S’enfuir (12 mai 2016) de Martyn Bedford

Gloria mène une vie normale d’adolescente de 15 ans. Et elle s’ennuie. Jusqu’au jour où un garçon mystérieux fait irruption dans sa classe : Uman est drôle, intelligent, d’une assurance désarmante. Il fait ce qu’il veut sans attacher la moindre importance à ce que les autres pensent.
Il est tout ce que Gloria voudrait être. Il est la promesse de vivre enfin pleinement, de vibrer, d’aimer.
Alors quand il lui propose de partir, de camper en forêt, de choisir leurs destinations à pile ou face… Gloria s’enfuit avec lui sans regrets, et sans prévenir personne.

Critique : Un roman à la construction intelligente et aux propos subtils. Uman a un humour très particulier, assez sarcastique, que lui autorisent sans doute le drame qu’il a vécu dans sa famille et son intelligence évidente. Gloria sera sous le charme, en proie au mal-être de l’adolescence sans savoir vraiment ce qui ne va pas, la liberté et la transgression que lui propose alors Uman sont fort tentantes
Alternant des passages d’interrogatoire policier et des passages de narration plus classiques par Gloria, le lecteur découvre petit à petit ce qui a occupé ces quinze jours de fugue. Une interrogation permanente  maintient le lecteur en haleine, et l’histoire d’amour en fond reste discrète, sans envahir le récit ni basculer dans la mièvrerie.
Riche en réflexions et fort d’analyses psychologiques fouillées, ce roman, alternant -pour les besoins du scénario- retranscription et narration, ne laisse pas insensible.
L’adolescence, les relations aux parents, à la famille, sont abordés de manière transversale par ce qu’a vécu Gloria. Une mise en page claire et aérée qui permet de plus une lecture rapide et facile, ce thème pourtant classique de la fugue à l’adolescence est ici traité de manière fort plaisante.
Une histoire originale, dérangeante et qui ne laisse pas indifférent

Note : 9/10

 

  • Broché: 418 pages
  • Editeur : Nathan (12 mai 2016)
  • Collection : GRAND FORMAT DI
  • Prix : 16,95 euros

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Cet été-là (19 mai 2016) de Sarah Ockler

D’après Frankie, la meilleure amie d’Anna, rien ne vaut les plages de Californie pour rencontrer des garçons. Et si elles en rencontrent au moins un par jour, il y a toutes les chances pour qu’Anna vive (enfin !) une première histoire d’amour.
Mais Anna, elle, n’a aucune envie de passer l’été à flirter en bikini… Parce qu’en réalité, elle a DÉJÀ vécu une première (et secrète) histoire d’amour : avec le grand frère de Frankie, un an plus tôt… juste avant qu’il ne meure brutalement, laissant sa famille et Anna anéantis.

Critique : Ce roman jeunesse mélange des thèmes très légers de l’adolescence comme les amours de vacances ou l’amitié avec des thèmes beaucoup plus fort comme le deuil qui est le thème principal. C’est une manière sympa d’aborder les sujets délicats de la vie sans tomber dans le trop triste.Si toutes les pages sont empreintes de la tristesse que ressent Anna, tout le roman n’est pas triste non plus. Mais il résume parfaitement bien le deuil. Peut-être oublier ? A-t-on le droit d’être de nouveau heureux ? Est-ce une trahison de penser à un autre alors que Matt n’est plus là ? Et s’il était là ? Tout est résumé en ces quelques mots « Et s’il était là ? ». Que dirait-il ? Que ferait-il ?
La mort de Matt a anéanti sa famille entière. Ses parents ne savent plus que faire et sa petite soeur, Frankie, s’est créée une carapace de fille sur-maquillée, sautant au cou de garçons qu’elle ne connait pas. Si on ressent parfaitement bien la peine de Frankie et sa volonté de se démarquer pour que ses parents se rappellent de son existence, c’est aussi et surtout à la peine d’Anna que l’on compatis.
Car Anna est celle qui se tait. Celle qui, si elle est triste, n’a pas le droit d’être aussi triste que Frankie qui a perdu un frère. Celle qui se doit d’être forte pour aider sa meilleure amie à surmonter sa peine. Celle qui doit cacher que, encore plus que son « meilleur ami sans e », c’est son amoureux qu’elle a perdu. Son amoureux qui ne l’a jamais été officiellement et qui ne le sera jamais. Son amoureux secret qui a emporté la vérité avec lui.C’est donc un voyage aussi intérieur pour la jeune héroïne qui doit apprendre à écouter son corps et son cœur.

Un livre Intéressant avec des passages émouvants.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Nathan (19 mai 2016)
  • Collection : GRAND FORMAT DI
  • Prix : 16,95 euros

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La voiture (12 mai 2016) de Camille Moreau et Magalie Clavelet

Comment la voiture avance-t-elle ? Où est le coffre ? Pourquoi attache-t-on sa ceinture ? C’est quoi, ces panneaux ? Pourquoi met-on de l’essence ? A quoi servent les rétroviseurs ? Quand allume-t-on les phares ?…
Sur chaque double page, 3 objets à chercher et à la fin, une grande image à observer pour jouer à « cherche et trouve  »

Critique : Chaque double page représente 1 thème (il y en a 11 en tout) et propose des questions-réponses aux enfants. Il y a par exemple : Comment la voiture avance, où est le coffre, pourquoi on attache la ceinture ,ect…

Le livre passe à la loupe tout ce qui ce passe dans une voiture.

Sur chaque double page, il y a également un petit jeu d’observation intitulé « cherche dans l’image ». Il permettra à l’enfant d’enrichir son vocabulaire sur l’univers des voitures.

A la fin du livre, une double page intitulée « Cherche dans l’image » permet à l’enfant de rechercher les images.

Note : 9/10

 

  • Cartonné: 24 pages
  • Editeur : Nathan (12 mai 2016)
  • Collection : Questions réponses 3/6 ans
  • Prix: 6,95 euros

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Le Petit Poucet (ou presque) (4 mai 2016) de René Gouichoux et Rémi Saillard

À la colonie de vacances Tralala, c’est la catastrophe : le boulanger n’est pas passé ! Pour tromper leur faim, le directeur envoie Poucet et ses amis chercher un trésor dans la forêt. Mais les garçons se perdent…

Critique : Poucet passe l’été dans une colonie de vacances. Tout petit mais très gentil, il est apprécié par ses camarades.
Un jour, le boulanger n’a pas livré de pain. Et pour tromper la faim, les moniteurs décident de leur faire faire une chasse au trésor dans la forêt.
Mais l’équipe de Poucet va trouver mieux qu’un trésor….
Voici un livre, destiné aux petits lecteurs, qui donne un coup de jeune au conte du Petit Poucet.
Adaptée aux apprentissages de la lecture d’un enfant de CP, la collection Premières lectures propose des textes à lire à deux : l’adulte aide l’enfant à lire le récit et l’enfant est capable de lire les paroles des personnages dans les bulles.

Note : 9/10

 

  • Poche: 32 pages
  • Editeur : Nathan (4 mai 2016)
  • Collection : Premières lectures
  • Prix : 5,60 euros

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T’choupi dit non (19 mai 2016) de Thierry Courtin

T’Choupi joue au parc avec son papa.
Mais quand il est l’heure de partir, T’choupi n’est pas du tout d’accord : « non, non et non !’
Le papa de T’choupi a alors une idée…

Critique :  Un album de T’choupi qui peut accompagner le message de l’enfant qui ne veux pas faire quelque chose, pas sûr non plus que ce soit aussi simple que dans l’histoire, mais ça peut aider, pour le petit qui s’identifie à son héros préféré.
Les feuilles de ce livre sont plastifiées & le livre en lui-même est de taille idéale, c’est parfait pour que l’enfant puisse le tenir & tourner les pages sans risquer de les abimer ou de les déchirer. Une histoire courte qui permet à l’enfant de rester captivé & des dessins mettant bien en valeur les textes.
Une valeur sur pour un livre tout mignon.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : Nathan (19 mai 2016)
  • Collection : T’choupi
  • Prix : 5,70 euros

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Des monstres au château (16 juin 2016) de Marc Cantin et Isabel

Quand on est une famille composée d’une mère mi-vampire, mi-loup garou, d’un père et d’une fille mi-sorciers, mi-vampires, d’un grand-père loup-garou et d’un fils alligator, trouver un lieu pour passer ses vacances, ce n’est pas chose aisée. Cette fois, les Mortadel ont la solution : ils prennent leurs congés chez un lointain cousin, dans un château d’Écosse. La garantie d’être au calme, loin des humains… Mais c’est sans compter sur Pépékinois : le vieux loup-garou s’amourache d’une fantôme emprisonnée par le propriétaire des lieux. Entre ce dernier et les Mortadel, la guerre est déclarée !

Critique : Tome trois de la série : « Des Monstres ». Le lecteur qui connait où non la famille Mortadel qui est une sorte de Famille Addams tout aussi atypique qu’attachante. Les membres qui la composent sont assez particuliers : la mère est une vampire, le père un magicien, le grand-père un loup garou, la petite est mi sorcière-mi vampire et le petit dernier est… un alligator ! Cette suite s’annonçe assez drôle et atypique puisque la famille décide de partir en vacances … et c’est exactement le cas ! On passe un agréable moment à découvrir cette drôle de famille et à sourire aux diverses bêtises qu’ils réalisent, tout cela avec beaucoup d’humour ! Cependant, l’action n’est pas en reste. En effet, le récit ne connaît aucun temps mort.Ce livre va également plaire aux jeunes lecteurs car l’illustratrice a laissé plusieurs illustrations au cours du récit. de plus, la typographie est assez grosse et n’effraiera donc pas les lecteurs débutants.
En conclusion, un troisième tome à la hauteur des deux autres tout aussi mouvementé et décalé, qui fera le bonheur des enfants.

Note : 9/10

 

  • Broché: 128 pages
  • Editeur : Nathan (16 juin 2016)
  • Collection : GF 8 10 ANS
  • Prix : 9,95 euros

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L’école des dresseurs de Dragons – Saphir pris au piège ! & Vol au donjon (16 juin 2016) de Marc Cantin et Isabel

Saphir pris au piège ! : Arthur et Thos aiment bien taquiner Loane, toujours coquette et sûre d’elle. Un jour, ils vont trop loin. Blessée, la petite fille enfourche son dragon Saphir et s’enfuit de l’Ecole des Dresseurs. Mais dehors, les massacreurs de dragons rôdent. Et ils sont prêts à tout pour tuer Saphir…

Vol au donjon : Le stock de pierres de lave de l’Ecole des Dresseurs de Dragons a été dérobé. C’est une catastrophe ! Sans ces pierres, qui constituent la seule et unique nourriture des dragons, Emeraude, Saphir et Rubis vont s’affaiblir… Bientôt, ils ne pourront plus se défendre contre les assauts des massacreurs de dragons. Il faut agir ! Arthur, Loane et Thos partent à la recherche des pierres, une mission bien périlleuse..

Critique: Ce bouquin nous fait pensé à Harold et les Dragons mais encore plus dans la  jeunesse, avec un humour également moins cynique donc plus abordable pour un jeune public ; c’est clairement un livre pour lecteur débutant, une plongée tout en douceur dans le monde de la fantasy.
Rapide à lire, du moins pour les adultes, le style d’écriture en est simple sans l’être trop. On n’a pas le temps de s’ennuyer, il se passe toujours quelque chose de drôle, burlesque ou simplement de l’action.
Les illustrations sont belles et très douce , griffonnés de noir ce qui cadre bien avec l’histoire, les bonhommes et dragons ont des têtes mignonne et sans méchanceté  .
Arthur, Thos et Loane son un trio à la Harry Potter que l’on aime et trouve très sympathique dés les premières pages. Ses deux premiers tomes sont
sans prise de tête,les adulte et enfants vont passer un bon moment de rigolade et de Fantasy. Rendez vous pris pour d’autres titre de cette nouvelle saga.

Note : 9/10

 

  • Broché: 96 pages
  • Editeur : Nathan (16 juin 2016)
  • Collection : CLUB DRAGONS
  • Prix : 5 Euros

 

 

WonderPark – Libertad & Mégalopolis (2 juin 2016) de Fabrice Colin et Antoine Brivet

À l’école, Jenn et son frère, Mervin, ont fait la connaissance d’une fille au nom étrange : Orage. Son père est le concepteur de WonderPark, un parc d’attractions mystérieux et désaffecté. Quand leur nouvelle amie leur propose de visiter l’endroit, Jenn et Mervin sont ravis. Mais à peine sont-ils entrés dans le parc que Zoey, leur petite sœur, disparaît. Les enfants découvrent alors que WonderPark est le portail de mondes magiques et pourtant bien réels. Sans hésiter, Jenn, Mervin et Orage s’engouffrent dans Libertad, le monde des pirates, où la traîtrise est un art et le courage une nécessité.

Critique : Wonderpark, qui s’annonce comme une longue aventure, nous emmène sur les traces d’un inventeur de génie. Ce dernier, père de l’énigmatique Orage, a créé en son temps un parc d’attraction appelé Wonderpark sorte de portail vers des mondes magiques peuplés de personnages hauts en couleur et en terreur.Une bonne série de fantasy rempli pour ses tomes 1 et 2 de pirates et de superhéros avec des personnages attachants, ayant chacun son caractère, ses qualités et ses défauts. lecteur est happé vers la suite de ces aventures rythmées et très bien illustrées par Antoine Brivet qui nous offre des images proche d’une BD muette . Le suspense mis en place par Fabrice Colin est bien distillé pour qu’on accroche et qu’on veuille lire la suite, ce qui ce passe arrivé à la fin de Mégalopolis  on à qu’une hâte c’est d’aller visiter Cyclos.

Note : 9/10

 

  • Broché: 128 pages
  • Editeur : Nathan (2 juin 2016)
  • Collection : GF 8 10 ANS
  • Prix : 9,95 euros

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Arslan (9 juin 2016) de Engh,M. J.

Ancien président du Turkestan, général moitié ouïghour moitié ouzbek, Arslan a conquis le monde. Pour une raison obscure, c’est dans l’insignifiante petite ville américaine de Kraftsville, Illinois, qu’il a décidé de fêter sa victoire finale.
Dès lors, le plus important n’est pas tant qu’Arslan ait conquis le monde, mais ce qu’il va faire avec. Une perspective effrayante… quand on voit les nouvelles règles qu’il impose aux habitants de Kraftsville.
Publié pour la première fois en 1976, Arslan est l’œuvre la plus connue de l’auteure américaine M.J. Engh (elle a signé un autre roman de science-fiction remarqué : Rainbow Man). Terriblement dérangeant, aujourd’hui considéré comme un classique intemporel, Arslan continue, quarante ans après sa première publication, de susciter de violentes polémiques.

Critique :  Orson Scott Card présente « Arslan » comme un roman qui domine son époque et son genre…. et il admira comment Engh a pu créer Arslan, un personnage ignoble que vous apprenez à connaître et sympathiser avec.
Ce livre est un véritable joyau de la fiction spéculative. Le personnage central, Arslan, est peut-être l’un des personnages les plus puissants jamais créé: il est une force du mal énervant, logique, mais passionnée, mais il est incroyablement humain, voire romantique. L’objectif de Arslan est de sauver le monde. De nous. Et pourtant, il se réjouit certes dans la chasse même, la bataille. Il savoure la douleur. Il se complaît dans la perversion autant qu’il se complaît dans l’apprentissage. Il façonne la vie des gens avec sa seule présence.
L’utilisation subtile, la langue rapide mouvement d’Engh peint un chef-d’œuvre brillant qui nécessiterait de mieux le faire connaitre du public pour ses idées
. Le livre est bien écrit et quand on y pense il à été écrit en 1976
Un grand livre d’étude de caractère et de politique à découvrir d’urgence.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Denoël (9 juin 2016)
  • Collection : Lunes d’encre
  • Prix : 22 euros

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Les Courses (14 avril 2016) de Russell WANGERSKY

Depuis le départ de sa femme, après dix-huit ans d’un mariage calamiteux, Walt, la cinquantaine légèrement bedonnante, vit seul. Pas d’amis, pas de vie sociale. Ce qu’il aime : déambuler la nuit dans les rues de sa ville et, de temps en temps, aller à la pêche dans des coins isolés. Walt est aussi collectionneur, quoique d’un genre particulier : agent d’entretien dans un supermarché, il récolte les listes de courses que les clients jettent dès les caisses passées. C’est devenu un hobby : ramasser ces listes et essayer de se faire une idée de la vie de leurs propriétaires. Ensuite, il aime bien vérifier s’il est tombé juste, jusqu’à s’introduire en douce chez ceux qui ont éveillé sa curiosité…
Walt a-t-il seulement une petite manie inquiétante mais inoffensive ? Ou pourrait-il être à l’origine de la disparition de plusieurs femmes de la région ?

Critique : L’idée de quelqu’un qui construit des vies à partir de listes de courses est une très bonne idée
La plupart des chapitres commencent par une liste de courses. C’est Walt qui prend la parole. Jusqu’à la fin du roman, nous n’aurons, pratiquement, que sa vision. Il se lance dans une interprétation d’un univers qu’il recrée, non seulement à partir des produits mentionnés sur la liste, mais aussi d’une foule de petits détails : l’écriture, l’encre utilisée, les fautes d’orthographe, voire le support, la plupart des listes étant rédigées sur du papier de récupération : enveloppes, virements, talons de chèques, publicités… ce qui lui fournit des éléments bien utiles, comme des adresses.
Mais soudain, le monologue est interrompu. Voici qu’apparaissent des pages écrites en italiques par une autre personne. Il s’agit d’un journal intime. D’autres chapitres, chapeautés d’un texte en petits caractères et apparemment administratifs, sont pris en charge par un narrateur externe. Ils nous entraînent dans un commissariat de la GRT, la gendarmerie royale de Terre Neuve. Nous y faisons la connaissance de deux flics paumés, l’inspecteur Dean Hill et le sergent Jim Scoville, qu’on a relégués dans un placard et auxquels on refile des enquêtes pourries.
Le roman est mystérieux. La majeure partie de l’histoire nous est narrée par Walt qui est manifestement un malade mental. Il met le lecteur mal à l’aise. Par exemple, certaines personnes lui paraissent si parfaites qu’il a « envie d’aller mettre le bazar là-dedans ».       Le roman laisse une impression  malsaine mais c’est aussi le but et on s’en réjouit. Ce que l’auteur est arrivé à retranscrire est de voir le monde à travers le regard d’un tueur. L’histoire fait penser à un puzzle qu’il faut reconstituer avec patience.
Un livre qui ne plaira pas à tout le monde qui trouvera l’approbation des fan à la Stephen King.

Note : 9/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (14 juin 2016)
  • Prix : 14,96 euros

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