Le voyage de monsieur Lapin (6 octobre 2016) de Pascal Hérault et Geneviève Després

Monsieur Lapin se lance pour une quatrième aventure, cette fois dans le grand froid de la banquise. Pour rendre service à son ami le commissaire Mastiff, Monsieur lapin part mener une enquête à Banquise City, où un mauvais plaisantin s’amuse à peinturer les animaux de motifs colorés pendant leur sommeil ! Et Monsieur Lapin n’y échappe pas non plus ! Le lapin enquêteur interrogera les habitants, visitera les pingouins du cirque abandonné, traversera des étendues glacées pendant un blizzard, et ne reculera devant rien pour percer, avec l’aide de ses amis les morses, le mystère du  » peintre fou  » de Banquise City.

Critique : Un véritable coup de cœur que on vous conseille de lire. Le lives est part contre destiné à des enfant de 5 ans. On va suivre le récit de Monsieur Lapin dans une enquête, ce qui permet au enfant une  initiation au récit policier mise en images par Geneviève Desprès qui nous offre de superbe illustration et un texte au rythme assez rare pour un album pour enfant tout en trouvant les mots justes pour décrire les situations de notre Lapin. Un album à acheter avec une mention spéciale pour l’otarie. On à hâte de découvrir un prochain tome de ce niveau.

Note : 10/10

 

  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Les 400 Coups (6 octobre 2016)
  • Collection : Grimace

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Lily en reportage (13 octobre 2016) de Peggy Nille

Lily fait un reportage à New York avec son copain Jack. De la statue de la Liberté au pont de Brooklyn, en passant par Central Park et Times Square, elle cherche les meilleures images de la Grosse Pomme.

Critique : La dessinatrice Peggy Nille et son personnage Lily sont de retour pour notre plus grand plaisir. On retrouve le concept du volume précédent, un « cherche et trouve », sur des grandes double-pages dont la taille permet de vraiment s’immerger dans l’illustration. Même formule donc, et encore un succès. Chaque page est sublime. Cette fois-ci, direction New York pour mener l’enquête. On découvre successivement la capitale américaine. Il y a une grande quantité de choses à découvrir sur chaque illustration, ce qui rend chaque relecture plaisante. Les enfant vont adorer.
On sent tout l’intérêt de la dessinatrice pour New York, on vous le conseille vivement les illustrations sont très belles.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Nathan (13 octobre 2016)
  • Collection : ALBUMS PETITS

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Glacé comme la mort (5 octobre 2016) de James Hayman

Elaine Goff est une jeune et brillante avocate de Portland à qui tout  réussit. Jusqu’à ce qu’on retrouve son corps nu et gelé dans le coffre de sa BMW, abandonnée sur un quai du port. Dans sa bouche, un bout de papier sur lequel le tueur a inscrit une étrange citation biblique.
À mesure que l’enquête de l’inspecteur Mike McCabe et de sa partenaire Maggie Savage progresse, la liste des suspects s’allonge : l’un des associés du cabinet, qui était également l’amant de la défunte, un ancien prêtre qui dirige à présent un foyer pour adolescents fugueurs, un beau-père violent, le propriétaire d’Elaine, qui semble en savoir long sur sa vie privée…
Quand McCabe apprend qu’il y a eu un témoin du meurtre, il se précipite pour l’interroger. Mais la jeune femme a disparu. S’est-elle enfuie ? Ou, pire, le tueur l’a-t-il retrouvée ?
Car ce dernier n’a pas fini sa croisade sanglante…

Critique : Un roman a suspense qui pourrait avoir la ressemblance à un fait divers de notre temps : un macchabé de femme retrouvé dans le coffre d’une voiture de luxe avec dans sa bouche, un morceau de papier où est écrit un sibyllin message… L’inspecteur Mike McCacbe le personnage principal mène l’investigation avec une grande dextérité très engageant et attachant, arcanes dédales et énigmes omniprésents, plus on s’avance dans l’intrigue menues de fausses pistes, plus elle nous prend aux tripes…et nous tient en haleine jusqu’au dernier chapitre, Concomitant James haydan nous fait découvrir les attrayants ilots de Portland sous la forme de flocons blancs. Bien écrit, d’un style clair, direct, et bien ficelé.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 450 pages
  • Editeur : Archipel (5 octobre 2016)
  • Collection : Suspense

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Balle perdue (1 juin 2016) de Mary-Louise Kelly

Caroline Cashion, professeure de littérature française l’université de Georgetown, apprend avec stupéfaction, lors d’une IRM, qu’une balle est logée à la base de son crâne. Comment est-ce possible, alors que Caroline n’a jamais essuyé aucun tir, et qu’elle n’a aucune cicatrice ? La jeune femme apprend alors qu’elle a été adoptée après le meurtre de ses parents biologiques, tués alors qu’elle avait trois ans. Victime d’un coup de feu, la fillette a survécu, mais la balle n’a pas pu être retirée. Une balle qui est restée dans son crâne pendant 34 ans. Caroline retourne dans sa ville natale, déterminée à découvrir pourquoi ses parents sont morts. Elle y apprendra que l’enquête n’a jamais été bouclée, et que le tueur court toujours. Caroline est en danger : la balle logée dans son cou pourrait permettre d’identifier le meurtrier, qui fera tout pour que la police ne mette pas la main dessus. Elle devra alors faire un choix : fuir et rester en vie, ou persévérer et se battre.
Un thriller aux accents de mystère médical mené d’une main de maître. « Ce livre est autant le récit d’une métamorphose qu’un thriller et il doit moins à Lee Child ou Alfred Hitchkock qu’à Albert Camus. A la fin, vous saurez qui a commis le crime et pourquoi, mais vous restera le sentiment légèrement irrésolu de ne pas savoir comment s’achèvera l’histoire de Caroline. » The Washington Post

Critique : Voici un premier roman parfaitement abouti et mené de main de maître. Si l’intrigue n’a rien d’exceptionnel, le fait que cette situation soit liée à une balle reçue dans la tête , il y a plus de trente ans, est assez extraordinaire. D’ailleurs, qui est le personnage principal : Caroline ou le projectile qu’elle a à la base de la nuque ? La jeune femme qui menait jusqu’à cette découverte, une vie linéaire et bien classique, va se retrouver confronter à l’inconnu. C’est tout un pan de son existence qui n’est plus ce qu’elle croyait. Dans l’écriture de l’auteur, on sent très bien, le mal-être de Caroline qui augmente au fur et à mesure des découvertes déstabilisantes qu’elle fait. La professeure n’a, d’un coup, plus de racines, plus de bases solides sous les pieds et c’est terrifiant pour elle. Le lecteur prend alors fait et cause pour elle tant ses questions nous interpellent. Comment aurions-nous réagi à sa place, qu’aurions-nous fait ? Lorsque ce que qu’on croit vrai depuis plus de tente ans, se révèle faux, que faire, que dire ? A peine les premières pages voir même les premières lignes on est happé et on ne peut plus s’arrêter de lire. Le style est vif, la traduction excellente. On assiste à « la destruction » de l’héroïne qu’elle était, comme si sa personnalité qui a été faussée et qu’il lui faille repartir autrement…. Et de ce fait, on la verra petit à petit, tout en souffrant, « se reconstruire » pour devenir celle qu’elle décidera d’être, au plus profond d’elle-même. Pour cela, il lui faudra du temps. Que ce soit sa famille, son médecin ou ceux qui vont apparaître dans sa vie suite à ses recherches, chacun se devra de respecter son rythme, ses silences, ses colères, son cheminement ….. Un thriller vraiment super et très bien écrit. Une histoire qui ne manque pas d’action et de rebondissements.

Note : 9/10

 

  • Broché: 374 pages
  • Editeur : Marabout (1 juin 2016)
  • Collection : Marabooks

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Les Jumelles (19 octobre 2016) de Claire Douglas

Après un accident tragique, obsédée par la mort de sa sœur Lucy, Abi s’installe à Bath dans l’espoir de reprendre pied. Mais elle y rencontre Beatrice et Ben, un couple de jumeaux qui l’attirent dans leur univers privilégié et trouble…
Invitée par Bea à vivre dans l’hôtel particulier qu’elle partage avec Ben, Abi met tout en œuvre pour satisfaire les exigences de ses amis. Aimantée par eux mais déstabilisée par leurs comportements étranges, elle est poussée vers la folie quand elle est visée ― mais l’est-elle vraiment ― par des événements inquiétants qui se produisent dans la maison.

Critique: Les Jumelles de Claire Douglas est pas tout à fait d’un thriller, même si on y retrouve certains ingrédients habilement utilisés.
L’histoire est bien construite, le style fluide et ce roman se lit facilement même si l’histoire à un peu de mal à démarrer, on entre tout doucement dans l’intimité de ce trio qui devient de plus en plus oppressant au fil de pages. entre amour fraternel, gémellaire, amour passionnel et perversité, il s’agit surtout d’un roman psychologique à suspens qui va traiter de la gémellité.Les ficelles du roman sont bien présentes et plutôt bien imaginées par l’auteur qui a habilement construit sa trame vu que tout est révélé à la fin de l’histoire, de façon un peu trop « Hercule Poirot ». Une lecture à lire à tous ceux qui aiment les romans noirs, le suspense et les thrillers psychologiques.

Note : 8 /10

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : HarperCollins (19 octobre 2016)
  • Collection : HarperCollins Noir

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Le Royaume (25 août 2016) de Emmanuel Carrère

« A un moment de ma vie, j’ai été chrétien. Cela a duré trois ans. C’est passé. Affaire classée, alors ? Il faut qu’elle ne le soit pas tout à fait pour que, vingt ans plus tard, j’aie éprouvé le besoin d’y revenir. Ces chemins du Nouveau Testament que j’ai autrefois parcourus en croyant, je les parcours aujourd’hui – en romancier ? en historien ? Disons en enquêteur ».

Critique : Le nombre de pages à la lecture n’est pas un obstacle. Cet ouvrage se lit très vite et est souvent captivant: suivre Paul et Luc dans leurs voyages dans le pourtour méditerranéen est fort intéressant. Le monde Greco judéo romain est rendu vivant avec des détails pittoresques. Emmanuel Carrère a fait un gros travail de recherche et nous fait bénéficier de ses recherches en étant accessible sur Saint Luc, roman sur l’aventure du premier siècle du christianisme et sur sa postérité contemporaine, et plus encore roman sur la porte si étroite par laquelle les hommes peuvent envisager d’accéder au Royaume .
L’auteur illustre son propos par de nombreuses comparaisons savoureuses et drôles, bien que peut être un peu trop souvent inspirée par l’histoire du communisme, qui rend son texte percutant et imagé. Il apparaît aussi que Carrère admire d’autant plus Saint Luc qu’il semble le comprendre au point de pouvoir, en toute liberté et humilité, imaginer ce qu’il ne sait pas de lui, puis s’identifier à lui. La question n’est pourtant pas de savoir si Carrère à raison ou par lorsqu l attribue la lettre de Jacques à Saint Luc ou lorsque sa recherche le conduit, après bien d’autres, jusqu’à la fameuse source Q, les 250 versets qui, lorsqu’on les lit, résonne littéralement du son de la voix de Jésus, de son phrasé si particulier et de ses enseignements sans équivalent. Ce qui compte ce sont les raisons pour lesquelles il emprunte ce chemin et dans quel but.
En restituant parfaitement ce que l’on peut savoir du 1er siècle par. J-C., au travers de ses héros, mais aussi par l’intermédiaire d’auteurs latins comme Martial, juifs comme Flavius Josèphe et Grecs, l’auteur donne une dimension particulièrement vivante à son texte. On s’y croirait et c’est là l’effet d’une écriture savamment élaborée. L’ordonnancement du livre et de son « scénario » impressionne par sa maturité, pour aboutir dans l’épilogue à une remarquable simplicité. « Le Royaume » parvient à rester de ce point de vue la vision d’un homme, l’émanation de sa perception des choses, puisée dans l’observation d’un simple sourire comme dans la consultation des livres d’une bibliothèque trop pleine de textes érudits. Entre ces deux sources, l’auteur semble finalement avoir fait son choix, paradoxal mais logique. Toute enquête sur un autre est avant tout une quête de soi-même.

Note : 8,5/10

  • Poche: 608 pages
  • Editeur : Folio (25 août 2016)
  • Collection : Folio

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Une avalanche de conséquences (22 septembre 2016) de Elizabeth GEORGE

Qu’est-ce que Lily a bien pu découvrir dans le journal intime de son fiancé William Goldacre pour que celui-ci se précipite du haut d’une falaise du Dorset ? Et est-ce un hasard si, quelque temps plus tard, sa mère, Caroline Goldacre, se retrouve mêlée à une sombre affaire : la mort suspecte de Clare Abbott, l’auteur féministe dont elle était l’assistante ?

Critique : Comme à chaque fois avec Presses de la coter la couverture du roman est fabuleuse et ce qui nous permet d’entrer dans ce roman policier avec facilité au coeur des secrets de famille des plus inavouables. L’auteur n’est pas à son premier coup d’essai et le montre par un suspense bien ficelé dont le lecteur va découvrir la psychologie des caractères des personnages très bien décrite et va suivre l’enquête en apnée jusqu’à la surprise finale. Le personnage de Barbara, a à un humour très corrosif et Thomas va être empêtré dans des problèmes de couple.
On y trouve de superbes portraits de secondaire des femmes qui permet de découvrir de nouvelles facettes de la personnalité de Barbara Havers..

Note : 9/10

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (22 septembre 2016)
  • Collection : Sang d’encre

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La mort a ses raisons (7 septembre 2016) de Sophie Hannah

100 ans après la création de l’enquêteur culte Hercule Poirot par Agatha Christie, Le Masque publie une nouvelle aventure inédite de ce héros mondialement connu.

Critique : Comté de Cork, Athelinda Playford écrivain à succès, a décidé de déshériter ses enfants pour léguer l’ensemble de sa fortune à son secrétaire, Joseph, pourtant gravement malade et qui risque de quitter ce monde bien avant elle. Lady Playford en informe l’ensemble de la famille lors d’un dîner auquel elle a étonnamment convié Hercule Poirot détective privé et Edward Catchpool, inspecteur au Scotland Yard. Ce dernier avoue devoir sa vocation, en partie grâce aux romans policiers de Lady Playford qui y décrit pourtant les policiers comme de sombres imbéciles incapables de mener une enquête sans l’aide d’une bande de gamins de dix ans bien plus malins qu’eux.

Que signifie ce dîner et surtout ce changement précipité dans son testament?
En quelques lignes Sophie Hannah plante le décor de cette nouvelle aventure. On se dirait dans du « Agatha Christie » avec ses personnages aux caractères bien trempés et leur l’humour british! L’auteur semblé c’est merveilleusement bien emparée de la dynamique et du style qui ont rendu si légendaires les moustaches de Poirot dans les années 30! Un par réussir pour ce retour de Poirot.

 

Note : 9/10

 

  • Poche: 360 pages
  • Editeur : Le Masque (7 septembre 2016)
  • Collection : Grands Formats

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Ainsi fleurit le mal (8 septembre 2016) de Julia HEABERLIN

À seize ans, Tessa est retrouvée agonisante sur un tas d’ossements humains et au côté d’un cadavre, dans une fosse jonchée de milliers de marguerites jaunes aux yeux noirs. Partiellement amnésique, seule survivante des  » Marguerite  » – surnom que les journalistes ont donné aux victimes du tueur en série –, elle a contribué, en témoignant, à envoyer un homme dans le couloir de la mort. Terrell Darcy Goodwin, afro-américain, le coupable parfait pour la juridiction texane.
Presque vingt ans ont passé. Aujourd’hui, Tessa est une artiste et mère célibataire épanouie. Si elle entend parfois des voix – celles des Marguerite qui n’ont pas eu sa chance –, elle est toutefois parvenue à retrouver une vie à peu près normale. Alors, le jour où elle découvre un parterre de marguerites jaunes aux yeux noirs planté devant sa fenêtre, le doute l’assaille… Son  » monstre  » serait-il toujours en cavale ? La narguerait-il ?

Critique : Ce roman est très bien construit, durant sa lecture le lecteur va se douter un peu de certains éléments. Mais réussit un véritable tour de force avec ces deux parties qui se mêlent. Ce qui s’est passé en 1995 et ce qui se passe actuellementIl n’y a pas réellement de dimension psychologique énorme même si Tessie/Tessa est encore vraiment male depuis son enlèvement et ce procès. Toute la lumière doit être faite et elle seule détient la solution. Pour moi, l’auteur aurait vraiment gagné à créer une atmosphère plus sombre, même si elle donne de nombreux renseignements sur l’ADN, sa recherche, la psychologie, la peine de mort et le Texas et son système judiciaire. Nous avons deux parties qui se chevauchent, la préparation de Tessie au premier procès et la préparation de Tessa pour tenter de faire libérer celui qui est prison, qui doit subir la peine capitale dans peu de temps. En effet, Tessie et Tessa ne sont qu’une même personne. Tessie a été enlevée avec d’autres jeunes filles. Elle a subi un véritable traumatisme. Mais il n’y a pas que celui-là pour cette jeune fille. Les psys qu’elle a vus, dont le dernier, tentent de lui faire recouvrir la vue et la mémoire. Mais Tessie a un fort caractère et elle ne se laisse pas faire. Quant à Tessa, depuis tout ce temps, elle tente d’avoir moins peur, elle tente de vivre, surtout qu’elle a une fille adolescente. Mais depuis de nombreuses années, les marguerites font régulièrement leur apparition. le temps presse, en tous les cas. Si Tessa a décidé depuis quelque temps de faire rouvrir le procès, elle ne dit pas tous aux enquêteurs. Pour elle, c’est également une recherche d’indices qu’elle a pu laisser un peu partout. Heureusement que la science avec ses nombreux domaines permet d’avancer pour résoudre des meurtres, pour donner un nom aux victimes. Tessa nous force à nous interroger, qui est le coupable ? qui veut à détruire ? comment survit-elle? Le style est assez linéaire mais nous fait accroché à l l’intrigue, et le suspense psychologique de ce premier roman est vraiment superbe.

Note : 9/10

 

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (8 septembre 2016)

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Le jour et la nuit (22 mars 2016) de Laëtitia Langlet

Le jour de ses 22 ans, Stella a un terrible accident de voiture. Quand elle se réveille le lendemain à l’hôpital, sa vie bascule à tout jamais en apprenant que sa sœur jumelle a disparu.
Stella va devoir partir à sa recherche tout en surmontant l’inexplicable, depuis qu’elle a ouvert les yeux dans cette chambre d’hôpital, elle voit et ressent des choses qu’elle ne devrait pas.
Hallucinations ? Résultat du choc post-traumatique ? Phénomènes paranormaux ? Entre secrets et mensonges, un nouveau monde qu’elle ne soupçonnait pas va s’ouvrir à elle. Aura-t-elle le courage d’aller jusqu’au bout de sa quête pour découvrir la vérité ?

Critique: Dans le jour & la nuit, on fait la connaissance de Stella qui se réveille dans une chambre d’hôpital. Elle ne sait pas pourquoi elle est là.
A son chevet, Julien, son meilleur ami, lui explique qu’elle et sa soeur Lucia ont eu un accident de voiture. Leur chauffeur est mort sur le coup, et sa soeur Lucia a disparu. Tout bascule alors pour Stella. Il y a 3 ans, elle a déjà perdu ses parents, alors elle va tout faire pour retrouver Lucia.
Cependant, depuis qu’elle s’est réveillée, Stella voit et ressent des choses bizarres. Elle n’arrive pas à se l’expliquer. Elle met d’abord çà sur le compte du traumatisme qu’elle vient de subir. Mais petit à petit, elle va comprendre que ce qu’elle ressent, ce qu’elle voit, ne disparaît pas. Elle a également perdu tout souvenir de l’accident et est donc dans l’incapacité d’en dire plus à la police.
Mais Stella, va malgré tout, faire son possible pour pouvoir retrouver sa soeur jumelle. Avec l’aide de Julien, ils vont se lancer dans une enquête qui les mènera de révélations en révélations. Elle va alors apprendre des choses incroyables sur elle, Lucia, ses parents. Pourra-t’elle accepter ces révélations ? Saura-t’elle faire face à ce qui se présente devant elle ? Parviendra-t’elle à retrouver Lucia ? Laëtitia Langlet possède un style très agréable, jeune et habile. Les chapitres sont courts et on les dévore les uns après les autres sans s’en apercevoir. L’histoire, qui même si au début peut sembler « déjà vue » est vraiment très originale et j’ai été agréablement surprise. Stella est une personnalité attachante, une battante qui ne se laisse jamais abattre. le duo qu’elle forme avec son meilleur ami Julien est charismatique, on sent bien cette complicité qui les unit au plus profond d’eux-mêmes. Le Jour et la Nuit, c’est un premier tome à l’univers tout simplement incroyable, qui nous fait vivre une intrigue terriblement stressante !
La fin est très dure. Les derniers événements nous font vivre un combat extrêmement difficile, aucune pitié et beaucoup de violence dans tous les camps. Et alors que le dénouement que l’on espérait tant arrive, nous restons sous le choc par ce que nous apprenons.

Note : 9/10

  • Broché: 238 pages
  • Editeur : Sharon Kena (22 mars 2016)
  • Collection : SK.PARANORMALE

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