Le pays du soleil rouge (8 février 2017) de Elizabeth Haran

Angleterre, 1941. Accusée d’avoir agressé le père d’un de ses élèves, Lara Penrose, une jeune enseignante, choisit pour éviter la prison de partir enseigner en Australie. Quand elle arrive à Shady Camp, bourgade reculée au nord de l’île continent, c’est le choc. D’abord, il n’y a pas d’école. Et puis la région est infestée de crocodiles. Mais Rick va régler le problème. Dès leur première rencontre, Lara est séduite par cet homme, éconduisant le Dr Jerry qui lui faisait jusque-là une cour assidue…
Des paysages exotiques et envoûtants, une héroïne qui doit lutter contre l’adversité pour trouver le bonheur et sa place dans la société… Sont ici réunis tous les ingrédients qui ont contribué au succès des sagas de Tamara McKinley, Sarah Lark ou Colleen McCullough.

Chronique : Un roman d’évasion qui ce lit comme un livre d’aventures mêlant à merveille romance, drame. Il y a beaucoup de choses : de l’émotion, de l’action, de l’humour, des valeurs, une vraie histoire ancrée dans la réalité… Et pour commencer l’écriture nous envoie dans la magie des paysages où le lecteur y est transporté avec une histoire très bien racontée. On ne sent pas les 500 pages et ça veut dire que ça marche. Et ça grâce à des personnages charismatiques qui vont vifs de vraies aventures : une femme qui veut fuir ses problèmes et va rencontrer Éric et le Dr Jerry… Même s’il y a quand même du classicisme avec l’histoire d’amour qui est très belle et convaincante. Mais il n’y a pas que ça, le livre est rempli de valeur et traite pas mal de sujet : la différence, l’amour, la jalousie, les traditions, la recherche d’identité… Elizabeth Haran sait écrire ses personnages qui transmettent des émotions on est dans une fresque une plus belle et captivante qu’on a hâte qu’un jour ce livre se retrouve sur le grand écran.

Note : 9,5/10

  • Broché: 500 pages
  • Editeur : Archipel (8 février 2017)
  • Collection : Grand roman

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La maison de l’assassin (8 février 2017) de Bernhard Aichne

Il y a deux ans, Blum a retrouvé les cinq responsables de la mort de son mari, Mark, et les a froidement éliminés un à un pour assouvir sa vengeance… Aujourd’hui, alors qu’elle a tout juste appris le décès d’une soeur jumelle, Björk, dont elle ignorait l’existence, les restes de l’une de ses cinq victimes viennent d’être exhumés. Bien vite, la police va faire le lien. La personne ayant procédé à la mise en bière du corps sera la première suspectée – à savoir Blum, qui dirige une entreprise de pompes funèbres. Elle décide alors de prendre la fuite et trouve refuge en pleine Forêt Noire, dans la famille de Björk. Mais, alors qu’elle s’y croit en sécurité, le piège se referme sur elle. Hier chasseuse, Blum est aujourd’hui la proie…

Chronique : Une remarquable couverture de roman qui fait penser que l’on est dans un film de Wes Craven. Ce livre est le second tome de « Vengeances » une trilogie consacrée à Blum, patronne d’une entreprise de pompes funèbres. cette deuxième partie est un thriller addictif dont les pages se tournent toutes seules. L’auteur parvient avec talent à donner une voix à cet être tourmenté. N’ayant pas lu le tome 1 cela ne dérange pas à la compréhension du texte mais si hier Blum était la chasseuse, elle est désormais la proie. Il y a beaucoup de rebondissements, c’est très agréable à lire et on a vraiment du mal à décrocher. Ce roman tiens en haleine du début à la fin, Le dénouement est peut-être un -tout petit peu prévisible mais dans l’ensemble le tout est très bien ficelé. L’atmosphère de cette maison isolée en pleine Forêt-Noire est glaçante. Précipitez-vous et dégustez.

Note : 9/10

  • Broché: 300 pages
  • Editeur : Archipel (8 février 2017)
  • Collection : Suspense

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Répliques et piques (15 février 2017) de Brigitte Bardot et François Bagnaud

« Ah ! j’en aurai dit, des vertes et des pas mûres, en  soixante-cinq ans de vie publique ! J’en ai fait pousser des cris d’orfraie aux bien-pensants, aux adeptes de la langue de bois ! Mais je ne regrette aucune de mes déclarations ni aucune pique. Dans ce monde où tout est préparé, maîtrisé, contrôlé, où plus rien n’est spontané, mon franc-parler a parfois choqué les hypocrites. Moi, je dis ce que je pense et pense ce que je dis ! Il paraît que la vérité sort de la bouche des enfants. En ce qui me concerne, elle vient de mon âme d’enfant. Et c’est un privilège pour moi, à 82 ans, d’avoir su la conserver, après tant d’années où j’ai connu le meilleur et le pire de la vie. »

Chronique : Un livre de réparties est cet utile . Pas toujours mais ce livre est si bien fait que François Bagnaud peut se venter d’avoir fait un admirable travail de fond. Ce l’on connaît ou pas bien B. B ses phrases sont d’un franc-parler et ce livre nous permet de découvrir la personne telle qu’elle. Le chagrin, l’amour, la passion dressent un autoportrait d’une des femmes des plus merveilleuses. À lire tout au long de l’année où juste à lire quelques phrases ce livre est une véritable bible à citation.

Note : 8,5/10

  • Broché: 180 pages
  • Editeur : Archipel (15 février 2017)
  • Collection : Humour

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Pour l’amour de Mathilde (1 février 2017) de Louis Caron

Printemps 1939. Henri Ramier, peintre français renommé, est accueilli au Canada français par Félix Métivier, le plus important entrepreneur forestier de son pays, qui lui ouvre les portes de son royaume. Henri est séduit par la démesure de la nature… et par la forte personnalité de Mathilde Bélanger, l’infirmière aux longs cheveux blonds et aux épaules carrées, qui veille sur les milliers de bûcherons répartis dans l’immensité de la forêt. Mais comment la jeune femme a-t-elle pu s’amouracher de ce « Français de France » qu’elle dépasse d’une tête – et qui pourrait être son père ? Une idylle s’amorce. Mais l’affaire est mal vue dans ces contrées où les premiers échos de la guerre européenne se font entendre. Lorsque Henri rentre dans son Gers natal, les amants sont persuadés qu’ils ne se reverront jamais. Jusqu’au jour de 1943 où Mathilde, au terme d’une formation en radiocommunication en Ontario, est parachutée en mission dans le sud de la France…

Chronique: Un magnifique livre d’amour sous fonds historique qui ce lit d’une traite. C’est un livre très dense à décrire par sa complexité mais l’émotion et les sensations vécues font que le livre nous arroche. L’histoire en elle-même ne porte pas de nombreux rebondissements en son sein, là n’est pas le but. Il s’agit d’un combat, un pan de vie où les liens entre les êtres en réalité forgent le ciment de ce récit. Louis Caron essaie de nous faire douter tout le long du livre quant au but tout en tournant autour du pot . C’est pareil pour l’événement qui amène « le choix  » à faire . Ce livre c’est surtout l’espoir qu’il donne de savoir que peut-être un jour on vivra un amour aussi fusionnel que les deux héros et surtout que l’espoir et l’acharnement amène toujours la chose désirée .En définitive, un très beau roman envoûtant !

Note : 9/10

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Archipel (1 février 2017)
  • Collection : Roman français

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Vengeance par procuration (1 février 2017) de Mary Jane Clark

Dans leur somptueuse propriété de Tuxedo Park, un havre de paix au nord-ouest de Manhattan, Valentine et Vincent Wheelock donnent une réception à laquelle participe Eliza Blake, la présentatrice vedette de la chaîne de télévision Key News. Mais la soirée vire au drame. Vincent met fin à ses jours de manière spectaculaire. Et, très vite, Eliza découvre qu’avant de se suicider il a laissé derrière lui plusieurs indices permettant d’élucider un crime du passé.  Eliza et ses collègues de Key News vont dès lors tenter de reconstituer le puzzle. Mais certains n’ont aucun intérêt à voir se réveiller des fantômes. Et sont prêts à tuer de nouveau…

Chronique :Voici un livre avec beaucoup de mystères, une atmosphère et des multiples suspects afin de brouiller les pistes du livre. L’enquête est bien réalisée et Mary Jane Clark sait préserver le doute quant à l’identité du coupable et ses motivations. Len personnage principal qu’est Éliza Blake est une journaliste sympathique, avec qui le lecteur va passer un agréable moment quant à sa recherche sur les éléments bibliques, les mises en scène poussées. Une véritable clarté d’écriture permet de se repérer parmi les personnages et les différents lieux avec un style simple mais d’une efficacité redoutable. L’ensemble est un véritable équilibre entre récits, descriptions et dialogues. Un très bon thriller qui nous tient en haleine jusqu’à la fin du livre.

Note : 9/10

  • Poche: 360 pages
  • Editeur : Archipoche (1 février 2017)
  • Collection : Suspense

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Tue-moi si tu peux (11 janvier 2017) de James Patterson

New York. Matthew Bannon, un étudiant en art sans le sou, est le témoin d’une fusillade dans la gare de Grand Central. Dans la confusion, il s’empare d’une mallette en cuir contenant des millions de dollars en diamants et s’enfuit. Le jeune homme imagine déjà la vie de nabab qu’il va mener avec sa petite amie. Mais les mafieux russes à qui appartiennent ces diamants n’ont pas envie de laisser cette petite fortune s’évaporer. Ils se lancent à sa poursuite. La vie de Matthew ne tient désormais plus qu’à un fil…

Critique : Voici le nouveau James Patterson et comme à chacun de ses livres ont se retrouve face à un superbe thriller haletant et sans temps mort .Le roman nous offre une ouverture avec la situation depuis plusieurs points de vue. Le personnage principal est ainsi présenté et on entre dans un cheminement de thriller traditionnel jusqu’à un rebondissement de l’histoire qui nous fait entrer dans de l’action pur et simpleUne écriture simple avec des phrases courtes et des chapitres qui ne contiennent qu’une seule séquence d’action .
Certains chapitres sont écrits à la première personne pour bien rappeler au lecteur qu’il est maintenant dans la peau du personnage principal. Pas de structure complexe on est dans un enchainement d’intrigue qui se laisse lire sans effort maïs avec beaucoup de plaisir. Une lecture estivale !

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 380 pages
  • Editeur : Archipel (11 janvier 2017)
  • Collection : Suspense

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Les falaises de Cornouailles: Poldark #1 (11 janvier 2017) de Winston Graham

1783. Après avoir pris part à la Guerre d’Indépendance, le jeune et fougueux Ross Poldark quitte l’armée britannique et l’Amérique pour retrouver les siens.
C’est un homme blessé qui rejoint ses falaises de Cornouailles. Là, il trouve le domaine familial en déshérence : son père vient de mourir et Elizabeth, sa fiancée, a rompu sa promesse pour en épouser un autre…
Se repliant sur lui-même, il décide de relancer le domaine. Agriculture, élevage, prospection minière, il se bat sur tous les fronts. Et se lie même avec ses fermiers et ouvriers – quitte à se brouiller avec ses proches et l’aristocratie locale.
Un jour, lors d’une foire aux bestiaux, il prend la défense d’une fillette de treize ans, Demelza, qu’il ramène chez lui et engage à son service comme domestique.
Les années passent, Demelza s’épanouit. Et ce qui devait arriver… Quitte à choquer une fois de plus les bien-pensants, Ross n’écoutera que son cœur.

Critique : Ce livre est magnifique, les décors décrits sont superbes de la Cornouaille, on se croirait croirai , l’histoire mérite quelques réflexions philosophiques sur le genre humain. On peut retrouver ce genre de situation à toutes les époques. Le personnage de Ross montre son côté obscur qui est en juxtaposition avec sa nature généreuse et aimante. Sa femme en souffre terriblement et on ne peut que sympathiser. Les recherches des reconstitutions historiques sont splendides, Ross est un précurseur. Il rêve d’égalité entre les hommes et défend bec et ongles les pauvres gens qui vivent sur ses terres et travaillent pour lui.
Il y a bien sûr de la romance aussi. Un roman bien écrit et si vous avez aimé la série adapté du roman passe sur Netflix.

Note : 8/10

  • Editeur : Archipel (11 janvier 2017)
  • Collection : Roman étrange

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Le pic à glace (16 novembre 2016) de Philippe Candeloro

Davos, fin du congrès de la Fédération internationale des sports de glace. Durant la nuit précédant l’élection du président, Lorena, chef de la sécurité de l’hôtel, est informée de la disparition de Norton, ex-champion visant la direction de la Fédération. Elle découvre près des poubelles un patin à glace maculé de sang.
Elle fouille l’établissement en vain ; mais ne peut se rendre à l’extérieur : la tempête fait rage. Mais déjà, Lorena soupçonne un meurtre. Elle prévient la police de Zürich qui ne peut intervenir à cause du mauvais temps. Et commence à mener l’enquête avec pour principal souci d’éviter un autre meurtre.
La dernière personne à avoir croisé Norton est Rosalie Sélavy, également candidate au fauteuil de président. Rosalie dira un peu plus tard que Norton  se sentait menacé.
Au fil des interrogatoires menés par Lorena, les langues se délient. Lorena découvre que le milieu des sports de glace est un univers où règnent des méthodes dignes de la mafia.

Critique : Philippe Candeloro en tant qu’écrivain et en plus dans le registre du polar est plus qu’étonnant et a cette demande comment ce livre va être; mais Candelero est accompagné de Serge Filippini. À la lecture de ce livre on retrouve bien sûr le monde du patinage et le lecteur est placé dans un huis clos à Davos. L’exercice d’écriture n’est pas simple et pour un premier roman aborder le huis clos est culotté mais il est réussi et répond à la fois aux figures imposées par le genre, le lecteur est toujours sous pression et ne peut s’empêcher de tourner les pages, se perdant de chapitre en chapitre, afin de savoir jusqu’où ils devront aller dans l’horreur. La construction du roman est parfaite, et lors du huis clos, il s’agit d’une prouesse remarquableAinsi, les points positifs sont nombreux, c’est un sans-faute concernant le scénario. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Candelro reste simple, rythmé et efficace. Aucun de ses personnages n’est stéréotypé, chacun a ses ambiguïtés, là aussi le travail est époustouflantQuant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace clos. On visualise les scènesMais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un triller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plusLe livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin. Un super roman à lire, où on ne s’ennuie jamais.

Note : 9/10

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Archipel (16 novembre 2016)
  • Collection : Suspense

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A comme Apocalypse (9 novembre 2016) de Douglas Preston et Lincoln Child

Il y a cinq ans, Eli Glinn avait dirigé une expédition pour récupérer un météore géant tombé sur un îlot du Cap Horn. Mais le navire qui le convoyait avait sombré.
Aujourd’hui, Glinn n’a plus le choix. Cette étrange météorite a donné naissance à une créature mutante qui menace la planète. Il faut à tout prix la détruire.
La mission qu’il confie à Gideon Crew – entre autres spécialiste des armes nucléaires – ressemble à s’y méprendre à une opération suicide…
Scientifique de haut niveau et ancien cambrioleur, Gideon Crew est le nouveau héros de Preston & Child, duo à succès qui a signé depuis Relic plus de vingt romans, tous parus à l’Archipel. Après R pour revanche, C comme cadavre, S comme survivre, voici Gideon Crew face à un nouveau défi… de taille.

Critique : Voici donc la quatrième mission de Gidéon Crew, ancien cambrioleur mais avant tout scientifique de haut vol. Gidéon est un personnage riche et fabuleux, qui a plus d’un tour dans son sac.
L’intérêt de cette mission de Gidéon se fait sentir dès les premières pages.
Un suspense qui mon te très rapidement et qui tourne au cauchemar sous la forme d’une créature extra-terrestre.
Un talent d’écriture qui bien entendu n’est plus à prouver, une histoire très bien construite dont le sujet est digne d’un bon film.Très bon livre  captivant, suspense et bien écrit , très facile a lire et tient en halène jusqu aux dernières pages

Note : 9/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Archipel (9 novembre 2016)
  • Collection : Suspens

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Chroniques d’au-delà du seuil T4 : La cité qui grandit (2 novembre 2016) de Paul Carta

Pour la première fois depuis mille ans, Poménia connaît
de nouveau la guerre. La Cité maudite s’est libérée de son
joug : le temple de Dyctos est tombé sous l’assaut de la
population. L’heure est grave, la résistance s’organise.
Jan et Petit Dieu – qui compte de plus en plus d’adeptes –
profitent du passage d’une troupe de comédiens pour
s’échapper de la Cité Maudite. Ils s’enfoncent alors dans le
désert appelé le Souffl e d’Hestar. Là, des nomades qui les
recueillent leur révèlent que les anciens dieux existent toujours,
et que leur culte persiste.
Pendant que, dans l’Alphée, le Pentacle appelle à la
guerre, Jan et Petit Dieu se dirigent vers Solyncisse,
capitale tutélaire du plus puissant des Dieux du Pentacle.
Les armées se mettent en marche, mais tous sont obnubilés
par une seule question : qui est réellement Petit Dieu ?
C’est à Solyncisse, la Cité qui grandit, que tout va se
jouer, sous le regard des dieux…

Critique : Paul Carta continue de développer ses « Chroniques d’au-delà du seuil ». Il ouvre un nouveau diptyque et une autre histoire dont Khimaï est absent. Celui-ci sera de retour à partir du cinquième tome. Ce roman est une version revue et augmentée du roman « le petit Dieu », paru en 2003.Le roman de Carta s’éloigne des préceptes classiques du genre. Ici point de guerrier valeureux ou de roi puissant. Nous suivons le parcours de Jan, l’adolescent qui a assisté au réveil du dieu et qui, bon gré mal gré, va s’occuper de lui.Le style de l’auteur est très plaisant, avec une écriture recherchée, mais sans excès. Les effets narratifs accompagnent agréablement la lecture du roman, et ce d’autant plus que l’univers de Poménia, complexe et abordable, se découvre petit à petit. Même si le récit progresse régulièrement, on peut critiquer quelques longueurs ou un manque de rythme dans certains passages. Mais l’ensemble est d’un très bon niveau et procurera un moment de lecture plaisant à tous ceux qui l’entreprendront.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : Archipel (2 novembre 2016)
  • Collection : Fantasy

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