Une colo de tout repos (3 juin 2016) de Timo Parvela et Zelda Zonk

C’est l’été ! Ella et sa bande s’ennuient… Heureusement, leurs parents ont la bonne idée de tous les inscrire dans la même colo. Ultime surprise : leur maître est là aussi. Mais très vite, le petit groupe déchante : c’est sûr, la cuisinière de la colo est une meurtrière. Une seule solution : se servir du bélier de la ferme voisine pour se protéger. Et le maître, lui ? Pas impossible qu’il vire chèvre…

Critique : L’histoire est très simple et très amusante.On sourit en se disant que les enfants ont vraiment beaucoup d’imagination. Cette dernière les pousse à surprotéger leur maître sans réel raison.
L’intrigue n’a rien d’extraordinaire, mais la surprise reste entière jusqu’au bout.
Les personnages sont vraiment attachants. Un texte drôle, richement illustré, avec le code couleur de la couverture, et plein de tendresse.

Note : 9/10

 

  • Poche: 120 pages
  • Editeur : Nathan (3 juin 2016)
  • Collection : Premiers Romans

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Le hibou n’est pas manchot (16 juin 2016) de Emmanuel Trédez

Archie Duc est un oiseau rare. Ce policier colérique a un œil d’aigle pour repérer les détails capables de couper les ailes aux pires criminels. Qu’il enquête sur le dernier tour de chant de l’alouette, les diamants du dindon, le triple meurtre de son cousin le Grand-Duc ou qu’il assure la surveillance des Œufs Olympiques, qu’on se le dise : le hibou est loin d’être un pigeon !

Critique: Léger et drôle, tout en étant touchant et attendrissant,ce livre  est surprenant dans son ensemble. Initialement adressé aux jeunes enfants, il fait preuve d’une maturité sans égal, contrairement à « La carotte se prend le chou » on voit que l’auteur à évoluer dans l’écriture;  c’est un livre avec une dose d’enquête policière et de mystère très agréable.
Engagée dans cette lecture sans a priori particulier, ce petit ouvrage jeunesse est surprenant et magnétiquement attachant.
Les personnages, plus attachants les uns que les autres, nous entraînent dans des aventures sympathiques.
Lecture rapide, sans prise de tête, agréable et marrante.

 Note : 9/10

  • Broché: 160 pages
  • Editeur : Nathan (16 juin 2016)
  • Collection : GF 8 10 ANS
  • Prix : 9,95 euros

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Je m’appelle Requiem et je t’… (15 juillet 2016) de Stanislas Petrosky

Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m’appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem. Je suis curé, ça vous en bouche un coin ?
Oubliez tout ce que vous savez sur les prêtres classiques, je n’ai rien à voir avec eux, d’autant que j’ai un truc en plus : je suis exorciste. Je chasse les démons.
Bon pas tous, parce que je dois d’abord gérer les miens, surtout quand ils font du 95 D, qu’ils dandinent du prose et qu’ils ont des yeux de biche.Chasser le diable et ses comparses n’est pas de tout repos, je ne vous raconte pas. Enfin si, dans ce livre. Ah, un dernier détail : Dieu pardonne, moi pas…

Critique : Un roman surprenant de bien des façons ! On s’attend à un roman plus dur, plus coups de points, au contraire, c’ est une histoire très juste, très moralisatrice sans l’être trop ! Écrit dans un style à la San Antonio on suit les périple d’un prêtre et de ses démons.
Malgré une histoire un peu classique on a ici un auteur qui arrive à captiver le lecteur en explorant le désespoir de son personnage principale. Stanislas Petrosky a su décrire parfaitement l’état psychologique de cet homme meurtri et sa descente aux enfers
L’auteur nous entraine avec talent et nous fait ressentir chaque morceau de douleur, de désespoir, de folie qui habite Estéban.
Une histoire noire, loin de ce que l’on pourrait imaginer mais qui nous réserve une véritable pépite.

Note : 9/10

 

  • Poche: 200 pages
  • Editeur : Editions Lajouanie (8 juillet 2016)
  • Collection : ROMAN POLICIER,
  • Prix : 18 euros

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Les Courses (14 avril 2016) de Russell WANGERSKY

Depuis le départ de sa femme, après dix-huit ans d’un mariage calamiteux, Walt, la cinquantaine légèrement bedonnante, vit seul. Pas d’amis, pas de vie sociale. Ce qu’il aime : déambuler la nuit dans les rues de sa ville et, de temps en temps, aller à la pêche dans des coins isolés. Walt est aussi collectionneur, quoique d’un genre particulier : agent d’entretien dans un supermarché, il récolte les listes de courses que les clients jettent dès les caisses passées. C’est devenu un hobby : ramasser ces listes et essayer de se faire une idée de la vie de leurs propriétaires. Ensuite, il aime bien vérifier s’il est tombé juste, jusqu’à s’introduire en douce chez ceux qui ont éveillé sa curiosité…
Walt a-t-il seulement une petite manie inquiétante mais inoffensive ? Ou pourrait-il être à l’origine de la disparition de plusieurs femmes de la région ?

Critique : L’idée de quelqu’un qui construit des vies à partir de listes de courses est une très bonne idée
La plupart des chapitres commencent par une liste de courses. C’est Walt qui prend la parole. Jusqu’à la fin du roman, nous n’aurons, pratiquement, que sa vision. Il se lance dans une interprétation d’un univers qu’il recrée, non seulement à partir des produits mentionnés sur la liste, mais aussi d’une foule de petits détails : l’écriture, l’encre utilisée, les fautes d’orthographe, voire le support, la plupart des listes étant rédigées sur du papier de récupération : enveloppes, virements, talons de chèques, publicités… ce qui lui fournit des éléments bien utiles, comme des adresses.
Mais soudain, le monologue est interrompu. Voici qu’apparaissent des pages écrites en italiques par une autre personne. Il s’agit d’un journal intime. D’autres chapitres, chapeautés d’un texte en petits caractères et apparemment administratifs, sont pris en charge par un narrateur externe. Ils nous entraînent dans un commissariat de la GRT, la gendarmerie royale de Terre Neuve. Nous y faisons la connaissance de deux flics paumés, l’inspecteur Dean Hill et le sergent Jim Scoville, qu’on a relégués dans un placard et auxquels on refile des enquêtes pourries.
Le roman est mystérieux. La majeure partie de l’histoire nous est narrée par Walt qui est manifestement un malade mental. Il met le lecteur mal à l’aise. Par exemple, certaines personnes lui paraissent si parfaites qu’il a « envie d’aller mettre le bazar là-dedans ».       Le roman laisse une impression  malsaine mais c’est aussi le but et on s’en réjouit. Ce que l’auteur est arrivé à retranscrire est de voir le monde à travers le regard d’un tueur. L’histoire fait penser à un puzzle qu’il faut reconstituer avec patience.
Un livre qui ne plaira pas à tout le monde qui trouvera l’approbation des fan à la Stephen King.

Note : 9/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (14 juin 2016)
  • Prix : 14,96 euros

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La disparue de Belleville (26 avril 2016) de PETIT CHRISTOPHE

Le détective Karbaï croise Éléanore Parvie avec qui il a eu une histoire damour et dont la sur reste introuvable. Il débute ses recherches par le Shan Fong, complexe détenu par la « 14K », mafia chinoise. En France, quarante mille disparitions par an ; trente mille sont retrouvées. Quen est-il des autres : une chute dans un ravin, une noyade ? Un suicide improvisé ou pas ? Un enlèvement ? Autant de possibilités, autant dangoisses pour les proches. Ny a-t-il rien de pire que de ne pas savoir ?

Critique :  Un petit roman policier qui ce lit très vite et où  l’auteur nous donne quelques clés dès les premières pages, il faut vraiment attendre le dénouement pour se saisir de tous les fils de l’intrigue. C’est bien mené, sans temps morts, c’est un roman policier qui répond à tous les codes du genre et qui nous fait découvrir  un nouvel auteur. On passe donc un moment agréable tout en voyageant, le seul point négatif est que le livre est bien trop court.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 204 pages
  • Editeur : Editions L’Harmattan (26 avril 2016)
  • Prix : 19,50 euros

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Joyeuses Retrouvailles: Les mystères de Tana T02 (11 mai 2016) de Franco CLERC

Vaness, fille d un richissime homme d affaires, fait l objet d une tentative d enlèvement en plein coeur de Tananarive. Sauvée par hasard par Ed, un jeune marginal plein de ressources, elle s enfuit avec lui vers la campagne, loin de la capitale. Obligés de se débrouiller par eux-mêmes pour survivre, les deux jeunes vont apprendre à se connaître pendant que le danger se rapproche… Avec ce deuxième volet des Mystères de Tana, Franco Clerc fait découvrir aux lecteurs un Madagascar luxuriant bien loin des clichés habituels sur ce pays surnommé «  »l île rouge » ».

Critique : Dans ce deuxième tome de la série Les Mystères de Tana, l’auteur Franco Clerk raconte l’histoire de Vanessa, une fille pas comme les autres. Cette suite de 62 pages fascinera les lecteurs par la singularité de l’histoire de Franco Clerc. Le scénario, hollywoodien à certains égards nous fait entrer dans une aventure entre suspens et aventure qui plongera le lecteur, averti ou non, dans les odeurs et la nuit de de Madagascar, et ce peu importe qu’on aime ou pas son trait. . récit haletant, personnages découpés au couteau, suspense et surprises une suite qui ce lit d’un trait.

Note : 9/10

 

  • Poche: 62 pages
  • Editeur : Harmattan BD (11 mai 2016)
  • Collection : HA.BD AFRICAINE

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La Trahison de la reine (26 mai 2016) de Antonia Hodgson

Printemps 1728. On traîne un homme jeune, bien habillé, dans les rues de Londres, jusqu’à la potence de Tyburn. À son passage, la foule le raille, le traitant de meurtrier. Thomas Hawkins essaie de rester calme. Il est innocent. Et il doit le prouver avant que la corde ne lui serre le cou.
Il sait, bien sûr, que tout est de sa faute. Il était si heureux avec Kitty Sparks. Pourquoi s’est-il mis à fréquenter le criminel le plus dangereux de Londres ? Pourquoi avoir offert son aide à Henrietta Howard, la maîtresse du roi, dans sa lutte désespérée face à un mari brutal et impétueux prêt à tout pour servir ses intérêts ? Et, surtout, pourquoi avoir accordé sa confiance à la reine Caroline, cette femme pleine d’esprit, qui se révèle une redoutable calculatrice ?
Elle lui avait promis un pardon royal en échange de ses services. De grâce, pourtant, il n’y aura pas… Thomas Hawkins est conduit au gibet. Trahi. Mais pas seul. Kitty est là. Décidée à le sauver et à faire triompher la vérité.

Critique : Un bon livre historique qui auquel ont a du mal à débuter à cause des métaphores et les descriptions pesantesLe lecteur devra aller jusqu’au chapitre V pour que le livre débute réellement mais c’est aussi à ce moment que le roman prend une force et change son rythme afin qu’il devient intéressant et le personnage dit caricatural prennent de la forme et nous entraine dans ce très bon récit historique.
Ce roman est aussi la suite de « Le sourire du Diable » et comme son précédent livre tout est richement documenté.
Mais au-delà de l’ambiance très bien rendue, dans le contexte et le style de l’écriture, on pourrait être dans la même veine que les récits de Jean-François Parot mais l’ensemble se lit agréablement, nous avons bien affaire à une histoire policière sur fonds historique, bien menée et documentée. Avec son dernier roman on s’attendait dans l’ensemble un peu plus de frissons et d’aventure, et de diableries … Une très bonne lecture auquel on espère un tome 3 dans le futur.

Note : 8/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : XO (26 mai 2016)

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Harpicide (22 octobre 2013) de Michel Vigneron

Premier épisode des aventures de Luc Mandoline.
Un polar « aventurier » dont l’action se déroule Guyane.
Un légionnaire s’est fait Tuer lors d’une mission Harpie. Le chef de corps du 3ème REI fait appel à Luc, ancien de ce régiment, afin de s’occuper du défunt, et surtout de faire la lumière sur cette affaire. Et pour cela Luc à carte blanche, ce qui n’est pas pour lui déplaire.
Nous voici plongé dans l’univers de l’orpaillage clandestin, de sa violence, des garimpeiros et de la prostitution. Un roman sans concession, violent et réaliste.
Michel Vigneron à mis toute la verve qui le caractérise dans l’écriture de cet opus de l’Embaumeur.

Critique : Harpicide est le premier roman d’une série intitulée l’embaumeur, qui met en scène Luc, un ancien légionnaire reconverti comme embaumeur, c’est-à-dire qu’il prépare les corps avant les enterrements.
Ici pas trop de détails sur le métier de Luc même s’il est évoqué, on découvre principalement une partie du passé qui a façonné Luc, la Légion. Avec pour décor la Guyane. On fait connaissance avec Luc mais aussi avec ses deux meilleurs amis, d’abord Élisa, amie d’enfance , jeune femme forte et fragile à la fois et ensuite Sullivan, ancien légionnaire, dur à cuire, qui a inspiré à Luc sa vocation, lui qui se rêvait médecin légiste, il deviendra thanatopracteur « remplaçant » ainsi amené à voyager pour prêter main forte ou remplacer un collègue. de Luc, on entrevoit déjà pas mal de choses, mais l’accent est porté ici sur un côté plus sombre que son amie Élisa va découvrir dans leur voyage en Guyane.Michel Vigneron nous décrit l’environnement guyanais en nous entraînant dans le trafic d’or. On a la sensation d’être sur les lieux tant l’écriture semble coller à la réalité. Une ultra violence accompagne le texte qui se trouve adoucie par un humour très présent dans les dialogues, une contre balance qui permet d’oublier certaines scènes qui vous tordent instinctivement de douleurs imaginaires. Grâce à ce livre, nous comprenons mieux la situation de l’orpaillage en Guyane et nous nous familiarisons avec la mission Harpie débutée en février 2008, où gendarmes et forces militaires combattent ensemble contre ce trafic doré.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 279 pages
  • Editeur : l’Atelier Mosésu
  • Édition : L’atelier Mosésu (30 novembre 2012)
  • Collection : L’EMBAUMEUR

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Le Temps est assassin (4 mai 2016) de Michel Bussi

Eté 1989
La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite… et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
Eté 2016
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l’accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
A l’endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre.
Une lettre signée de sa mère.
Vivante ?

Critique :  Michael Bussi nous propose ici une virée en Corse, sur la presqu’île de Revellata, pas très loin de Calvi. L’histoire commence en 1989 quand Clotilde et sa famille sont victimes d’un accident de voiture meurtrier sur les petites routes corses. Seule Clotilde en réchappe… 27 ans plus tard, elle revient sur l’île pour enfin exorciser le passé. Mais ce qu’elle ne sait pas, c’est que le passé va la rattraper…

On alterne entre le journal de Clotilde de l’été 1989 et le présent (à savoir 2016). Et avec elle on va chercher la vérité sur ce qui est arrivé à sa famille. Surtout que certains passages mettent en scène un mystérieux personnage qui semble posséder le journal de Clotilde en 2016.
Le lecteur va cherché durant toute sa lecture la solution à l’énigme qui va échafaudé mille et unes hypothèses que l’auteur s’est empressé de démonter aussi tôt. Quand vous avez l’impression de tenir la solution, c’est à ce moment là que l’auteur fait une remarque qui vient contredire ce que vous pensiez la minute d’avant. Au final, on ne  trouve pas et on est bluffé. Même si il est impossible de trouver la solution avant la révélation finale, la recherche et la réflexion sont au moins aussi importantes que la solution.

Encore un très bon cru de cette auteur qui arrive encore une fois à nous faire balader d’un bout à l’autre de son histoire.

Note : 9/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (4 mai 2016)

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Congo Requiem (4 mai 2016) de Jean-Christophe Grangé

On ne choisit pas sa famille mais le diable a choisi son clan.
Alors que Grégoire et Erwan traquent la vérité ,jusqu à Lontano, au c ur des ténèbres africaines, Loïc et Gaëlle affrontent un nouveau tueur à Florence et à Paris.
Sans le savoir, ils ont tous rendez-vous avec le même ennemi.L Homme-Clou.
Chez les Morvan, tous les chemins mènent en enfer.

Critique: Ce roman est la suite du dernier roman de Grangé: Lontano , sorti il y a quelques mois seulement. On retrouve les personnages du précédent opus. L’action se passe majoritairement en Afrique.
Comme habituellement avec Grangé, le style est simple et efficace. Les descriptions des lieux comme des situations sociales et politiques sont très réalistes Avec ce nouveau roman on poursuit l’histoire avec la famille Morvan. Que vous avez lu où non le dernier roman, le lecteur pourra quand même plonger dans Congo Requiem vu que c’est la même enquête qui se poursuit mais avec plus d’intensité Grangé nous livre une Afrique horrible loin des complexes hôteliers, partagée entre les souvenirs de certaines grandeurs passées et le rejet du blanc colonisateur. Le livre nous pose la question de que s’est il passé à Lontano en 1969 ? Et pourquoi Grégoire essaie-t-il d’entraver l’enquête de son propre fils ? Les meurtres rituels reprennent en Europe alors que le père et le fils sont au cœur des conflits des forêts au nord Congo. Qui tue, pourquoi ? Qui s’attaquent au cercle des proches de la famille Morvan ? La famille des Morvan est complexes et tellement humains. Une enquête à tiroirs avec un auteur au meilleur de sa forme qui nous offre un turn over des plus puissant et arrive à dépasser son premier tome.  Excellent thriller d’un auteur qui maîtrise à merveille tous les codes, les finesses, les subtilités de la trame narrative. du grand art.

Note : 10/10

 

  • Broché: 736 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (4 mai 2016)
  • Collection : LITT.GENERALE

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