L’Enfant prodige de Eva Garcia Saenz de Urturi

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La nouvelle enquête du profiler espagnol Kraken !

Avec L’Enfant prodige, Eva García Sáenz de Urturi offre une nouvelle plongée dans l’esprit torturé du profiler Kraken, ce héros aussi méthodique que hanté. Mais cette fois, l’enquête dépasse la simple logique criminelle : elle devient une chasse intime, labyrinthique, où les morts semblent plus agissants que les vivants.

Unai López de Ayala pensait avoir enterré ses douleurs, et surtout sa mère. Pourtant, un appel venu de nulle part rouvre brutalement le caveau familial : il a une semaine pour retrouver un mystérieux livre d’heures noir du XVe siècle, sinon sa mère… mourra. Absurde ? Sauf que dans l’univers d’Eva García Sáenz, la frontière entre réel, mémoire et manipulation est toujours trouble.

Entre Vitoria et Madrid, l’autrice tisse un thriller d’une tension constante, mêlant histoire de l’art, marché noir et collectionneurs fous. Le livre ancien devient objet de convoitise, mais aussi clé symbolique du passé, catalyseur d’une vérité bien plus déstabilisante qu’un simple vol.

La grande force de ce roman réside dans son équilibre entre érudition et suspense : on y apprend, on frissonne, on doute. Et Kraken, plus vulnérable que jamais, nous entraîne dans une course contre le temps qui est aussi une quête existentielle.

L’Enfant prodige confirme qu’Eva García Sáenz de Urturi est passée maîtresse dans l’art du thriller cérébral et émotionnel.

Éditeur ‏ : ‎ Fleuve éditions Date de publication ‏ : ‎ 15 mai 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 400 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 226515640X ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2265156401

Version 1.0.0

La Fille du feu de Aurélie Wellenstein

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Laissez-vous emporter par le chant du feu…

Avec La Fille du feu, Aurélie Wellenstein nous offre un roman à la beauté sauvage, où les blessures humaines se mêlent aux brûlures de la Terre. Dans les immensités glacées du Grand Nord, trois âmes fêlées se frôlent, s’affrontent et se reconnaissent, liées par un élément indomptable : le feu.

Mia, petite fugitive hantée par la perte, avance comme un spectre incandescent, une enfant au regard de braise dans un monde de givre. Nathanaël, lui, tente de panser ses propres plaies dans les traditions inuit qu’il recueille, tandis que Cadzow, figure taciturne et ancestrale, semble porter la mémoire de la Terre elle-même. Trois figures, trois cendres vivantes, qui se rencontrent au bord de la rupture — celle de l’homme avec la nature, celle du silence avec la colère.

Wellenstein signe un roman d’une rare puissance poétique. Son écriture est sensorielle, charnelle, traversée d’images fulgurantes et de paysages qui hurlent autant qu’ils apaisent. La Fille du feu est un conte furieux et onirique, qui parle d’écologie, d’exil, de transmission, mais surtout de survie. De renaissance, aussi, dans les flammes du chaos.

Éditeur ‏ : ‎ Fleuve éditions Date de publication ‏ : ‎ 7 mai 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 256 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 226515900X ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2265159006

Blood-Crawling Princess – tome 1 de Yuki Azuma

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Ils l’ont traînée dans la boue, elle va faire couler leur sang.

Premier tome d’une série aussi sombre que captivante, Blood-Crawling Princess frappe fort dès les premières pages. Yuki Azuma y raconte l’effondrement brutal d’un royaume et la chute vertigineuse d’une princesse réduite en esclave, avant sa lente et furieuse ascension vers la vengeance.

Evita, héroïne brisée mais jamais soumise, voit son monde s’écrouler quand son pays est rasé et sa famille massacrée. Vendue, rebaptisée Priscilla, elle est enfermée dans un bordel, où sa dignité s’érode au fil des sévices infligés par l’ennemi. Mais ce manga n’est pas un simple récit de souffrance : c’est celui d’une métamorphose. Dans les ténèbres, Evita forge une rage nouvelle, glaciale, acérée, et se prépare à faire couler le sang de ceux qui l’ont réduite à néant.

Yuki Azuma dessine une fresque violente, crue, mais jamais gratuite. Son trait acéré accompagne une narration tendue, sans fard, où la douleur devient une arme et le traumatisme un moteur. Ce premier volume installe une atmosphère oppressante, où la beauté côtoie l’horreur, et où la vengeance se fait presque religieuse.

Avec Blood-Crawling Princess, le seinen se fait tragédie shakespearienne, porté par une héroïne aussi déterminée que dérangeante. Un manga à ne pas mettre entre toutes les mains, mais à recommander aux amateurs de récits puissants, féminins et sans concession. La révolution commence dans les tréfonds. Et elle sera sanglante.

ASIN ‏ : ‎ B0DXTZ23W1 Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa Date de publication ‏ : ‎ 12 juin 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 192 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042019181

Version 1.0.0

Les Vacances, maman et moi de Clothilde Delacroix

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Dans cette famille de lapins, on vit, ensemble, chaque situation avec intensité !

Clothilde Delacroix signe une nouvelle pépite d’humour tendre avec Les Vacances, maman et moi, petit bijou de quotidien décalé raconté à hauteur de museau de lapin. Une mère, une fille, quelques valises et beaucoup de complicité : il n’en faut pas plus pour faire un album à la fois hilarant, touchant et diablement juste.

Ici, les vacances ne sont pas un récit d’exploits ou de cartes postales rêvées. Elles sont faites de moments apparemment ordinaires, de trajets en train, de bouderies, de pique-niques dans le sable… Et de ces instants absurdes que seuls les enfants savent ériger en souvenirs fondateurs : une mauvaise glace, une salle de bain rigolote, un maillot trop petit. Ce que les adultes oublient, les enfants le magnifient.

Avec un dessin expressif, simple en apparence mais d’une grande finesse d’observation, Delacroix nous parle de lien, de regard, d’écoute. Elle capte cette alchimie silencieuse entre mère et fille, ce fil invisible qui passe par les silences, les fous rires et les petits agacements quotidiens.

À travers cette famille de lapins au charme irrésistible, l’autrice dessine le portrait de vacances réelles, parfois chaotiques, toujours précieuses. Un livre à lire ensemble, avant de partir ou juste pour se souvenir que le bonheur, souvent, est dans les détails.

ASIN ‏ : ‎ B07P8HWKDF Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 6 juin 2019 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 96 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023511420

Heavenly Tyrant: Iron Widow tome 2 de Xiran Jay Zhao

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Zetian a réalisé l’impensable : renverser le pouvoir et prendre la tête de l’empire d’Huaxia avec l’aide de l’empereur Qin Zheng, qui s’impose pour gouverner à ses côtés.

Zetian n’est plus seulement l’Iron Widow. Dans ce second tome aussi haletant que subversif, elle devient souveraine — ou presque. Heavenly Tyrant propulse la jeune héroïne au sommet du pouvoir d’Huaxia, mais la question reste entière : comment diriger un empire construit sur la violence, sans devenir elle-même un tyran ?

Xiran Jay Zhao poursuit avec maestria sa fresque de science-fantasy flamboyante, en mêlant robots géants, politique impériale, mythologie revisitée et féminisme radical. Zetian, toujours enragée, toujours brillante, tente cette fois non pas de survivre, mais de changer les règles du jeu. Face à elle, Qin Zheng, empereur révolutionnaire, charismatique… et dangereux. La guerre contre les Hunduns n’est plus le seul front : les ennemis viennent aussi de l’intérieur, de l’ancienne caste dominante qui voit d’un très mauvais œil l’ascension d’une femme prête à tout renverser.

La plume de Zhao est toujours aussi vive, nourrie d’ironie et de fureur contenue. Les scènes de bataille sont épiques, les dialogues acérés, et les dilemmes moraux d’une rare densité. Car ici, la vraie question n’est pas seulement : « Peut-on gagner ? », mais « Peut-on vaincre sans trahir ce qu’on est ? »

Heavenly Tyrant confirme que la saga Iron Widow est l’une des plus audacieuses du genre young adult. Elle bouscule les conventions, brise les carcans genrés, et ne craint pas de flirter avec la tragédie.

Éditeur ‏ : ‎ MARTINIERE J Date de publication ‏ : ‎ 30 mai 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 688 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2732499331 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2732499338

Le King et le prophète de Héloïse Guay De Bellissen

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Un enfant issu d’un milieu modeste américain, que rien ne prédestinait à un destin exceptionnel, se révèle un chanteur au style et au talent hors du commun.

On croyait tout savoir sur Elvis Presley : le gamin du Mississippi devenu légende, le sex-symbol tremblant de gospel et de blues, le King éternel des salles de concert et des cœurs. Mais Héloïse Guay de Bellissen, elle, vient souffler un vent nouveau sur le mythe. Dans Le King et le Prophète, elle explore un pan méconnu et bouleversant de l’icône : sa passion secrète pour Le Prophète de Khalil Gibran, ce recueil de sagesse orientale qu’il a lu, annoté, offert, jusqu’à l’obsession.

Avec son écriture vive et nerveuse, l’autrice mêle les pulsations du rock’n’roll à la douceur mystique de Gibran, dans un roman hybride, sensoriel, parfois halluciné. Mais la vraie audace tient au narrateur : Jesse, le frère jumeau d’Elvis, mort-né, devenu la conscience invisible du King. À travers son regard flottant, on suit l’ascension d’un homme en quête de sens, écartelé entre la ferveur du public et le vide intérieur, entre la chair et l’âme.

Ce portrait d’Elvis, loin du strass et des clichés, dévoile un homme en perpétuel dialogue avec lui-même, nourri de solitude et de soif d’absolu. La littérature devient alors refuge, ancrage, peut-être même planche de salut. Et sous les projecteurs, le Prophète éclaire une autre scène : celle de l’intime.

Héloïse Guay de Bellissen livre un texte singulier, passionné, où la poésie le dispute au rock, et la spiritualité à la célébrité. Un roman qui ne fait pas que raconter Elvis : il le réinvente. À lire comme un chant intérieur, une confession posthume, un dernier souffle vibrant.

Éditeur ‏ : ‎ Rivages Date de publication ‏ : ‎ 2 avril 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 240 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2743666234 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2743666231

Rue Daguerre de Élodie Llorca

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Sarah habite avec sa famille rue Daguerre, adresse pittoresque du XIVe arrondissement de Paris. Rien ne la satisfait plus : ni son travail de casteuse pour des jeux télévisés ni son mariage avec Marin.

Sous les pavés tranquilles du XIVe arrondissement, Rue Daguerre dissèque les désordres invisibles de la vie ordinaire. Élodie Llorca y tisse un roman à la fois intime et acide, où chaque certitude se lézarde lentement, jusqu’à faire trembler l’édifice familial. Rien de spectaculaire, mais une tension feutrée, continue, comme un malaise qu’on ne nomme pas.

Sarah, héroïne en clair-obscur, mène une existence bien rangée, entre un emploi creux de casteuse et un mariage à bout de souffle. Elle habite une rue de carte postale, mais ses pensées sont ailleurs, plus sombres, plus troubles. Elle doute de son amour pour son mari, puis de celui pour son propre fils. La réapparition de Justine, ex-fantôme du passé conjugal, agit comme un catalyseur. D’autant que Justine semble bien décidée à se rapprocher de Germain, l’enfant.

Llorca excelle dans l’art d’ausculter les émotions contenues, les gestes automatiques, les silences lourds. Son écriture, fluide et affûtée, saisit avec précision la fatigue existentielle, les frustrations rentrées, les pensées inavouables. C’est un roman où l’on scrute plus qu’on agit, où l’intime devient suspense, où les sentiments sont des pièges.

Mais Rue Daguerre, ce n’est pas seulement l’histoire d’un effritement — c’est aussi celle d’un éveil brutal à soi-même. Le désordre, ici, devient révélateur. Élodie Llorca signe un drame psychologique d’une justesse mordante, qui interroge nos rôles de femme, d’épouse, de mère, avec une lucidité presque cruelle.

Un livre court, tendu, mais d’une densité remarquable. Et une autrice qui confirme, roman après roman, son talent à faire parler ce que l’on tait.

Éditeur ‏ : ‎ Rivages Date de publication ‏ : ‎ 7 mai 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 224 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2743667710 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2743667719

La Faille (2007) : Une fin brillante où la justice prend le dessus

Disponible sur Netflix, La Faille (2007) oppose deux acteurs au sommet de leur art : Anthony Hopkins, machiavélique à souhait, face à un Ryan Gosling encore jeune mais déjà redoutablement charismatique. Ce thriller judiciaire, élégant et retors, nous entraîne dans un jeu du chat et de la souris entre un meurtrier trop sûr de lui et un jeune procureur en quête de victoire… mais aussi d’éthique.

Dès le début, Ted Crawford (Hopkins) semble avoir commis le crime parfait : il tire sur sa femme, Jennifer, mais réussit à manipuler la scène de crime en utilisant l’arme de son rival, l’inspecteur Nunally, amant de sa femme. L’arme du crime disparaît, le témoignage de Nunally est discrédité, et le procès tourne court. Crawford jubile : il s’en sort indemne.

Mais c’était sans compter sur la ténacité de Willy Beachum (Gosling), d’abord arrogant, puis de plus en plus impliqué. Lorsque Jennifer meurt après avoir été débranchée, l’affaire change de nature : il ne s’agit plus d’une tentative de meurtre, mais d’un meurtre. Cela permet de relancer une procédure sans violer la règle du double jugement.

Willy comprend alors l’ensemble du plan de Crawford : la manipulation de Nunally, l’élimination des preuves… Mais cette fois, il agit avec stratégie et sang-froid. Lors du second procès, il met en lumière les failles du scénario de Crawford, exploite les subtilités du droit et parvient à le faire condamner.

La fin de La Faille repose sur une forme de justice poétique : Crawford, convaincu de sa supériorité, se retrouve pris à son propre piège. Et Willy, en mettant la vérité au-dessus de ses ambitions, prouve qu’il n’est plus ce jeune loup carriériste du début, mais un véritable homme de loi.

Un final tendu et jouissif, où l’intelligence du scénario rejoint celle de ses personnages.

Fire Country Saison 1 : Une fin bouleversante entre sacrifice, secrets et vengeance

La série Fire Country est disponible sur Netflix ! Voici l’explication de la fin de la saison 1. Attention, spoilers !

Le final de Fire Country saison 1 a offert un cocktail explosif d’émotions : une coulée de boue dramatique, des tensions familiales, une greffe de rein inespérée, une libération conditionnelle sacrifiée et un lourd secret dévoilé. Bref, un épisode qui clôture cette première saison en apothéose.

Le cœur du dénouement repose sur Bode. Accusé à tort d’avoir rechuté à cause d’un test de dépistage positif, il comprend qu’il ne pourra pas prouver son innocence sans accuser Sleeper, ce qui entraînerait la chute de Freddy, son meilleur ami. Pour le protéger, Bode fait un choix radical : il accepte de porter le chapeau. En avouant une rechute qu’il n’a pas commise, il renonce à sa propre liberté… pour offrir à Freddy la sienne. Un sacrifice poignant, révélateur de l’évolution morale de Bode.

Parallèlement, le secret autour de la santé de Sharon éclate. On apprend qu’elle a accepté le don de rein de Luke, le frère de Vince. Une révélation qui ravive les tensions familiales, mais qui sauve littéralement Sharon. Malgré la rancœur, Vince finit par comprendre que ce geste était désintéressé.

La saison se termine sur une note sombre : Bode retourne en prison, mais avec une détermination renouvelée. Il sait désormais que Sleeper est derrière le sabotage du test. Tout laisse présager une confrontation explosive entre les deux dans la saison 2.

En résumé, la fin de cette première saison de Fire Country est à la fois tragique et héroïque. Bode perd sa liberté, mais gagne en humanité. Et pour les spectateurs, ce final intense promet une suite riche en vengeance, révélations… et flammes.

Sara Femme de l’Ombre Saison 1 : Une fin entre révélations, vengeance et rédemption

La série Sara : Femme de l’Ombre est disponible sur Netflix et a su captiver les spectateurs avec son mélange de thriller politique et de drame personnel. Si vous vous demandez ce que signifie exactement la fin de cette première saison, voici notre décryptage. Attention, spoilers !

Tout s’accélère dans les derniers épisodes. Contrairement à ce que l’on pensait, Belliti n’est pas mort sur le chantier abandonné. C’est en réalité Vito, le père d’Aldo, qui a trouvé la mort cette nuit-là, son corps étant ensuite jeté à l’eau par son propre fils. Belliti, lui, a survécu et tenté de disparaître… jusqu’à ce qu’Aldo le retrouve dans un hôtel pour se venger. Mais le plan tourne court : Belliti survit une nouvelle fois et abat Aldo avant de s’envoler pour Lisbonne.

Avant de partir, Belliti laisse un dernier message à Sara et Pardo, caché dans une annonce immobilière. Grâce à une clé USB, Pardo décrypte ce message, qui contient un rapport explosif sur le scandale politique lié à Tarallo et au crime organisé. Belliti semble prêt à continuer son combat journalistique… peut-être de retour en Italie dans une future saison.

De son côté, Sara, marquée par la perte de son fils Giorgio, se précipite à l’hôpital après la naissance du bébé de Viola, sa belle-fille enceinte de huit mois. Cette fois, elle refuse de commettre les mêmes erreurs : elle veut être présente, réparer ce passé douloureux et accompagner Viola dans cette nouvelle vie.

Quant à Pardo, son rapprochement avec Sara est évident. Leur complicité pourrait bien évoluer vers quelque chose de plus intime dans une éventuelle saison 2. Sara semble enfin prête à tourner la page, comme le suggère la scène où elle s’éloigne symboliquement de l’image de Massimiliano.

Entre vengeance, secrets dévoilés et quête de rédemption, cette fin de saison 1 laisse entrevoir un avenir riche en rebondissements… et en émotions.