Le monde d’aujourd’hui n’est plus. Au milieu des décombres de notre époque, les hommes évoluent dans un environnement sauvage et menaçant, où la survie a pris le pas sur l’humanité. Certains se regroupent, d’autres choisissent la solitude. C’est le cas de Mo, imposant et taciturne, qui parcourt l’autoroute au rythme des saisons. Hélène, elle, a quitté sa communauté pour retrouver sa sœur enlevée par une bande de pillards. Lorsque Mo sauve la vie d’Hélène, tous deux poursuivent ensemble leur route, unissant leur destinées…
Chronique : Une très très très bonne bd post-apo qui est toujours dans l’ère du temps, le « parlé » utilisé ici est juste excellent, pas mal d’argot mais pas spécialement vulgaire, on s’attache drôlement aux personnages, on vit avec eux on à peur avec eux.
Les décors sont juste excellent..
Très réaliste sur le point de vue de la survie, entre les groupes qui cherchent à attraper des solitaires pour les rôtir et les solitaires qui sont forcés de s’entraîner au combat rapide et rapproché pour esquiver les groupes, un poil de fantastique au milieu de tout ça et on a le droit à un cocktail du tonnerre !Le scénariste a pris beaucoup de libertés avec le roman d’origine, mais ce « rajeunissement » est plutôt agréable. , le dessin est fortement influencé par Katsuhiro Otomo et les manga, sans être un pastiche comme on peut en voir; Mathieu Masmondet et Zhang Xiaoyu nous offre une belle conclusion à ce récit.
Découvrez l’Univers Carthago et explorez les confins du monde connu à la recherche de créatures aussi légendaires que dangereuses. PARUTION EN 5 VOLUMES — SÉRIE TERMINÉE. Une série d’histoires indépendantes, mettant en scène les personnages de la série Carthago. La Terre est loin d’avoir livré tous ses secrets. Découvrez l’Univers Carthago et explorez les confins du monde connu à la recherche de créatures aussi légendaires que dangereuses. A tout instant, le chasseur peut devenir la proie….
Chronique : En 2009, au terme du second tome, la série Carthago subit une pause forcée à cause du désistement de son premier dessinateur. Elle se voit alors dédoublée en 2011 d’un spin-off : « Carthago Adventures ». Ainsi, les lecteurs découvrent le premier tome de ce spin-off qui, succès aidant, appellera plusieurs suites ! et Voici le Tome 05.
Le concept de ce spin-off est le suivant : Nous revenons dans le passé afin de revivre les aventures de deux des personnages principaux de la série-mère : L’aventurier « London Donovan » et « Wolfgang Feiersinger », le fameux milliardaire surnommé le « centenaire des Carpates », toujours à la recherche des créatures mythiques cachées dans les coins les plus reculés de notre monde…
Voici une série qui ne manque pas de potentiel et dont l’idée de départ est plutôt excitante, car nous voilà soudain partis à la recherche de tous les monstres mythiques de notre planète, dans un mode réaliste fleurant bons les récits d’aventures rétro de l’époque des pulps. Le postulat permet ainsi d’établir un sympathique complément par rapport à la série-mère, tout en nous offrant l’opportunité de creuser un peu le passé de deux de ses figures principales.
Le ton est résolument réaliste, avec un suspense et une tension dramatique qui évoluent sans relâchement. Scénario et dessin témoignent d’une recherche documentaire rigoureuse, établie sur des bases historiques et géographiques solides.
Le script en lui-même demeure très classique, mais nous réserve tout de même quelques jolis retournements de situation.
Du début à la fin, Christophe Bec entretient le mystère des origines du « Bigfoot » et l’on referme le livre avec enfin la clef de ce mystère.
Les planches de Aleksa Gajić sont bien travaillées. Un dessin réaliste embelli par une mise en couleur en « peinture directe », qui offre de splendides décor plus vrais que nature et, au final, une belle immersion dans le récit à destination du lecteur.
Un très bon dernier tome qui offre une belle conclusion à ce récit.
New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du « Moldu ») déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir.
Chronique Film : On ne pouvait pas quitter l’univers d’Harry Potter sans une pointe de regret. David Yates, réalisateur des quatre derniers épisodes de la saga originelle, non plus, visiblement. C’est pourquoi il s‘adjoint les services de J.K. Rowling elle-même pour écrire le scénario d’une nouvelle saga cinématographique se déroulant dans le même univers, mais plus de 70 ans auparavant. Si l’ambiance du New York des années 1920 tranche de manière radicale avec le ton des Harry Potter, c’est avec le même émerveillement que devant le premier épisode de Chris Columbus qu’on découvre le monde caché à l’intérieur de la valise de Norbert Dragonneau, et ses fascinants animaux fantastiques, un émerveillement souligné par la superbe photographie de Philippe Rousselot, ainsi que par la musique éclatante de James Newton Howard. Si la chasse aux animaux n’a aucune attache importante avec le scénario, on la suit avec un vrai plaisir, d’autant qu’elle est racontée avec beaucoup d’humour, retrouvant un ton léger, dans la veine parfaite de Columbus. Le reste du scénario est, lui, plus sombre, et vient compenser juste ce qu’il faut le ton comique parfois trop appuyé du film. Enfin, le casting se révèle, à l’image des Harry Potter originaux, parfaits, du fragile Eddie Redmayne, au regard pétillant, à l’hilarant Dan Fogler , en passant par Katherine Waterston, pleine de charme et de douceur. Mais la vraie réussite du casting, due à Fiona Weir, dont le flair semble toujours intact.Les Animaux fantastiques ne sont pas qu’un produit dérivé d’Harry Potter, c’est le début d’une saga qui s’annonce tout aussi magique, et qui parvient dès le premier épisode à s’émanciper complètement de la tutelle de son aînée… Une saga à suivre de près.
Note : 9,5/10
Test Blu-Ray & DVD :
Image :Le tournage du film a été réalisé à l’aide de caméras Arri Alexa XT et le master intermédiaire augure obligatoirement d’un excellent résultat en terme d’image pour ces éditions blu-ray et dvd. Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors cette perfection visuelle est particulièrement saisissante.
Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique avec les dialogues que ce soit en vo et en vf donnent du volume et ne se laissent pas déborder par des effets sonores . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans une certaine mélancolie .
Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, la bonne ambiance du tournage et surtout les impressions des acteurs au fur et à mesure que le tournage progresse. Les scènes coupé sont égalent très bonnes et donne un petit plus sur quelques histoires dont ont peut voir la compagne de Jacob, quelques créatures en plus dans la valise et la chanson d’Ilvermorny. Du très bon travail
_ Les Bonus :
Avant Harry Potter : découvrez une nouvelle ère ! Personnage : le magizoologiste Personnage : les sœurs Goldstein Personnage : les Barebones/Bellebosse Personnage : le non-maj boulanger Personnage : la présidente et l’auror Créature : à la rencontre des animaux fantastiques Créature : Botruc – Picket, le botruc peu sûr de lui Créature : Demiguise – la créature qui peut se rendre invisible Créature : Éruptif – la créature qui danse avec Newt Créature : Niffleur – la créature qui aime tout ce qui brille Créature : Occamy Créature : Oiseau-tonnerre Décors : créer le monde des animaux fantastiques Décors : New-York (360°) Décors : le MACUSA (360°) Décors : la valise de Newt (360°) Décors : la soirée de Shaw (360°) Décors : le Blind Pig (360°) Scènes coupées : au nombre de 11
Acteurs : Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Alison Sudol, Colin Farrell
Réalisateurs : David Yates
Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Sous-titres : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu’y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
Voltaire, Diderot, Dumas, Zola, Casanova, Mérimée… Saint- Pétersbourg a fait couler beaucoup d’encre. Et, des grands de ce monde aux modestes voyageurs, l’avis est unanime : la ville étonne. Ces palais époustoufl ants sont-ils faits de bois ou de marbre ? Survivront-ils aux années ? Si certains s’interrogent, d’autres préfèrent simplement admirer..
L’Italie a toujours charmé les gens de lettres, mais ce n’est qu’au XIXe siècle que le voyage d’écrivain a trouvé sa véritable expression, offrant aux lecteurs de divines pages de promenades littéraires. Stendhal, Chateaubriand, Zola… Tous ont puisé leur inspiration dans les ruines, jardins et ruelles de Rome, l’ont décrite pour mieux faire éclater leurs souvenirs, leurs rêveries, leurs méditations…
Chronique : Très belle idée de la part de Robert Laffont de cette escapade littéraire; ici en Russie et en Italie accompagné d’auteurs classiques. Vous allez vivre un voyage avec les grand auteurs afin de visiter avec eux ses villes que sont St Petersbourg et Rome avec des descriptions des monuments remarquables et des paysages; commentaires historiques ; études psychologiques et physiques au grès des rencontres ses auteurs nous narrent un voyage dans deux villes romantique.Que de connaissances chez ses auteurs de l’époque! A lire avec gourmandise.
L’uniforme, oui ! La jupe, non ! Liberté, égalité, pantalon !
Liv (ne l’appelez pas Olivia, il déteste ça) sait depuis toujours qu’il est un garçon et non une fille, mais le règlement très strict de son collège en matière d’uniforme lui interdit de porter un pantalon. Il lui faudra donc porter des jupes.
Commence alors l’Opération Pantalon. La seule manière pour Liv d’obtenir ce qu’il veut, c’est de mener la bataille lui-même. Et il ne compte pas seulement changer les règles : il veut changer sa vie, un combat loin d’être gagné d’avance ! Un roman bourré d’humour, de tendresse et d’amour inconditionnel.
Chronique : Opération Pantalon de Cat CLARKE est un livre pour la jeunesse qui est très bien écrit sur ce que c’est de ne pas s’intégrer et comment survivre au collège. L’histoire raconte comment Liv ne s’est jamais senti confortable dans sa propre peau. Pour ajouter l’insulte à la blessure, il commence la 6e année dans une école avec un code vestimentaire strict – toutes les «filles» doivent porter des jupes. Il se sent très mal à l’aise et décide de le combattre en utilisant des arguments raisonnés, des pétitions et des protestations pacifiques. Dans le même temps, il s’occupe de taquineries impitoyables des filles à l’école, y compris son ancien meilleur ami. Le livre est une très belle histoire qui fait que l’on est fier de soi-même et de ne pas laisser personne (même les filles méchantes comme Jade) vous prendre vers le bas ou vous faire honte de votre famille ou à vous-même. Il y’a beaucoup de grands concepts au cœur de ce livre, comme la façon de traiter les conflits / intimidation, comment et quand parler à vos parents, comment faire de grands changements dans les politiques et comment traiter les questions LGBT comme quelqu’un dans cette situation. C’est une lecture vraiment fantastique pour les jeunes lecteurs pour toutes ces raisons. Il est également fantastiquement écrit grâce à la belle plume de Cat Clarke qui donne Liv a une grande voix pour ce faire comprendre. Ce livre est une lecture fantastique à la fois divertissant et éducatif.
Où est mon hibou ? est un ravissant livre tactile conçu pour les bébés et les jeunes enfants.
Ce livre très apprécié des jeunes enfants et son jouet en peluche de qualité feront un beau cadeau.
Chronique : Un superbe coffret signé Usborne qui comprend un livre des « Où est…. » qui évoque une petite souris cherchant quelqu’un ou quelque chose. Ici, elle cherche son Hibou parmi plusieurs autres.
Ce livre intéressera pour les tous petits mais aussi pour les plus grands.
Les premiers touchent les différentes textures, les seconds apprennent de nouveaux mots : soyeux, caoutchouteux, … Les pages sont en cartons épais et en bonus l’enfant à droit à un hibou des plus joli et des plus doux. Un superbe coffret à acheter où offrir pour les fêtes.
Ce bel album réunit neuf contes classiques, dont Le génie dans la bouteille, Boucle d’or et les trois ours, Jack et le haricot magique, qui enchanteront les enfants.
Des histoires à lire à voix haute aux tout-petits ou à proposer aux enfants en âge de lire seuls.
Les enfants seront emportés par la magie des illustrations et le style simple et captivant du récit.
Chronique : Très bel album de la part des Editions Usborne car il contient 9 histoires courtes, superbement illustrées.
Les histoires ne sont pas trop longues et peuvent donc aisément être racontées à des petits le soir au coucher. L’enfant n’a pas le temps de s’ennuyer grâce aux merveilleuses illustrations qui accompagnent le récit.
Le texte est écrit en gros caractère ce qui permet aux enfants en âge de lire de le faire par eux-même.La reliure est magnifique; de même que les illustrations. Chaque conte est illustré par différents dessinateurs ayant des styles différents mais très beaux
Les 101 illusions d’optique réunies dans ce livre fascineront les enfants. Ils ne se lasseront pas de scruter les images surprenantes pour les comprendre et n’en croiront pas leurs yeux !
Les jeunes lecteurs auront beaucoup de mal à refermer cet ouvrage passionnant.
Un livre formidable, à regarder en famille ou entre amis.
Chronique : L’illusion d’optique est une image qui trompe l’œil : cet album permet de découvrir comment des couleurs identiques se révèlent différemment, comment des images s’animent ou disparaissent ou par quel moyen des lignes parallèles peuvent s’incurver. Il est simple et amusant de faire pencher un pont, de tracer un cercle sans ligne courbe ou de créer des motifs sans fin et de voir apparaître des formes imaginaires.
Un cahier ludique pour les esprits curieux de 6 à 8 ans afin de décrypter les illusions et s’interroger sur la perception par l’œil !
Plus de 10 pages d’autocollants pour compléter un grand nombre de motos. Un livre irrésistible pour tous les passionnés des deux-roues !
Les pages d’autocollants contiennent tous les éléments manquants (phares, roues, garnitures, etc.) pour compléter chaque moto.
Chronique : La mise en page colorée, la pertinence des informations, l’attrait des dessins rendent ce document-jeux fort séduisant : au moyen d’autocollants, l’enfant est invité à construire les motos avec les modèlesbà construire. Un très joli cadeau à offrir.
«Je crois que notre fraternité – sur tous les plans – va encore plus loin que nous l’envisageons. De plus en plus, nous allons gêner la frivolité des exploiteurs, des fins diseurs de tous bords de notre époque. Tant mieux. Notre nouveau combat commence et notre raison d4exister. Du moins, j’en suis persuadé… Je le devine et je le sens.» René Char à Albert Camus, 3 novembre 1951. On savait René Char et Albert Camus frères en amitié. Mais ce qui donne tout son sens à cette correspondance est ce qui l’a peut-être initiée : la rencontre et la reconnaissance de deux œuvres en même temps que leur convergence dans une époque de démesure et de déraison. Une façon lumineuse, entre Ventoux et Luberon, de rejoindre l’intuition de Julien Gracq qui, avec l’éloignement du temps, voyait se «rapprocher aussi, dans la signification de leurs œuvres, deux amis dont les silhouettes pouvaient sembler différentes».
Chronique : Cette correspondance est très touchante. On suit au travers de ses lettres l’amitié naissante qui va se fortifier entre René Char et Albert Camus, deux créateurs, frères en résistance et en littérature. Chacun soutient l’autre dans son processus de création, fidèle sentinelle, jusqu’à la mort brutale de Camus en janvier 1960. L’ouvrage vaut surtout par les lettres de Char, authentiques poèmes en prose, qui ne le cèdent pas en puissance à nombre de ses autres textes. Superbe correspondance de deux écrivains ancrés dans leur siècle.