Test Blu-ray : Incarnate (26 avril 2017) de Brad Peyton avec Aaron Eckhart, Carice Van Houten

Lindsay, mère célibataire, est le témoin de très inquiétants phénomènes entourant son fils de 11 ans Cameron. Persuadée qu’il s’agit d’un cas de possession démoniaque, Lindsay et une envoyée du Vatican font appel au scientifique Seth Ember pour s’en débarrasser. Cloué dans une chaise roulante après la disparition tragique de sa famille, il est capable de s’introduire dans le subconscient de la personne possédée. En pénétrant celui du jeune Cameron, Ember se retrouve confronté à un démon de son passé…

Chronique :  Premier film d’horreur pour Brad Peyton, le réalisateur de « San Andreas », qui à l’image du film catastrophe ne révolutionne rien, mais parvient à faire un film efficace. Les termes sont différents, mais on a l’impression de voir un simple film d’exorcisme avec la personne possédée qui change de voix tout ça sauf que le procédé est un peu différent, mais pas original puisque ça ressemble à celui de « Insidious » avec ici le Dr. Ember qui entre dans le subconscient pour délivrer la victime de son démon. Il n’y a pas non plus de comparaison à faire avec le film de James Wan qui a un univers bien plus développé et immersif puis surtout, c’est un vrai film d’horreur alors qu’ici, on a plutôt affaire à un thriller horrifique. Sachez que l’excellent Aaron Eckhart est le Dr. Seth Ember. Celui-ci pratique des exorcismes. Sa technique consiste à s’immiscer dans le subconscient du possédé. Un jour, il se retrouve nez à nez avec un démon de son passé. Je n’en dirai pas plus. Le réalisateur se contente du minimum, ça manque parfois d’action avec des affrontements qui tournent court et il y a des éléments mal exploités comme le deuxième démon qu’on voit enfermé, mais à part ça, c’est un bon petit film avec une histoire intéressante et des acteurs convaincants.

Note : 8/10

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Test Blu-ray:

Image :L’image pour un film d’horreur est toujours important et ici  augure d’un excellent résultat en terme d’image pour cette édition. Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails .

Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique avec les dialogues que ce soit en vo et en vf donnent  du volume et  ne se laissent pas déborder par des effets sonores . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans une certaine horreur .

Bonus : Côté Bonus il n’y a rien. Ce qui est vraiment dommage pour un tel film.

  • Acteurs : Aaron Eckhart, Carice van Houten, Catalina Sandino Moreno, David Mazouz, Keir O’Donnell
  • Réalisateurs : Brad Peyton
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 26 avril 2017
  • Durée : 86 minutes

 

Fin de ronde (8 mars 2017) de Stephen King

Dans la chambre 217 de l’hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi…

Chronique :  Dans ce dernier livre de la trilogie, Fin de ronde, Brady Hartsfield a créé un programme qui intègre un appareil hypnotique dans une console de jeu portative et avec son «drone»  il à embaucher son ancien collègue pour installer le programme sur les appareils.
Une fois que ces dispositifs portatifs ont été peaufinés, Brady a enrôlé son médecin et un volontaire à l’hôpital en contrôlant leur esprit. Une fois activés, ces dispositifs ont permis à Brady d’entrer dans l’esprit des victimes et de les encourager à se suicider, créant ainsi une épidémie de suicide en masse.
Le détroit, Bill Hodges et son partenaire, Holly, ont été convoqués pour un meurtre-suicide pour deux personnes qui ont été blessées lors de l’attaque initiale de Brady Hartsfield avec la Mercedes de nombreuses années auparavant par le vieux partenaire de Bill, Pete. Holly trouve une console de jeu près d’un «Z» étrangement marqué où un des corps a été trouvé. Bill sait que Brady est impliqué et veut comprendre comment Brady est capable de faire ces choses.
On est pas déçu dans ce dernier livre. Stephen King a ramené toutes les personnes que on est venu à aimer dans le premier livre ainsi que le méchant que on aime à haïr. Comme le livre continue, nous obtenons l’histoire arrière de la façon dont Brady est passé d’être un légume à un télé porteur avec une capacité de contrôle mental au fil des ans. Le livre entier construit à la confrontation finale entre Bill et Brady et maintient les lecteurs sur le bord de leur siège.
Stephen King écrit une fois de plus son roman avec un tel flair que le lecteur croit que l’histoire qu’ils lisent est vraiment se qui passe et ainsi le lecteur s’investit dans les personnages encore plus qu’ils ne l’étaient. Il y a quelques événements intéressants qui se sont produits dans le livre qui sont inattendu et il est étonnant de voir comment les événements dès le début ont été liés à ce nouveau défi trouvé dans le troisiéme livre  de la Trilogie Bill Hodges.  Une superbe fin et encore un grand moment de lecture de la part de Stephen King.

Note : 9,5/10

  • Broché: 423 pages
  • Editeur : Albin Michel (8 mars 2017)
  • Collection : LITT.GENERALE

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Test Blu- Ray – Ouija : les origines (14 mars 2017) de Mike Flanagan avec Annalise Basso, Elizabeth Reaser

À Los Angeles en 1965, une veuve et ses deux filles montent une nouvelle arnaque pour pimenter leur commerce de séances de spiritisme bidon. Chemin faisant, elles font involontairement entrer chez elles un esprit maléfique bien réel. Lorsque la fille cadette est possédée par la créature impitoyable, la petite famille doit surmonter une terreur dévastatrice pour la sauver et renvoyer l’esprit de l’autre côté..

Critique Film :  Très bonne surprise que cette suite  qui nous envoie dans un film »old school » qui à travers l’époque choisie (années 60) et la photographie rappellent clairement cette époque. L’introduction du film avec sa séance de spiritisme fait penser à « complot de famille ». Par la suite l’action s’installe tranquillement pour monter en puissance dans les 40 dernières minutes. A part la table de Ouija, le film ne présente aucun point commun avec le premier film « Ouija » réalisé en 2015. Ce n’est pas réellement une préquelle. Le film est plutôt bien réalisé, même si sa première partie est un peu lente. Le suspense et la terreur s’installent vers la fin du métrage avec de bonnes séquences horrifiques. Le film vaut aussi par l’interprétation de ses actrices principales. On retrouve Henri Thomas dans le rôle du père Tom. « Ouija, les origines » est un film horrifique plutôt sobre à l’ancienne.

Note : 8,5/10

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Test Blu-ray :

Image :  L’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. La saturation dans certaines scènes lumineuses ou d’autres plus sombres est parfaitement bien évitée

Son : La répartition du son lors du film est minutieuse, et les effets sonores sont magnifiquement mises en valeur, particulièrement lors des scènes amenant le spectateur dans une certaine ambiance pour le faire sursauter.  La dynamique de l’ensemble est suffisamment bien équilibrée pour ne pas se laisser déborder par les musiques ou les effets sonores.

Bonus : Des bonus du film qui tournent principalement autour du « Ouija »et un making of traditionnel mais très bien fait et le commentaire audio du réalisateur Mike Flanagan nous en apprend plus sur la conception du film.

  • Acteurs : Annalise Basso, Elizabeth Reaser, Lulu Wilson, Henry Thomas, Parker Mack
  • Réalisateurs : Mike Flanagan
  • Audio : Italien (DTS 5.1), Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Allemand, Arabe, Italien, Turc, Français, Suédois, Finnois, Danois, Portugais, Hindi, Norvégien, Néerlandais, Espagnol, Islandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 mars 2017
  • Durée : 98 minutes

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Cinémonstres : L’abominable Docteur Mouche (1 mars 2017) de Stéphane Tamaillon et Laurent Audouin

Brooks, la fille du célèbre réalisateur Harry Hausen, et son ami Pikwik le ouistiti atterrissent avec toute l’équipe en Transylvanie pour tourner un film sur Frankenstein. Dès le début, l’ambiance est lugubre. En principe, c’est le professeur Peekaboo qui doit les recevoir dans son manoir… mais de Peekaboo, point. À la place, un bossu nommé Igor (sosie à pleurer de rire de Marty Feldman dans Frankenstein Junior) les entraîne dans de sombres corridors… D’étranges expériences se préparent et
Brooks va devoir sauver la situation !

Chronique : Troisième tome de Ciné Monstres  de  Stéphane Tamaillon et Laurent Audouin qui nous amène en plein dans l’horreur.Toujours remplis de références les parents reconnaîtront le film qui a inspiré cette aventure : La Mouche quant aux plus jeunes, ils auront tout simplement le plaisir de découvrir une histoire complètement folle, une jeune héroïne pleine de courage qui est de retour, des adultes colériques, trouillards et pas très débrouillards, et un bossu nu nom d’Igor et un professeur  pas net… Cette suite ravira les amateurs de mystère et d’horreur. L’écriture de Stéphane Tamaillon est efficace et énergique, les jeux de typographies et de bulles façon BD donnent encore plus de pep’s et les inventions de mots du père de Brooks enrichissent l’humour déjà bien présent de l’histoire et des personnages. Les illustrations de Laurent Audouin, riches et colorées, souvent en pleine page, se marient parfaitement. Un duo qui fonctionne à merveille et que l’on a hâte de retrouver pour un tome 4.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : SARBACANE (1 mars 2017)
  • Collection : Cinémonstres

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Test DVD : Viral (1 mars 2017) de Henry Joost, Ariel Schulman avec Sofia Black D’Elia, Analeigh Tipton

2016. Le monde est subitement infecté par un mystérieux virus… Dans une petite ville des États-Unis, Emma et sa soeur Stacey découvrent horrifiées que les habitants contaminés se transforment en créatures féroces. Coupées du monde extérieur et prises au piège dans la ville, elles vont tenter de trouver un abri en attendant les secours. Mais le danger est partout…

Critique Film: Après avoir délaissé les phénomènes paranormaux, le duo formé par Henry Joost et Ariel Schulman à qui l’on doit « Paranormal Activity » 3 & 4, s’intéressent aux infectés dans un film qui ressemble à « Sorgenfri« . Il est facile de trouver des similitudes dans ce genre de films, car il y a la même idée de départ, mais quand même… Les infectés sont assez similaires, il y a des moments identiques et l’on retrouve le même huis clos dans un petit quartier ainsi qu’une amourette d’adolescents. Néanmoins, « Viral » est de loin meilleur et il a une maîtrise et une intensité qu’il n’y a pas dans le film de Bo Mikkelsen. La première partie du film est très bonne et l’idée du huis clos peut faire peur mais elle nous démontre que non avec de très belle idée de mise en scène avec trois personnages et nous montré les possibilités qui sont peu nombreuses. Un bon film qui passe très vite.

Note : 8/10

Test Blu-ray :

Image :  L’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. La saturation dans certaines scènes lumineuses ou d’autres plus sombres est parfaitement bien évitée

Son : La répartition du son lors du film est minutieuse, et les effets sonores sont magnifiquement mises en valeur, particulièrement lors des scènes amenant le spectateur dans une certaine ambiance pour le faire sursauter.  La dynamique de l’ensemble est suffisamment bien équilibrée pour ne pas se laisser déborder par les musiques ou les effets sonores.

Bonus : Pas de bonus ce qui est dommage pour un tel film.

Bande annonce :

 

  • Acteurs : Sofia Black-D’Elia, Analeigh Tipton, Travis Tope, Michael Kelly, Colson Baker
  • Réalisateurs : Henry Joost, Ariel Schulman
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 1 mars 2017
  • Durée : 89 minutes

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Ce que tient ta main droite t’appartient (5 janvier 2017) de Pascal Manoukian

 » Si ce soir-là Charlotte n’était pas sortie dîner entre filles, si ce jour-là Karim n’était pas allé à la mosquée, jamais elle n’aurait déchiré sa robe, jamais il ne serait parti en Syrie. Ils promèneraient leur fille dans les allées du parc. Il lui achèterait des livres qu’elle laisserait traîner sur la table de nuit. Chaque jour elle serait plus belle. Chaque jour ils seraient plus amoureux. Ils boiraient du Sancerre au bonheur de leurs 30 ans, danseraient sur Christine and the Queens. La vie ne tient parfois qu’à un bas filé…  »
Le miracle n’arrivera pas : cette nuit-là, Karim perd tout. Son désir de vengeance va le mener jusqu’aux ruines d’Alep, au cœur de la machine à embrigader de Daech. Là où se cachent les monstres, mais aussi les centaines d’égarés qui ont fait le mauvais choix pour de mauvaises raisons. Là où il faudra lutter pour ne pas ressembler aux bourreaux.
Un voyage réaliste au pays mal connu de l’embrigadement et de toutes
les violences.

Critique : Pour ce début d’année  Pascal Manoukian nous offre un récit empli d’humanité dans lequel l’auteur glisse des regards grinçant et sec avec le regard naïf d’hommes peu habitués à nos styles de vie. Un récit sur des chemins de vie où parfois la providence est inattendue, où souvent chaque acte de solidarité aide à avancer, où l’on perd la foi mais jamais l’amitié, où le sacrifice reste le seul moyen de sauver des vies.Un sujet d’actualité qui mérite bien plus que ce petit livre, qui traite du problème ou mieux des énormes problèmes de l’embrigadement.C’est un roman dont il  est difficile de parler, tant les scènes prennent aux tripes, peuvent choquer, révolter, mais invitent aussi le lecteur à comprendre et à porter un regard différent sur ce sujet dramatiquement d’actualité. Quelques passages d’humanité et d’empathie redonnent un brin confiance en l’homme, la fin est d’une force rare .

Note : 9,5/10

  • Editeur : Don Quichotte éditions (5 janvier 2017)
  • Collection : FICTIO

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La maison des enfants (3 novembre 2016) de Charles Lambert

Dans un manoir délabré vit Morgan Fletcher, héritier défiguré d’une fortune aux origines mystérieuses. Morgan consacre sa vie de reclus à l’étude, se tenant à l’écart des miroirs et du lac au bout de son jardin. Un jour, deux enfants, Moïra et David, viennent frapper à sa porte. Morgan recueille les deux orphelins, les laissent s’installer à leur guise dans le manoir que régente sa gouvernante, Engel. Bientôt, cette étrange société trouve son équilibre dans le silence et le respect des secrets de chacun. Mais voilà que d’autres enfants viennent trouver refuge chez Morgan, qui s’en satisferait volontiers s’il ne venait rapidement à leur trouver un comportement étrange. Car ces enfants polis, discrets, aimables et déterminés semblent chercher quelque chose dans sa maison, et il apparaît bientôt qu’ils ne l’ont pas choisie par hasard.
Entre le conte gothique, l’horreur et la fable politique, Charles Lambert, auteur anglais prolifique, et lauréat de prix littéraires, nous offre avec cette Maison des enfants un voyage de l’autre côté du miroir qui n’est pas sans rappeler le film Les Autres.

Critique: Quelle est la nature de cette « maison des enfants »? Et surtout quelle est la mission que les enfants doivent accomplir? On suppose que derrière toutes ces énigmes se cachent des événements liés à la seconde guerre mondiale, à un monde consumé par la haine et la convoitise. L’auteur arrive avec prouesse à nous intégrer au point de vue de Morgan, qui reste dans l’incompréhension de ce qui lui arrive. Derrière un langage très imagé et poétique, les ombres se cachent parées de tristesse et de joie. A la fois sombre et drôle, ce récit hautement évocateur se joue des clichés du récit pour emprunter un style voisin des contes de Tim Burton aux images douces amères et grinçantes d’une triste réalité pourtant si tendrement poétique.
Onirique, fantastique, naïf et transcendant… Et pour peu que l’on aime ce genre on pénètre facilement dans cet univers riche et si intéressant L’ auteur décrit les sentiments avec beaucoup de sensibilité et de poésie tout en réservant une large place à l’imaginaire.

Note : 9/10

  • Broché: 233 pages
  • Editeur : Anne Carrière (3 novembre 2016)
  • Collection : ROMAN

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[Test Blu-Ray] «Conjuring 2 : le cas Enfield »(2 novembre 2016) de James Wan

Une nouvelle histoire vraie issue des dossiers d’Ed et Lorraine Warren : l’une de leurs enquêtes les plus traumatisantes. Lorraine et Ed Warren se rendent dans le nord de Londres pour venir en aide à une mère qui élève seule ses quatre enfants dans une maison hantée par des esprits maléfiques. Il s’agira d’une de leurs enquêtes paranormales les plus terrifiantes…

Critique Film : Merveilleuse suite au désormais culte premier volet, Conjuring 2 est maîtrisé de bout en bout par un James Wan toujours aussi talentueux en la matière et en pleine forme pour son retour dans le genre du film d’épouvante. Passé la séquence d’introduction qui donne immédiatement le ton l’ambiance est glauque à souhait, décors sombres et inquiétants, bruitages et apparitions terrifiantes, acteurs de haute volée et une musique parfaitement adaptée sont au programme . Le duo Wilson/Farmiga est plus que jamais fusionnel et nous permet de nous attacher encore un peu plus à leur personnages et de vivre intensément leur peur, leur crainte, et toute la tension des situations auxquelles ils sont confrontés, car ce sont de plus, de merveilleux acteurs. Les enfants de la famille Hodgson sont également particulièrement bien interprétés, mention spéciale évidemment à la petite Madison Wolfe, dont le naturel touchant ne fait qu’accentuer notre compassion à son égard. . James Wan réalise une œuvre à la fois très appliqué ,tant visuellement que dans l’écriture et très dynamique.

  • Acteurs : Vera Farmiga, Patrick Wilson, Madison Wolfe, Frances O’Connor, Lauren Esposito
  • Réalisateurs : James Wan
  • Audio : Français, Anglais
  • Sous-titres : Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 2 novembre 2016
  • Durée : 134 minutes

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Troupe 52 (14 novembre 2016) de Nick Cutter

Une fois par an, le chef scout Tim Riggs emmène un groupe d’adolescents sur Falstaff Island, en pleine nature canadienne, pour trois jours de camping. Et rien de tel qu’une bonne histoire de fantômes et le crépitement d’un feu de joie pour faire le bonheur de la joyeuse troupe. Mais lorsqu’un individu émacié, qui semble tout droit sorti d’un film d’horreur, débarque sur leur camp, réclamant de la nourriture, le séjour vire au cauchemar. L’homme n’a pas seulement faim. Il est malade. Un malade comme ils n’en ont jamais vu… et dangereux avec ça.
Coupée du reste du monde, la troupe va devoir affronter une situation bien plus terrible que toutes les histoires inventées autour du feu. Pour survivre, ils devront combattre leurs peurs, les éléments, et se confronter à leur pire ennemi, eux-mêmes.

À mi-chemin entre Sa Majesté des mouches et 28 jours plus tard, ce thriller qui a fait pâlir d’angoisse Stephen King en personne vous plongera au cœur des ténèbres, à la frontière de la folie.

Critique :Il est évident que ce livre est un conte horrible avec quelques scènes horribles de la violence et l’imagerie inquiétante qu’elle en dégage. Si vous n’êtes pas tolérant de ce fait, vous devriez probablement passer à un genre différent. Nick Cutter est un écrivain très bien avec une bonne mécanique et une excellente représentation de l’imagerie.  » Troupe 52″ ne se lit pas comme un livre d’un nouvel auteur . La façon dont l’auteur  utilise des documents officiels et d’ autres articles écrits pour changer le rythme de l’histoire et de donner un aperçu de l’ endroit où le parasite est originaire et ce qui se passait autour de l’île pendant le péril des personnages est original. Le style d’écriture de Cutter est impeccable. Il a un sens très vif pour la description, que ce soit lors de la gestion des émotions, le paysage, ou le gore, lui – même, et sa prose est majestueuse en quelque sorte, comme ce que vous trouverez dans la littérature britannique.  La partie centrale du livre est un peu lent, et il y avait peut être trop de trame de fond. Il est très gore, et comme d’ autres l’ ont écrit, il y a des cas de maltraitance animale.Ceci est un roman d’horreur, après tout. Il est censé être dégoûtant et faire ressortir vos émotions, et cela étant dit, si c’est ce que vous cherchez, vous êtes à la bonne place.

Note : 9/10

  • Nombre de pages  : 448 pages
  • Editeur : Editions Denoël (14 novembre 2016)

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Le bazar des mauvais rêves : Nouvelles (12 octobre 2016) de Stephen King

« J’ai écrit ces nouvelles rien que pour vous. Mais attention ! Les meilleures ont des dents… » Stephen King

Critique : Nouveau recueil de nouvelles de Stephen King, avec deux-trois entièrement inédites jusqu’à présent.
Les thèmes récurrents de ces nouvelles sont la vieillesse et l’approche de la mort. Tour à tour, ces nouvelles sont hilarantes, nostalgiques, fantastiques, tristes horrifiques.
Un Stephen King peignant au vitriol l’Amérique actuelle à travers de nombreuses difficultés et malencontreuses situations. Plusieurs de ses recueils sont de vraies pépites comme: « Danse macabre », « Rêves et cauchemars » ou encore « Brume ».
Ce livre d’environ 600 pages regroupe 20 histoires dont certaines sont vraiment géniales.
Elles sont entrecoupés par des présentations, ce qui est assez habituel chez l’auteur. »Mile 81″ est excellente mais il y à aussi  » La dune », « Après vie », « Ur », « Ce bus est un autre monde », « Nécro » ainsi que « Feux d’artifice imbibés ainsi que « Batman et Robin ont un accrochage » qui est une très belle histoire attendrissante et touchante.
« Le Bazar des mauvais rêves  » est un recueil de haute tenue.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 600 pages
  • Editeur : Editions Albin Michel (12 octobre 2016)
  • Collection : LITT.GENERALE

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