion bâclée, plus soucieuse d’un happy end que de cohérence émotionnelle.
Une suite est-elle prévue sur Netflix ?
À ce jour, Mala Influencia 2 n’a pas encore été officiellement annoncée. Mais vu le succès fulgurant du film dès sa sortie, il y a de fortes chances que Netflix envisage rapidement un renouvellement. La plateforme observe généralement les performances dans les premières semaines avant de prendre une décision.
Si la suite est validée dans les prochains mois, la date de sortie de Mala Influencia 2 pourrait être fixée à fin 2026, le temps nécessaire pour l’écriture, le tournage et la postproduction.
Que peut-on attendre de la suite ?
Dans un éventuel Mala Influencia 2, on retrouverait très probablement Reese et Eros, désormais en couple, confrontés à de nouveaux obstacles. Argent, trahisons, amour toxique, vengeance : les thèmes forts du premier film devraient revenir en force. De nouveaux personnages pourraient menacer la liberté de Reese et faire resurgir les fantômes du passé. La tension dramatique et les dilemmes moraux promettent d’être au rendez-vous.
Disponible sur MAX, The Last of Us poursuit sa saison 2 avec une intensité croissante. Après l’assassinat brutal de Joel dans l’épisode 2, Ellie n’a qu’un objectif en tête : retrouver Abby et venger la mort de celui qu’elle considérait comme un père. Pourtant, le chemin est long, semé d’embûches, et rempli de zones grises émotionnelles.
Une mission qui s’intensifie
Dans cet épisode 5, alors qu’Ellie et Dina sont piégées par des Stalkers, c’est Jesse qui vient les sauver in extremis. Il leur explique avoir quitté Jackson avec Tommy peu après leur disparition, chacun prenant une route différente pour les retrouver. Jesse réussit à localiser leur cachette à Seattle. Ce changement par rapport au jeu The Last of Us Part II (où Tommy part seul en premier) vient renforcer la dynamique du trio et la tension narrative.
Mais l’épisode prend un tournant plus sombre lorsque Ellie, seule, retourne à Lakehill. Elle y tombe sur Nora, une ancienne complice d’Abby. Ce face-à-face est lourd de non-dits et d’hostilité. Nora tente de s’enfuir, mais Ellie la poursuit jusque dans les sous-sols de l’hôpital, envahis par les spores. Là, tout bascule.
Le basculement d’Ellie
Ellie, immunisée, n’a rien à craindre des spores. Nora, elle, commence déjà à tousser – le compte à rebours est lancé. Ellie lui demande où se trouve Abby. Nora refuse. Alors Ellie frappe. Et frappe encore. Dans un accès de rage, entre vengeance et pression, elle s’abandonne à une violence crue. L’épisode se termine brutalement, dans le noir, laissant planer une question terrible : est-elle allée jusqu’au bout ?
Ce passage montre à quel point Ellie est en train de se perdre. La vengeance la ronge, l’isole, l’endurcit. Elle devient une version d’elle-même qu’on n’avait jamais vue jusqu’ici – prête à franchir les lignes rouges, même si cela signifie torturer ou tuer.
Un dernier « Hey kiddo »
Juste avant la fin, un bref flashback bouleverse l’atmosphère. On y voit Joel ouvrir doucement une porte, lançant un tendre « Hey kiddo ». Un souvenir fugace, presque irréel. Cette scène, inédite par rapport au jeu, se situerait juste après la saison 1, à Jackson. Elle rappelle tout ce qu’Ellie a perdu… et pourquoi elle est prête à tout.
Ce qu’il faut retenir ? L’épisode 5 marque un tournant. Ellie devient plus seule, plus froide, plus dangereuse. La quête de vengeance semble l’éloigner de ce qu’elle était. Et alors que la série continue de réinventer certains éléments du jeu, elle reste fidèle à son essence : montrer, sans détour, les ravages du deuil, du traumatisme… et de l’amour défiguré par la douleur.
Cœurs Noirs, c’est bien plus qu’une série d’action : c’est une immersion brutale et bouleversante dans le quotidien des forces spéciales françaises. Disponible sur Prime Video, sa saison 2 pousse encore plus loin le réalisme et l’intensité émotionnelle. Le tournage, débuté au printemps 2024 au Maroc, a bénéficié d’une préparation hors norme : les comédiens ont été formés aux côtés de véritables commandos à Lanester, pour incarner au plus juste les gestes, les réflexes, et la mentalité de ces soldats de l’ombre.
Créée par Duong Dang-Thaï et Corinne Garfin, réalisée par Frédéric Jardin, la série ne cherche pas le spectaculaire gratuit : elle interroge la loyauté, les cicatrices invisibles, et les dilemmes humains derrière chaque mission. Et cette saison 2, marquée par l’arrivée de nouveaux visages et d’enjeux encore plus tendus, nous entraîne dans une opération où tout devient personnel.
La mission : sauver Sab, à tout prix
Le cœur de cette saison tourne autour de la tentative désespérée du Groupe 45 de retrouver Sab (Nina Meurisse), capturée à la fin de la saison précédente. Ce n’est plus seulement une mission militaire : c’est une affaire de famille. Mais pour y parvenir, il faut composer avec des négociations tendues, la présence d’un agent de la DGSE (Pierre, campé par Patrick Mille) venu « coordonner » les opérations, et la collaboration fragile avec Zaïd, un ancien de Daech au passé trouble.
Les derniers épisodes sont d’une tension constante : Zaïd disparaît au pire moment, Moktar – un chef de guerre fanatique – échappe à tout contrôle, et les membres du Groupe 45 doivent se débrouiller seuls, une fois de plus. L’unité est mise à rude épreuve, jusqu’au sacrifice d’Olivier, tombé au combat. Sa mort fracture le groupe, mais soude aussi leur détermination : Sab doit être sauvée, coûte que coûte.
Une libération… mais à quel prix ?
Sab est finalement retrouvée et exfiltrée. Mais cette victoire n’efface rien. Elle laisse même un goût amer : le silence d’Adèle, accablée par le deuil ; le regard perdu de Spit, rongé par un traumatisme qui ne dit pas son nom ; la relation glaciale avec la DGSE, que les méthodes « hors protocole » du groupe ont irritée. Car le commando a pris des libertés : en particulier, l’utilisation de Soraya comme informatrice.
Et c’est là que le coup final tombe : Soraya, cette femme courageuse qui a mis sa vie en jeu pour aider les Français, est capturée par « le Bourreau », figure glaçante des rangs ennemis. Dans les dernières minutes, aucun sauvetage n’a lieu. Aucun hélicoptère ne surgit. Juste une silhouette qu’on emporte dans la nuit. Une injustice insupportable. Et un appel silencieux à une saison 3.
Une fin ouverte, chargée de sens
Ce final laisse les nerfs à vif. Oui, Sab est libre. Mais à quel prix ? Le deuil, les blessures invisibles, la trahison politique… Cœurs Noirs ne fait pas de happy end artificiel. Il montre le coût humain de ces missions. Et sur le plan géopolitique, la série souligne un chaos toujours aussi dense : factions islamistes fragmentées, rivalités entre services occidentaux, alliances fragiles.
La saison 2 se termine comme un cri retenu : un soulagement mêlé de colère. On ne peut que souhaiter retrouver ces personnages, cabossés mais entiers, dans une prochaine saison. Et, surtout, voir enfin justice rendue à Soraya.
Le film Nonnas se conclut sur une note à la fois incertaine et porteuse d’espoir pour Joe, le fondateur de l’Enoteca Maria. Malgré son dévouement à faire vivre un restaurant italien porté par l’âme de quatre « nonnas » venues des quatre coins du monde, Joe voit son rêve vaciller. Face aux normes rigides de l’industrie gastronomique et à la jalousie des concurrents, son projet semble condamné.
Mais Joe ne lâche rien. Il continue à croire en une cuisine humaine, transmise, faite d’histoires et de mains ridées. Dans un ultime effort, il tente de convaincre le critique culinaire réputé Edward Durant de donner une chance à son restaurant. Durant refuse d’abord poliment, prétextant un agenda plein. Pourtant, il envoie discrètement un collaborateur à la soirée de fermeture, preuve que Joe a su éveiller sa curiosité.
Le discours sincère de Joe, prononcé en plateau télé, fait mouche : « Les gens ne vont pas au restaurant uniquement pour manger, mais pour partager un moment, créer un souvenir. » Cette vision touche Durant, qui finit par écrire une critique positive sur l’Enoteca Maria. Et ce n’est pas le pot-de-vin sucré (des desserts faits maison) qui change la donne, mais bien l’authenticité de l’expérience proposée.
Côté cœur, la relation entre Joe et Olivia évolue en douceur. Olivia, encore en deuil de son mari, garde ses distances. Mais Joe respecte son rythme. Inspiré par un conseil d’Antonella, il recrée le bal de promo de leur jeunesse pour raviver leur complicité. Dans la scène finale, Olivia déplace subtilement son alliance à l’autre main : un geste discret, mais lourd de sens. Joe l’embrasse alors, en réponse à ce signe d’ouverture.
La fin de Nonnas célèbre les liens humains noués autour d’une table. Le film montre que l’amour, l’amitié et la transmission culturelle passent par les plats, les souvenirs et les mains qui les préparent. Le succès de Joe ne repose pas uniquement sur une idée originale ou des compétences en gestion, mais sur ce qu’il apprend des nonnas : l’humilité, le partage et la puissance des racines.
Benjamin Biolay est de retour avec Adieu Paris, un bijou de bossa nouvelle vague qui annonce son prochain double album Le Disque bleu. Ce premier extrait, enregistré entre Rio, Buenos Aires et Paris, mêle mélancolie élégante et envie d’ailleurs. On retrouve sa plume précise, son phrasé unique, et cette capacité rare à faire rimer spleen et soleil. L’arrangement est d’une finesse remarquable, porté par des musiciens brésiliens d’exception. Biolay réussit encore une fois à surprendre, à toucher, et surtout à donner envie d’en entendre plus. Un retour réussi, classieux, et déjà l’un des titres les plus raffinés de ce printemps.
Disponible sur Netflix, Mala Influencia commence comme une romance adolescente classique… pour mieux nous piéger. Si vous pensiez assister à une bluette entre deux jeunes gens que tout oppose, attendez la dernière demi-heure. Car sous ses airs de teen drama, le film vire au thriller vengeur.
Une fin bien plus sombre que prévu
Alors qu’on croit suivre une histoire d’amour entre Reese et Eros, la vérité éclate brutalement : Peyton, la meilleure amie d’Eros, est la véritable antagoniste. Derrière les menaces anonymes et les tensions croissantes, c’est elle qui manipule les événements depuis le début. Pourquoi ? Par vengeance : sa mère est morte dans l’incendie du restaurant de Bruce, le père de Reese. Traumatisée et pleine de rancœur, Peyton a juré de faire payer Bruce… en s’en prenant à sa fille.
Infiltrée dans l’école de Reese, elle orchestre tout pour lui faire vivre un enfer. Et lorsque Eros découvre la vérité, il tente de l’arrêter. En vain : Peyton, submergée par la colère, abat Bruce d’une balle. Le film s’arrête avant son arrestation, mais son sort semble scellé.
Et Reese dans tout ça ?
Malgré le chaos, Reese finit par se relever. Elle intègre la compagnie de danse de ses rêves, reçoit enfin le respect de ses camarades, et entretient une relation sincère avec Eros. Quant à Bruce, bien que responsable indirect de tant de souffrances, Reese continue de lui adresser des messages vocaux pleins d’amour. La scène finale, où Eros rejoint Reese sur scène, clôt le film sur une note d’espoir : celle d’un avenir reconstruit, malgré les blessures.7
Tout le monde connaît Peau d’Âne, ce conte où une princesse fuit les avances de son père sous la peau d’un animal magique. Mais ici, oubliez Perrault : Peau d’Homme nous plonge dans une Renaissance fantasmée, burlesque et résolument contemporaine.
Sur scène, Peau d’Homme adapte la bande dessinée culte d’Hubert et Zanzim, et c’est Laure Calamy qui en incarne la révélation. Elle joue Bianca, jeune femme à qui l’on impose un mariage. Pour découvrir qui est vraiment son futur époux, elle enfile… une peau d’homme. Ce déguisement va l’embarquer dans un voyage initiatique où se mêlent désir, identité et liberté.
Laure Calamy est tout simplement éblouissante. Avec une légèreté folle et un sens du burlesque rare, elle offre un rôle aussi drôle que touchant. Autour d’elle, une galerie de personnages savoureux l’accompagne : une marraine fantasque, un frère fanatique, une mère résignée et un fiancé mystérieux, le tout dans une ambiance entre commedia dell’arte et théâtre engagé.
Le livret signé Léna Bréban mêle humour et critique sociale avec brio. On y parle d’amour, de genre, d’homophobie et de liberté, toujours sur un ton enlevé, parfois grave mais jamais pesant.
Côté musique, Ben Mazué signe des chansons aux mots ciselés, portées par une grande simplicité instrumentale. Si les ballades intimistes touchent juste, certaines scènes auraient mérité un souffle plus épique, notamment celle du carnaval.
Visuellement, le spectacle joue la carte d’une Renaissance poétique : costumes soignés, décor stylisé et quelques trouvailles magiques – comme le laboratoire végétal de la marraine. Dommage qu’un certain statisme s’installe dans la dernière partie, avec un prêche un peu trop long.
Mais ne boudons pas notre plaisir : Peau d’Homme est une fable drôle, tendre, brillante et nécessaire. Un spectacle d’émancipation porté par une actrice en état de grâce. À voir absolument.
« Aujourd’hui, l’heure des prédateurs a sonné et partout les choses évoluent d’une telle façon que tout ce qui doit être réglé le sera par le feu et par l’épée.
Après Le Mage du Kremlin, Giuliano da Empoli revient avec un texte bref mais brûlant, à mi-chemin entre essai géopolitique, pamphlet littéraire et vision prophétique. L’heure des prédateurs est une plongée dans les coulisses d’un monde en mutation brutale, où les règles traditionnelles du pouvoir se sont effacées, remplacées par le fracas, la vitesse, et l’avidité nue.
Écrit comme le journal visionnaire d’un scribe aztèque au moment de la conquête, le livre épouse une forme éclatée, imagée, presque incantatoire. New York, Riyad, l’ONU, les salons de l’élite technologique… da Empoli arpente les lieux où se joue désormais le destin du monde. Il observe, avec une lucidité crue, des dirigeants autocrates qui prospèrent sur le chaos, des milliardaires technologiques qui planent au-dessus du réel, des intelligences artificielles hors de contrôle — autant de figures d’un pouvoir qui ne cherche plus à convaincre, mais à écraser.
Il ne s’agit pas ici d’un simple constat : c’est une tentative de cartographier un nouvel âge sombre, où les seigneurs sont devenus des prédateurs sans foi ni loi. L’écriture, tendue et évocatrice, donne à ce livre une intensité dramatique rare. On n’y trouve pas de solutions, mais une mise en garde urgente, et le regard perçant d’un penseur à la fois moraliste et stratège.
L’heure des prédateurs est un livre glaçant, d’une intelligence saisissante, qui donne à penser — et à frémir.
Éditeur : GALLIMARD (3 avril 2025) Langue : Français Broché : 160 pages ISBN-10 : 2073113206 ISBN-13 : 978-2073113207
Êtes-vous réellement en manque de temps, ou victime d’une illusion ?
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