Les Descendants (11 avril 2018) de PAULINE AUBRY

En 2005, Pauline Aubry, 24 ans, traverse l’Atlantique pour la première fois et atterrit à Buenos Aires, officiellement pour un stage dans la pub. Officieusement, la jeune femme marche sur les traces de ses ancêtres ayant vécu en Argentine au début du XXe siècle. Arrivée la tête pleine de clichés sur ce pays dont l’histoire n’est pas enseignée en France, elle se lance dans un périple aux airs de quête initiatique. Il lui laissera un souvenir indélébile.

Chronique : Cette BD est vraiment touchante et un vrai coup de coeur. Elle n’est jamais dans le jugement et montre bien que la distinction entre normalité et « folie » est plus que ténue. Elle fait bien le point sur différents troubles de comportement qui ont pu toucher l’auteur lors de son voyage.
Avec un côté moins politique que son précédent « les mutants » et y traite de l’émancipation, du départ, du voyage  ce qui  ressemble beaucoup dans sa capacité à montre assez habilement quelques éléments théoriques avec des passages autobiographiques. Entre les séquences de reportages, l’auteure fait remonter les souvenirs et décortiquent les informations qu’elle a reçues en faisant le parallèle avec son refus d’entrer dans l’age d’adulte.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Les Arènes (11 avril 2018)
  • Collection : AR.ROMAN GRAPH.
  • Langue : Français

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La Vie secrète des animaux (11 avril 2018) de Peter Wohlleben

Le talent de conteur et de vulgarisateur de Peter Wohlleben continue d’opérer avec La Vie secrète des animaux. Les droits des animaux, la prise en compte de leur intelligence et, plus récemment, de leur conscience, la question de la souffrance animale, tous ces sujets sont au coeur de l’actualité. Après les arbres, Peter Wohlleben nous ouvre, à sa manière toujours simple, personnelle et imagée, les portes d’un nouveau monde caché : non plus seulement la pensée ou l’intelligence animales, mais le champ complet de leurs émotions.

Chronique : Que ressentent les animaux ? Les animaux peuvent-ils penser comme les humains ? Chez quels animaux la sensibilité s’arrête-t-elle ? Poissons ou mouches à fruits ? Telles sont les questions abordées par le forestier dans son dernier livre :La vie secrète des arbres). La plupart des animaux sont avant tout une chose : des bébés innocents et doux.  Mais même le lecteur neutre devra admettre que les exemples – tirés de la science et de l’expérience de l’auteur – sont concluants et indiquent que nous ne faisons pas assez confiance aux animaux et que les hypothèses communes, par exemple que les poissons ne ressentent pas la douleur, doivent au moins être considérées comme très improbables aujourd’hui. C’est une réalisation désagréable, surtout lorsqu’un animal est aussi intelligent et sensible que le porc, compte tenu de l’élevage de masse agonisant et de l’énorme consommation de viande. Le livre offre de nombreuses histoires étonnantes et divertissantes sur les capacités des animaux les plus divers. Cependant, le livre n’est pas un sermon moral, mais il fournit des éléments de réflexion et un appel au respect de la vie en particulier. Basé sur un certain nombre de recherches scientifiques et les observations de l’auteur, ce livre offre de nombreuses perspectives intéressantes sur la vie des animaux. Dans ce livre une affirmation  fait qu’il y a des gens qui aiment et respectent les animaux, qui essaient de les comprendre comme des êtres vivants qui traversent le même ensemble d’émotions et de luttes, au lieu de les prendre pour acquis.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 272 pages
  • Editeur : Les Arènes (11 avril 2018)
  • Collection : AR.ENVIRONNEMEN

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La singulière aventure de Pénélope Vermillon (11 avril 2018) de Valija Zinck

Pénélope a les cheveux gris et une odeur de feu. Cela a beau être étrange, la petite fille ne s’en est jamais vraiment souciée. La seule chose qui attise un peu sa curiosité, c’est que chaque été, le jour de son anniversaire, il pleut et que, ce jour-là, la pluie ne mouille pas. Cependant, quand Pénélope découvre par hasard qu’elle a en fait les cheveux roux et des pouvoirs un peu bizarres, tous les petits mystères de sa vie se transforment en un océan d’énigmes. Ces pouvoirs sont-ils hérités de son père, comme le lui révèle finalement sa mère ? Pourquoi cette dernière lui a-t-elle fait croire qu’il était mort alors qu’il les a tout simplement abandonnées ? Tandis que la magie croit en Pénélope, s’épanouit aussi la colère et l’envie de partir à la recherche de ce père absent…

Chronique : L’histoire de ce roman est surprenante et inattendue avec un scénario à l’américaine avec un coté teenage  le tout saupoudré de fantastique. On pourrait croire  qu’il s’agit d’une gentille policière à la Sans Atout de Boileau Narcejac , ses héros sont tous plus barré que l’autre.Nous avons comme héroïne Penelope qui semble venir d’une autre planète mais qui à  une forte personnalité.. L’auteur distille sa touche un peu cynique dans son roman mais c’est ce qui en fait tout son charme.Le livre est composé de deux grosses parties  La première partie qui met en place l’histoire  et la seconde partie du livre entre dans le sujet  captivante mais deviens plus mélancolique aussi.
Les aventures de Pénélope Vermillon et un roman déjanté pour les jeune adultes. Original et étrange qui ce lit très vite.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (11 avril 2018)
  • Collection : RAG.GF.9.12

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Super-Groucho cherche enfant sachant lire et écrire pour missions secrètes (11 avril 2018) de Didier Lévy et Clémence Lallemand

Groucho, le super héros !
Il peut soulever un camion juste avec un doigt. Il peut arrêter une balle de pistolet rien qu’en la regardant. Il peut sauver le monde même avant d’avoir pris son petit déjeuner. Mais Groucho a un terrible secret… Groucho le super héros ne sait ni lire ni écrire ! Pour affronter le super méchant Brutus-Man et les terribles sorcières extraterrestres, il va avoir besoin de ton aide ! Car toi, lire et écrire, tu sais !

Chronique : un véritable coup de cœur que ce livre qui contient pleins activités différentes: des choses à trouver, des énigmes, et des dessins, les coloriages. Dès la première page ont voit que les activités sont adaptées pour les enfants comme pour les grands. Ce livre aide à développer la motricité fine, la patience, le sens d’observation, apprendre à lire, les couleurs, les chiffres. Les images sont bien dessinées pas trop petit pas trop grand. 96 pages qui donnent une large gamme de possibilités de quoi faireet d’aider Groucho le super héros ne sait ni lire ni écrire.

Note : 10/10

 

  • Album: 96 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (11 avril 2018)
  • Collection : Ton livre à lire et à écrire
  • Langue : Français

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Test : The Villainess (28 mars 2018) de Byeong-gil Jeong avec Ok-Bin Kim, Shin Ha-Kyun

Entraînée depuis l’enfance aux techniques de combat les plus violentes par une agence de renseignement après l’assassinat de son père, Sook-hee est une arme redoutable. Afin de gagner sa liberté, elle est engagée comme agent dormant. Mais un jour, elle va découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

Chronique : The Villainess n’est qu’un film de vengeance déjà vu mille fois. Oui, mais à la sauce coréenne et ça, ça fait toute la différence. Très inspiré de Nikita (le réalisateur admire d’ailleurs beaucoup ce film), The Villainess est un super film d’action dont la virtuosité de la mise en scène fait passer la plupart des autres films d’action pour des films bien banals. Les scènes d’action sont chorégraphiées au millimètre près et si au départ cela peut dérouter  force est de constater que cela offre un sacré punch au film ainsi qu’une approche originale et assez inédite. Après, on adhère ou pas. L’histoire est plaisante à suivre et est assez bien ficelée et les acteurs sont particulièrement bons, surtout l’actrice principale qui assure aussi bien sur les scènes d’action que sur les scènes plus dramatiques. D’ailleurs, le film a un excellent rythme, alternant brillamment scènes d’action survoltées et scènes plus intimistes. La photographie est très intéressante avec des scènes proposées en caméra subjective à la première personne.

Note : 9 / 10

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  • Acteurs : Kim Ok-bin, Shin Ha-kyun, Jun Sung, Kim Seo-hyeong, Jo Eun-ji
  • Réalisateurs : Jung Byung-gil
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Coréen (DTS 5.1), Coréen (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 28 mars 2018
  • Durée : 123 minutes

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Test Blu Ray : Justice League ( 21 mars 2018) de Zack Snyder avec Ben Affleck, Henry Cavill

Après avoir retrouvé foi en l’humanité, Bruce Wayne, inspiré par l’altruisme de Superman, sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains pour faire face à cette menace inédite. Pourtant, malgré la force que représente cette ligue de héros sans précédent – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et Flash –, il est peut-être déjà trop tard pour sauver la planète d’une attaque apocalyptique…

Chronique : « Justice League » tout en offrant une belle panoplie de Super-héros, ne sera pas pour autant un DC Comics qui laissera un souvenir impérissable… Alors que « Wonder Woman » de Patty Jenkins, nous offrait un charme et un humour étonnants en jouant avec ce personnage de manière subtile et décalée, c’est tout le contraire cette fois, même si Gal Gadot, notre fameuse WW est toujours de la partie… On revient en effet à de l’action pure et dure, certes attendue et pas désagréable, mais trop formatée et trop sérieuse pour apporter le plaisir espéré. Alors oui, les effets spéciaux font de l’effet , les super-héros sont en forme avec leur lot de particularités qui incombe à chacun, mais leur association n’arrive pas à nous amuser ou à nous émouvoir… Les tentatives de situations drôles, de dialogues un peu corrosifs, de remarques plus ou moins vaches, ne provoquent pas d’étincelles, ni de réactions amusantes, tout au moins dans la grande salle bien pleine où je me trouvais ! Comme si ce petit monde ne semblait pas trop quelle attitude adopter, ou quoi nous dire, avec une impression générale d’être un peu blasé sur les bords. Quant au scénario, c’est sûr, on le suivra sans trop d’inquiétude, l’intrigue n’étant pas compliquée face à un méchant qui a toujours le même but, même si ici il s’agit de jouer aux cubes… Alors ma foi, autant prendre ce nouvel opus de Zack Snyder comme un divertissement toujours prétexte à des scènes explosives qui feront sensation et plairont, rien que pour ce qu’elles sont, tout cela au service d’une efficacité toujours bien appréciée…

Note : 8,5/10

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TEST BLU RAY :

Image : Les héros légendaires sont unis sur le blu ray par les superpuissances d’un encodage de qualité de référence et de qualité supérieure. Presque immédiatement dans les premiers instants, l’écran s’enflamme avec un affichage sensationnel de contraste parfait et de luminosité ponctuelle pendant la rencontre de Batman avec un petit criminel et un Parademon. L’image 1.85: 1 est inondée de noirs luxueux et réalistes et d’ombres riches d’encre qui pénètrent profondément dans l’écran, fournissant à l’image 1,85: 1 une excellente profondeur en trois dimensions tout en donnant à l’action un attrayant néo-noir sentir ça. Au milieu de l’obscurité, des blancs brillamment propres rayonnent à travers l’obscurité, rayonnant avec une telle intensité qui devrait servir de matériel de démonstration d’excellence pour tester la luminance maximale d’un écran. Les téléspectateurs peuvent distinguer les moindres détails et figurer dans les coins les plus sombres et les plus sombres du cadre tandis que les réverbères brillent avec enthousiasme. Les reflets spéculaires sont également étonnants, donnant au bord des nuages ​​une brillance réaliste à distance tout en exposant chaque détail dans les moments les plus brillants, tels que les éclairs du Flash et en voyant la plus petite ligne dans le panache des explosions. Tourné sur une combinaison de film 35 mm traditionnel et d’appareils photo numériques, qui a ensuite été maitrisé à un intermédiaire numérique 2K, le transfert fraîchement moulé affiche également une définition et une résolution d’une précision sans faille du début à la fin. La plus petite et la plus minuscule caractéristique de chaque tenue portée par les héros est limpide, y compris le corps en métal CG de Cyborg où les fils colorés individuels peuvent être comptés pratiquement et chaque petit engin ou partie mobile est révélé. Le plus petit détail ornementé du costume de Wonder Woman est exposé, tandis que chaque écaille de poisson et chaque pièce élaborée dans le costume plus royal d’Aquaman peuvent être appréciés. Le plus impressionnant, sinon mémorable, est de voir les cicatrices de combat, les égratignures et les blessures sur les costumes de Batman et The Flash. Les teints du visage sont très révélateurs avec des textures réalistes et des tons de chair encore plus réalistes, et les bâtiments montrent chaque fissure et imperfection. Les petits cailloux sur les routes du petit village russe et les débris volant dans chaque direction sont distincts, ce qui en fait une magnifique et facilement l’une des meilleures présentations de ce début d’année.

Son: La ligue se met aussi en action avec une bande-son  impressionnante et digne de démo qui met les spectateurs au beau milieu du pandémonium. Les ambiances sont continuellement superposées avec des sons aléatoires d’équipement électronique dans le repaire sous-marin de Bruce Wayne ou l’activité ambiante et animée de la ville, maintenant un formidable champ sonore à 360 ° pendant des moments plus calmes et plus dialogués. Lorsque la bataille éclate à l’écran, la salle s’anime de tous les bruits qui se succèdent, des véhicules de Batman et de l’eau qui s’écrase contre un mur jusqu’aux parades qui volent au-dessus ou à l’arrière de la pièce. Le paysage sonore de l’hémisphère immersif est entretenu de manière fantastique pendant la plus grande partie de l’exécution, les débris soufflent dans toutes les directions, les voix résonnent dans tous les haut-parleurs avec un excellent réalisme et le score de Danny Elfman entoure l’auditeur. En parlant de cela, la musique d’Elfman s’étend merveilleusement à travers l’écran et dans les hauteurs avant pour un mur de son à demi-dôme très engageant tandis que l’action défile parfaitement et de manière convaincante à travers les trois canaux. Le chaos perçant les oreilles montre de superbes détails et une distinction dans le milieu de gamme, procurant une clarté cristalline dans la vitesse électrisante du Flash, chaque explosion laser des armes du Parademon et dans le craquement du métal. Un bas de gamme tonnant et autoritaire fournit ces mêmes moments avec un excellent sens de présence et de poids tandis que le rugissement profond et guttural des véhicules de Batman et les explosions dynamise et résonne dans toute la pièce. À travers tout ce chaos et cette folie visuelle, le dialogue reste immaculé et priorisé pour que les auditeurs ne perdent jamais le badinage spirituel.

Bonus :

Études de scènes (HD, 16 min): Regardons de plus près quatre séquences d’action clés qui peuvent être regardées séparément.

Revisiter les Amazones

Sauvetage de Wonder Woman

Heroes Park

La bataille du tunnel

Road to Justice (HD, 14 min): Un aperçu de l’histoire de la Justice League depuis cinquante ans avec des interviews de créateurs de bandes dessinées parlant des personnages et de la transition de l’équipe de la bande dessinée et de l’animation au film.

Heart of Justice (HD, 12 min): Les acteurs partagent leurs pensées sur Batman, Wonder Woman et Superman.

Ligue de Justice: Les Nouveaux Héros (HD, 12 min): Quelques minutes sur The Flash, Aquaman et Cyborg.

Suit Up: Le look de la ligue (HD, 10 min): Michael Wilkinson, concepteur de costumes, partage son processus de création et le travail qui va dans le style unique du costume de chaque personnage.

Technologie de la Ligue de Justice (HD, 8 min): Pièce explicite sur la technologie avancée de l’équipe avec des réflexions sur le design unique des costumes et leur application.

Steppenwolf le Conquérant (HD, 3 min): Brève histoire sur le personnage avec l’acteur Ciarán Hinds.

Le retour de Superman (HD, 2 min): Essentiellement, une paire de scènes supprimées montrant ce qui équivaut à la version de Snyder du retour de Superman où l’homme d’acier fait une apparition dans son costume noir.

 

  • Acteurs : Ben Affleck, Henry Cavill, J.K. Simmons, Amber Heard, Joe Morton
  • Réalisateurs : Zack Snyder
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 21 mars 2018
  • Durée : 120 minutes

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TEST DVD : Geostorm ( 7 mars 2018) de Dean Devlin avec Gerard Butler, Jim Sturgess

Grâce à une coopération sans précédent entre États, un réseau de satellites contrôle désormais le climat et protège les populations. Jusqu’à ce que le dispositif se dérègle… S’agit-il d’un complot ou d’une faille dans le système ? S’engage alors une véritable course contre la montre…

Chronique : Les films catastrophe, surtout américains, sont un genre bien à part avec des codes et des récurrences bien établies et souvent un budget assez conséquent. Il en sort un tous les ans ou tous les deux ans avec plus ou moins de succès et de réussite. Et ce n’est certainement pas « Geostorm » qui va déroger à la règle, tant il rentre dans le rang avec application au point d’en devenir terriblement caricatural et prévisible. Il est donc clair que ce long-métrage de Dean Devlin, producteur habituel du spécialiste de ce genre de films Roland Emmerich, ne révolutionne rien. Le postulat est donc plutôt sympathique avec cette immense station spatiale internationale qui régule le climat pour protéger la planète. Cela permet également de prodiguer à « Geostorm » un aspect mondialisé où toutes les nations se tiennent la main pour régler le problème et agir ensuite ensemble lorsque la machine se grippe . On regrette qu’il n’y ait pas plus de second degré rendant tout cela un peu trop mécanique et pompeux. Geostorm » n’est pas le navet que certains voudraient bien faire croire. Oui il y a de nombreuses invraisemblances, des facilités de récit et beaucoup de déductions trop hâtives pour être crédibles mais on passe un bon moment. Les acteurs, certainement venus payer leurs impôts, font le boulot et l’histoire est très rythmée ce qui ne nous laisse aucune minute de répit. On évite également l’excès de niaiseries inhérent au genre et le fait de mêler une bonne dose de thriller au simple et basique film catastrophe amène un sursaut de tension et d’ambiance dans la seconde partie. C’est donc typiquement le type de blockbuster qu’il faut prendre pour ce qu’il est : un sympathique moment de divertissement impressionnant et ludique qui, s’il ne fera pas date, permet de prendre bêtement son pied.

Note : 8/10

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TEST DVD :

IMAGE : Geostorm dispose d’un transfert HD 1080p présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. Tourné numériquement, le film a une belle image avec des détails précis et des couleurs vives dans la plupart des scènes. Le film est trempé dans le travail de CGI des gratte-ciel de la grande ville qui s’effondrent jusqu’aux tornades de feu qui les ravagent. En ce qui concerne les détails, la station spatiale et ses satellites semblent incroyable.  Les couleurs sont brillantes et fluides partout. Les oranges et les rouges enflammés illuminent l’écran ainsi que les océans bleus et les eaux verdâtres ramassent les paysages. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre et les tons de peau sont naturels dans toutes les conditions d’éclairage. Il n’y a pas non plus d’occurrences majeures de bandes ou d’aliasing, laissant cette présentation vidéo avec des marques solides.

SON: Cette version est livrée avec un mix DTS-HD  sans perte et est livré avec les bangs, les sourds et le tonnerre habituels que vous attendez avec ce type de film catastrophe. Cela étant dit, tout dépend de l’intensité du paysage sonore et non pas de garder les choses calmes ou dynamiques dans les moments les plus doux. Chaque gros morceau de grêle et de débris qui tombent sonne gros et explosif avec le tonnerre et la pluie apportant une grande activité de son surround.

Les moments dans l’espace semblent également très bons, mais dans des environnements plus calmes, les choses sont encore assez bruyantes avec peu ou pas de bruit ambiant en arrière-plan pour fournir l’expérience sonore nécessaire. Le score ajoute toujours à l’action bat bien tout en gardant les tensions élevées, et le dialogue est toujours clair et net, avec zéro pop, fissures et sifflement.

BONUS :

« À la recherche de réponses » : Dean Devlin raconte comment une simple question de sa fille lui a donné l’idée du film : Un extra bizarre dans lequel Dean Devlin et sa fille parlent des origines et de la racine de l’histoire.

 

  • Acteurs : Gerard Butler, Jim Sturgess, Abbie Cornish, Alexandra Maria Lara, Daniel Wu
  • Réalisateurs : Dean Devlin
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Castillan (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Danois, Castillan, Suédois, Finnois, Norvégien, Français, Néerlandais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 7 mars 2018
  • Durée : 105 minutes

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TEST DVD : Same Kind Of Different As Me (3 avril 2018) de Michael Carney avec Greg Kinnear, Renée Zellweger

L’amitié improbable entre un marchand d’art et un vagabond.

Chronique : La vraie histoire suit un marchand d’art du Sud qui avoue à sa femme d’infidélité, qui a obligé le couple à ramasser les morceaux en faisant du bénévolat dans un refuge pour sans-abris servant de la nourriture. C’est là qu’ils rencontrent un homme du nom de Denver, avec lequel ils se lient d’amitié, réapprennent à aimer, ainsi que d’autres métaphores bibliques éparpillées partout. Le film tire sur les cordes sensibles, mais il arrive à être juste. Aidé par tous les thèmes évoqués dont : la solidarité, la condition des noirs du temps de l’apartheid, la maladie, le rapport père-fils, la rédemption, le pardon…C’st un filme attachant qui est vraiment sympathique à voir.

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Test DVD :

Image : Le film est livré avec un transfert HD 1080p et est présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1. L’image ici est plutôt modérée la plupart du temps, se déroulant dans des pièces intérieures sombres ou à la tombée de la nuit. Lors de prises de vue extérieures pendant les heures d’ensoleillement, l’image a un aspect grisâtre avec très peu de couleurs primaires brillantes. La plupart des couleurs sont sur l’échelle bleu-vert avec des tons chauds plus chauds semblant un peu pâles. Les meubles en bois dans les maisons ou dans les arbres semblent plus frais que la normale.

Pendant certains des anciens flashbacks, l’image a une teinte jaune avec une fantaisie comme une brume où le spectre de couleur plus froid est absent. Certaines des couleurs les plus audacieuses brillent à la galerie d’art, en particulier la peinture KKK avec le sang rouge vif sur elle. Cela ressort vraiment à coup sûr. Les niveaux de noir sont en général profonds et d’encre, mais peuvent parfois être un peu légers, ce qui laisse place à un bruit vidéo mineur tout au long du film.

Les détails sont nets et vifs, même dans ces scènes à éclairage faible. La grande barbe touffue de Hounsou montre parfaitement tous les cheveux strass, tout comme les autres effets de maquillage et les rides faciales sur les autres acteurs. Les costumes coûteux et même les vêtements en lambeaux montrent des détails fins avec des trous, de la saleté et des coutures intimes. Des plans plus larges montrent bien les bâtiments en brique et même les cabanes boisées éclatées des flashbacks. Les tons chair sont naturels et il n’y a pas d’autres problèmes de vidéo à proprement parler.

SON : Cette version est livrée avec un mix DTS-HD  sans perte et sonne très bien. Ce n’est pas un film d’action, alors ne vous attendez pas à des poursuites en voiture ou à des explosions ici. Ce film de dialogue est bien équilibré et même immersif dans certaines scènes avec de grandes foules. La scène à l’intérieur de la soupe populaire a des gens qui parlent dans les haut-parleurs arrière ainsi que des ustensiles qui claquent sur les assiettes et les bols. D’autres séquences dans les galeries d’art offrent le même design sonore.

Lorsque dans les ruelles sans-abri, des bruits de feu craquent et des gens qui fouillent dans les poubelles peuvent être entendus dans les environs. Les signaux musicaux ajoutent à la tonalité émotionnelle du film et le dialogue est clair et facile à suivre sans pops, fissures, sifflements, ou des aigus. La basse ne joue pas beaucoup ailleurs que dans quelques scènes où Hounsou utilise sa batte pour battre des objets autour du décor, mais pour un film dramatique, la présentation audio fait bien son travail

Bonus :

Commentaires audio – Le réalisateur Michael Carney et les écrivains Ron Hall et Alexander Foard discutent de la réalisation du film. Ils plongent dans la vie réelle des gens sur lesquels le film est basé, en jetant le film, les performances et les thèmes généraux du film. C’est en fait une bonne écoute.

  L’amour est patient, l’amour est bon(HD, 27 min.) – Une tonne d’interviews avec les acteurs et l’équipe qui se concentrent sur les personnages, l’histoire, le style du réalisateur, l’écriture le scénario, et plus encore.

Scènes supprimées et étendues (HD, 29 Mins.) – Il existe de nombreuses scènes supprimées et étendues, traitant principalement du personnage de Debbie. Chaque scène est accompagnée d’un commentaire facultatif du réalisateur et des scénaristes.

 

  • Acteurs : Renée Zellweger, Jon Voight, Greg Kinnear, Djimon Hounsou, Olivia Holt
  • Réalisateurs : Michael Carney
  • Format : PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Russe, Anglais, Polonais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 3 avril 2018
  • Durée : 114 minutes

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Test DVD : Very Bad Dads 2 (03 avril 2018) de Sean Anders avec Will Ferrell, Mark Wahlberg et Mel Gibson

Dusty et Brad unissent leurs forces pour donner le meilleur Noël possible aux enfants. Mais un jour, leurs propres pères débarquent, un gros macho et un hyper-émotif, et les vacances se transforment en véritable chaos.

Chronique : La dernière fois que nous avons vu Will Ferrell et Mark Wahlberg dans un concours dont le père connaît le mieux, les deux ennemis ont fini par voir les avantages de la présence l’un de l’autre dans la vie de leurs enfants et ont même découvert qu’ils se font de bons amis. Dans Daddy’s Home 2, la paire de co-parents est passée aux meilleures amis, discutant et coordonnant les événements entre eux et Ferrell faisant de son meilleur ami une tasse de cacao chaud pendant que Wahlberg dirige le trafic scolaire. Comme dans le premier film, les deux acteurs font preuve d’une excellente chimie comique qui se sent immédiatement naturelle et authentique. Le style de Ferrell  et fiable sans être trop émotionnel, tandis que le Wahlberg plus sûr de lui et sans peur délivre le sarcasme qui s’effrite lentement pour révéler un manque de sécurité vulnérable. Ils maintiennent une énergie et un rythme de haut niveau nécessaires pour faire de la suite de Sean Anders une belle et bonne comédie familiale. Mais plus important encore, avant que les plans soient finalisés pour Noël et les détails réglés, l’excitation des papas est interrompue par le second catalyseur, les nouvelles des pères des deux hommes, Kurt (Mel Gibson) et Don (John Lithgow), également en visite pour les vacances. Puisque ces grands-pères sont les paterfamilias influençant dans la vie des deux hommes, les deux nouveaux personnages sont essentiellement le double des traits et des maniérismes que l’on voyait auparavant dans Wahlberg et Ferrell. La scène de rencontre à l’aéroport est en grande partie une répétition du premier film, mais l’interaction de Gibson et Lithgow avec leurs fils est l’un des rares faits saillants vraiment drôles. Pas un grand film mais une comédie bien rigolote où le temps passe vite.

Note : 9/10

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Test DVD :

VIDEO : Une superbe image pour ce film montrant une clarté et une résolution d’une netteté à couper le souffle pour une majorité de l’ensemble du temps d’exécution. Quelques instants plus doux, parsemés d’un bout à l’autre, semblent liés à la photographie originale, une tentative de romancer des séquences spécifiques. Néanmoins, le spectateur peut voir distinctement des détails plus nets et plus distincts dans les vêtements et le feuillage environnant, tout en appréciant les minuscules imperfections et le grain des boiseries de l’habitacle. On distingue clairement les minuscules peluches individuelles et le tissu particulier du pyjama confortable porté par les enfants ou les couvertures jetables. Chaque décoration et ornement festif est clairement visible et unique dans toute la cabine. Les teintures faciales n’apparaissent pas seulement saines avec une meilleure coloration plus rose, elles révèlent aussi la plus petite ride du visage de Gibson et de Ferrell, chaque pore de Wahlberg et la plus petite imperfection négligeable dans le reste de la distribution avec des textures réalistes. Malheureusement, il y avait quelques taches d’aliasing très légères, pratiquement négligeables sur les bords tranchants des bâtiments, les escaliers menant à la cabine et une partie du mobilier à distance. En dehors de cela, la qualité de l’image est en excellent état et ne manquera pas d’envoûter les spectateurs.

 

SON : Il est indéniable que le design a ses moments et profite de l’espace prévu à certains endroits, mais dans l’ensemble, la piste spatiale est relativement calme et peu reluisante. Bien sûr, étant une comédie familiale, c’est compréhensible, si ce n’est pas aussi attendu, où une grande partie de l’attention et de l’action est répartie sur la scène sonore avant, affichant un excellent équilibre du canal et un mouvement fluide avec une activité convaincante hors de l’écran. Tout en maintenant un dialogue de haute priorité, le médium est aussi très dynamique avec une distinction nette entre les fréquences, tandis qu’un bas de gamme adéquat et parfois chaleureux assure une présence appréciable. D’autre part, le mix hémisphérique sans perte n’est jamais vraiment poussé particulièrement fort dans les aigus, et les basses ne creusent jamais plus loin que le midbass, qui est déjà à des niveaux moyens de décibels. Les alentours sont aussi largement silencieux en dehors des effets atmosphériques périodiques, comme le bruit peu fréquent de la faune locale, et il y en a encore moins dans l’espace au-dessus de la zone d’écoute, à l’exception d’une scène notable lorsque la famille regarde un film depuis la première rangée et que les canaux du plafond sont soudainement utilisés pour la voix de Liam Neeson jusqu’à la perche au-dessus de la tête.

BONUS :

Comment faire une suite : (HD, 5 min) : Interviews sur le développement d’un suivi après
Les nouveaux papas : Mel et John HD, 8 min) : Pleins feux sur les performances de Gibson et Lithgow.
Bêtisier : HD, 11 min) : Collection de six scènes excisées, alternatives ou étendues

 

  • Acteurs : Will Ferrell, Mark Wahlberg, Mel Gibson, John Lithgow, Linda Cardellini
  • Réalisateurs : Sean Anders
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Hindi, Danois, Portugais, Grec, Néerlandais, Norvégien, Anglais, Suédois, Français, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 3 avril 2018
  • Durée : 96 minutes

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Ceci est mon corps (4 avril 2018) de Patrick Michael Finn

Qui rêverait de naître à Joliet, dans l’Illinois ? Pas Suzy Kosasovich en tous cas. Elle a grandi là, parmi les ouvriers et les églises, entre les barges des canaux et les trains de marchandises, élevée dans la crainte de Dieu et l’effacement de soi. Mais Suzy a un rêve : être acceptée par les ados du quartier. Ceux qui fréquentent le bar de Fat Kuputzniak, où ils viennent étancher leurs frustrations et leur haine. L’occasion lui est offerte le jour du Vendredi saint. Une nuit de cruauté et de violence, sans rédemption.

Chronique : Patrick Michael Finn a la capacité de séduire ses lecteurs dans un lieu où nous n’oserions pas aller sans son accompagnement. Et comment il nous fait entrer dans ce royaume des ténèbres en nous attachant à un personnage qui semble être un observateur doux et silencieux d’un monde à la fois répulsif et magnétique, et ce faisant, il parvient non seulement à raconter une histoire fascinante. Il étonne, terrifie, repousse, met en colère, nous épuise et ne fournit finalement qu’une lumière microscopique de rédemption.

Joliet, Illinois, le Carême se termine et les parents presque absents de Suzy Kosasovich sont de bowling : sa grand-mère catholique Busha (son grand-père Dzia Dzia Dzia est mort du cancer) vit avec elle et est sa seule source de lumière et de rappel d’une vie simple mais ennuyeuse d’une société centrée sur la religion. Mais Suzy Kosasovich est en conflit : à bord de l’autobus scolaire, elle aspire secrètement à faire partie du  » gang  » des  » enfants populaires  » qui ne reconnaissent même pas son existence. Elle décide qu’en ce Vendredi Saint, après s’être occupé des rituels religieux avec Busha, elle visitera le pub du quartier – le Zimwe Piwo Club dont le propriétaire, le répugnant mais pitoyable Fat Kuputzniak, alcoolique et répugnant, permet traditionnellement aux enfants mineurs de boire, surtout le Vendredi Saint, jour anniversaire de la mort accidentelle de sa sœur cadette. Après avoir accompagné Busha aux stations de la Croix à St Cyrille et aidé à draper les statues des saints chez elle, Suzy est partie à l’aventure. Elle rencontre Mickey Grogan, un perdant pathétique qui a fait une passe chez Suzy (elle le trouve tout à fait répugnant) et a ensuite pris sa main dans la déchiqueteuse au moulin, mais elle l’ignore et entre prudemment dans le Zimwe Piwo Club. C’est le Vendredi Saint dans le club qui est au centre de ce roman, une nuit où Suzy Kosasovich a son premier verre (parmi tant d’autres), aspire à l’attention sexuelle du méprisable par le sensuel Joey Korosa malgré le fait que le Joey semble attaché à Darly Shapinka. La nuit devient bruyante et pugilistique, Fat Kuputzniak s’évanouit, la bande prend le dessus, Joey et Darly se battent et Darly se retrouve dans la chambre des femmes comme le noyau de la gratification sexuelle pour tous les hommes du bar, donnant à Suzy l’occasion d’approcher Joey et de découvrir sa première rencontre sexuelle, Darly rentre et bat Suzy dans le coma pendant que le reste de la bande dans le bar se moque de Mickey Grogan pour déballer sa main mutilée. L’atmosphère est puante, bruyante, cruelle, abusive et animaliste – et Suzy tire une leçon majeure de son voyage dans le monde souterrain et de la réalisation concomitante de ce fil conducteur entre l’amour et la luxure, le dégoût et le désespoir et la tendresse.

Finn écrit si bien que chaque aspect de son histoire n’est pas seulement visuel mais aussi sonore et olfactif et viscéral. Malgré le fait que son personnage principal tourne à travers les anneaux de Dante, manifestant un comportement qui devrait nous repousser et la condamner pour ses choix malencontreux, Finn a su maintenir un être humain dont l’attachement fragile à la vie nous touche en fin de compte. C’est un maître artiste du monde plus sombre des jeunes enfants dans cet espace purgatoire avant l’âge adulte. Et il ne nous permet jamais, pour une phrase, de relâcher notre attention sur l’histoire qu’il a créée. C’est un maître artisan. Sous la tension et la tension, l’histoire se déroule comme si vous regardiez une collection de photographies – la réalité, brutale sur votre visage, mais si vous voulez une jolie histoire avec une prose non impliquée, ce n’est pas cela. Et ce n’est pas dans la vie.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 189 pages
  • Editeur : Les Arènes (4 avril 2018)
  • Collection : AR.HORS COLLECT
  • Langue : Français

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