Chronique : Voici trois scénario inédit de Prévert et c’est du grand cru pour le 40éme anniversaire de sa mort.Il y a Le grand matinal, jour de sorti et Au diable vert; quand on lit les scénarios, on est frappé par les thèmes abordés qui sont le souci des petites gens l’amour et la liberté.
Sa plume est fondée sur un art populaire, avec des dialogues d’une richesse incroyable et au langage fleuri. Une partie de son univers poétique en découle surtout dans le texte de Au Diable vertty qui à comme lieu un café musée.
Son sens de la construction narrative n’est pas non plus étranger aux lecteurs. Un livre aux dialogues d’ une pure beauté : une merveille, un enchantement pour tous les amoureux du rêve et de l’ imaginaire.
Dans la vallée de Baztán, une petite fille décède étouffée dans son berceau. Alors que la police soupçonne le père d’être impliqué, la grand-mère attribue ce meurtre au génie maléfique Inguma, issu de la mythologie basque. Rapidement, cet étrange décès lève le voile sur une série de morts subites de nourrissons suspectes. L’inspectrice Amaia Salazar décide de se consacrer entièrement à cette nouvelle enquête, entre légendes mystiques et meurtres barbares, au risque de mettre de côté son rôle d’épouse et de mère.
Chronique : Dolores Redondo, née en 1969 à Saint-Sébastien, dans la province de Guipúzcoa, au Pays basque, est une romancière espagnole, auteur de romans historiques et policiers. Après des études de droit, elle travaille dans le commerce pendant plusieurs années avant de publier un premier roman en 2009. Mais sa renommée naissante elle la doit à sa trilogie, dite Trilogie de la vallée du Baztan qui comprend, Le Gardien invisible (2013), De chair et d’os (2015) et ce dernier volet qui paraît aujourd’hui, Une offrande à la tempête. Dans la fin de cette trilogie les rebondissements et les scènes d’action s’enchaînent à un rythme soutenu et le lecteur aura peu de temps pour réfléchir et mener sa propre enquête. Cette enquête sera d’autant plus compliquée pour le lecteur qu’il devra assimiler les nombreux protagonistes dans cette nouvelle affaire.Excellent dernier opus de la série,noirceur démoniaque et dépaysante. Le point négatif est que seuls les lecteurs de la première heure ayant lu L’homme invisible et de De chair et d’os pourront comprendre et suivre l’histoire et les conflits familiaux de l’inspectrice Amaia Salazar.
Juliette prend le métro tous les jours à la même heure. La ligne 6, le métro aérien. Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est observer, autour d’elle, ceux qui lisent. La vieille dame, le collectionneur d’éditions rares, l’étudiante en mathématiques, la jeune fille qui pleure à la page 247. Elle les regarde avec curiosité et tendresse, comme si leurs lectures, leurs passions, la diversité de leurs existences pouvaient donner de la couleur à la sienne, si monotone, si prévisible.
Jusqu’au jour où Juliette décide de descendre deux stations avant son arrêt habituel, et de se rendre à son travail en coupant par une rue inconnue ; un pas de côté qui va changer toute sa vie.
Chronique : Un livre qui fait du bien à lire. Merci à Denoël et Christine Féret-Fleury pour ce beau livre où les émotions sont décrites avec une incroyable justesse. On peut passer du rire aux larmes en un clin d’œil. Justine qui est un personnage tout en justesse qu’on essaye de comprendre mais qui semble toujours nous glisser entre les doigts mais comme le lecteur arrive dans un moment crucial de sa vie, voit s’opérer son choix de changer de vie on comprend ce choix. Les autres rencontres que Juliette fait sont brèves mais l’auteur arrive à nous les faire aimer et surtout Soliman et son aspect mystérieux.
L’écriture est très fluide et on lit le livre d’une traite; on est face à un court roman dit : feel-good.
Tout semble tellement disproportionné dans cette histoire mais voilà ce qui marque sa singularité ! Une grande réussite.
Le quatrième tome de la série best-seller international. Guérir.
À peine les blessures de la guerre fratricide entre les 100 et les Nés-Terre commencent-elles à se refermer qu’une nouvelle menace surgit. Subir.
Un groupe inconnu de Terriens illuminés attaque le campement des 100, pillant leurs provisions et kidnappant les meilleurs éléments. Résister.
Restés libres mais surpassés en puissance de feu, Clarke, Bellamy et Luke doivent attendre le moment idéal pour sauver Wells, Octavia et Glass des griffes des dangereux fanatiques. Se libérer.
Deux conceptions radicalement différentes de la vie sur Terre s’opposent, et jamais celle des 100 n’a paru si fragile. Découvrez la série télé adaptée du roman par les producteurs de The Vampire diaries et Gossip girl sur les chaînes Syfy et France 4.
Chronique :Une chose que vous devez savoir avant de lire cette chronique est que a série 100 des livres et la série Tv ne sont pas pareil. Ils ont lieu dans le même monde avec certains des mêmes personnages et se déplacent à un rythme beaucoup plus lent, mais c’est les mêmes personnages tridimensionnels que les spectateurs connaissent. Rébellion reprend là où le dernier livre a cessé et c’était comme si le dernier livre n’a jamais pris fin. On apprécie chaque mot de ce monde que Kass Morgan construit avec ces personnages qui sont censés tomber en amoureux entre eux dès la toute première page. Si vous n’êtes pas familier avec la série ce n’est pas grave, mais il vaut mieux avoir lu les tomes précédents. L’histoire raconte ici que un mois après l’arrivée des nacelles, les colons et les terriers se préparent à célébrer une fête de la moisson. Tout comme ils se rassemblent, les protecteurs, membres d’un culte adorant la terre, un peuple tuant des gens et en kidnappant d’autres, volant leurs approvisionnements et brûlant le village. Les personnes enlevées (y compris Wells et Glass) sont emmenées au camp des Protecteurs du Pentagone. Une fête de sauvetage (y compris Clarke et Bellamy) se dirigent pour récupérer leurs amis. Rebellion ne déçois pas. C’est une lecture rapide qui vous permet vraiment de comprendre certains des personnages et leurs motifs (en particulier Wells, Glass, Clarke et Bellamy). Il est écrit à partir d’un point de vue de chaque personnes. Un livre sans prise de têtes mais qui est tout aussi bien que la série tv, une très bonne suite.
Un » cadavre » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur » Wolf » Fawkes ;dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.
Chronique : Un superbe livre digne des meilleurs thriller qui se lit comme une très bonne série ou film de David Fincher. C’est un thriller très sanglant et pourtant l’humour dans une grande partie des dialogues vont vous faire rire; ce qui permet de détendre l’atmosphère parfois trop sombre du roman. Les personnages sont charmants en particulier le personnage principal, William Fawkes ou Wolf comme il est mieux connu
L’histoire est rapide et pleine d’action. Il y’a des meurtres en abondance avec un nombre disproportionné de parties du corps et des choses très bizarres qui se passe le long de l’enquête de Wolf. Le lecteur va aimer regarder tout le travail de la police et la reconnaissance et ce livre montre que la plupart du travail est fastidieux et ennuyeux. Wolf est l’un de ces personnages que les écrivains du crime aiment ; il est celui qui préfère travailler seul, ne collabore jamais avec l’équipe mais il y arrive avec un dénouement qui est surprenant, loin de ce que tout lecteur pourrait imaginer.
Ce thriller qui est un véritable page turner et place directement Daniel Cole comme un auteur à suivre.
Fred, 28 ans, est journaliste. Membre d’une team de jeunes pigistes web, il rêve de gloire et de signer un article papier qui fera date.
La nuit venue, Fred mène une double, voire une triple vie.
Avant tout, il aime une femme mariée. Une liaison passionnelle, mais sans espoir. Ensuite, il aime le risque, les paris et l’adrénaline. Fred se sent vivre quand il flirte avec les limites.
Ces savants cloisonnements vont voler en éclats le jour où il reçoit un coup de fil à la rédaction. Rendez-vous lui est donné le lendemain pour recueillir des révélations fracassantes.
Arrivé sur les lieux, Fred va faire une rencontre qui le poussera à enquêter sur un fait divers apparemment anodin. Son obstination va provoquer une réaction en chaîne, jusqu’au final, inattendu et époustouflant.
Chronique : Voici un roman sorti de nul part et merci au édition Fleuve pour cette belle découverte ; on ce retrouve face à un superbe roman à suspens moderne, on se retrouve en totale immersion. Le lecteur est tout de suite dans le bain et si vous ajoutez à cette enquête qui prend des proportions inattendues le menant à un fait historique proche : un massacre mystérieux alors vous vous trouvez à ne plus pouvoir lâcher le livre. Le mélange journalistique et du thriller est vraiment parfait et ajoute quelque chose de très agréable à l’histoire. Le personnage principal qu’est Fred est très fort et on s’habitue à lui direct, un homme sympa. Le style de l’auteur est très fort, il a su mêler habilement les genres pour le plus grand plaisir du lecteur. L’aventure est aussi passionnante par les personnages rencontrés. Sous nos yeux se déroule l’incroyable, l’inédit, l’inconcevable. L’auteur réussit à nous tenir en joue, à nous berner avec une extraordinaire maîtrise.Un jeu diabolique et surprenant qui entraîne dans sa chute tous ces participants. Un thriller-choc qui ce lit d’une traite.
Iris, la femme d’Antoine Doriot, un riche banquier, disparaît en plein Paris. Max, un jeune mécanicien endetté, pourrait bien être lié à son enlèvement. Mais les enquêteurs sont encore loin d’imaginer la vérité sur l’affaire qui se déroule sous leurs yeux.
Chronique Film: « Iris »est un polar machiavélique avec un scénario efficace, le tout baigné dans un univers sombre. Jalil Lespert privilégie son travail sur l’intrigue en se focalisant sur des rebondissements assez efficaces, tout en distillant des indices et les explications sous forme de flash-backs utiles. Cette histoire à tiroirs imbriqués fonctionne pour le spectateur à le tenir en haleine, d’autant plus que les fantasmes des personnages ajoutent un plus à cette ambiance particulière. Les acteurs sont épatants. Romain Duris en garagiste est juste parfait. Charlotte Lebon est délicieuse à souhait. Jalil Lespert joue un banquier tout en nuance. Camille Cottin est magistrale. Adel Bencherif joue un flic juste comme il faut. On se laisse donc emporter par ce trio infernal sans savoir qui aura le dernier mot ou presque ! Ce film nous montre à quel points l argent peux amener à des situations extrêmes et être destructeur. Un bon thriller haletant, efficace, avec une belle esthétique et une finesse psychologique
Note : 8,5/10
Test DVD :
Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lors des scéne sombres et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.
Bonus : Côté Bonus, le petit making of est intéressant et un bel entretien de Jalil Lespert nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film.
Acteurs : Romain Duris, Charlotte Le Bon, Jalil Lespert, Camille Cottin, Adel Bencherif
Réalisateurs : Jalil Lespert
Audio : Français (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Paris, fin des années 30. Kate et Laura Barlow, deux jeunes mediums américaines, finissent leur tournée mondiale. Fasciné par leur don, un célèbre producteur de cinéma, André Korben, les engage pour tourner dans un film follement ambitieux. Prise dans le tourbillon du cinéma, des expérimentations et des sentiments, cette nouvelle famille ne voit pas ce que l’Europe s’apprête à vivre.
Chronique Film: « Planétarium » de Rebecca Zlotowski, est un film aux antipodes de « Grand Central »… Mais la force de la réalisatrice est de nous offrir un aussi bon film sur un cinéma à paillettes, où tout est beau et soigné, des actrices aux décors, mais l’enjeu ne se disperse pas. La réalisation peut être pour certain convenue mais c’est ce qui donne la force du film et un message clair pour captiver le spectateur. Très bien maîtriser ce film est à un naturel qui finit par nous donner un ressenti, une vibration envers Natalie Portman et Lily-Rose Depp, accompagnées de Emmanuel Salinger. Le film parle aussi d’un monde en déliquescence ,une atmosphère de fin d’époque légère et insouciante qui va devenir grave et sombre …Un superbe poème sur le cinéma ,le visible et l’invisible ,la vie et la mort … Film terriblement original , riche et dans lequel il faut accepter de se perdre ,dans lequel il faut croire … merveilleux, mais qui ne plaira pas à tout le monde.
Note : 9/10
Test Blu-ray :
Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lors des fêtes et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait que le son soit en français ou en anglais. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.
Bonus : Côté Bonus, les petits making of sont intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film et le point de vue de la réalisatrice.
Aujourd’hui la maitresse propose à la classe de pique-niquer tous ensemble. Tom veut apporter du saucisson, mais Tovi n’a pas le droit de manger du cochon. Le saucisson de cheval fait pleurer Alima qui a peur que l’on mange son poney. De toute façon, Malwen doit manger du poisson parce que demain c’est vendredi. Quel casse-tête !
Chaque semaine, dans la classe , il y a le moment du Pourquoi. Ce matin, Tovi demande à la maitresse : « Maitresse, pourquoi tu es noire? » Tovi pense qu’il est blanc parce qu’il est français. Mais Miradie est noire et elle est française ! On peut aussi avoir les yeux bridés comme Chizuka et être français, s’appeler Brahim et être français, ou avoir des tâches de rousseur comme Tovi et être français… Est-ce que la France elle-même ne viendrait pas d’ailleurs ?
Chronique : Voici la nouvelle série de Thierry Lenain pour bien vivre ensemble. Une superbe série pour les plus jeunes qui permet d’aborder les différences de cultures à travers des histoires mêlant humour et réalisme l’auteur invite les lecteurs à penser par eux même et d’être à l’écoute de l’autre ainsi que de le respecter avec des sujets fort tels que l’actualité. Une belle collection à lire afin d’ouvrir des débats et où de parler de sujets que l’on à peut l’habitude d’aborder.
Alorie et Manu rendent visite à leur tente au Pôle Nord. Alors qu’ils se promènent sur la banquise, les enfants sont entraînés sur un moreceau de glace. Heureusement, Kimamila est là !
Alorie et Manu se rendent chez un apiculteur avec leur classe. Pendant la visite, les abeilles devenues folles attanquent les enfants !
Que se passe-t-il ? Kimamila et les enfants se lancent à la poursuite d’un ours voleur de miel…
Critique : Nous retrouvons Kimamila le petit lutin dans de nouvelles aventures, toujours accompagné de ses compagnons Manu et Alorie.
Les aventures de Kimamila sont des livres au format assez réduit (12 x 18 cm). Ils font une trentaine de pages, leur couverture est souple et les pages en papiers glacés.
Les illustrations sont très présentes et très colorées. Elles complètent à merveille les courts textes écrits en gros caractères.
Les aventures de Kimamila sont des ouvrages faisant partie de la collection Premières Lectures des éditions Nathan. Des petits livres pédagogiques qui seront idéal lors de l’apprentissage de la lecture par nos boutchous…