Galina Pétrovna et son chien à trois pattes (7 avril 2016) de Andrea BENNETT

Russie, à l’aube des années quatre-vingt-dix. Le rideau de fer est tombé et la vie s’écoule tranquillement dans la petite ville d’Azov pour Galina Pétrovna et pour Boroda, son chien à trois pattes. Mais c’est compter sans Mitia, l’implacable et zélé exterminateur de chiens, à tendance psychopathique. Le jour où il envoie Boroda à la fourrière et fait enfermer Vassia – président du Club du troisième âge et éternel soupirant de Galina –, la sérénité de la vieille dame vole en éclats.

Critique: Dans la Russie des années 90, on fait la connaissance d’un groupe de retraités qui profitent de la vie qui s’écoule paisiblement ou presque. Parmi eux, Galina et son fidèle chien, Boroda. Ce parfait petit monde vole en éclat à cause de Mitia, un personnage psychopathe qui va enfermer le chien de notre chère Galina et faire enfermer son ami Vassia. A partir de ces deux incidents, rien ne va plus.
L’histoire offre son lot de surprises et d’humour où on suit avec le sourire le personnage de Galina dans sa quête pour sauver son ami et son chien. Elle recevra l’aide de personnages aussi loufoques et déjantés qu’elle. ce roman parle du contexte socio-économique et des spécialités culinaires locales de la Russie où les personnages sont des grand parents. L’ écriture de l’auteur est fluide et  efficace. Ce qui nous fait entrer rapidement dans cette histoire à la Peter Sellers. Un beau livre et drôle. Mention pour la superbe couverture de ce livre.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (7 avril 2016)
  • Prix : 21,50 euros

51QQ0JE+sfL._SX307_BO1,204,203,200_

 

La disparue de Belleville (26 avril 2016) de PETIT CHRISTOPHE

Le détective Karbaï croise Éléanore Parvie avec qui il a eu une histoire damour et dont la sur reste introuvable. Il débute ses recherches par le Shan Fong, complexe détenu par la « 14K », mafia chinoise. En France, quarante mille disparitions par an ; trente mille sont retrouvées. Quen est-il des autres : une chute dans un ravin, une noyade ? Un suicide improvisé ou pas ? Un enlèvement ? Autant de possibilités, autant dangoisses pour les proches. Ny a-t-il rien de pire que de ne pas savoir ?

Critique :  Un petit roman policier qui ce lit très vite et où  l’auteur nous donne quelques clés dès les premières pages, il faut vraiment attendre le dénouement pour se saisir de tous les fils de l’intrigue. C’est bien mené, sans temps morts, c’est un roman policier qui répond à tous les codes du genre et qui nous fait découvrir  un nouvel auteur. On passe donc un moment agréable tout en voyageant, le seul point négatif est que le livre est bien trop court.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 204 pages
  • Editeur : Editions L’Harmattan (26 avril 2016)
  • Prix : 19,50 euros

51y8ZiKLPBL._SX305_BO1,204,203,200_.jpg

 

La maison de poupée – Autocollants Usborne (12 mai 2016) de Abigail Wheatley et Sophie Crichton

Une jolie maison de poupée à meubler et à accessoiriser avec plus de 180 autocollants.
Les enfants vont adorer aménager les différentes pièces de la maison et choisir l’emplacement des meubles et des bibelots.
Des heures de plaisir garanti pour les décorateurs en herbe !

Critique : Dans cet album, les enfants vont pouvoir aménager les différentes pièces de la maison. Du grenier, au sous-sol, rien ne leur échappera ; et ils pourront décorer, pièce après pièce. Les illustrations sont très belles et il y a beaucoup d’autocollants : canapés, jouets, éléments de décoration, plantes, lustres,… Ils se décollent facilement et c’est un joli livre qu’on ne se lasse pas de feuilleter. Fascinant !

Note : 9/10

 

  • Broché: 16 pages
  • Editeur : Usborne (12 mai 2016)
  • Collection : Autocollants Usborne
  • Prix : 5,95 euros

51db1dohHjL._SX380_BO1,204,203,200_

 

Je trace, j’efface – Les contes de la ferme (13 juillet 2016) de Kirsteen Robson et Stephen Cartwright

Des dessins, des points à relier, des chiffres et des lettres à tracer en suivant les pointillés et plein d’autres jeux en compagnie des personnages des contes de la ferme. Les jeunes enfants suivront avec plaisir leurs aventures à la ferme des Pommiers au fil des pages et des activités.

Critique : Quel plaisir de retrouver la ferme des Pommiers dans cette édition de : Je trace, j’efface. Les enfants qui connaisses les aventures de Stephen Cartwright vont étre aux anges. Le livre de la collection comprend  est un peu plu grand que d’habitude mais c’est pas en désavantage parce qu’ils nous permet de montrer les images d’animaux de la ferme et ainsi que d’un tracteur, de la grange, le fermier et autres.
L’enfant doit relié les chiffres pour affiché le dessin et au dessous le nom du dessin est écrit en pointillé pour que l’enfant puisse facilement le repasser et s’entraîner à l’écriture.
Les enfant adore le concept de ce livre où on efface pour mieux recommencer.
Le livre est fourni avec un stylo effaçable très bien car c’est un stylo gros pour une bonne prise en main avec une grosse pointe très pratique pour nos enfants.
On recommande vivement ce livre qui permet aux enfants suivant l’âge, du gribouillage, de commencer à relier les points et de former les lettres.
Un très bon achat.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Usborne (13 juillet 2016)
  • Collection : Je trace, j’efface – Relie les points
  • Prix : 7,50 euros

51tMmJ20CgL._SX389_BO1,204,203,200_

 

Je trace, j’efface – Au château fort (13 juillet 2016) de Kirsteen Robson et Dania Florino

Des labyrinthes, des dessins, des points à relier et plein d’autres jeux dans un château fort, en compagnie de dames et de chevaliers. Grâce au feutre spécial et aux pages nettoyables, l’enfant peut tout effacer et recommencer… à volonté. Une activité ludique qui lui permettra de s’entraîner à bien tenir le crayon, avant d’aborder l’apprentissage de l’écriture.

Critique : Un nouveau tome dans la collection : Je trace, j’efface où il est question ici du château fort. Le livre est plastifié, du coup, on peut faire et refaire à volonté! Un coup d’éponge et on recommence. Les illustrations sont drôles et colorées, adaptées à l’age de l’enfant, c’est parfait! Au fil des pages, l’enfant apprend à faire des labyrinthes, des dessins, des points à relier, ect… C’est vraiment très instructif et ludique car tout est fait sous forme de jeu.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Usborne (13 juillet 2016)
  • Collection : Je trace, j’efface – Relie les points
  • Prix : 6 euros

51TRXVinCNL._SX387_BO1,204,203,200_

 

Ou est l’étoile de mer ? (27 avril 2016) de Barroux

Les océans recouvrent les trois quarts de notre planète, ils sont indispensables à notre survie, et pourtant, nous transformons jour après jour leurs fonds si précieux en véritable décharge. Nos déchets, essentiellement des plastiques, tuent chaque année plus d un million d oiseaux et des milliers de tortues et de mammifères marins… Plus que jamais, l avenir des océans est entre nos mains.

Critique : Voici un album sans texte et livre-jeu,où les petits poissons, grosse baleine et la fameuse étoile de mer sont dessiné  par Barroux qui d’un coup de crayon coloré et humoristique nous  fait rappeler à tous que protéger les océans c’est aussi nous protéger nous. L’ouvrage se lit de différentes façons :
– découverte par l’enfant lui-même
– lecture par l’adulte
Représentation ouverte du concept pour une lecture multiple.
                                                Barroux signe une œuvre audacieuse qui invite le jeune lecteur à se questionner sur des problèmes actuels. Une très belle œuvre.

Note: 10/10

 

  • Album: 40 pages
  • Editeur : KALEIDOSCOPE (27 avril 2016)
  • Prix : 13 euros

61HVu-l9W5L._SX441_BO1,204,203,200_

 

 

Châteaux de Sable (2 juin 2016) de Henrich Stephane

Une petite fille s amuse à la plage. Elle fait un pâté. Voilà qu un petit garçon arrive et fait un château. Il n en fallait pas plus à leurs papas pour s en mêler..

Critique : Stéphane Henrich nous raconte ici une charmante et insolite histoire de confrontation entre deux pères pour offrir à leurs enfants le plus beau châteaux de sable. Il y met beaucoup d’humour si bien que le lecteur ne peut que craquer sur cette confrontation qui tourne au ridicule pour un résultat des plus drôle. Côté illustrations, c’est du bonheur! C’est tendre, drôle, bourré de détails et de délicieux clins d’œil, d’un trait qui qui n’est pas sans rappeler celui du grand Quentin Blake.

Note : 9/10

  • Album: 40 pages
  • Editeur : KALEIDOSCOPE (2 juin 2016)
  • Prix : 13 euros

513FR34Ct9L._SX438_BO1,204,203,200_

 

 

 

 

BATMAN tome 8 (27 mai 2016) de Collectif et Greg Capullo

Bruce Wayne a disparu corps et biens depuis l’assaut vicieux du Joker contre Gotham City. La ville se trouve désormais sans protecteur. La compagnie Powers International décide alors de créer un nouveau Batman, vêtu d’une armure de combat dernier cri. Leur choix pour l’endosser se porte sur l’allié le plus fidèle du Chevalier Noir : James Gordon, l’ancien commissaire ! Contient : BATMAN #41-45 and FREE COMIC BOOK DAY 2015: DC COMICS DIVERGENCE #1 + BATMAN ANNUAL 4

Critique : Batman la relève par scott snyder et Greg Capullo
La donne à changer, batman a disparu et Gotham a besoin d’un hero , besoin d’un batman.
C’est sur ce constat simple que se base snyder pour former cet arc de sa Serie batman.
Un nouveau batman est donc instauré par les autorités Gothamienne, en la personne de .. Jim Gordon.
Métamorphosé  il devra redoubler d’effort face à un adversaire de taille, Mr bloom.
Snyder a un concept et le pousse à fond, il utilise la surenchère et le grotesque pour montrer de façon subtil ou non d’ailleurs, l’absurdité de vouloir remplacer batman.
Les références sont omniprésentes , de l’armure qui change de couleur façon dark knight returns , en passant par le batman de zur en arrh, une petite punchline en référence à SPIDERMAN. Bref tout y est.
Sauf batman.
Et oui le bas blesse, l’absence du vrais batman et de bruce Wayne cynique manque à l’appel, le milliardaire est present mais il n’est que l’ombre de lui même, vraiment dommage.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 184 pages
  • Editeur : Urban Comics (27 mai 2016)
  • Collection : DC Renaissance

51Au4xjemzL._SX322_BO1,204,203,200_.jpg

 

Chronique CD : Love You to Death (3 juin 2016) de Tegan and Sara

Critique : Trois ans après l’excellent Heartthrob, les jumelles canadiennes sont de retour avec un huitième album résolument pop. Avec des mélodies accrocheuses gorgées de nappes de synthétiseurs, Love You To Death continue l’exploration entamée par le duo sur leur précédent opus.

Après avoir s’être forgé une solide réputation sur la scène indé au travers d’œuvres mélangeant le folk et le rock alternatif, Tegan and Sara ont entamé un tournant décisif en 2013 avec le disque Heartthrob. Véritable hommage à la pop des années 80, il leur offre une renommée internationale auprès d’un public plus large. Si les titres sont plus immédiats, ils ne délaissent pas pour autant les qualités d’écriture du duo. Avec Love It To Death, le groupe nous offre le deuxième volet de leur odyssée pop.
En dix titres, Tegan and Sara nous font danser, chavirer et lever le poing.
Dès le premier single « Boyfriend », les sœurs Quin annoncent la couleur avec un titre calibré pour le dancefloor flirtant avec la new-wave. Le disque est d’une efficacité imparable. À la production, elles se sont entourées de Greg Kurstin, un véritable génie du studio que l’on retrouve déjà derrière les manettes du fameux « Hello » d’Adele et du « Chandelier » de Sia. Une collaboration qui pourrait bien leur faire gagner la diffusion sur les ondes radio française de leurs titres même si le duo de Calgary reste encore quelque peu confidentiel de ce côté de l’Atlantique.
Tegan and Sara traitent des peines amoureuses avec une sensibilité et une détermination saisissante. Chacune de leurs paroles vient vous percuter droit dans le cœur tout en vous faisant bouger les pieds.
Les fans de la première heure regretteront parfois la douceur folk des débuts mais se consoleront sur « 100x », une ballade intimiste au piano qui met en exergue le talent d’écriture du duo. On appréciera aussi les titres « Faint of Heart » et « Stop Desire » pour leur dynamique et leur atouts mélodiques.
Si vous êtes à la recherche d’une musique pour pleurer votre amour perdu en dansant seul dans votre chambre, cet album est fait pour vous.
Note : 7/10
Benjamin Martinez

 

  • CD (3 juin 2016)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Warner Bros

71iZL9Fu5bL._SX522_PJautoripRedesignedBadge,TopRight,0,-35_OU11__

 

Le voyage (17 mars 2016) de Guido Van Genechten

– Tu es bien assise ? demande Hérisson. Grenouille hoche la tête et attache sa ceinture. Son ami démarre le moteur. – C’est parti ! s’exclame-t-il. Au revoir tout le monde !

Critique : Si vous souhaitez donner à vos enfants l’envie de voyager, n’hésitez pas à leur raconter Le voyage : la balade initiatique d’un petit hérisson et de son amie la grenouille. Hérisson a décidé d’emmener sa copine grenouille en voyage à bord de sa voiture. Parce que grenouille… elle n’est jamais partie en vacances et elle n’est même jamais sortie de son village. Du coup, cette balade en voiture va se transformer en une découverte du monde. Un trés beau livre avec de superbe illustration.

Note : 9/10

 

  • Album: 26 pages
  • Editeur : Mijade (17 mars 2016)
  • Collection : ALBUMS

51QTICGWvYL._SY412_BO1,204,203,200_.jpg